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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; François Huot</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Sites d’aubaines du jour : du Klondike aux villages fantômes ?</title>
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		<pubDate>Wed, 25 May 2011 10:57:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si la nature, selon la maxime bien connue, a &#171;&#160;horreur du vide&#160;&#187;, on peut dire des hommes qu&#8217;ils ont horreur de laisser passer une occasion d&#8217;affaires. Avec le d&#233;veloppement et l&#8217;expansion mondiale du r&#233;seau Internet, on assiste &#224; la naissance de nouveaux produits ou &#224; l&#8217;apparition de moyens nouveaux pour mettre en valeur des produits anciens. Ainsi des fameux &#171;&#160;sp&#233;ciaux&#187; ou bons de r&#233;duction qui ont toujours &#233;t&#233; &#171;&#160;pouss&#233;s&#160;&#187; vers les consommateurs. Il &#233;tait &#233;crit dans le ciel que le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3722" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/05/Commerce-electronique-rezopointzero-achat-groupe-banniere.jpg" title="Commerce-electronique-rezopointzero-achat-groupe-banniere" width="500" /></p>
<p><strong>Si la nature, selon la maxime bien connue, a &laquo;&nbsp;horreur du vide&nbsp;&raquo;, on peut dire des hommes qu&rsquo;ils ont horreur de laisser passer une occasion d&rsquo;affaires. Avec le d&eacute;veloppement et l&rsquo;expansion mondiale du r&eacute;seau Internet, on assiste &agrave; la naissance de nouveaux produits ou &agrave; l&rsquo;apparition de moyens nouveaux pour mettre en valeur des produits anciens. Ainsi des fameux &laquo;&nbsp;sp&eacute;ciaux&raquo; ou bons de r&eacute;duction qui ont toujours &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;pouss&eacute;s&nbsp;&raquo; vers les consommateurs. Il &eacute;tait &eacute;crit dans le ciel que le courrier &eacute;lectronique viendrait un jour bouleverser les fa&ccedil;ons traditionnelles de diffuser ces coupons.<br />
	</strong></p>
<p>Comme nous ne pouvions pas passer &agrave; c&ocirc;t&eacute; du ph&eacute;nom&egrave;ne des sites d&rsquo;achats group&eacute;s ou d&rsquo;aubaines du jour dans un cahier portant sur le commerce &eacute;lectronique, notre &eacute;diteur m&rsquo;a demand&eacute; de r&eacute;sumer deux billets plut&ocirc;t longs qu&rsquo;il a produits r&eacute;cemment sur la question pour le blogue des Syst&egrave;mes de paiement par Internet de Desjardins. <a href="http://blog.partenaires-desjardins.com/2011/04/01/1-de-2-les-sites-d’aubaines-du-jour-consolidation-inevitable-a-l’horizon/">Le premier</a> portait sur la croissance d&eacute;mentielle de l&rsquo;approche qui conduira in&eacute;vitablement &agrave; l&rsquo;achat des plus petits joueurs par les plus gros ou carr&eacute;ment au retrait des affaires de plusieurs autres. <a href="http://blog.partenaires-desjardins.com/2011/05/05/2-de-2-sites-d’aubaines-du-jour-le-revers-de-la-medaille-pour-les-commercants/">Le second</a> explorait les ennuis que peuvent conna&icirc;tre les commer&ccedil;ants avec ce type d&rsquo;offre. Comme il a fouill&eacute; le sujet sous tous ses angles, j&rsquo;invite tous ceux int&eacute;ress&eacute;s &agrave; en savoir plus &agrave; en prendre connaissance. On y trouve un tas de r&eacute;f&eacute;rences utiles.</p>
<p><span style="font-size:20px;">March&eacute;s primaire, secondaire et tertiaire<br />
	</span></p>
<p>Le &laquo;&nbsp;commerce social&nbsp;&raquo;, appellation souvent associ&eacute;e aux achats group&eacute;s de fa&ccedil;on un peu r&eacute;ductrice, permet &agrave; une personne de recevoir quotidiennement une offre all&eacute;chante d&rsquo;un commer&ccedil;ant et, moyennant un achat rapide, d&rsquo;en profiter au cours d&rsquo;une p&eacute;riode d&eacute;termin&eacute;e ou &agrave; certaines conditions.</p>
<p>Leader mondial de ce commerce, <a href="http://www.groupon.ca/offres/montreal-fr">Groupon</a> a &eacute;t&eacute; devanc&eacute; au Qu&eacute;bec par de nombreux autres joueurs dont le plus important est <a href="http://www.tuango.ca/fr/montreal/">Tuango</a> qui appartient au Toronto Star et &agrave; quatre entrepreneurs qu&eacute;b&eacute;cois. Vallier Lapierre m&rsquo;a d&rsquo;ailleurs pr&eacute;cis&eacute; que depuis la r&eacute;daction de son premier billet, deux nouveaux joueurs importants sont venus s&rsquo;ajouter &agrave; la vingtaine et plus de services actifs &agrave; Montr&eacute;al. &Agrave; l&rsquo;instar de plusieurs autres entreprises m&eacute;diatiques, Gesca s&rsquo;est lanc&eacute;e dans la m&ecirc;l&eacute;e avec <a href="http://www.lerenard.ca/">LeRenard.ca</a> tandis que <a href="http://www.kijijideals.ca/deals/montreal/">Kijiji</a>, propri&eacute;t&eacute; de eBay, a d&eacute;marr&eacute; son service le 19 avril en r&eacute;clamant la couverture la plus importante au Qu&eacute;bec en &eacute;tant pr&eacute;sent dans 22 centres r&eacute;gionaux.</p>
<p>En bonne logique, la multiplication des sites d&rsquo;offres a suscit&eacute; l&rsquo;apparition d&rsquo;un march&eacute; secondaire occup&eacute; par des courtiers ou agr&eacute;gateurs qui colligent les offres pour les offrir en bouquets &agrave; leurs membres. Tous les cr&eacute;neaux ne sont pas encore occup&eacute;s si l&rsquo;on se fie &agrave; l&rsquo;&oelig;il exerc&eacute; de Vallier Lapierre (qui a d&eacute;j&agrave; vu neiger pour avoir &eacute;crit un livre sur le commerce &eacute;lectronique &agrave; l&rsquo;&eacute;poque du Web 1.0) pr&eacute;voyant que&nbsp;: &laquo;&nbsp;Si la tendance se maintient, on va voir appara&icirc;tre au Qu&eacute;bec un bon agr&eacute;gateur qu&eacute;b&eacute;cois qui mettra la barre plus haute que les autres en indexant tout simplement les offres dans leur version fran&ccedil;aise aussi bien qu&rsquo;anglaise, ce que ne font aucun des agr&eacute;gateurs ext&eacute;rieurs du Qu&eacute;bec dans leur couverture montr&eacute;alaise.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Comment tout ceci est-il financ&eacute;? Par un pourcentage pouvant aller jusqu&rsquo;&agrave; 50% du prix de vente&#8230; Au fil du temps cependant, ce pourcentage aurait tendance &agrave; baisser, les marchands profitant de la concurrence entre fournisseurs&#8230; Celle-ci serait d&rsquo;autant plus importante qu&rsquo;il n&rsquo;est pas n&eacute;cessaire d&rsquo;avoir une grosse infrastructure informatique&nbsp; pour se lancer sur ce march&eacute;. Bienvenue donc &agrave; de nombreux nouveaux joueurs dont certains sont d&eacute;j&agrave; des poids lourds d&rsquo;Internet (Facebook, Google, Amazon, Microsoft&#8230;)</p>
<p>On peut m&ecirc;me parler de march&eacute; tertiaire, car, d&rsquo;expliquer le blogueur Lapierre, des &laquo;&nbsp;petits malins&nbsp;&raquo; ont mis en place un march&eacute; pour liquider juste &agrave; temps les coupons non utilis&eacute;s par des acheteurs; malgr&eacute; tout, entre 10% et 20% de coupons resteraient inutilis&eacute;s.</p>
<p><span style="font-size:20px;">Moins &eacute;vident pour les commer&ccedil;ants<br />
	</span></p>
<p>Quoi qu&rsquo;il en soit de son &eacute;volution au Qu&eacute;bec, l&rsquo;offre d&rsquo;aubaines quotidiennes semble destin&eacute;e &agrave; un bel avenir m&ecirc;me si les pr&eacute;visions du volume des affaire oscillent entre 4 et 10 milliards $ US chez nos voisins am&eacute;ricains en 2015 selon des enqu&ecirc;tes diff&eacute;rentes. Le ph&eacute;nom&egrave;ne a m&ecirc;me d&eacute;j&agrave; droit &agrave; des conf&eacute;rences sp&eacute;cialis&eacute;es&#8230;</p>
<p>Mais, d&eacute;j&agrave; aussi, on a vu appara&icirc;tre certains probl&egrave;mes ou histoires d&rsquo;horreur dont certains commer&ccedil;ants ont fait les frais. Ainsi de propri&eacute;taires de commerces qui ont d&ucirc; emprunter ou fermer boutique &agrave; la suite d&rsquo;un trop grand nombre de coupons vendus. D&rsquo;o&ugrave; ce conseil du blogueur Lapierre&nbsp;: avoir un contrat clair dans lequel est clairement et&nbsp; pr&eacute;cis&eacute;ment indiqu&eacute; le nombre maximal de coupons susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre vendus.</p>
<p>Et les commer&ccedil;ants, qu&rsquo;en pensent-ils? Les taux de satisfaction et de &laquo;&nbsp;volont&eacute; de r&eacute;cidive&nbsp;&raquo; divergent sensiblement selon qu&rsquo;on se rapporte aux dires du leader Groupon ou aux conclusions de recherches ind&eacute;pendantes. L&rsquo;&eacute;tude la plus critique cit&eacute;e par Vallier Lapierre fait appara&icirc;tre 32% d&rsquo;insatisfaits et 66% de satisfaits alors que Groupon soutient que 97% des commerces sont pr&ecirc;ts &agrave; recommncer l&rsquo;exp&eacute;rience. L&rsquo;&eacute;tude r&eacute;v&egrave;le qu&rsquo;ils sont plut&ocirc;t 42% (et non 3%) &agrave; rejeter l&rsquo;id&eacute;e de r&eacute;cidiver puisqu&rsquo;il faut compter, en plus de la vaste majori&eacute; des insatisfaits, sur 20% des commerces satisfaits qui ne le sont pas suffisamment pour lancer une nouvelle offre de coupons rabais.</p>
<p>Par ailleurs, une enqu&ecirc;te empirique men&eacute;e par Vallier Lapierre fait appara&icirc;tre la grande &eacute;lasticit&eacute; du concept de rentabilit&eacute; pour les commer&ccedil;ants, certains voyant les coupons non comme un moyen de &laquo;&nbsp;faire du chiffre d&rsquo;affaires&nbsp;&raquo; &agrave; cour terme, mais un instrument publicitaire pour se faire conna&icirc;tre, maintenir l&rsquo;activit&eacute; en p&eacute;riode creuse ou tester le march&eacute;&#8230; Moralit&eacute;? Avant de s&rsquo;aventurer dans une offre de coupons rabais, il faut bien se pr&eacute;parer et d&eacute;terminer ses objectifs. En affaires, c&rsquo;est toujours une obligation.</p>
<p>Afin de bien se pr&eacute;parer justement, il peut &ecirc;tre opportun de consulter une <a href="http://www.adviso.ca/blog/2011/04/14/etude-sur-les-achats-groupes-a-montreal/?utm_source=PDR_2011_05_09&amp;utm_medium=Email&amp;utm_campaign=Newsletter">&eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e par l&rsquo;agence Adviso</a> sur les facteurs qui influencent les achats de coupons. On y apprend, entre autres choses, que l&rsquo;entreprise Tuango avait&nbsp; en date de mars 2011 plus d&rsquo;abonn&eacute;es que Groupon (215 000 contre 130 000), qu&rsquo;elle vend plus de coupons que les trois autres entreprises observ&eacute;es et que les coupons de restauration&nbsp; sont nettement plus populaires que ceux offerts pour les offres d&rsquo;h&eacute;bergement.<br />
	Autres particularit&eacute;s dont certaines assez &eacute;tonnantes&nbsp;: la valeur du pourcentage de rabais et celle du montant &agrave; payer influencent peu le nombre de coupons vendus. Par contre, ce qui &eacute;tonne moins, le vendredi est la meilleure journ&eacute;e pour lancer une offre alors que la pire est le samedi.</p>
<p>Tout compte fait, il ressort ceci de l&rsquo;&eacute;tude&nbsp;: &laquo;&nbsp;&hellip; on constate que la nature de l&rsquo;offre et le jour de promotion sont les facteurs influen&ccedil;ant le plus l&rsquo;achat de coupons&nbsp;&raquo;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <strong><a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/commerce-electronique-une-question-de-recette/">articles du cahier sur le commerce &eacute;lectronique</a></strong>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/commerce-electronique-une-question-de-recette/"><strong>Commerce &eacute;lectronique : une question de recette</strong></a></p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3862" height="107" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/05/Commanditaires-cahier-rezopointzero-commerce-electronique-banniere-2011.jpg" title="Commanditaires-cahier-rezopointzero-commerce-electronique-banniere-2011" width="600" /></p>
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		<item>
		<title>De l&#8217;effet réseau comme rouleau compresseur</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/de-leffet-reseau-comme-rouleau-compresseur/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/de-leffet-reseau-comme-rouleau-compresseur/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:45:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Les logiciels libres ou à code source ouvert diffèrent des logiciels propriétaires ou à code fermé en ce sens qu'ils sont gratuits et qu'on peut les copier ou les modifier à l'infini... Ils sont développés collégialement par des fondations, des associations et des entreprises, ces dernières tirant leurs revenus des services qu'elles offrent à leurs clients. Si, pour des entreprises, la gratuité des licences et l'absence de restrictions quant au nombre de d'utilisateurs ou de processeurs est déterminante, pour d'autres, c'est la maîtrise de leur système d'information qui constitue le premier attrait des logiciel libres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3020" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/2-analyse-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="2-analyse-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Les logiciels libres ou &agrave; code source ouvert diff&egrave;rent des logiciels propri&eacute;taires ou &agrave; code ferm&eacute; en ce sens qu&#39;ils sont gratuits et qu&#39;on peut les copier ou les modifier &agrave; l&#39;infini&#8230; Ils sont d&eacute;velopp&eacute;s coll&eacute;gialement par des fondations, des associations et des entreprises, ces derni&egrave;res tirant leurs revenus des services qu&#39;elles offrent &agrave; leurs clients. Si, pour des entreprises, la gratuit&eacute; des licences et l&#39;absence de restrictions quant au nombre de d&#39;utilisateurs ou de processeurs est d&eacute;terminante, pour d&#39;autres, c&#39;est la ma&icirc;trise de leur syst&egrave;me d&#39;information qui constitue le premier attrait des logiciel libres.</strong></p>
<p>Pour mieux comprendre la distinction entre code source ouvert ou ferm&eacute;, disons que le Coca-Cola est aux logiciels propri&eacute;taires ce que la recette de limonade est aux logiciels libres. Alors que la recette du Coca est gard&eacute;e secr&egrave;te, la formule de base de la limonade est publique et, surtout, modifiable pour l&#39;adapter &agrave; des go&ucirc;ts particuliers ou tout simplement innover. Pour des diab&eacute;tiques par exemple, on remplacera le sucre par du fructose. Et toute personne peut se lancer en affaires en utilisant cette recette ou l&#39;une de ses multiples variantes. En faisant appel &agrave; ses contacts sur Facebook ou Twitter, elle peut tout autant profiter de leurs suggestions pour am&eacute;liorer la recette.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Retour aux sources du code source<br />
	</span></strong></p>
<p>Sous r&eacute;serve que toute comparaison bo&icirc;te toujours &agrave; quelque part, le mod&egrave;le de la limonade aide &agrave; comprendre comment fonctionne l&#39;&eacute;conomie du logiciel libre. &Agrave; partir de &laquo; briques logicielles &raquo;, on am&eacute;liore des produits existants ou on en cr&eacute;e de nouveaux. Qui r&eacute;alise cela? Des fondations, des entreprises et des d&eacute;veloppeurs autonomes (des geeks comme on les appelle souvent) qui joignent leur savoir-faire pour d&eacute;velopper des logiciels qui seront sans cesse am&eacute;lior&eacute;s par la suite en passant d&#39;une version &agrave; l&#39;autre sans que cela co&ucirc;te un sou de plus.</p>
<p>Le ph&eacute;nom&egrave;ne du logiciel libre est apparu d&egrave;s 1983 sous l&#39;impulsion de Richard Stallman qui en a d&eacute;fini les contours th&eacute;oriques en &eacute;tant convaincu, entre autres, que c&#39;&eacute;tait le meilleur moyen de mettre fin aux incompatibilit&eacute;s entre les syst&egrave;mes. &Agrave; ses yeux, il s&#39;agissait bien plus d&#39;un retour aux sources que d&#39;un renversement de la tendance de l&#39;heure qui &eacute;tait favorable aux logiciels propri&eacute;taires. Aux tous d&eacute;buts de l&#39;informatique, le code source r&eacute;glant les cycles des ordinateurs centraux d&#39;IBM &eacute;tait effectivement public et gratuit. Stallman soutient que le changement de culture entra&icirc;n&eacute; par l&#39;application aux logiciels en 1980 des r&egrave;gles de propri&eacute;t&eacute; intellectuelle a fait plus de tort que de bien.</p>
<p>C&#39;est la prolif&eacute;ration d&#39;Internet au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990 dans les milieux acad&eacute;miques et technologiques &agrave; travers le monde qui a fourni cependant le tremplin utile &agrave; l&#39;essor v&eacute;ritable des logiciels libres. Le premier produit &agrave; en profiter de fa&ccedil;on significative fut le syst&egrave;me d&#39;exploitation Linux qui a &eacute;t&eacute; initi&eacute; dans sa chambre d&#39;&eacute;tudiant d&#39;Helzinki par Linus Torvald. Ses efforts ont &eacute;t&eacute; relay&eacute;s rapidement par des centaines de d&eacute;veloppeurs, admiratifs de son travail initial, &agrave; travers le monde qui ont voulu ajouter leur pierre &agrave; l&#39;&eacute;difice.</p>
<p style="text-align: center;"><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3016" height="300" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/rouleau-compresseur-logiciel-libre.jpg" title="rouleau-compresseur-logiciel-libre" width="500" /><br />
	&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Effet r&eacute;seau<br />
	</span></strong></p>
<p>L&#39;ouverture du r&eacute;seau au grand public vers 1995 a favoris&eacute; ensuite l&#39;&eacute;closion d&#39;innovations logicielles importantes qui ont toutes emprunt&eacute; le mod&egrave;le du code source ouvert. Le serveur de pages HTTP Apache, le syst&egrave;me de base de donn&eacute;es MySQL et le langage de programmation PHP sont devenus ainsi les trois autres briques qu&#39;on ajoute &agrave; Linux pour former le cadre de d&eacute;veloppement des sites web les plus imposants. L&#39;approche a &eacute;t&eacute; baptis&eacute;e LAMP en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la premi&egrave;re lettre de chacun de ces syst&egrave;mes.</p>
<p>Depuis l&#39;an 2000, les nouveaux logiciels libres se comptent par centaines. Ils ne s&#39;imposeront pas tous parce que le maintien d&#39;une communaut&eacute; vivante de d&eacute;veloppeurs d&eacute;pend souvent de quelques uns d&#39;entre eux, beaucoup plus dynamiques que le reste. Si ces derniers se laissent happer par d&#39;autres projets &agrave; cause de leur vilain d&eacute;faut de voler de d&eacute;fi en d&eacute;fi, la fi&egrave;vre peut retomber.</p>
<p>Des conflits peuvent par ailleurs survenir &agrave; l&#39;int&eacute;rieur du collectif de d&eacute;part &agrave; l&#39;origine de la communaut&eacute;. Il arrive que le produit initial soit repris et am&eacute;lior&eacute; sous un autre nom par des dissidents. C&#39;est ce qu&#39;on appelle un &laquo; fork &raquo;. Le syst&egrave;me de gestion de contenu <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joomla">Joomla</a> est un peu l&#39;embl&ecirc;me des forks pour avoir mobilis&eacute; les &eacute;nergies des partisans des logiciels libres &agrave; sa naissance en 2005.</p>
<p>Une majorit&eacute; de codeurs de la communaut&eacute; <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mambo_(CMS)">Mambo</a> a alors d&eacute;cid&eacute; de refaire le monde sous le chapeau de Joomla. Ils &eacute;taient en conflit ouvert avec l&#39;entreprise &agrave; l&#39;origine du d&eacute;veloppement de Mambo qui avait ouvert son code &agrave; tous vents, mais en conservant le contr&ocirc;le sur la marque de commerce. Spontan&eacute;ment, les adeptes du code source libre, professionnels et utilisateurs, ont rejoint la communaut&eacute; Joomla qui l&#39;a emport&eacute; de loin et donn&eacute; au produit une longueur d&#39;avance impossible &agrave; rattraper par Mambo.</p>
<p>Quand les communaut&eacute;s deviennent suffisamment grandes pour souffrir la disparition d&#39;une partie de leurs membres initiaux (et non de la majorit&eacute; d&#39;entre eux comme dans le cas de Mambo), elles ont toutes les chances de perdurer autant que les soci&eacute;t&eacute;s traditionnelles dominantes.</p>
<p>Aujourd&#39;hui, Linux est d&eacute;velopp&eacute; par quelques 1 000 d&eacute;veloppeurs &agrave; plein temps dans 200 entreprises et des centaines de contributeurs secondaires &agrave; l&#39;emploi d&#39;une multitude d&#39;int&eacute;grateurs ou tout simplement &agrave; leur compte. Parmi les trois plus grandes entreprises contributrices, il y a&#8230; IBM qui n&#39;est pas, &agrave; proprement parler, une entreprise de logiciels libres.<br />
	Alors pourquoi IBM supporte-t-elle Linux et les logiciels libres? Certainement pas par nostalgie ou r&eacute;flexe atavique de revenir &agrave; ses origines. On imagine difficilement ses dirigeants port&eacute;s au sentimentalisme.</p>
<p>Dans un document pr&eacute;sent&eacute; sur sa page <a href="http://www-03.ibm.com/linux/">Linux</a>, Big Blue affirme que son soutien provient non seulement de la qualit&eacute; du produit, mais tout autant de &laquo; la flexibilit&eacute;, la libert&eacute; de choix et l&#39;attrayant co&ucirc;t total de possession (Total cost of ownership) qu&#39;il procure &agrave; ses clients &raquo;. Arr&ecirc;tons-nous donc &agrave; ces arguments et quelques autres qui sont le plus souvent associ&eacute;s aux logiciels libres&#8230;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Qualit&eacute; du produit <br />
	</span></strong></p>
<p>Comme il y a des milliers de logiciels libres, il serait pr&eacute;somptueux d&#39;affirmer qu&#39;ils sont tous excellents. En vertu de leur mode de d&eacute;veloppement, leur qualit&eacute; initiale est toutefois le meilleur ingr&eacute;dient de leur croissance qui vient &agrave; son tour alimenter leur sup&eacute;riorit&eacute;. Sans que cette r&egrave;gle soit irr&eacute;versible parce que les communaut&eacute;s de d&eacute;veloppeurs peuvent aussi mourir (comme on l&#39;a vu avec Mambo), en ce qui concerne Linux, une <a href="http://www.top500.org/stats/list/35/osfam">statistique</a> illustre la qualit&eacute;, la robustesse et la puissance du produit : 91 % des 500 plus gros ordinateurs au monde utilisent Linux comme syst&egrave;me d&#39;exploitation!</p>
<p>Autre exemple de la force de Linux: le Euronext NY Stock Exchange, la plus grande bourse au monde, utilise Red Hat Enterprise Linux pour transmettre des centaines de milliers de messages par seconde &ndash; des milliards par jour &ndash; au sein de sa plateforme de n&eacute;gociation &eacute;lectronique. Et, selon Brian Clark, directeur TI, ce passage vers le libre a permis &agrave; l&#39;entreprise de r&eacute;aliser des &eacute;conomies se situant &laquo; <a href="http://www.redhat.com/about/news/prarchive/2010/nyse-euronext.html">entre 50% et 60%</a> &raquo;.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Flexibilit&eacute; dans ses g&egrave;nes<br />
	</span></strong></p>
<p>La possibilit&eacute; de modifier le logiciel octroie aux entreprises ou &agrave; leur fournisseur une flexibilit&eacute; in&eacute;galable avec un produit au code source ferm&eacute;. En affaires, cet atout est devenu crucial et son absence peut co&ucirc;ter cher. Comme on peut le voir avec <a href="http://blogs.savoirfairelinux.net/cyrilleberaud/la-longue-route-du-logiciel-li.html">le cas d&#39;une entreprise dans la fabrication de pneus</a>, le contr&ocirc;le des syst&egrave;mes d&#39;information est maintenant indispensable parce qu&#39;il n&#39;existe &agrave; peu pr&egrave;s plus d&#39;applications fonctionnant en cercle ferm&eacute;.</p>
<p>La d&eacute;pendance &agrave; l&#39;endroit d&#39;un fournisseur de produit propri&eacute;taire situ&eacute; &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur du Qu&eacute;bec devient ainsi un facteur de ralentissement des changements toujours n&eacute;cessaires. Et sa grosseur ne simplifie pas la probl&eacute;matique pour autant. Plus il est gros, moins le march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois a de l&#39;importance pour lui.</p>
<p>Avec le code source ouvert, les experts en mesure d&#39;offrir un support efficace peuvent &ecirc;tre situ&eacute;s n&#39;importe o&ugrave;. Il en r&eacute;sulte in&eacute;vitablement une concurrence locale qui profite aux clients. Dans le cas sp&eacute;cifique du Qu&eacute;bec, cela veut dire du service en fran&ccedil;ais et dans les locaux m&ecirc;mes du client lorsque n&eacute;cessaire. B&eacute;n&eacute;fice marginal non n&eacute;gligeable sur le plan collectif, l&#39;impact en bout de ligne est la <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=44111&amp;PageMem=2">cr&eacute;ation d&#39;emplois beaucoup plus qualifi&eacute;s</a> comme le souligne Andr&eacute; Dancause, responsable des technologies &agrave; la ville de Laval, en voyant dans le logiciel libre &laquo; la source de la cr&eacute;ation de PME et d&#39;emplois au Qu&eacute;bec. &raquo;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">P&eacute;rennit&eacute; et interrop&eacute;rabilit&eacute;<br />
	</span></strong></p>
<p>Les documents produits avec un logiciel en code source libre ont une dur&eacute;e de vie forc&eacute;ment plus longue. En ne tirant aucun revenu de la vente de leur produit, les &eacute;diteurs n&#39;ont en effet aucun int&eacute;r&ecirc;t &agrave; d&eacute;velopper de nouvelles versions incompatibles avec les anciennes.</p>
<p>La dur&eacute;e de vie s&#39;&eacute;tend m&ecirc;me aux machines. Sans aucun lien avec les fabricants de mat&eacute;riel (ce qui n&#39;a pas emp&ecirc;ch&eacute; ces derniers, comme Dell, Intel et IBM, de devenir tout de m&ecirc;me de fervents supporteurs du libre parce qu&#39;il y va de leur int&eacute;r&ecirc;t), les d&eacute;veloppeurs de code source libre se font un devoir de concevoir des syst&egrave;mes peu gourmands en mati&egrave;re de ressources machines (le code le plus simple &eacute;tant consid&eacute;r&eacute; le plus &eacute;l&eacute;gant). On s&#39;en tient &agrave; l&#39;essentiel. Tout ce qui est accessoire ( les si bien-nomm&eacute;s &laquo; bells and whistles &raquo; en anglais) est d&eacute;velopp&eacute; sous forme de modules que les utilisateurs peuvent ajouter &agrave; leurs syst&egrave;mes selon leur besoin ou non.</p>
<p>En passant de Windows Office &agrave; Open Office, la Gendarmerie nationale en France (l&#39;&eacute;quivalent de notre SQ) a <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=53681&amp;PageMem=2">&eacute;conomis&eacute; 19 millions d&#39;euros</a> rien qu&#39;en achat de mat&eacute;riel parce que la derni&egrave;re version de Windows Office impliquait aussi de passer au syst&egrave;me d&#39;exploitation Windows 2007 qui ne roulait que sur les ordinateurs dernier cri.</p>
<p>Des versions &laquo; l&eacute;g&egrave;res &raquo; sont m&ecirc;me d&eacute;velopp&eacute;es pour redonner une nouvelle jeunesse &agrave; de vieilles machines. On trouve ainsi des versions de Linux comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Damn_Small_Linux">Dawn Small Linux</a> qui n&#39;occupent que 50 Mo d&#39;espace sur le disque dur et sont capables de rouler sur de &laquo; vieux pitons &raquo; ne disposant que de 16 Mo de m&eacute;moire vive. On estime que les logiciels libres peuvent doubler la dur&eacute;e de vie des machines qui passerait de 3 &agrave; 6 ans en moyenne. C&#39;est un premier pas.</p>
<p>Pour mettre fin aux incompatibilit&eacute;s entre les syst&egrave;mes, les auteurs de logiciels libres utilisent syst&eacute;matiquement les standards reconnus. Leur exemple semble contagieux. Le format ODF (Open Document Format) a ralli&eacute; ainsi d&eacute;j&agrave; un grand nombre de logiciels libres et non libres (suites bureautiques, logiciels de traitement de texte, convertisseurs de documents, etc.). Pour n&#39;en nommer que quelques-uns, mentionnons Lotus Symphony (la suite bureautique gratuite d&#39;IBM), Koffice, LibreOffice, Google Document, TextEdit (Mac OS), NeoOffice (fork d&#39;OpenOffice pour Mac OS), Adobe&#39;s Buzzword, Ashampoo Office, Copernic, Typo3, Mobile Search, Open Indexer&#8230;</p>
<p>Bureautique, graphisme, infrastructures, communication, outils d&#39;administration de parcs informatiques, bases de donn&eacute;es, syst&egrave;mes d&#39;exploitation, fureteurs, gestionnaires de contenus, outils syst&egrave;mes, moteurs de recherche, logiciels serveurs&#8230; les logiciels libres couvrent toutes les facettes ou presque des besoins informatiques. Nul besoin de plonger t&ecirc;te premi&egrave;re cependant. Il y a moyen de migrer graduellement et dans l&#39;ordre vers des syst&egrave;mes en code source libre. Comme les cheminements &agrave; suivre varient selon l&#39;&eacute;tat des lieux des syst&egrave;mes dans chaque organisation, la d&eacute;cision peut &ecirc;tre de taille dans beaucoup de cas. Si votre fournisseur ne veut ou ne peut pas vous montrer comment faire, il y a de plus en plus de soci&eacute;t&eacute;s sp&eacute;cialis&eacute;es en mesure de vous aider.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Savoir-faire Linux vs RRQ : « Yes, we can »</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/savoir-faire-linux-vs-rrq-yes-we-can/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/savoir-faire-linux-vs-rrq-yes-we-can/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:39:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Administrations publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fournisseur]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[Savoir-faire Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunaux]]></category>

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		<description><![CDATA[En courant le risque – énorme – de poursuivre la RRQ, Savoir-faire Linux a peut-être réussi, grâce à sa victoire en Cour supérieure du Québec, à provoquer un choc culturel au sein des administrations publiques. Même si le gouvernement a mené depuis 2005 de nombreuses études pour savoir sur quel pied danser face aux logiciels libres et que certaines de ses instances, peu nombreuses, se sont montrées favorables à leur utilisation, dans les faits, leur recours a été mis de côté le plus souvent parce que le changement, même payant, heurte les grosses organisations... à l'exception d'IBM bien entendu. Désormais, le code source ouvert sera mis dans la balance et les directions informatiques ne dépendront plus uniquement des trois ou quatre grands intégrateurs qui se sont séparés la tarte jusqu'ici. Qu'y gagnerons-nous à titre de citoyens et payeurs de taxes ? Certainement des coûts coupés de moitié à moyen terme et sûrement quelques histoires d'horreur en moins.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3032" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/4-analyse-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="4-analyse-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>En courant le risque &ndash; &eacute;norme &ndash; de poursuivre la RRQ, Savoir-faire Linux a peut-&ecirc;tre r&eacute;ussi, gr&acirc;ce &agrave; sa victoire en Cour sup&eacute;rieure du Qu&eacute;bec, &agrave; provoquer un choc culturel au sein des administrations publiques. M&ecirc;me si le gouvernement a men&eacute; depuis 2005 de nombreuses &eacute;tudes pour savoir sur quel pied danser face aux logiciels libres et que certaines de ses instances, peu nombreuses, se sont montr&eacute;es favorables &agrave; leur utilisation, dans les faits, leur recours a &eacute;t&eacute; mis de c&ocirc;t&eacute; le plus souvent parce que le changement, m&ecirc;me payant, heurte les grosses organisations&#8230; &agrave; l&#39;exception d&#39;IBM bien entendu. D&eacute;sormais, le code source ouvert sera mis dans la balance et les directions informatiques ne d&eacute;pendront plus uniquement des trois ou quatre grands int&eacute;grateurs qui se sont s&eacute;par&eacute;s la tarte jusqu&#39;ici. Qu&#39;y gagnerons-nous &agrave; titre de citoyens et payeurs de taxes ? Certainement des co&ucirc;ts coup&eacute;s de moiti&eacute; &agrave; moyen terme et s&ucirc;rement quelques histoires d&#39;horreur en moins.<br />
	</strong></p>
<p>Imaginez cela : une petite entreprise de services informatiques qui lance une poursuite contre un client potentiel, une &laquo; grosse cr&eacute;ature &raquo; gouvernementale, la R&eacute;gie des rentes du Qu&eacute;bec, et quelques alli&eacute;s mis en cause, entre autres Microsoft Licensing General Partnership et la Procureure g&eacute;n&eacute;rale du Qu&eacute;bec. Le lendemain du d&eacute;p&ocirc;t de la requ&ecirc;te de Savoir-faire Linux, le 14 mars 2008, il fallait entendre certains commentateurs bien-pensants affirmer : &laquo; C&#39;est suicidaire! &raquo;, &laquo; Savoir-faire Linux n&#39;obtiendra plus jamais de contrats de la part du gouvernement! &raquo;, &laquo; Elle va &ecirc;tre sur une liste noire! &raquo;&#8230;</p>
<p>Pour Cyrille B&eacute;raud, le pr&eacute;sident et fondateur en 1999 de Savoir-faire Linux, l&#39;enjeu d&eacute;passe le cadre de la RRQ : &laquo; Ce dossier, d&eacute;clare-t-il, d&eacute;passe le cadre strict de la R&eacute;gie. Il s&#39;agit d&#39;ouvrir la concurrence, de faire en sorte que ce soit le meilleur qui l&#39;emporte et de permettre enfin aux administrations publiques de disposer d&#39;un &eacute;cosyst&egrave;me informatique dont ils soient les ma&icirc;tres. &raquo;</p>
<p>Nonobstant cette observation, le risque encouru &eacute;tait important. Risque financier d&#39;abord, car lancer une telle poursuite exige un engagement financier tr&egrave;s important pour une PME; risque politique aussi, car les gens ont la m&eacute;moire longue; risque technique, car on a beau expliquer &agrave; un juge le fonctionnement de logiciels, il n&#39;est pas a priori certain que le magistrat, malgr&eacute; sa bonne volont&eacute;, ne fasse une erreur de fait et donne raison &agrave; l&#39;adversaire.</p>
<p>Heureusement, le juge Denis Jacques a bien compris ce qu&#39;il en &eacute;tait des notions de mise &agrave; jour et de mise &agrave; niveau de sorte que son <a href="http://goo.gl/kfLDm">jugement</a> tient la route. L&#39;essentiel de ce jugement, rendu le 4 juin dernier, tient en quelques mots, le magistrat concluant que la R&eacute;gie des rentes a &laquo; agi ill&eacute;galement &agrave; l&#39;automne 2006 en arr&ecirc;tant son choix &agrave; un fournisseur, Microsoft, et en d&eacute;marrant le projet de la migration de la plate-forme Vista, en l&#39;absence d&#39;une recherche s&eacute;rieuse et document&eacute;e&#8230; &raquo; En d&#39;autres mots, la RRQ aurait d&ucirc; effectuer un appel d&#39;offres et non accorder le contrat &agrave; un revendeur Microsoft&#8230;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Les faits<br />
	</span></strong></p>
<p>Tout a d&eacute;marr&eacute; le 21 d&eacute;cembre 2007, quatre jours avant No&euml;l alors que la RRQ lance un &laquo; <a href="http://tinyurl.com/2tm36h">avis d&#39;intention</a> &raquo; indiquant son intention de proc&eacute;der &laquo; sans appel d&#39;offres &raquo; &agrave; la mise &agrave; jour des postes de travail de la R&eacute;gie des rentes (contrat de quelque 720 000 $). On accorde cependant aux entreprises jusqu&#39;au 11 janvier 2008 pour se manifester et prouver que la R&eacute;gie devrait lancer un appel d&#39;offres classique qui mettrait les entreprises en concurrence.</p>
<p>Malgr&eacute; le bref d&eacute;lai, le pr&eacute;sident et fondateur en 1999 de Savoir-faire Linux, Cyrille B&eacute;raud, contacte la R&eacute;gie le jour m&ecirc;me de No&euml;l pour lui manifester &laquo; son int&eacute;r&ecirc;t pour le projet en demandant plus de pr&eacute;cisions concernant le choix de ne pas aller en appel d&#39;offres &raquo;. Suivent une rencontre et des envois de courriels, mais toutes ces d&eacute;marches n&#39;aboutissent nulle part. <br />
	Une rencontre, celle du 17 janvier 2008, m&eacute;rite d&#39;&ecirc;tre soulign&eacute;e. Lors de cette rencontre, Cyrille B&eacute;raud propose de mettre &agrave; ses frais &agrave; la disposition de la R&eacute;gie un consultant expert afin d&#39;aider la R&eacute;gie &agrave; explorer la &laquo;capacit&eacute; d&#39;une solution logiciel libre &agrave; rencontrer les besoins informatiques sp&eacute;cifiques de la R&eacute;gie&raquo;. Proposition refus&eacute;e.</p>
<p>C&#39;est pourquoi, le 14 mars, Savoir-faire Linux d&eacute;pose &agrave; la Cour sup&eacute;rieure une <a href="http://tinyurl.com/38zon3">requ&ecirc;te</a> indiquant, entre autres critiques, que la R&eacute;gie ne pouvait proc&eacute;der sans respecter la <a href="http://tinyurl.com/25zlej">Politique sur les march&eacute;s publics</a> ainsi que le guide de r&eacute;f&eacute;rence &laquo; <a href="http://tinyurl.com/yw3oe5">Les logiciels libres et ouverts et le gouvernement du Qu&eacute;bec </a>&raquo; . Concr&egrave;tement, le respect de ces deux ensembles de normes aurait emp&ecirc;ch&eacute; la R&eacute;gie de proc&eacute;der sans appel d&#39;offres et l&#39;aurait oblig&eacute;e &agrave; &laquo; consid&eacute;rer objectivement l&#39;utilisation de protocoles et standards informatiques normalis&eacute;s et libres de droits&#8230; &raquo;</p>
<p>En d&#39;autres mots, la R&eacute;gie aurait agi ill&eacute;galement et en non-conformit&eacute; avec les r&egrave;gles m&ecirc;mes du gouvernement du Qu&eacute;bec, selon les pr&eacute;tentions de Savoir-faire Linux. &Agrave; ces points de droits s&#39;ajoutait que la R&eacute;gie confondait all&egrave;grement mise &agrave; jour et mise &agrave; niveau, car elle appelait mise &agrave; jour les passages de Windows 2000 &agrave; Windows Vista et d&#39;Office Xp (2001) &agrave; Office 2007. &Eacute;trange confusion que n&#39;importe quel &eacute;tudiant en informatique ne fait pas apr&egrave;s quelques jours de classe&#8230;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Impact<br />
	</span></strong></p>
<p>Tout en donnant raison &agrave; Savoir-faire Linux, le juge Jacques s&#39;est gard&eacute; d&#39;obliger la RRQ &agrave; revenir en arri&egrave;re. Cyrille B&eacute;raud a tout de m&ecirc;me gagn&eacute; parce qu&#39;il s&#39;est servi du cas de la RRQ pour ouvrir les prochains appels d&#39;offres des organismes de l&#39;&Eacute;tat &agrave; la concurrence.</p>
<p>Largement repris par les m&eacute;dias, ce jugement oblige en effet les administrateurs &agrave; regarder du c&ocirc;t&eacute; des logiciels libres. Ce fut r&eacute;cemment le cas &agrave; la <a href="http://goo.gl/4gkoM">Soci&eacute;t&eacute; des transports de Montr&eacute;al</a> qui a d&ucirc; annuler un appel d&#39;offres, car la STM &eacute;tait en train de r&eacute;p&eacute;ter la m&ecirc;me erreur que la R&eacute;gie des rentes.</p>
<p>Pour Cyrille B&eacute;raud, ce jugement a eu plusieurs impacts. &laquo; Ce jugement a fait le tour de la plan&egrave;te et sert de mod&egrave;le &agrave; plusieurs entreprises ou groupes qui sont confront&eacute;s &agrave; ce type de probl&eacute;matiques.</p>
<p>Juridiquement, au Qu&eacute;bec, c&#39;est tr&egrave;s concret : le syst&egrave;me des contrats ouverts sans appel d&#39;offres est d&eacute;sormais ill&eacute;gal. &raquo;<br />
	Le pr&eacute;sident de Savoir-faire Linux ajoute : &laquo; Cependant, le vrai changement, c&#39;est la prise de conscience par une partie de la classe politique que le logiciel libre n&#39;est pas seulement de l&#39;ordre de l&#39;innovation technologique, mais constitue d&#39;abord une innovation, pour ne pas dire une r&eacute;volution, d&#39;ordre organisationnel. Le logiciel libre bouscule les organisations parce qu&#39;il permet la collaboration transversale et la mutualisation des ressources&#8230;</p>
<p>&hellip; Il bouscule les hi&eacute;rarchies traditionnelles et y substitue des mod&egrave;les organisationnels beaucoup plus efficaces et dynamiques. C&#39;est l&agrave; que r&eacute;sident les v&eacute;ritables causes de la r&eacute;sistance aux logiciels libres dans l&#39;administration. Il n&#39;y aura pas de modernisation de l&#39;&Eacute;tat sans passer par une vaste politique d&#39;utilisation du logiciel libre, voire sans une remise en cause profonde de la conception de la relation de l&#39;&Eacute;tat avec les citoyens. Le jugement dans l&#39;affaire de la RRQ ouvre une nouvelle &egrave;re. Tout est &agrave; faire maintenant. &raquo;</p>
<p>L&#39;action juridique entreprise par Savoir-faire Linux ressemble au combat de David contre Goliath, une comparaison qui sied plus ou moins &agrave; Cyrille B&eacute;raud, qui, quand il regarde le tout aujourd&#39;hui, est plut&ocirc;t enclin &agrave; reprendre le slogan de Barack Obama; &laquo; Yes, we can! &raquo; Et l&#39;on peut ajouter qu&#39;&agrave; d&eacute;faut de retomb&eacute;es imm&eacute;diates en esp&egrave;ces sonnantes suite &agrave; sa victoire, Savoir-faire Linux s&#39;est distingu&eacute;e comme la soci&eacute;t&eacute; informatique qu&eacute;b&eacute;coise s&#39;&eacute;tant le plus illustr&eacute;e &agrave; l&#39;&eacute;tranger cette ann&eacute;e.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-size: 24px;">Savoir-faire Linux tr&ocirc;ne maintenant en haut de la liste<br />
	<span style="font-size: 18px;">par Vallier Lapierre</span><br />
	</span></strong></p>
<p>Le lendemain m&ecirc;me de la victoire de Savoir-faire Linux contre la R&eacute;gie des Rentes du Qu&eacute;bec, le Centre de services partag&eacute;s du Qu&eacute;bec (CSPQ), en charge de la fourniture de services et de produits aux minist&egrave;res et organismes du gouvernement qu&eacute;b&eacute;cois, a lanc&eacute; un avis de qualification aux soci&eacute;t&eacute;s d&eacute;sirant offrir des &laquo; Services d&rsquo;accompagnement pour la gestion des logiciels libres et &agrave; code ouvert. &raquo;</p>
<p>Contest&eacute; pour la fa&ccedil;on de s&#39;y prendre par <a href="http://serge-martel.com/content/lappel-doffres-du-gouvernement-québécois-pour-le-logiciel-libre-inutile-et-pernicieux-1-de-2">Gestion-Ressources</a>, l&#39;avis a tout de m&ecirc;me suscit&eacute; la participation des soci&eacute;t&eacute;s de logiciels libres les plus importantes.</p>
<p>Cet avis avait pour seul but de constituer une banque de fournisseurs qualifi&eacute;s (selon les crit&egrave;res appliqu&eacute;s &agrave; la gestion de logiciels propri&eacute;taires, objecte Serge Martel de Gestion-Ressources) en vue de r&eacute;pondre aux futurs appels d&#39;offre des minist&egrave;res. &raquo; Savoir-Faire Linux est la seule entreprise &agrave; s&#39;&ecirc;tre qualifi&eacute;e dans les trois volets.</p>
<p>Au premier volet, r&eacute;serv&eacute; aux entreprises en mesure d&#39;offrir des activit&eacute;s d&#39;analyse et de consultation, Savoir-faire Linux est agr&eacute;&eacute; en compagnie de trois autres soci&eacute;t&eacute;s de logiciels libres, Infoglobe, Inverse et Technologies Sys-Tech, de deux grands int&eacute;grateurs plus traditionnels, CGI et DMR, et d&#39;une agence web, Nurun.</p>
<p>En services de maintenance et de support, Savoir-faire Linux est agr&eacute;&eacute; pour huit des 14 produits s&eacute;lectionn&eacute;s pour r&eacute;pondre aux besoins du gouvernement. En deuxi&egrave;me position avec 5 produits, DMR est suivi par Inverse avec 3, CGI, Infogle et Technologies Sys-Tech avec deux chacun.</p>
<p>Pour la formation relative &agrave; 12 produits, dernier volet, Savoir-Faire Linux est quasiment seule dans la course en couvrant tout la cat&eacute;gorie au complet. Elle a de la concurrence sur un seul produit, Typo3, o&ugrave; Infoglobe et Technologies Sys-Tech ont &eacute;t&eacute; agr&eacute;&eacute;s &eacute;galement en formation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
<p>
	&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Sélectionner le meilleur logiciel libre selon ses besoins</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/selectionner-le-meilleur-logiciel-libre-selon-ses-besoins/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/selectionner-le-meilleur-logiciel-libre-selon-ses-besoins/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:36:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Meilleures pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Évaluation]]></category>
		<category><![CDATA[Grille]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[Sélection]]></category>

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		<description><![CDATA[Le choix d'un logiciel peut se révéler complexe à l'occasion. Qu'une entreprise accomplisse cette démarche en interne ou avec l'aide d'une entreprise tierce, il lui faut vérifier de nombreux points avant d'arrêter son choix ! Avec les logiciels libres, trouver chaussure à son pied exige souvent d'être encore plus méticuleux. S'ils peuvent susciter à leurs premiers balbutiements l'enthousiasme des développeurs, toujours à l'affût des nouveautés, ils ne sont pas pour autant suffisamment mûrs pour remplir une fonction primordiale pour une entreprise moyennement prudente.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3036" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/5-meilleures-pratiques-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="5-meilleures-pratiques-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Le choix d&#39;un logiciel peut se r&eacute;v&eacute;ler complexe &agrave; l&#39;occasion. Qu&#39;une entreprise accomplisse cette d&eacute;marche en interne ou avec l&#39;aide d&#39;une entreprise tierce, il lui faut v&eacute;rifier de nombreux points avant d&#39;arr&ecirc;ter son choix ! Avec les logiciels libres, trouver chaussure &agrave; son pied exige souvent d&#39;&ecirc;tre encore plus m&eacute;ticuleux. S&#39;ils peuvent susciter &agrave; leurs premiers balbutiements l&#39;enthousiasme des d&eacute;veloppeurs, toujours &agrave; l&#39;aff&ucirc;t des nouveaut&eacute;s, ils ne sont pas pour autant suffisamment m&ucirc;rs pour remplir une fonction primordiale pour une entreprise moyennement prudente.<br />
	</strong></p>
<p>S&#39;il est des choix de logiciels ais&eacute;s &agrave; effectuer, d&#39;autres repr&eacute;sentent effectivement un d&eacute;fi. Ainsi dans le cas des logiciels de gestion int&eacute;gr&eacute;e (ou ERP pour Enterprise Resource Planning), d&eacute;nicher <a href="http://www.progilibre.com/10-ERP-en-open-source_a1006.html?com#com_1612473">le meilleur choix entre les dix solutions libres</a> pr&eacute;sent&eacute;es par exemple sur le site Progilibre, n&#39;est pas une mince t&acirc;che. On pourra r&eacute;torquer que le cas des logiciels de gestion int&eacute;gr&eacute;e est tr&egrave;s complexe en soi, en raison de la nature m&ecirc;me de ces logiciels qui ont pour fonction, comme leur nom l&#39;indique, d&#39;int&eacute;grer l&#39;ensemble des processus d&#39;une entreprise, de la gestion des intrants jusqu&#39;&agrave; celle des stocks en passant par la production, les horaires, etc.</p>
<p>C&#39;est vrai, mais la complexit&eacute; ou la multitude de choix est une caract&eacute;ristique des outils informatiques en code source ouvert. Prenons le simple exemple de WordPress, l&#39;un des logiciels les plus simples &agrave; utiliser et conviviaux qui soit pour cr&eacute;er un site Internet peu complexe. H&eacute; bien m&ecirc;me dans WordPress, il y a plusieurs centaines de modules reli&eacute;s &agrave; la gestion ou &agrave; l&#39;utilisation des photographies&#8230; Et le recours &agrave; une ressource ext&eacute;rieure dans ce cas pr&eacute;cis ne garantit nullement de s&#39;en sortir facilement. C&#39;est la s&eacute;lection du bon fournisseur qui devient alors plus ardue. Plus un logiciel est facile &agrave; implanter, plus il attire d&#39;amateurs qui s&#39;en r&eacute;clament des experts. La feuille de route du d&eacute;veloppeur devient le seul moyen de distinguer les professionnels des &laquo; faiseux &raquo; dans ce contexte.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Exercice syst&eacute;matique <br />
	</span></strong></p>
<p>Que conclure? Qu&#39;&agrave; moins d&#39;&ecirc;tre un bidouilleur comp&eacute;tent et disposant d&#39;&eacute;norm&eacute;ment de temps libre ou de b&eacute;n&eacute;ficier d&#39;un d&eacute;partement informatique comp&eacute;tent, il est pr&eacute;f&eacute;rable de confier la mise en place de ses syst&egrave;mes informatiques &agrave; une entreprise sp&eacute;cialis&eacute;e (voir le texte &laquo; <strong>Logiciels libres + planification strat&eacute;gique = cogestion des utilisateurs et du fournisseur</strong> &raquo;). Elle pourra d&#39;autant mieux vous aider que vous lui aurez fait part de vos besoins pr&eacute;cis &agrave; court terme et de vos objectifs &agrave; venir.</p>
<p>M&ecirc;me en laissant la responsabilit&eacute; du choix final &agrave; son fournisseur, il n&#39;en demeure pas moins que toute entreprise doit s&#39;int&eacute;resser &agrave; la s&eacute;lection des syst&egrave;mes logiciels parce que celle-ci d&eacute;pend autant des qualit&eacute;s propres aux produits que de leur ad&eacute;quation &agrave; sa propre r&eacute;alit&eacute;. Pour simplifier et mieux faire voir la d&eacute;marche, voyons donc comment elle devrait s&#39;y prendre pour proc&eacute;der dans les r&egrave;gles de l&#39;art &agrave; l&#39;interne en supposant qu&#39;elle ait le temps et la comp&eacute;tence pour s&#39;en charger seule.</p>
<p>Que ce soit pour un logiciel libre ou un logiciel ferm&eacute; (propri&eacute;taire), les &eacute;tapes &agrave; suivre en vue de sa s&eacute;lection impliquent une d&eacute;marche rigoureuse&#8230; quoique les gens ordonn&eacute;s n&#39;y verront que la logique du gros bons sens. Il faut recueillir un maximum d&#39; information sur les produits existants, &eacute;tudier et comparer leurs caract&eacute;ristiques en fonction de ses besoins, s&eacute;lectionner quelques candidats, les essayer &laquo;&nbsp;en vrai&raquo; ou, si c&#39;est impossible, avec des m&eacute;thodes de simulation, et enfin analyser les performances des produits avant de proc&eacute;der &agrave; un choix final.</p>
<p>Ce processus complexe comporte une part d&#39;incertitude face &agrave; l&#39;analyse des besoins futurs et, par cons&eacute;quent, des fonctionnalit&eacute;s que le logiciel doit receler en plus des qualit&eacute;s pour remplir ses fonctions imm&eacute;diates. Parce que le futur est toujours difficile &agrave; cerner pr&eacute;cis&eacute;ment&#8230;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Avec m&eacute;thode&nbsp; <br />
	</span></strong></p>
<p>Quoi qu&#39;il en soit, il existe plusieurs m&eacute;thodes ou grilles d&#39;analyse permettant de s&eacute;lectionner ad&eacute;quatement un logiciel libre. Ainsi, une requ&ecirc;te sur Google avec les mots et expressions suivantes &laquo; m&eacute;thodes s&eacute;lectionner &quot;logiciel libre&quot; &quot;pour entreprise&quot; &raquo; produit plus de 1700 r&eacute;sultats. Pour vous aider &agrave; vous y retrouver, vous pourrez lire au pr&eacute;alable avec profit un texte reconnu comme un classique du genre&nbsp;: <em><a href="http://www.dwheeler.com/oss_fs_eval.html">How to Evaluate Open Source Software / Free Software (OSS/FS) Programs</a></em>. Son principal m&eacute;rite est d&#39;&ecirc;tre compr&eacute;hensible par des simples mortels, &agrave; l&#39;exception de quelques passages requ&eacute;rant plus de savoir-faire et pr&eacute;sent&eacute;s comme tels. Il donne aussi plein de r&eacute;f&eacute;rences sur les m&eacute;thodes de s&eacute;lection les plus connues.</p>
<p>Parmi les crit&egrave;res le plus souvent cit&eacute;s par ces m&eacute;thodes, le premier en importance se rapporte &eacute;videmment aux fonctionnalit&eacute;s du produit. Le logiciel r&eacute;pond-t-il aux besoins actuels et futurs ? La r&eacute;flexion &agrave; cette &eacute;tape doit circonscrire tous les besoins de l&#39;entreprise tout autant que toutes les caract&eacute;ristiques des produits offerts. Il faut s&#39;assurer de ne rien oublier ni en amont, avec la liste des besoins, ni en aval, avec celle des fonctionnalit&eacute;s du syst&egrave;me.</p>
<p>M&ecirc;me pour un sp&eacute;cialiste, la partie n&#39;est pas de tout repos quand vient le temps de comparer les logiciels entre eux. La quantit&eacute; de variables &agrave; prendre en compte est impressionnante.</p>
<p>La m&eacute;thode de <a href="http://www.qsos.org/">Qualification et de S&eacute;lection de logiciels Open Source</a> fait partie des approches disponibles pour faciliter le travail des informaticiens. Un document a &eacute;t&eacute; produit (<a href="http://www.qsos.org/download/qsos-1.6-fr.pdf">fichier PDF</a>) pour en expliquer le cheminement qui se d&eacute;roule en quatre &eacute;tapes :</p>
<p style="margin-left: 40px;"><strong>1.D&eacute;finir :</strong> cette &eacute;tape consiste &agrave; classer les logiciels par typologies de licences et de communaut&eacute;s qui les supportent, ces donn&eacute;es &eacute;tant utilisables aux trois &eacute;tapes suivantes;</p>
<p style="margin-left: 40px;"><strong>2.&Eacute;valuer :</strong> les logiciels sont examin&eacute;s selon trois axes, leur couverture fonctionnelle, les risques qu&#39;ils pr&eacute;sentent pour l&#39;entreprise utilisatrice et ceux qui peuvent affecter son fournisseur de services;</p>
<p style="margin-left: 40px;"><strong>3.Qualifier :</strong> on pond&egrave;re alors les crit&egrave;res d&eacute;coulant des trois axes de l&#39;&eacute;tape pr&eacute;c&eacute;dente en vue de constituer un filtre permettant de retenir les produits les plus appropri&eacute;s;</p>
<p style="margin-left: 40px;"><strong>4.S&eacute;lectionner :</strong> on utilise le filtre produit &agrave; l&#39;&eacute;tape pr&eacute;c&eacute;dente afin de proc&eacute;der &agrave; des recherches, comparaisons et s&eacute;lections de produits, bas&eacute;es sur les donn&eacute;es des deux premi&egrave;res &eacute;tapes.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Tous les atouts de son bord<br />
	</span></strong></p>
<p>Le site QSOS fournit des <a href="http://www.qsos.org/sheets/index.html">fiches d&#39;&eacute;valuation</a> &agrave; propos de nombreux produits en code source libre dans presque toutes les cat&eacute;gories de logiciels utiles &agrave; la mise en place d&#39;un site web ou &agrave; la gestion courante d&#39;une entreprise. Les &eacute;valuateurs ont acc&egrave;s par ailleurs &agrave; des <a href="http://www.qsos.org/templates/">fiches vierges</a> qui leur permettent de ne rien oublier quand ils fouillent eux-m&ecirc;mes les entrailles d&#39;un produit. Il est possible &eacute;galement d&#39;utiliser une <a href="http://www.qsos.org/o3s/index.php">grille</a> qui permet, apr&egrave;s avoir attribu&eacute; un certain poids (de 1 &agrave; 10) &agrave; autant de fonctionnalit&eacute;s relatives &agrave; une cat&eacute;gorie particuli&egrave;re de logiciels (base de donn&eacute;es, wiki, etc.), d&#39;obtenir une liste de logiciels correspondant &agrave; ses exigences dans le domaine recherch&eacute;.</p>
<p>Peu importe la m&eacute;thode, les analyses portent d&#39;abord sur les caract&eacute;ristiques intrins&egrave;ques au produit&nbsp; :</p>
<ul>
<li><strong>Exploitabilit&eacute; :</strong> facilit&eacute; d&#39;utilisation, ergonomie, adaptabilit&eacute;;</li>
<li><strong>&Eacute;volutivit&eacute; :</strong> fr&eacute;quence des mises &agrave; jour et des nouvelles versions, facilit&eacute; de l&#39;am&eacute;liorer;</li>
<li><strong>Solidit&eacute;&nbsp;:</strong> r&eacute;sistance au stress caus&eacute; par de fortes charges de travail;</li>
<li><strong>S&eacute;curit&eacute;&nbsp;:</strong> code &agrave; l&#39;&eacute;preuve ou non des malveillances;</li>
<li><strong>Probl&egrave;mes&nbsp;:</strong> bogues connus s&#39;il y a lieu et leur importance;</li>
<li><strong>P&eacute;rennit&eacute;&nbsp;:</strong> d&eacute;veloppements durables &agrave; partir desquels il sera possible d&#39;ajouter des am&eacute;liorations;</li>
<li><strong>Int&eacute;gration et interop&eacute;rabilit&eacute; :</strong> facilit&eacute; d&#39;int&eacute;gration du logiciel avec les autres syst&egrave;mes en place;</li>
<li><strong>Standards&nbsp;:</strong> emploi de standards de fait ou de standards officiels;</li>
<li><strong>Comparaison&nbsp;:</strong> forces et faiblesses par rapport aux produits concurrents.</li>
</ul>
<p>On s&#39;int&eacute;resse ensuite aux conditions d&#39;utilisation du produit :</p>
<ul>
<li><strong>Co&ucirc;t&nbsp;:</strong> installation, formation, d&eacute;veloppement, support, administration, etc.;</li>
<li><strong>Documentation&nbsp;:</strong> qualit&eacute; de l&#39;information disponible pour les utilisateurs et les d&eacute;veloppeurs;</li>
<li><strong>Soutien technique&nbsp;:</strong> combien de fournisseurs supportent le logiciel et combien le font en fran&ccedil;ais au Qu&eacute;bec;</li>
<li><strong>Formation :</strong> offre de cours pour s&#39;initier au logiciel;</li>
<li><strong>Popularit&eacute;&nbsp;:</strong> grand nombre d&#39;entreprises utilisatrices et propension ou non au partage d&#39;informations entre elles;</li>
<li><strong>Licence du logiciel :</strong> contraintes d&eacute;coulant du type de licence employ&eacute;.</li>
</ul>
<p>Une fois qu&#39;un ou des logiciels sont temporairement s&eacute;lectionn&eacute;s, il peut &ecirc;tre opportun ou n&eacute;cessaire de proc&eacute;der &agrave; des tests. Lorsque la fonction vis&eacute;e est critique pour l&#39;organisation, ces tests sont primordiaux et devraient &ecirc;tre administr&eacute;s deux fois plut&ocirc;t qu&#39;une. Parce qu&#39;en &laquo;&nbsp;mode production&nbsp;&raquo;, ce n&#39;est plus le temps de proc&eacute;der &agrave; des exp&eacute;riences&#8230; &agrave; moins de &laquo;&nbsp;chercher le trouble!&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/selectionner-le-meilleur-logiciel-libre-selon-ses-besoins/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Constellio coupe les coûts de recherche de données en entreprise</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/constellio-coupe-les-couts-de-recherche-de-donnees-en-entreprise/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/constellio-coupe-les-couts-de-recherche-de-donnees-en-entreprise/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:15:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Vu d'ici]]></category>
		<category><![CDATA[Document]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[Moteur de recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Données éparpillées, formats différents de fichiers, utilisation de bases de données incompatibles... Le repérage de documents parmi les fichiers accumulés par une entreprise peut se révéler une opération ardue qui nécessite beaucoup de temps. Souvent beaucoup trop ! Que les données soient dans un intranet, un extranet, sur Internet ou sur des disques durs, le moteur de recherche Constellio, mis au point en code source libre par l'entreprise québécoise DocuLibre, peut les repérer grâce à ses nombreuses fonctionnalités, entre autres sa capacité de comprendre le sens des mots. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3170" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/12-vu-ici-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="12-vu-ici-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Donn&eacute;es &eacute;parpill&eacute;es, formats diff&eacute;rents de fichiers, utilisation de bases de donn&eacute;es incompatibles&#8230; Le rep&eacute;rage de documents parmi les fichiers accumul&eacute;s par une entreprise peut se r&eacute;v&eacute;ler une op&eacute;ration ardue qui n&eacute;cessite beaucoup de temps. Souvent beaucoup trop ! Que les donn&eacute;es soient dans un intranet, un extranet, sur Internet ou sur des disques durs, le moteur de recherche <a href="http://www.constellio.com/fr">Constellio</a>, mis au point en code source libre par l&#39;entreprise qu&eacute;b&eacute;coise <a href="http://www.doculibre.com">DocuLibre</a>, peut les rep&eacute;rer gr&acirc;ce &agrave; ses nombreuses fonctionnalit&eacute;s, entre autres sa capacit&eacute; de comprendre le sens des mots. <br />
	</strong></p>
<p>Selon une &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e en 2008 par IDC (International Data Corporation), un travailleur de bureau consacre en moyenne 3,5 heures par semaine &agrave; la recherche d&#39;information interne. Ce temps peut &ecirc;tre abaiss&eacute; de pr&egrave;s de 50%, estime-t-on chez DocuLibre, gr&acirc;ce &agrave; l&#39;utilisation de Constellio. Ce logiciel donne acc&egrave;s &agrave; toutes les donn&eacute;es de l&#39;organisation &agrave; partir d&#39;une seule interface (recherche f&eacute;d&eacute;r&eacute;e). Ses concepteurs parlent d&#39;un syst&egrave;me puissant, souple, intelligent, polyglotte et compatible avec les grands syst&egrave;mes d&#39;exploitation.</p>
<p>&Agrave; ces qualit&eacute;s, qui devraient s&eacute;duire les directions informatiques en entreprises, s&#39;ajoutent la gratuit&eacute; du produit et les faibles co&ucirc;ts de support. Sur ce dernier point, bien que chaque cas soit unique, DocuLibre estime avoir des co&ucirc;ts nettement inf&eacute;rieurs &agrave; ceux des concurrents&#8230; Quoi qu&#39;il en soit, regardons d&#39;un peu plus pr&egrave;s les capacit&eacute;s et fonctionnalit&eacute;s de Constellio.<br />
	Puissant : Constellio peut g&eacute;rer un nombre illimit&eacute; de documents et de pages Internet (les seules limites &eacute;tant celles des machines) et ne comporte aucune restriction relativement par exemple au nombre de processeurs ou d&#39;usagers. <br />
	Ouvert : Constellio est &eacute;crit en Java, un langage de programmation qui permet de cr&eacute;er des applications fonctionnant ind&eacute;pendamment du syst&egrave;me d&rsquo;exploitation de l&#39;ordinateur. Constellio fonctionne donc aussi bien sous Windows que Mac et Linux.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3172" height="194" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/12-vu-ici-logiciels-libres-google.jpg" title="12-vu-ici-logiciels-libres-google" width="500" /></p>
<p>Fond&eacute; en partie sur Google : Constellio analyse le contenu de fichiers tr&egrave;s vari&eacute;s gr&acirc;ce &agrave; des connecteurs empruntant la technologie Search Appliance de Google, devenue un standard de facto de l&#39;industrie. &laquo; Lorsque nous cr&eacute;ons un connecteur pour un client, indique Rida Benjelloun, pr&eacute;sident et chef de la direction de Doculibre, nous nous assurons qu&#39;il soit compatible avec la technologie de Google. Ainsi les clients sont assur&eacute;s de ne pas &ecirc;tre enferm&eacute;s ou bloqu&eacute;s avec une technologie propri&eacute;taire que personne ne conna&icirc;t! &raquo;</p>
<p>Parmi les connecteurs d&eacute;j&agrave; disponibles, notons ceux-ci- :</p>
<ul>
<li>Web (pour indexer des sites Internet, intranet, etc.);</li>
<li>courriels;</li>
<li>bases de donn&eacute;es mont&eacute;es avec le langage SQL;</li>
<li>syst&egrave;mes de fichiers;</li>
<li>syst&egrave;mes de gestion de contenus d&rsquo;entreprise (ECM pour Enterprise Content Management) incluant SharePoint, Documentum, Livelink, FileNet et Alfresco;</li>
<li>Salesforce.com en gestion de la relation client (CRM en anglais)</li>
<li>Lotus Notes</li>
<li>entrep&ocirc;t de donn&eacute;es compatible avec la norme JSR-170;</li>
<li>Google Apps-For-Your-Domain.</li>
</ul>
<p><strong>Complicit&eacute; des utilisateurs : </strong>Constellio permet et suscite m&ecirc;me la collaboration des utilisateurs, ce qui permet d&#39;ins&eacute;rer une &laquo; dose d&#39;intelligence humaine &raquo; au sein de l&#39;application. Concr&egrave;tement, cela signifie par exemple qu&#39;il est possible de d&eacute;terminer quels sont les documents les plus pertinents pour une recherche et de fixer leur ordre d&#39;apparition dans la liste des r&eacute;sultats. On peut aussi accoler des &eacute;tiquettes (tags) &agrave; des documents en leur associant des mots cl&eacute;s susceptibles de guider par la suite les recherches des utilisateurs.</p>
<p><strong>Intelligent et bilingue :</strong> Constellio est capable de saisir le sens d&#39;une requ&ecirc;te en situant un mot &agrave; l&#39;int&eacute;rieur de son r&eacute;seau s&eacute;mantique pour &eacute;largir la palette des r&eacute;sultats. Cela permet de lever l&#39;ambigu&iuml;t&eacute; d&#39;un terme, d&#39;&eacute;largir et de raffiner une recherche ou, encore, de trouver des &eacute;quivalents.</p>
<p>Un exemple : supposons une recherche avec le mot &laquo; constellation &raquo;. S&#39;il y a trop peu de r&eacute;sultats ou si ces derniers semblent insatisfaisants, l&#39;utilisateur se tourne vers ce que lui propose le moteur, soit par exemple le mot &laquo; astronomie &raquo;. S&#39;il est mis en pr&eacute;sence de trop de r&eacute;sultats, le moteur l&#39;aide &agrave; raffiner sa recherche en lui proposant des noms de constellations comme Grande Ourse, Boussole, Sextant, etc. S&#39;il est satisfait des r&eacute;sultats obtenus et d&eacute;sire obtenir des documents similaires, le moteur pourra le guider vers un sujet &eacute;quivalent tel qu&rsquo;&laquo; &eacute;toile &raquo;. Notons enfin que la technologie des r&eacute;seaux s&eacute;mantiques est si avanc&eacute;e que Constellio permet, &agrave; partir de requ&ecirc;tes en fran&ccedil;ais, de rep&eacute;rer des documents&#8230; en anglais!</p>
<p><strong>Ordonn&eacute; : </strong>pour mettre de l&#39;ordre dans les r&eacute;sultats, susceptibles d&#39;&ecirc;tre fort nombreux et donc peu utilisables, Constellio int&egrave;gre des technologies permettant la cat&eacute;gorisation et la classification automatique des documents gr&acirc;ce &agrave; des algorithmes d&#39;intelligence artificielle et d&#39;apprentissage automatique. Ce classement peut &eacute;galement &ecirc;tre effectu&eacute; en fonction des concepts ou entit&eacute;s que Constellio sait rep&eacute;rer en reconnaissant des noms de personnes ou d&#39;organismes, des adresses de courriel, des fonctions, etc.</p>
<p>Un exemple : supposons une personne qui cherche des films reli&eacute;s au ski d&#39;une fa&ccedil;on quelconque et pr&eacute;sent&eacute;s au Qu&eacute;bec. En entrant ce mot dans le moteur de recherche Constellio de la R&eacute;gie du cin&eacute;ma (organisme dont la mission est de classer les films pr&eacute;sent&eacute;s au Qu&eacute;bec), le moteur livre une liste brute de 132 r&eacute;sultats. Dans une autre partie de l&#39;interface, ces m&ecirc;mes titres sont automatiquement repris et pr&eacute;sent&eacute;s de plusieurs fa&ccedil;ons : par ann&eacute;e de production, par genre, par langue originale, par pays de production. On pourrait, et c&#39;est l&agrave; l&#39;un des atouts de Constellio, ajouter d&#39;autres cat&eacute;gories : par exemple selon l&#39;auditoire vis&eacute; (adultes, enfants, etc.)</p>
<p><strong>Observateur : </strong>Constellio se base sur la consultation et le comportement des utilisateurs pour &eacute;valuer constamment la pertinence des documents. Des documents souvent consult&eacute;s relativement &agrave; une recherche verront ainsi leur importance augmenter et appara&icirc;tront les premiers dans la liste des r&eacute;sultats.</p>
<p><strong>S&eacute;curitaire :</strong> pour assurer la s&eacute;curit&eacute; des documents qu&#39;il indexe, Constellio ne copie pas et n&#39;exporte pas les donn&eacute;es. Il ne cr&eacute;e qu&#39;un index des donn&eacute;es et des liens pour y mener.</p>
<p><strong>&Eacute;conomique :</strong> contrairement &agrave; des programmes du m&ecirc;me genre mais propri&eacute;taires, Constellio ne comporte aucune limite relativement au nombre de documents &agrave; indexer, d&#39;utilisateurs ou d&#39;ordinateurs. C&#39;est une sacr&eacute;e belle &eacute;conomie en sachant qu&#39;un moteur payant en mesure de traiter un million de documents peut co&ucirc;ter autour de 50 000 $!</p>
<p>Produit par DocuLibre, une entreprise de Qu&eacute;bec qui collabore avec le Centre de recherche informatique de Montr&eacute;al (CRIM) &agrave; des recherches li&eacute;es au langage et &agrave; la classification automatique. DocuLibre a tellement confiance en son produit qu&#39;elle offre deux heures de consultation gratuite &agrave; toute entreprise qui souhaiterait &eacute;ventuellement utiliser Constellio.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/constellio-coupe-les-couts-de-recherche-de-donnees-en-entreprise/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Logiciels libres + planification stratégique = cogestion des utilisateurs et du fournisseur</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/logiciels-libres-planification-strategique-cogestion-des-utilisateurs-et-du-fournisseur/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/logiciels-libres-planification-strategique-cogestion-des-utilisateurs-et-du-fournisseur/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[cogestion]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[TI]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rezopointzero.com/?p=3089</guid>
		<description><![CDATA[De plus en plus souvent, le partenariat et la cogestion vont caractériser la relation qu'entretiennent les organisations avec leur intégrateur principal de logiciels libres. Parce que la plus grande maîtrise possible des systèmes d'information à l'interne est nécessaire pour tirer vraiment profit de l'accès au code source ouvert, les entreprises de services en logiciels libres favorisent de plus en plus le modèle de la cogestion. Où le client doit non seulement participer au choix des technologies, mais contribuer à leur développement en en faisant toujours plus lui-même. C'est tout à son avantage.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3132" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/15-tendance-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="15-tendance-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>De plus en plus souvent, le partenariat et la cogestion vont caract&eacute;riser la relation qu&#39;entretiennent les organisations avec leur int&eacute;grateur principal de logiciels libres. Parce que la plus grande ma&icirc;trise possible des syst&egrave;mes d&#39;information &agrave; l&#39;interne est n&eacute;cessaire pour tirer vraiment profit de l&#39;acc&egrave;s au code source ouvert, les entreprises de services en logiciels libres favorisent de plus en plus le mod&egrave;le de la cogestion. O&ugrave; le client doit non seulement participer au choix des technologies, mais contribuer &agrave; leur d&eacute;veloppement en en faisant toujours plus lui-m&ecirc;me. C&#39;est tout &agrave; son avantage.<br />
	</strong></p>
<p>Voici une histoire vraie survenue au Canada, au Qu&eacute;bec pour dire vrai. Une grande entreprise financi&egrave;re avait confi&eacute; sa gestion informatique &agrave; une entreprise externe fort r&eacute;put&eacute;e dans le domaine de l&#39;impartition informatique. Un jour, le responsable TI de l&#39;entreprise financi&egrave;re, convaincu qu&#39;il &eacute;tait &eacute;conomiquement pr&eacute;f&eacute;rable d&#39;utiliser une solution libre pour ses besoins de virtualisation, en parle &agrave; l&#39;entreprise externe. Mais cette derni&egrave;re, habitu&eacute;e &agrave; une solution propri&eacute;taire et tirant des revenus de la vente de licences pour ce logiciel, a refus&eacute; de bouger! Et tout a continu&eacute; comme auparavant, car c&#39;&eacute;tait l&#39;entreprise de services qui, contrat oblige, avait la main haute sur la gestion informatique!</p>
<p>Cette histoire constitue l&#39;oppos&eacute; de ce qui anime une entreprise de services en logiciels libres. &laquo; Ce que nous proposons maintenant &agrave; tous nos clients explique Jean-Guy Roberge, vice-pr&eacute;sident au d&eacute;veloppement des affairesde &agrave; <a href="http://www.revolutionlinux.com/?lang=fr">R&eacute;volution Linux</a>, c&#39;est de g&eacute;rer avec eux leur syst&egrave;me informatique. Non pas que nous leur demandions de &quot;mettre la main &agrave; la p&acirc;te&quot;, mais nous leur proposons de s&#39;asseoir avec eux pour analyser leur plan d&#39;affaires et leurs objectifs des dix prochaines ann&eacute;es. La ma&icirc;trise globale du syst&egrave;me d&#39;information est devenue une n&eacute;cessit&eacute; strat&eacute;gique et une entreprise ne peut d&eacute;sormais planifier &agrave; la petite semaine pour se retrouver coinc&eacute;e dans des technologies inad&eacute;quates dans deux ou trois ans. &raquo;</p>
<p>Attention, devenir partenaire ne signifie pas que l&#39;entreprise de services est lib&eacute;r&eacute;e de ses obligations. &laquo; Le fait, ajoute M. Roberge, que les grandes orientations soient prises en commun ne nous transforme pas en patrons ou en propri&eacute;taires&#8230; Nous sommes toujours soumis &agrave; des imp&eacute;ratifs de qualit&eacute; et, si nous ne les respectons pas, des p&eacute;nalit&eacute;s s&#39;appliquent! &raquo;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">L&#39;exemple du Barreau du Qu&eacute;bec<br />
	</span></strong></p>
<p>C&#39;est le cas au Barreau du Qu&eacute;bec, qui est uni &agrave; R&eacute;volution Linux par une entente de cogestion qui, c&#39;est int&eacute;ressant &agrave; noter, d&eacute;passe largement le cadre strict des applications libres. Christian Lavoie, directeur des technologies de l&#39;information, explique la nature de cette collaboration en vertu de laquelle un employ&eacute; de R&eacute;volution Linux est pr&eacute;sent trois jours par semaine dans les locaux du Barreau alors que des employ&eacute;s du Barreau re&ccedil;oivent leurs mandats de gens de R&eacute;volution Linux bas&eacute;s &agrave; Sherbrooke dans les locaux de l&#39;entreprise de services. En fait, il s&#39;agit d&#39;un travail d&#39;&eacute;quipe dont les t&acirc;ches sont d&eacute;volues aux personnes les plus aptes pour les ex&eacute;cuter.</p>
<p>Cette r&eacute;partition est le r&eacute;sultat d&#39;un travail de r&eacute;flexion men&eacute; par M. Lavoie sur les niveaux de services dont le Barreau a besoin. Il a ainsi identifi&eacute; quatre niveaux : le centre de services (ou le guichet client), porte d&#39;entr&eacute;e de toute demande, les prestations sur place (avec d&eacute;placement physique d&#39;un technicien), le niveau des sp&eacute;cialistes (serveurs, s&eacute;curit&eacute;, etc.) et, enfin, le niveau des manufacturiers ou &eacute;diteurs (pour r&eacute;soudre les probl&egrave;mes de tr&egrave;s haut niveau).</p>
<p>Dans les faits, c&#39;est R&eacute;volution Linux qui, gr&acirc;ce aux comp&eacute;tences diverses de ses employ&eacute;s, peut g&eacute;rer les quatre niveaux de services, m&ecirc;me ceux o&ugrave; ce sont des personnes d&#39;entreprises externes qui offrent les contrats de service dans les domaines o&ugrave; les gens de R&eacute;volution Linux ne peuvent les offrir eux-m&ecirc;mes (certains des services des niveaux 3 et 4). Ainsi, bien qu&#39;il y ait l&#39;&eacute;quivalent de sept &agrave; huit personnes affect&eacute;es &agrave; plein temps &agrave; l&#39;exploitation informatique, le nombre de ceux qui y collaborent leur est largement sup&eacute;rieur.</p>
<p>Cette h&eacute;t&eacute;rog&eacute;n&eacute;it&eacute; des personnes et des services est &agrave; l&#39;image de l&#39;architecture informatique du barreau qui comprend par exemple des serveurs Linux (60%) et Windows (40%). &laquo; L&#39;utilisation de logiciels libres n&#39;est pas une religion chez nous, explique M. Lavoie, qui doit assurer la bonne marche de quelque 300 postes de travail r&eacute;partis dans diff&eacute;rents villes et organismes affili&eacute;s au Barreau. Selon les besoins, les contraintes et les solutions offertes, nous utilisons la solution qui nous appara&icirc;t la meilleure. &raquo;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">D&#39;&eacute;gal &agrave; &eacute;gal<br />
	</span></strong></p>
<p>Autre cas, celui de Bor&eacute;al &#8211; Informations strat&eacute;giques ou <a href="http://www.boreal-is.com/fr/index.php">Bor&eacute;alis</a>, une entreprise de Magog qui offre une plate-forme logicielle de gestion de l&#39;impact social et environnemental pour entreprises p&eacute;troli&egrave;res et mini&egrave;res. Bor&eacute;alis installe et g&egrave;re des syst&egrave;mes de gestion de l&#39;information sociale et biologique, des projets de d&eacute;veloppement de mines, des bases de donn&eacute;es g&eacute;ospatiales et des outils cartographiques Web pour la gestion des terres, etc., etc.</p>
<p>Cr&eacute;&eacute;e il y a seulement cinq ans, l&#39;entreprise conna&icirc;t une croissance fulgurante, ayant multipli&eacute; par 20 son nombre d&#39;employ&eacute;s depuis le d&eacute;but. Ces derniers travaillent &agrave; Magog&#8230; et dans de multiples endroits sur la plan&egrave;te, l&agrave; o&ugrave; sont les clients de l&#39;entreprise. Corollaire de cette situation : il faut conjuguer mobilit&eacute;, solidit&eacute;, s&eacute;curit&eacute; et performance.</p>
<p>L&#39;un des deux fondateurs de l&#39;entreprise, Jules Paquette, est un homme de TI car il occupait ant&eacute;rieurement un poste de directeur informatique chez Bombardier o&ugrave; il avait la charge de d&eacute;velopper des logiciels d&#39;ing&eacute;nierie. Il aurait pu, &eacute;tant donn&eacute; ses connaissances, g&eacute;rer lui-m&ecirc;me les TI de Bor&eacute;alis.</p>
<p>Mais il ne cherche aucunement &agrave; le faire, ayant trouv&eacute; en R&eacute;volution Linux de Sherbrooke une entreprise qui proposait l&#39;approche de cogestion qui lui convient. &laquo; G&eacute;rer les TI exige beaucoup d&#39;&eacute;nergie que je veux consacrer aux clients et non aux probl&egrave;mes de r&eacute;seaux ou de connectivit&eacute;! Avec R&eacute;volution Linux, nous avons une entente de cogestion dont l&#39;une des caract&eacute;ristiques est que nous prenons les grandes d&eacute;cisions en commun et R&eacute;volution Linux se charge ensuite de les appliquer. Un exemple : la localisation de nos serveurs. Fallait-il les loger &agrave; l&#39;interne ou dans un centre de serveurs &agrave; Montr&eacute;al. A priori le choix n&#39;est pas &eacute;vident; nous en avons discut&eacute; et finalement opt&eacute; pour l&#39;externalisation des serveurs. &raquo;</p>
<p>Par ailleurs, M. Paquette indique que Bor&eacute;alis utilise des logiciels libres et voit des affinit&eacute;s entre les objectifs de sa plate-forme logicielle (r&eacute;duire l&#39;impact environnemental des projets miniers et p&eacute;troliers) et la philosophie des logiciels libres (partage des connaissances, collaboration, etc.) On n&#39;est donc pas surpris de voir que le projet BI &agrave; l&#39;&eacute;chelle humaine, avec lequel Bor&eacute;alis a gagn&eacute; un Octas en mai 2009, repose sur des logiciels libres.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Un triangle d&#39;or<br />
	</span></strong></p>
<p>Fils d&#39;Internet, qui a rendu possible son d&eacute;veloppement, le logiciel libre a des &laquo; chromosomes internationaux &raquo; tant les d&eacute;veloppeurs et entreprises qui d&eacute;veloppent des logiciels viennent de pays diff&eacute;rents. Au fil des ans, cette collaboration prend des formes de plus en plus diverses comme l&#39;explique Serge Martel, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de <a href="http://www.gestion-ressources.com/">Gestion-Ressources</a>, une entreprise sp&eacute;cialis&eacute;e dans les logiciels de collaboration utilisant des standards ouverts : &laquo; De nouveaux mod&egrave;les de d&eacute;veloppement apparaissent. Ainsi six entreprises d&#39;&eacute;conomie sociale, trois fran&ccedil;aises et trois qu&eacute;b&eacute;coises, ont cr&eacute;&eacute; l&#39;<a href="http://ai2l.org/spip/">association AI2L</a> pour d&eacute;velopper des logiciels de gestion financi&egrave;re pour entreprises d&#39;&eacute;conomie sociale. Elles ont confi&eacute; le d&eacute;veloppement de ces logiciels m&eacute;tiers &agrave; la <a href="http://goo.gl/Ktv1W">Chaire de logiciel libre, Finance sociale et solidaire de l&#39;UQAM</a>.</p>
<p>&laquo; Par ailleurs, une entreprise de l&#39;AI2L, <a href="http://www.filaction.qc.ca/">Filaction</a>, qui d&eacute;sire utiliser un des logiciels d&eacute;velopp&eacute;s par la Chaire, vient de nous confier le mandat de la gestion d&#39;ensemble du projet (assurance qualit&eacute;, formation, etc. . Nous avons l&agrave; un triangle tout &agrave; fait exceptionnel comprenant un client (Filaction), un d&eacute;veloppeur (la Chaire) et nous Gestion-Ressources comme fournisseur de services : c&#39;est ensemble que nous travaillons pour la d&eacute;finition des besoins, le d&eacute;veloppement et la mise en production. &raquo;</p>
<p>Comme quoi, la r&eacute;volution du logiciel libre est aussi une r&eacute;volution organisationnelle&#8230; <br />
	&nbsp;</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/logiciels-libres-planification-strategique-cogestion-des-utilisateurs-et-du-fournisseur/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Infonuagique et code source ouvert : un mariage naturel</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/infonuagique-et-code-source-ouvert-un-mariage-naturel/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/infonuagique-et-code-source-ouvert-un-mariage-naturel/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:01:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud computing]]></category>
		<category><![CDATA[Infonuagique]]></category>
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme c'est le cas en politique ou dans les arts, il est des sujets à la mode en technologie qui occupent tout le devant de la scène alors qu'ils étaient inconnus trois ans plus tôt... Le cloud computing ou infonuagique, selon l'expression française retenue par l'Office québécois de la langue française (OQLF), est de ceux-là. Comme c'est le cas de l'informatique traditionnelle, il est possible avec l'infonuagique, où les systèmes informatiques sont distribués sur le réseau comme un service, de s'enfermer dans un seul système – celui du fournisseur – et de devenir prisonnier de sa technologie. D'où l'importance de choisir une solution ouverte qui ne soit pas unique à un seul fournisseur afin de conserver sa liberté et profiter de la concurrence.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3129" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/16-tendance-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="16-tendance-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Comme c&#39;est le cas en politique ou dans les arts, il est des sujets &agrave; la mode en technologie qui occupent tout le devant de la sc&egrave;ne alors qu&#39;ils &eacute;taient inconnus trois ans plus t&ocirc;t&#8230; Le cloud computing ou <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Cloud_computing">infonuagique</a>, selon l&#39;expression fran&ccedil;aise retenue par l&#39;Office qu&eacute;b&eacute;cois de la langue fran&ccedil;aise (OQLF), est de ceux-l&agrave;. Comme c&#39;est le cas de l&#39;informatique traditionnelle, il est possible avec l&#39;infonuagique, o&ugrave; les syst&egrave;mes informatiques sont distribu&eacute;s sur le r&eacute;seau comme un service, de s&#39;enfermer dans un seul syst&egrave;me &ndash; celui du fournisseur &ndash; et de devenir prisonnier de sa technologie. D&#39;o&ugrave; l&#39;importance de choisir une solution ouverte qui ne soit pas unique &agrave; un seul fournisseur afin de conserver sa libert&eacute; et profiter de la concurrence.<br />
	</strong></p>
<p>L&#39;infonuagique implique la d&eacute;localisation des ressources informatiques d&#39;une entreprise de telle sorte que les utilisateurs interagissent avec les syst&egrave;mes situ&eacute;s sur des infrastructures ext&eacute;rieures dispers&eacute;es un peu partout, quelque part dans les nuages&#8230; Cette m&eacute;taphore est employ&eacute;e en r&eacute;f&eacute;rence aux nuages que les ing&eacute;nieurs utilisent dans leurs diagrammes pour repr&eacute;senter un r&eacute;seau t&eacute;l&eacute;phonique ou l&#39;Internet.</p>
<p>Le mod&egrave;le d&#39;affaires de l&#39;infonuagique ressemble &agrave; la distribution d&#39;&eacute;lectricit&eacute;. Avant que son transport soit possible, on devait produire localement l&#39;&eacute;nergie pour le chauffage, l&#39;&eacute;clairage et le fonctionnement des instruments de production. Avec l&#39;&eacute;lectrification, il suffit d&#39;activer un interrupteur pour obtenir de l&#39;&eacute;nergie &agrave; la demande. Idem pour l&#39;infonuagique dans sa forme la plus pure. On n&#39;a plus besoin de serveurs pour traiter l&#39;information utile au bon d&eacute;roulement des op&eacute;rations. En &eacute;tant branch&eacute; aux &eacute;normes infrastructures d&#39;un fournisseur, on peut acc&eacute;der aux ressources n&eacute;cessaires pour faire face aux p&eacute;riodes de pointe en terme de puissance de calcul et &eacute;conomiser l&#39;achat d&#39;&eacute;quipements qui demeureraient sous-utilis&eacute;s la plupart du temps.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Bond en avant, mode ou pi&egrave;ge<br />
	</span></strong></p>
<p>D&#39;autres forces que l&#39;acc&egrave;s occasionnel &agrave; de grandes ressources jouent en faveur de l&#39;infonuagique. Il y a notamment l&#39;explosion des appareils mobiles comme les t&eacute;l&eacute;phones intelligents, les tablettes et les ordinateurs portables &ndash; des outils qui ont besoin de se greffer &agrave; un r&eacute;seau et &agrave; leur &laquo; bureau virtuel &raquo; pour acc&eacute;der &agrave; des donn&eacute;es ou en transmettre.</p>
<p>On y gagne en souplesse ou en accessibilit&eacute;, car les applications ne sont plus &laquo; coll&eacute;es &raquo; &agrave; un ordinateur sp&eacute;cifique et peuvent &ecirc;tre acc&eacute;d&eacute;es &agrave; titre de services web avec n&#39;importe lequel appareil et de n&#39;importe o&ugrave;. De plus, on se lib&egrave;re du fardeau du maintien et de l&#39;entretien des infrastructures et des applications aupr&egrave;s de son fournisseur. Ce dernier obtient de son c&ocirc;t&eacute; des &eacute;conomies d&#39;&eacute;chelle en traitant les informations de nombreux clients et est en mesure de leur fournir le service &agrave; un co&ucirc;t moindre qu&#39;il leur reviendrait &agrave; l&#39;interne.</p>
<p>L&#39;infonuagique a ses partisans et ses d&eacute;tracteurs. Le <a href="http://www.gartner.com/it/page.jsp?id=707508">Gartner Group</a> affirme que sa propagation va avoir autant d&#39;impact que les affaires &eacute;lectroniques. Larry Ellison, chef de la direction &agrave; Oracle, assimile pour sa part l&#39;appellation &agrave; du charabia parce qu&#39;elle ne fait que remplacer des mod&egrave;les d&#39;affaires largement r&eacute;pandus sous d&#39;autres noms.</p>
<p><object height="385" width="480"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/8UYa6gQC14o?fs=1&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="385" src="http://www.youtube.com/v/8UYa6gQC14o?fs=1&amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="480"></embed></object></p>
<p>&laquo; L&#39;industrie informatique est la seule industrie aussi influenc&eacute;e par la vogue que la mode f&eacute;minine &raquo;, a-t-il ironis&eacute; en 2008. De fait, l&#39;infonuagique a les m&ecirc;mes caract&eacute;ristiques que l&#39;approche du &laquo; logiciel-service &raquo; (Software as a service (SaaS)), expression qui avait elle-m&ecirc;me d&eacute;tr&ocirc;n&eacute; celle des &laquo; fournisseurs de services applicatifs &raquo; (Application service provider (ASP)) dont le plus connu est Salesforce.</p>
<p>Richard Stallman, &eacute;vang&eacute;liste en chef du logiciel libre, s&#39;oppose &agrave; l&#39;approche pour des raisons beaucoup plus s&eacute;rieuses. &Agrave; ses yeux, il s&#39;agit <a href="http://www.guardian.co.uk/technology/2008/sep/29/cloud.computing.richard.stallman">plus ou moins d&#39;un pi&egrave;ge</a> pour enfermer les clients dans une solution aussi ferm&eacute;e que celle des logiciels propri&eacute;taires.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Dans les nuages, mais toujours libre</span></strong></p>
<p>La situation est loin d&#39;&ecirc;tre aussi noire que le craint Stallman m&ecirc;me si on ne peut donner le bon Dieu sans confession aux <a href="http://www.microsoft.com/windowsazure/">Microsoft</a>, <a href="http://www.ibm.com/ibm/cloud/">IBM</a> et <a href="http://www.oracle.com/us/technologies/cloud/index.htm">Oracle</a> de ce monde qui se sont tous engouffr&eacute; &agrave; la suite d&#39;<a href="http://aws.amazon.com/ec2/">Amazon</a> (dont le produit, Amazon EC2, a &eacute;t&eacute; port&eacute; d&#39;abord sur Linux pour le lancement de sa version b&ecirc;ta en 2006 avant de l&#39;&ecirc;tre sur OpenSolaris et Windows Server pour la sortie de la version compl&egrave;te en octobre 2008) sur le march&eacute; de l&#39;infonuagique avec des propositions de distribution &agrave; distance de l&#39;ensemble des syst&egrave;mes informatiques d&#39;une entreprise. Le site GigaOm a recens&eacute; &agrave; la fin de l&#39;an dernier <a href="http://gigaom.com/2009/11/06/10-top-open-source-resources-for-cloud-computing/">11 ressources</a> diff&eacute;rentes qui combinent infonuagique et logiciels libres.</p>
<p>L&#39;infonuagique &agrave; la <a href="http://www.fr.redhat.com/solutions/cloud/index.php">Red Hat</a>, la plus grande entreprise de logiciels libres au monde, en fait partie. Cette solution tient compte de la r&eacute;alit&eacute; informatique des entreprises, le plus souvent fort complexe : &laquo; Nous partons du principe, lit-on dans la pr&eacute;sentation du service, que l&#39;infrastructure informatique sera toujours constitu&eacute;e de composants h&eacute;t&eacute;roclites provenant de multiples fournisseurs de mat&eacute;riel et &eacute;diteurs de logiciels et que ces composants doivent &ecirc;tre interop&eacute;rationnels. &raquo;</p>
<p>Passant de la parole aux actes, Red Hat int&egrave;gre &agrave; ses <a href="http://www.fr.redhat.com/solutions/cloud/index.php">solutions d&#39;infonuagique</a> des composantes qui peuvent &ecirc;tre utilis&eacute;es par plusieurs fournisseurs concurrents. L&#39;interop&eacute;rabilit&eacute; permet par ailleurs de faire cohabiter des <a href="http://www.fr.redhat.com/solutions/cloud/products/">composantes h&eacute;t&eacute;roclites</a> reposant sur diff&eacute;rentes technologies telles que &laquo; Microsoft Windows ou Red Hat Enterprise Linux; LAMP, Java ou .Net ; Red Hat Enterprise Virtualization, VMware ESX ou Microsoft Hyper-V&#8230; &raquo;</p>
<p>L&#39;int&eacute;r&ecirc;t de l&#39;approche Red Hat (et de d&#39;autres plateformes de d&eacute;veloppement en code source ouvert de solutions infonuagiques comme <a href="http://www.eucalyptus.com/">Eucalyptus</a> et <a href="http://www.openstack.org/">OpenStack</a>) est qu&#39;elle se pr&ecirc;te autant &agrave; la mise en place d&#39;un nuage priv&eacute; (nuage log&eacute; sur les infrastructures propres du client) que d&#39;un nuage public qui offre simultan&eacute;ment des services &agrave; plusieurs entreprises (multi-locataires) &agrave; partir d&#39;un centre de donn&eacute;es contr&ocirc;l&eacute; par le fournisseur. Un nuage priv&eacute; permet de maximiser l&#39;utilit&eacute; d&#39;un parc informatique.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Des milliers de bureaux virtuels au Qu&eacute;bec</span></strong></p>
<p>Que ce soit pour un nuage priv&eacute; ou un nuage public, l&#39;infonuagique recourt &agrave; des outils de virtualisation qui permettent de &laquo; d&eacute;mat&eacute;rialiser &raquo; les syst&egrave;mes logiciels. Gr&acirc;ce &agrave; la virtualisation par exemple, on peut faire cohabiter des dizaines de syst&egrave;mes d&#39;exploitation diff&eacute;rents dans une seule machine. Red Hat a r&eacute;ussi l&#39;exploit d&#39;en mettre 400 sur un seul serveur&#8230; Sur une base plus simple, on peut simuler un ordinateur compatible Windows sur un disque dur format&eacute; en Linux et installer Windows dans cet espace. Cela permet d&#39;avoir deux syst&egrave;mes qui peuvent rouler en m&ecirc;me temps sur un m&ecirc;me ordinateur.</p>
<p>On utilise aussi la virtualisation pour d&eacute;localiser le bureau, ce terme &eacute;tant entendu comme l&#39;environnement personnel d&#39;un usager. Cela permet &agrave; plusieurs personnes d&#39;utiliser le m&ecirc;me ordinateur ou de retrouver leur bureau &agrave; partir de n&#39;importe quel ordinateur dans le monde, &agrave; condition &eacute;videmment que cet ordinateur soit branch&eacute; &agrave; Internet.</p>
<p>Au Qu&eacute;bec, ce sont les commissions scolaires, entre autres celles de Laval et de Beauce-Etchemin, qui ont ouvert la voie &agrave; la cr&eacute;ation de quelques 220 000 bureaux virtuels! Ces commissions scolaires ont utilis&eacute; des technologies bas&eacute;es sur des logiciels libres sans frais de licences pour mettre en place un nuage priv&eacute; et compenser le manque de mat&eacute;riel et le co&ucirc;t des licences des logiciels propri&eacute;taires.</p>
<p>Pionni&egrave;re dans le domaine du logiciel libre, la Commission scolaire Beauce-Etchemin (CSBE) utilise de nombreuses technologies en code source ouvert pour r&eacute;pondre &agrave; ses divers besoins : pour ses infrastructures (courrier &eacute;lectronique, protection internet, surveillance, inventaire, serveurs de fichiers, authentification, etc.), pour la virtualisation (bureaux virtuels des enseignants et &eacute;l&egrave;ves), pour l&#39;administration et pour la grande majorit&eacute; des applications p&eacute;dagogiques &agrave; l&#39;ordinateur (APO).</p>
<p>Pour le directeur du service des technologies de l&rsquo;information, Pierre Morin, &laquo; L&rsquo;utilisation de logiciels libres est tr&egrave;s profitable. Avec un parc informatique d&eacute;passant les 7 000 ordinateurs, il serait impossible financi&egrave;rement de n&#39;utiliser que des solutions propri&eacute;taires. (&hellip;) Nous avons ici un ratio de 2,6 &eacute;l&egrave;ves par ordinateur alors que la moyenne qu&eacute;b&eacute;coise est de l&rsquo;ordre de 4,8 &eacute;l&egrave;ves! Si nous n&#39;utilisions pas de logiciels libres et s&#39;il fallait payer des licences pour toutes les solutions implant&eacute;es, nous ne pourrions en offrir autant. &raquo;</p>
<p>Comme quoi avoir la t&ecirc;te dans les nuages permet de devenir plus efficace et de faire plus avec moins d&#39;argent!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
<p>
	&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Brasser des affaires avec le peuple Facebook</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/brasser-des-affaires-avec-le-peuple-facebook/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Oct 2010 13:40:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Meilleures pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[De plus en plus comparé à un pays, le réseau Facebook est un réseau de réseaux interconnectés entre eux grâce aux amis et communautés. Facebook est un nouveau monde, un nouvel espace. Envisagé sous l'angle des affaires, Facebook ressemble autant à un couteau suisse permettant de communiquer avec les consommateurs de dizaines de façons différentes qu'à un espace d'affaires radicalement nouveau. Il se prête à l'organisation de rencontres, la présentation de nouveaux produits, l'animation d'activités, la diffusion d'information, la constitution de groupes, l'envoi de publicités ciblées, le relais de ses « amis » vers son blogue, la présentation de vidéos et d'albums de photos, le dialogue avec ses visiteurs, la soumission de questionnaires... Son utilité est tout simplement fonction de son imagination. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2693" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/reseaux-sociaux-5-bandeau.jpg" title="reseaux-sociaux-5-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>De plus en plus compar&eacute; &agrave; un pays, le r&eacute;seau Facebook est un r&eacute;seau de r&eacute;seaux interconnect&eacute;s entre eux gr&acirc;ce aux amis et communaut&eacute;s. Facebook est un nouveau monde, un nouvel espace. Envisag&eacute; sous l&#39;angle des affaires, Facebook ressemble autant &agrave; un couteau suisse permettant de communiquer avec les consommateurs de dizaines de fa&ccedil;ons diff&eacute;rentes qu&#39;&agrave; un espace d&#39;affaires radicalement nouveau. Il se pr&ecirc;te &agrave; l&#39;organisation de rencontres, la pr&eacute;sentation de nouveaux produits, l&#39;animation d&#39;activit&eacute;s, la diffusion d&#39;information, la constitution de groupes, l&#39;envoi de publicit&eacute;s cibl&eacute;es, le relais de ses &laquo; amis &raquo; vers son blogue, la pr&eacute;sentation de vid&eacute;os et d&#39;albums de photos, le dialogue avec ses visiteurs, la soumission de questionnaires&#8230; Son utilit&eacute; est tout simplement fonction de son imagination. <br />
	</strong></p>
<p>Pourquoi espace nouveau ? Parce que, comme dans l&#39;espace o&ugrave; la gravit&eacute; terrestre ne joue plus et exige que les humains s&#39;adaptent &agrave; un nouvel environnement, l&#39;espace Web en g&eacute;n&eacute;ral et Facebook en particulier exigent de nouvelles fa&ccedil;ons de faire de la part de ceux qui veulent y obtenir le succ&egrave;s, que ce soit pour combler des besoins commerciaux, sociaux ou politiques.</p>
<p>En &laquo; publicit&eacute; classique &raquo;, le gros du travail est effectu&eacute; avant le lancement d&#39;une campagne alors qu&#39;une campagne sur les r&eacute;seaux sociaux va continuer d&#39;exiger des efforts importants jusqu&#39;&agrave; la fin et m&ecirc;me post&eacute;rieurement, car il va toujours rester du &laquo; mat&eacute;riel &raquo; potentiellement utile comme des adresses de courriel, le fil des discussions ou les &eacute;changes entre les consommateurs et l&#39;entreprise. Entretenir le dialogue avec les internautes exige bien entendu des aptitudes passablement diff&eacute;rentes que la concoction d&#39;un message unidirectionnel.</p>
<p>Les r&eacute;seaux sociaux sont &agrave; la mode. Ils suscitent un &laquo; buzz &raquo; si important qu&#39;ils peuvent en devenir intimidants pour ceux et celles qui en sont rest&eacute;s &agrave; l&#39;&eacute;cart. Comme dans beaucoup de choses, l&#39;important est de se mettre en marche. D&#39;ailleurs, on peut toujours se consoler en sachant &ndash; des &eacute;tudes l&#39;ont montr&eacute; &ndash; que l&#39;int&eacute;gration des m&eacute;dias sociaux dans l&#39;entreprise constitue un <a href="http://www.commentcamarche.net/news/5852802-integration-des-medias-sociaux-dans-l-entreprise-un-veritable-casse-tete-strategique">v&eacute;ritable casse-t&ecirc;te strat&eacute;gique</a> et que <a href="http://reyt.net/reseaux-sociaux/65-des-responsables-marketing-trouvent-difficile-de-suivre-les-evolutions-des-reseaux-sociaux/3538">65% des responsables marketing</a> trouvent difficile de suivre l&#39;&eacute;volution des r&eacute;seaux sociaux.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Loin de la coupe aux l&egrave;vres <br />
	</strong></span></p>
<p>Le cas Facebook est particuli&egrave;rement int&eacute;ressant : d&#39;abord r&eacute;serv&eacute; aux seuls &eacute;tudiants de Havard, Facebook s&#39;est rapidement &eacute;largi et compte aujourd&#39;hui plus de 500 millions d&#39;utilisateurs. Plut&ocirc;t que de regrouper de simples utilisateurs, Facebook a mis en place toute une batterie de moyens pour transformer ses adh&eacute;rents en amis de quelqu&#39;un ou de quelque chose.</p>
<p>Voil&agrave; une sp&eacute;cificit&eacute; que le monde des affaires ne pouvait laisser &eacute;chapper&#8230; car, quoi de mieux a priori que de transformer des utilisateurs en &laquo; amis &raquo; ? Et de voir ses clients, par effet viral, en amener d&#39;autres, lesquels pourront &agrave; leur tour en attirer d&#39;autres? Le chiffre de 500 millions de membres n&#39;a-t-il pas de quoi faire r&ecirc;ver? D&#39;autant plus que, en vertu du fait que nous sommes tous li&eacute;s les uns aux autres par un maximum de six personnes&#8230;</p>
<p>Bref, le potentiel est l&agrave;, mais il y a loin de la coupe aux l&egrave;vres comme l&#39;indique &Eacute;tienne Chabot, responsable du marketing pour Meubles South Shore de Sainte-Croix de Lotbini&egrave;re (voir article suivant), &laquo; il y a tr&egrave;s peu de campagnes qui r&eacute;ussissent &agrave; susciter un effet viral &raquo;.</p>
<p>L&#39;exemple de Meubles South Shore, une petite entreprise, montre cependant que le succ&egrave;s sur Facebook peut &ecirc;tre atteint par les PME m&ecirc;me si elles disposent de moins de moyens financiers et professionnels que les grandes entreprises. Il y aura toujours place pour des id&eacute;es originales, brillantes et qui, fruit du hasard souvent, arriveront &agrave; point nomm&eacute;. N&#39;a-t-on pas vu de simples vid&eacute;os conna&icirc;tre un succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nal sur YouTube gr&acirc;ce au bouche-&agrave;-oreille d&#39;ami &agrave; ami?</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Comment r&eacute;ussir?</strong></span></p>
<p>Cette question est un tantinet inexacte et devrait plut&ocirc;t &ecirc;tre libell&eacute;e ainsi : comment tenter de r&eacute;ussir sur Facebook?</p>
<p>La premi&egrave;re r&egrave;gle est de se promener sur Facebook, de regarder, d&#39;analyser, d&#39;&eacute;tudier la fa&ccedil;on dont d&#39;autres entreprises sont pr&eacute;sentes sur Facebook et utilisent les outils mis &agrave; leur disposition. On verra alors que beaucoup utilisent Facebook comme une simple vitrine pour pr&eacute;senter leurs produits ou services. Si les mordus des r&eacute;seaux sociaux qualifieront cela de &laquo; pr&eacute;sence passive &raquo;; on peut quand m&ecirc;me y voir une solution offrant quelques avantages, dont celui d&#39;un canal suppl&eacute;mentaire et gratuit de diffusion. Facebook permettant de diffuser des vid&eacute;os, qui peut raisonnablement se passer d&#39;une cha&icirc;ne priv&eacute;e de t&eacute;l&eacute;vision? En tout cas, le Parti qu&eacute;b&eacute;cois en profite avec ses quelques 103 vid&eacute;os sur sa page Facebook!</p>
<p>Comme les d&eacute;tenteurs de comptes et les membres d&#39;un groupe ou d&#39;une page Facebook sont constamment invit&eacute;s &agrave; approuver et commenter (en cliquant sur les liens &laquo; J&#39;aime &raquo; ou &laquo; Commenter &raquo;) ce qu&#39;ils voient, l&#39;effet viral est fortement encourag&eacute; . Il est bien &eacute;videmment proportionnel &agrave; l&#39;impact du contenu sur l&#39;enthousiasme ou l&#39;indiff&eacute;rence des gens pour le partager. Deux exemples parmi d&#39;autres peuvent &ecirc;tre cit&eacute;s.</p>
<p><a href="http://www.boutiquepointg.com">Boutique Point G</a> a vu cro&icirc;tre son chiffre d&#39;affaires gr&acirc;ce &agrave; l&#39;utilisation de Twitter et, surtout, de <a href="http://www.facebook.com/Boutiquepointg">Facebook</a>. Avec plus de 1 500 fans ou supporters, cette entreprise de produits gastronomiques et gourmands (macarons, glaces, gourmandises, etc.) a appliqu&eacute; une strat&eacute;gie de d&eacute;veloppement &eacute;labor&eacute;e par deux sp&eacute;cialistes du commerce &eacute;lectronique et du marketing, M&eacute;lanie Brieu et Olivier Mermet.</p>
<p>On a r&eacute;uni d&#39;abord un &laquo; c&oelig;ur de fans &raquo; en ciblant les &laquo; foodies &raquo; ou sp&eacute;cialistes de la bouffe &agrave; Montr&eacute;al. Dans un deuxi&egrave;me temps, les deux experts ont vis&eacute; les blogueurs et autres sp&eacute;cialistes des r&eacute;seaux sociaux gr&acirc;ce &agrave; l&#39;envoi d&#39;invitations et de petits cadeaux sous la forme de gourmandises. Comme on l&#39;avait esp&eacute;r&eacute;, ces personnes ont parl&eacute; des produits de Point G et enclench&eacute; un mouvement qui s&#39;est propag&eacute; de lui-m&ecirc;me au fur et &agrave; mesure que d&#39;autres personnes s&#39;en sont fait l&#39;&eacute;cho.</p>
<p>Comme l&#39;indique cependant M&eacute;lanie Brieu, &laquo; il n&#39;y a pas de recette magique et le succ&egrave;s repose sur une combinaison d&#39;&eacute;l&eacute;ments : des concours, des produits d&#39;excellente qualit&eacute; et un impeccable service &agrave; la client&egrave;le &raquo;.</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/LeMassifdeCharlevoix">Le Massif de Charlevoix</a> fournit un autre exemple d&#39;entreprise qui soigne ses communications avec ses quelque 5 000 fans ou &laquo; &eacute;vang&eacute;listes &raquo; comme on aime dire au Massif! M&ecirc;me en plein &eacute;t&eacute;, les discussions sur son babillard (baptis&eacute; &laquo; Mur &raquo; sur Facebook) vont bon train : concours, &eacute;changes sur les travaux, questions des utilisateurs.</p>
<p>Le 21 juin dernier, un fan &eacute;crit &agrave; 23:02: &laquo; Avec la nouvelle remont&eacute;e, j&#39;ai peur que le Massif re&ccedil;oive trop de monde. D&eacute;j&agrave;, l&#39;hiver pass&eacute; il est arriv&eacute; plusieurs fois qu&#39;il soit impossible de s&#39;assoir pour diner. Qu&#39;est-ce que &ccedil;a va &ecirc;tre si vous recevez plus de monde. Avez-vous pens&eacute; &agrave; am&eacute;liorer votre capacit&eacute; d&#39;accueil? &raquo; Le matin suivant &agrave; 08:22, le Massif r&eacute;pond : &laquo; Absolument! Un plan d&#39;am&eacute;nagement pour l&#39;ensemble de la montagne est en phase de finalisation, avec pr&eacute;sentation publique pr&eacute;vue cet automne. &Ccedil;a inclut l&#39;am&eacute;nagement de nouveaux b&acirc;timents de service et de l&#39;h&eacute;bergement, au sommet et &agrave; la base, d&#39;ici 2013-2014. Pour l&#39;hiver prochain, il y aura au minimum des structures temporaires pour justement combler le manque d&#39;espace occasionn&eacute; par la hausse pr&eacute;vue d&#39;achalandage. &Ccedil;a nous pr&eacute;occupe aussi, alors on travaille l&agrave;-dessus! &raquo;</p>
<p>Avec une telle r&eacute;ponse, l&#39;utilisateur inquiet devrait certainement renouveler son abonnement! On peut m&ecirc;me supposer qu&#39;il aurait &laquo; mauvaise conscience &raquo; s&#39;il ne le faisait pas&#8230;</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Pas une fin en soi</strong></span></p>
<p>	Voici les conseils que donne &Eacute;tienne Chabot quand il veut r&eacute;sumer ce qu&#39;il faut savoir : &laquo; Facebook n&#39;est pas une fin en soi, il n&#39;est qu&#39;un des outils du grand coffre &agrave; outils du nouveau marketing, qui comprend Twitter, les blogues, un canal YouTube, une page LinkedIn, etc. Il faut commencer quelque part et il est judicieux de commencer avec Facebook qui est plus intuitif et plus social. Avant de se lancer, je pr&eacute;conise toujours que le responsable du marketing ou des communications passe par toutes les &eacute;tapes de cette feuille de route &eacute;voqu&eacute;e par le sp&eacute;cialiste <a href="http://www.jmorganmarketing.com/rolling-out-a-social-media-strategy/">Jacob Morgan</a> et reprise par l&#39;experte qu&eacute;b&eacute;coise <a href="http://www.michelleblanc.com/2009/05/29/planifier-strategie-medias-sociaux/">Michelle Blanc</a>. &Eacute;couter&hellip; Cr&eacute;ation de ses profils et de son image de marque&#8230; Cr&eacute;ation de contenus&#8230; Et encore cr&eacute;ation de contenus&#8230; Distribution des contenus et promotion de ceux-ci&#8230; Cr&eacute;ation d&rsquo;une communaut&eacute;&#8230; Mesurez, analysez et ajustez le tir. &raquo;</p>
<p>&Agrave; cela, on pourrait ajouter : s&#39;engager en permanence, car, sur les r&eacute;seaux sociaux, on n&#39;existe vraiment que lorsqu&#39;on agit.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Meubles South Shore rajeunit sa clientèle avec Facebook</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/meubles-south-shore-rajeunit-sa-clientele-avec-facebook/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Oct 2010 13:25:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Études de cas]]></category>
		<category><![CDATA[concours]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>

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		<description><![CDATA[Les exemples de campagne virale efficace ne sont pas légion au Québec. Encore moins de campagne virale que l'on peut reprendre éventuellement plusieurs années de suite. Sur ce plan, la palme revient à Meubles South Shore, un fabricant de meubles qui a mis en place un concours où le prix remporté par le gagnant est secondaire. La viralité du concours du « Meuble le plus laid »  tient d'abord et avant tout au fait qu'il stimule l'humour des participants autant que celui de leurs relations. Étienne Chabot, directeur du marketing à Meubles South Shore, nous a fait part du comment et des leçons qu'il tire de l'expérience qui en était à sa deuxième édition annuelle l'été dernier.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2532" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/reseaux-sociaux-6-bandeau.jpg" title="reseaux-sociaux-6-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Les exemples de campagne virale efficace ne sont pas l&eacute;gion au Qu&eacute;bec. Encore moins de campagne virale que l&#39;on peut reprendre &eacute;ventuellement plusieurs ann&eacute;es de suite. Sur ce plan, la palme revient &agrave; Meubles South Shore, un fabricant de meubles qui a mis en place un concours o&ugrave; le prix remport&eacute; par le gagnant est secondaire. La viralit&eacute; du <a href="http://www.foire-aux-meubles.ca/">concours du &laquo; Meuble le plus laid &raquo;</a> tient d&#39;abord et avant tout au fait qu&#39;il stimule l&#39;humour des participants autant que celui de leurs relations. &Eacute;tienne Chabot, directeur du marketing &agrave; Meubles South Shore, nous a fait part du comment et des le&ccedil;ons qu&#39;il tire de l&#39;exp&eacute;rience qui en &eacute;tait &agrave; sa deuxi&egrave;me &eacute;dition annuelle l&#39;&eacute;t&eacute; dernier.</strong></p>
<p><a href="http://www.meublesrivesud.com/">Meubles South Shore</a>, entreprise fond&eacute;e &agrave; Ste-Croix de Lotbini&egrave;re en 1940 et sp&eacute;cialis&eacute;e dans la fabrication de meubles assembl&eacute;s et pr&ecirc;ts-&agrave;-assembler vendus &agrave; prix &laquo; abordables &raquo;, a emprunt&eacute; en 2009 la voie des r&eacute;seaux sociaux pour &eacute;tablir et maintenir des liens directs avec les consommateurs.</p>
<p>L&#39;ambition a pris appui sur un concept original : les consommateurs &ndash; entendons : les utilisateurs qu&eacute;b&eacute;cois des r&eacute;seaux Facebook et Twitter &#8211; ont &eacute;t&eacute; invit&eacute;s, &agrave; l&#39;occasion du 1er juillet, jour J des d&eacute;m&eacute;nagements au Qu&eacute;bec, &agrave; participer au concours Foire aux meubles pour d&eacute;terminer le &laquo; meuble le plus laid &raquo;. <a href="http://www.linkedin.com/in/etiennechabot">&Eacute;tienne Chabot</a>, responsable du marketing et grand utilisateur lui-m&ecirc;me des r&eacute;seaux sociaux, y a vu le moyen de rejoindre la client&egrave;le des 18-30 ans sans d&eacute;plaire &agrave; la client&egrave;le plus &acirc;g&eacute;e qui acc&egrave;de directement au site web de l&#39;entreprise pour sa part.</p>
<p>On a vu juste. Apr&egrave;s un r&eacute;el succ&egrave;s en 2009, l&#39;exp&eacute;rience a g&eacute;n&eacute;r&eacute; de meilleurs r&eacute;sultats en 2010 avec une augmentation de 113% de meubles laids propos&eacute;s et la multiplication par neuf du nombre d&#39;adeptes ou de fans de la Foire. Ces chiffres sont int&eacute;ressants quand on les associe aux grands objectifs de l&#39;op&eacute;ration qui &eacute;taient d&#39;accroitre la notori&eacute;t&eacute; de l&#39;entreprise aupr&egrave;s des consommateurs en vue d&#39;influencer leur achat de meubles &agrave; moyen terme.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Facteurs de succ&egrave;s&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
	</strong></span></p>
<p>Selon &Eacute;tienne Chabot, le succ&egrave;s de l&#39;op&eacute;ration 2010 tient &agrave; plusieurs facteurs&#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Facebook plus que Twitter <br />
		</strong></li>
</ul>
<p>L&#39;analyse de l&#39;op&eacute;ration de 2009 a permis de constater que l&#39;impact de Facebook &eacute;tait nettement plus important que celui de Twitter. Au lieu de consacrer des efforts &eacute;gaux aux deux r&eacute;seaux, l&#39;op&eacute;ration de 2010 a donc repos&eacute; essentiellement sur Facebook, Twitter n&#39;apportant qu&#39;un maigre 1% du trafic (mais on s&#39;y attendait). Ce n&rsquo;est pas pour autant une raison pour ignorer Twitter, ne serait-ce que pour rejoindre les &laquo; super-influenceurs &raquo;.</p>
<ul>
<li><strong>Le ciblage pr&eacute;cis rendu possible sur Facebook <br />
		</strong></li>
</ul>
<p>On peut cibler tr&egrave;s pr&eacute;cis&eacute;ment les destinataires des publicit&eacute;s (elles apparaissent dans la partie droite des pages) sur Facebook. La raison, explique &Eacute;tienne Chabot, en est bien simple : quand une personne s&#39;inscrit sur Facebook, elle donne plusieurs informations sur elle-m&ecirc;me (sexe, &acirc;ge, etc).</p>
<p>Seuls les francophones &acirc;g&eacute;s entre 18 et 45 ans ont vu les publicit&eacute;s de South Shore qui a aussi fait en sorte que ses publicit&eacute;s n&#39;apparaissent qu&#39;apr&egrave;s 17h00&#8230; &laquo; La pr&eacute;cision de Facebook, explique M. Chabot, est quasiment chirurgicale!&nbsp; Il est possible de lancer une campagne en quelques minutes et de savoir apr&egrave;s un certain nombre d&#39;heures combien de personnes y ont r&eacute;agi, car Facebook ne fait payer que les clics et non les apparitions. &raquo; (Soit dit en passant, ces caract&eacute;ristiques ont de quoi inqui&eacute;ter Google, qui ne peut cibler aussi finement les destinataires des publicit&eacute;s).</p>
<ul>
<li><strong>Des messages brefs </strong></li>
</ul>
<p>Cinq messages publicitaires ont &eacute;t&eacute; simultan&eacute;ment lanc&eacute;s sur Facebook au d&eacute;but de l&#39;op&eacute;ration (le 17 mai). Apr&egrave;s quelques jours, on s&#39;est rendu compte qu&#39;un message comme &laquo; 5000 $ en prix et de la pizza tous les vendredis soir pour nos fans &raquo; avait plus d&#39;impact qu&#39;un autre avec un texte plus long et des incitatifs plus vagues. On a donc corrig&eacute; le tir.</p>
<ul>
<li><strong>Le relais du trafic vers un site maison</strong></li>
</ul>
<p>Facebook a &eacute;t&eacute; utilis&eacute; comme simple outil de diffusion et non comme site d&#39;h&eacute;bergement du concours. Les gens int&eacute;ress&eacute;s &agrave; participer &eacute;taient donc dirig&eacute;s vers le site ad hoc de La Foire aux meubles. Outre le fait que Facebook ne permet pas d&#39;ajouter des r&egrave;glements sur une page de fans (une obligation que la R&eacute;gie des loteries et courses du Qu&eacute;bec impose pour tout concours donnant droit &agrave; un prix sup&eacute;rieur &agrave; 100 $), ce r&eacute;seau n&#39;offre pas les outils utiles pour contr&ocirc;ler les donn&eacute;es et informations&nbsp; g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par le concours (voir le texte du <a href="http://www.gabrielrodrigue.com/blogue/2010/un-concours-sur-facebook-hein/">consultant Gabriel Rodrigue</a> &agrave; ce propos).</p>
<ul>
<li><strong>L&#39;implication &eacute;tendue aux non-participants <br />
		</strong></li>
</ul>
<p>Le concours du meuble le plus laid a dur&eacute; 45 jours et suscit&eacute; la proposition de 132 laideurs qui ont attir&eacute; quelque 12 000 votes. Parall&egrave;lement &ndash; et c&#39;est l&agrave; le plus important &ndash; 1 050 personnes ont accept&eacute; de devenir adeptes ou fans du concours en utilisant la fonctionnalit&eacute; de Facebook qui permet de devenir fan d&#39;une personne ou d&#39;une marque. Ces 1 050 personnes correspondent &agrave; la client&egrave;le cible de South Shore&#8230;</p>
<ul>
<li><strong>L&#39;animation soutenue <br />
		</strong></li>
</ul>
<p>M. Chabot et son &eacute;quipe ne sont pas rest&eacute;s passifs durant ces 45 jours, loin de l&agrave;. Ils ont dialogu&eacute; avec les internautes qui envoyaient une photo de meuble ou &eacute;mettaient des commentaires sur les meubles les plus laids. Ils ont ainsi cr&eacute;&eacute; des liens forts avec nombre d&#39;entre eux.</p>
<p>Indice de la force de ces liens, pr&egrave;s de la moiti&eacute; des 1 050 fans du concours ont ensuite accept&eacute; de devenir fans de Meubles South Shore. Pour les inciter &agrave; agir ainsi une fois le concours du meuble le plus laid termin&eacute;, l&#39;entreprise a lanc&eacute; imm&eacute;diatement un autre concours r&eacute;serv&eacute; cette fois seulement aux personnes qui acceptaient de devenir fans de l&#39;entreprise. Plus de 500 ont r&eacute;pondu &agrave; l&#39;appel!</p>
<p>Pour Meubles South Shore, c&#39;est l&agrave; un actif fort int&eacute;ressant. Ces fans ont de bonnes chances de devenir souvent des clients fid&egrave;les comme en fait foi le court dialogue de l&#39;image suivante.&nbsp;</p>
<p><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/Meubles-South-Shore-twitter.jpg" rel="lightbox[2529]" rel="prettyPhoto[g2529]"><img alt="" class="alignnone size-medium wp-image-2530" height="97" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/Meubles-South-Shore-twitter-300x97.jpg" title="Meubles-South-Shore-twitter" width="300" /></a><br />
	<em>Cliquez sur l&#39;image pour la voir en grand format</em></p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>En guise de conclusion<br />
	</strong></span></p>
<p>Si la campagne de 2010 a &eacute;t&eacute; meilleure que celle de 2009, il demeure impossible de v&eacute;rifier combien le jeu en valait la chandelle, d&#39;accoler des chiffres pr&eacute;cis au fameux retour sur investissement (ROI) qu&#39;il faudrait calculer non seulement en terme de ventes, mais &eacute;galement de notori&eacute;t&eacute; accrue. Les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; obtenus avec un investissement de 30 000 $ &agrave; 50 000 $ (salaire d&#39;un stagiaire pendant plusieurs semaines, services professionnels de l&#39;<a href="http://www.ixmedia.com">agence iXmedia</a>, prix allou&eacute;s, temps/homme du directeur du marketing&#8230;).</p>
<p>Chose certaine, cette campagne a &eacute;t&eacute; infiniment moins co&ucirc;teuse qu&#39;une campagne classique &agrave; la t&eacute;l&eacute; ou &agrave; la radio. De plus, sa nouveaut&eacute; et son originalit&eacute; lui ont valu en 2009 de nombreuses mentions dans la blogosph&egrave;re, y compris sur <a href="http://blogues.cyberpresse.ca/montoit/archiblogue/2009/06/23/le-meuble-le-plus-laid-au-quebec/">le blogue d&#39;une journaliste de La Presse</a>. La deuxi&egrave;me &eacute;dition lui a fait m&ecirc;me franchir la <a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/vivre-ici/maison/201005/21/01-4282895-un-concours-ou-on-vote-pour-le-meuble-le-plus-laid.php">page des nouvelles dans le quotidien Le Soleil</a>.</p>
<p>Les retomb&eacute;es tangibles et imm&eacute;diates sont donc tr&egrave;s difficiles &agrave; &eacute;valuer. &laquo; Trop de facteurs entrent en ligne de compte : la crise &eacute;conomique, qui incite les consommateurs &agrave; reporter l&#39;achat de meubles, la tenue de campagnes parall&egrave;les dans d&#39;autres m&eacute;dias. Notre campagne &eacute;tait une campagne de notori&eacute;t&eacute; et visait le moyen terme en faisant conna&icirc;tre notre nom et en l&#39;associant &agrave; quelque chose de sympathique de sorte qu&#39;un consommateur demande &eacute;ventuellement &agrave; un commer&ccedil;ant des meubles de notre marque. Dans le cas des meubles, le cycle d&#39;achat est tr&egrave;s long,&raquo; explique M. Chabot.</p>
<p>Toutefois sur Internet, l&#39;impact d&#39;une campagne est tout aussi long, sinon plus, comme on peut le constater en visionnant cette vid&eacute;o sur le compte YouTube de Meubles South Shore o&ugrave; le gagnant explique comment il a proc&eacute;d&eacute; pour l&#39;emporter.</p>
<p><object height="385" width="640"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/0s04kA0YKa4?fs=1&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="385" src="http://www.youtube.com/v/0s04kA0YKa4?fs=1&amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="640"></embed></object></p>
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		<title>Trois cas inspirants de gazouillis sur Twitter</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Oct 2010 13:15:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Études de cas]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Se faire connaître, bâtir sa réputation, offrir ses services, trouver des contrats, établir des contacts, dénicher des partenaires, annoncer un produit ou un événement... Le réseau Twitter, pour le moins original et et de plus en plus populaire, peut contribuer à l'atteinte d'objectifs commerciaux ou professionnels variés. Il n'en demeure pas moins que beaucoup de gens le jugent inutile  à intervalles réguliers. Pour en avoir le coeur net, nous avons rejoint quelques entreprises et personnes d'ici qui s'en servent à des fins d'affaires et leur avons demandé si l'effort en vaut la chandelle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2574" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/reseaux-sociaux-10-bandeau.jpg" title="reseaux-sociaux-10-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Se faire conna&icirc;tre, b&acirc;tir sa r&eacute;putation, offrir ses services, trouver des contrats, &eacute;tablir des contacts, d&eacute;nicher des partenaires, annoncer un produit ou un &eacute;v&eacute;nement&#8230; Le r&eacute;seau Twitter, pour le moins original et et de plus en plus populaire, peut contribuer &agrave; l&#39;atteinte d&#39;objectifs commerciaux ou professionnels vari&eacute;s. Il n&#39;en demeure pas moins que <a href="http://reyt.net/reseaux-sociaux/59-des-hommes-pensent-que-twitter-est-inutile/3890">beaucoup de gens le jugent inutile</a> &agrave; intervalles r&eacute;guliers. Pour en avoir le coeur net, nous avons rejoint quelques entreprises et personnes d&#39;ici qui s&#39;en servent &agrave; des fins d&#39;affaires et leur avons demand&eacute; si l&#39;effort en vaut la chandelle.</strong></p>
<p>	Certains cas d&#39;utilisation de Twitter en affaires sont bien connus, tels la surveillance en continu de ce qui se dit sur une entreprise ou un produit et la riposte (fa&ccedil;on de parler, une entreprise ne doit pas r&eacute;pondre sur le m&ecirc;me ton que le premier manant venu) rapide pour rectifier le tir d&#39;un client insatisfait, du moins tenter d&#39;en r&eacute;duire l&#39;impact. Un autre cas assez connu concerne les r&eacute;ductions offertes par le fabricant d&#39;ordinateurs Dell, qui a utilis&eacute; ce r&eacute;seau pour offrir des &laquo; sp&eacute;ciaux &raquo; r&eacute;serv&eacute;s aux seuls utilisateurs de Twitter. L&#39;entreprise a ainsi r&eacute;alis&eacute; 3 (aux derni&egrave;res nouvelles) millions de dollars de ventes suppl&eacute;mentaires. </p>
<p>	Il n&#39;y a pas l&agrave; de quoi pavoiser pour une entreprise avec un chiffre d&#39;affaires d&#39;un peu plus 61 milliards l&#39;an dernier, mais l&#39;id&eacute;e d&#39;utiliser Twitter pour offrir des r&eacute;ductions n&#39;est pas mauvaise, d&#39;autant plus que Dell aurait utilis&eacute; ce r&eacute;seau pour brader des stocks d&#39;invendus. Quoi qu&#39;il en soit, avec cette forme in&eacute;dite de marketing direct (canal publicitaire gratuit&#8230;), Twitter a d&eacute;montr&eacute; son utilit&eacute;. Et on imagine fort bien qu&#39;une agence de voyages ou une compagnie a&eacute;rienne puissent suivre la m&ecirc;me voie et annoncer des sp&eacute;ciaux de derni&egrave;re minute pour remplir un appareil &agrave; pleine capacit&eacute;.</p>
<p>	Les cas d&#39;entreprises am&eacute;ricaines qui ont su tirer profit de Twitter abondent. Mais, qu&#39;en est-il des entreprises qu&eacute;b&eacute;coises oeuvrant sur le march&eacute; local ? Faute de trouver un cas mirobolant, nous vous en soumettons trois qui nous semblent inspirants. Voici pour chacun d&#39;eux la principale utilisation qu&#39;ils en ont tir&eacute;es :</p>
<p>	<span style="font-size: 20px;"><strong>pour pr&eacute;parer le lancement de son entreprise et faire conna&icirc;tre ses produits ensuite&#8230; </strong></span></p>
<p>	L&#39;utilisation du Web et des r&eacute;seaux sociaux est devenue une activit&eacute; normale et essentielle des affaires pour Matthieu Bonneau. Propri&eacute;taire et fondateur du <a href="http://www.lemportepiece.com/blog/">bistro-traiteur L&#39;emporte-pi&egrave;ce</a> de la rue Gilford sur le mythique Plateau Mont-Royal &agrave; Montr&eacute;al, il y fut pr&eacute;sent avant m&ecirc;me que son restaurant soit ouvert.</p>
<p>	M. Bonneau a commenc&eacute; &agrave; en parler via un blogue o&ugrave; il a maintes fois sollicit&eacute; l&#39;avis des lecteurs, notamment sur le choix du logo de l&#39;entreprise. Il a si bien r&eacute;ussi &agrave; cr&eacute;er un engouement que son entreprise fonctionne &agrave; fond de train depuis l&#39;ouverture. </p>
<p>	&laquo; D&egrave;s le d&eacute;part, confie-t-il, des gens pensaient que L&#39;emporte-pi&egrave;ce &eacute;tait un restaurant franchis&eacute; tant ils en avaient entendu parler! &raquo; Twitter lui sert aujourd&#39;hui de <a href="http://yfrog.com/froggy.php?username=lemportepiece">fil de presse pour envoyer des photos</a>, des informations sur la vie du restaurant, du Plateau et, &eacute;videmment, &agrave; propos des plats servis &agrave; sa client&egrave;le. &laquo; J&#39;instaure ma culture d&#39;entreprise via Twitter, &raquo; pr&eacute;cise-t-il.</p>
<p>	Sa culture tient en ces mots : ouverture, dialogue, interaction. &laquo; En 2010, ajoute-t-il, il ne faut pas avoir peur de parler franchement et de demander l&#39;avis de nombreuses personnes, car l&#39;engouement vient de l&#39;engagement. &raquo; Bref, gr&acirc;ce &agrave; son savoir-faire sur les r&eacute;seaux sociaux, Matthieu Bonneau a r&eacute;ussi &agrave; se faire une place au soleil sur le march&eacute; tr&egrave;s concurrentiel de la restauration sur le Plateau. Cela lui a aussi valu <a href="http://69.90.160.35/~lemp8080/blog/?page_id=88">un bon dossier de presse</a>, car les m&eacute;dias sont toujours int&eacute;ress&eacute;s par ce qui est original.</p>
<p>	<span style="font-size: 20px;"><strong>pour faire travailler le r&eacute;seau &agrave; sa place, ou presque &#8230;</strong></span></p>
<p>	Apr&egrave;s une pr&eacute;sence minimale sur Twitter, il est quasiment assur&eacute; de croiser les messages de professionnels du marketing sur les r&eacute;seaux sociaux. C&#39;est tout &agrave; fait normal. Leur pr&eacute;sence y est tout &agrave; fait justifi&eacute;e puisqu&#39;ils peuvent tout &agrave; la fois y d&eacute;montrer leur savoir-faire et rep&eacute;rer des clients potentiels parmi les entreprises fraichement d&eacute;barqu&eacute;es.</p>
<p>	Que peuvent en attendre toutefois les entreprises et les sp&eacute;cialistes dont le savoir-faire est compl&egrave;tement &eacute;tranger avec la sc&egrave;ne des r&eacute;seaux sociaux elle-m&ecirc;me. Afin de le savoir, il est int&eacute;ressant de voir comment un travailleur autonome dans le domaine des assurances, Dany Paquin (<a href="http://twitter.com/DanyPaquin">@DanyPaquin</a>), a su tirer profit de Twitter.</p>
<p>	Agent affili&eacute; &agrave; La Capitale assurances g&eacute;n&eacute;rales, M. Paquin a connu Twitter par hasard au printemps 2009. Bien que n&eacute;ophyte en nouvelles technologies &agrave; ce moment, il a su mettre en place en quelques mois un syst&egrave;me qui lui a permis d&#39;augmenter son chiffre d&#39;affaires. Sa strat&eacute;gie a comport&eacute; plusieurs aspects. </p>
<p>	Il a utilis&eacute; Twitter de prime abord pour effectuer de la veille sur le march&eacute; des assurances. Il s&#39;est employ&eacute; ensuite &agrave; suivre et &ecirc;tre suivi par le plus grand nombre possible de personnes.</p>
<p>	Actif quotidiennement &ndash; il consacre environ 90 minutes par jour &agrave; Twitter et &agrave; ses autres activit&eacute;s en ligne (sur <a href="http://www.facebook.com/assurancequebec">Facebook</a> , <a href="http://www.linkedin.com/in/danypaquin">LinkedIn</a>&nbsp; et sur <a href="http://danypaquin.ca/">son blogue</a>) &ndash; il cr&eacute;e, selon son expression, des relations avec des personnes. Ces rapports sont presque tout le temps d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;s.</p>
<p>	Bien qu&#39;il vende de l&#39;assurance, M. Paquin en parle peu dans ses messages. Il traite plut&ocirc;t de politique, de Web 2.0, de faits sociaux&#8230; Il juge cela plus efficace qu&#39;un discours explicite de vendeur. &Eacute;ventuellement, les gens avec qui il partage des int&eacute;r&ecirc;ts communs prennent les devants &agrave; titre de clients potentiels ou d&#39;interm&eacute;diaires qui lui refilent des prospects estimant que leurs assurances leur &laquo; co&ucirc;tent cher &raquo;.</p>
<p>	Pour M. Paquin, il est primordial toutefois de bien fignoler le texte de sa bio (160 frappes maximum affich&eacute;es &agrave; droite en haut de l&#39;&eacute;cran sur la page d&#39;un utilisateur) si on veut qu&#39;un int&eacute;r&ecirc;t spontan&eacute; soit suivi du passage &agrave; l&#39;action. Dans son cas, il a &eacute;crit ceci : &laquo; Agent en assurance de dommages qu&eacute;b&eacute;cois, entrepreneur, blogueur et un passionn&eacute; du web 2.0, du monde de l&#39;automobile et des finances. Fran&ccedil;ais-English. &raquo;</p>
<p>	Et, en compl&eacute;ment de la bio, il y a l&#39;adresse de son blogue sur lequel se trouvent des liens conduisant &agrave; ses r&eacute;seaux sociaux ainsi qu&#39;&agrave; son <a href="http://www.danypaquin.com/cfw/accueil">site web transactionnel de La Capitale</a> o&ugrave; on peut obtenir sans frais et sans engagement une soumission en ligne.</p>
<p>	Tout en sachant que Twitter lui a apport&eacute; des clients, M. Paquin n&#39;en conna&icirc;t pas l&#39;impact r&eacute;el parce que son utilisation se conjugue avec de nombreuses autres pr&eacute;sences en ligne (il publie m&ecirc;me des billets sur des sites o&ugrave; on l&#39;invite &agrave; &eacute;crire). &laquo; Twitter, confie-t-il, me permet de rejoindre des leaders, des gens allum&eacute;s, des d&eacute;cideurs en entreprises. Voil&agrave; qui est tr&egrave;s important quand j&#39;ai la possibilit&eacute; d&#39;offrir mes services &agrave; l&#39;ensemble des employ&eacute;s d&#39;une compagnie ou aux membres d&#39;un groupe quelconque.&raquo;</p>
<p>	&laquo; Le succ&egrave;s, ajoute-t-il, n&#39;est pas imm&eacute;diat, du moins dans mon cas. L&#39;avantage, c&#39;est que les interventions sur les r&eacute;seaux ne co&ucirc;tent rien, de sorte qu&#39;une petite entreprise peut s&#39;y lancer ais&eacute;ment. Par contre, on doit savoir qu&#39;il s&#39;agit d&#39;un investissement &agrave; moyen et long terme. &raquo;</p>
<p>	Heureusement pour lui, le temps de la r&eacute;colte semble arriv&eacute;. Il estime ce r&eacute;sultat d&#39;autant plus agr&eacute;able qu&#39;il adore gazouiller (twitter), bloguer, causer&#8230;</p>
<p>	<span style="font-size: 20px;"><strong>pour augmenter le rayonnement de ses autres activit&eacute;s en ligne </strong></span></p>
<p>	<a href="http://www.dessinsdrummond.com/">Dessins Drummond</a> est pr&eacute;sente sur les r&eacute;seaux sociaux, Twitter inclus. L&#39;entreprise a d&#39;ailleurs pris son <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/02/lhomme-qui-plante-des-blogues/">virage Web 2.0 il y a plusieurs ann&eacute;es</a>.</p>
<p>	Dans le cas de Twitter, Yves Carignan (<a href="http://twitter.com/YvesCarignan">@YvesCarignan</a>) , pr&eacute;sident de l&#39;entreprise, et sa conjointe, Marie-France Roger (<a href="http://twitter.com/MarieFrance70">@MarieFrance70</a>), &eacute;mettent sur leurs comptes respectifs des messages professionnels au nom de l&#39;entreprise ainsi que des interventions personnelles o&ugrave; ils se permettent de dire vraiment ce qu&#39;ils pensent. </p>
<p>	Mme Roger est la seule &agrave; s&#39;occuper du compte Twitter de l&#39;entreprise (<a href="http://twitter.com/DessinsDrummond">@DessinsDrummond</a>) avec 275 abonnements et 237 abonn&eacute;s en fran&ccedil;ais. Une collaboratrice de l&#39;ouest du pays est responsable du compte en anglais (<a href="http://twitter.com/HousePlans">@HousePlans</a>) avec 1306 abonnements et 756 abonn&eacute;s.</p>
<p>	Quant &agrave; savoir si Twitter apporte de l&#39;eau au moulin de Dessins Drummond, le couple croit que oui parce que 90 % de la client&egrave;le provient maintenant d&#39;Internet alors que la m&ecirc;me proportion venait des magazines auparavant! Le couple ne peut toutefois pr&eacute;ciser l&#39;importance de Twitter en raison, entre autres, de la multiplicit&eacute; des activit&eacute;s qu&#39;ils m&egrave;nent (Yves Carignan &eacute;crit sur plusieurs blogues, participe &agrave; des &eacute;missions de radio et donne de plus en plus souvent des conf&eacute;rences).</p>
<p>	Par ailleurs, la nature des produits offerts par l&#39;entreprise &ndash; des plans de maison &ndash; n&#39;incite pas &agrave; de longues fr&eacute;quentations entre l&#39;entreprise et ses clients qui, la plupart du temps, n&#39;ach&egrave;teront qu&#39;un seul plan au cours de leur vie. Corollaire? &laquo; Il faut consacrer du temps &agrave; Twitter, confie Mme Roger, mais il ne faut pas en mettre trop. Pour ma part, j&#39;y consacre environ une heure par jour. &raquo;</p>
<p>	Pourquoi? Pour assurer une pr&eacute;sence sur ce r&eacute;seau, pour la cr&eacute;dibilit&eacute;, pour &ndash; et cela est int&eacute;ressant &ndash; &laquo; se faire conna&icirc;tre aupr&egrave;s des enfants de nos clients! &raquo; Il fallait y penser&#8230; </p>
<p>	Dans le m&ecirc;me registre, la pr&eacute;sence sur Twitter pour alimenter un autre r&eacute;seau comme LinkedIn, constitue effectivement une bonne approche, selon le <a href="http://lesageconseil.com/">consultant Alain Lesage</a>. L&#39;<a href="http://www.linkedin.com/static?key=application_directory&amp;trk=hb_side_apps">application Tweets</a>, offerte aux d&eacute;tenteurs de comptes LinkedIn, permet d&#39;envoyer automatiquement ses gazouillis sur Twitter &agrave; ses contacts sur LinkedIn.</p>
<p>	L&#39;un de ses clients, <a href="http://www.emergex.com/">Emergex Subventions</a>, offre des services de recherche et de constitution de dossiers pour l&#39;obtention de subventions. R&eacute;percut&eacute;s sur LinkedIn, ses gazouillis (<a href="http://twitter.com/_Emergex">@_Emergex</a>) sur Twitter lui ont procur&eacute; des retomb&eacute;es tangibles. M. Lesage pr&eacute;cise au sujet de cet impact : &laquo; Un ou deux &laquo; tweets &raquo; par semaine suffisent pour assurer une pr&eacute;sence hebdomadaire aupr&egrave;s de centaines de personnes sur le r&eacute;seau LinkedIn d&#39;Emergex. L&#39;exercice est tr&egrave;s valable puisque moins de 10 % d&#39;entre elles ont un compte Twitter. &raquo;</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>En guise de conclusion</strong></span></p>
<p>	La pr&eacute;sence sur Twitter en affaires peut rapporter m&ecirc;me si on se contente uniquement de se m&ecirc;ler de la conversation. Cette attitude est m&ecirc;me conseill&eacute;e si son domaine d&#39;activit&eacute;s, les assurances par exemple, a peu d&#39;attrait pour les &eacute;changes courants qu&#39;affectionnent les utilisateurs. Si on a la chance par contre d&#39;oeuvrer dans un secteur stimulant pour le tout venant, comme la restauration et les activit&eacute;s culturelles ou sportives, il ne faut pas se g&ecirc;ner. On ne plaira pas &agrave; tout le monde, mais on peut &ecirc;tre assur&eacute; de trouver un auditoire qui prendra plaisir &agrave; l&#39;occasion de vous donner un coup de main.</p>
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