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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; Julie Fortin</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
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		<title>Le RSS, parent pauvre du web ?</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 16:51:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
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		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
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		<description><![CDATA[C'est ainsi qu'aurait pu s'intituler la conférence de Philippe Martin de la Fabrique de blogues lors du webcom. En fait Philippe nous parlait de «lifestreaming», un terme barbare sans équivalent décent dans la langue de Molière.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est ainsi qu&#8217;aurait pu s&#8217;intituler la conférence de Philippe Martin de la Fabrique de blogues lors du dernier <a title="webcom-Montréal" href="http://www.webcom-montreal.com/" target="_blank">webcom</a>. En fait Philippe nous parlait de «lifestreaming», un terme barbare sans équivalent décent dans la langue de Molière.</p>
<p>Le «lifestreaming» est l&#8217;art de mettre de l&#8217;avant diverses sources d&#8217;informations personnelles telles que des nouvelles, des photos, des vidéos, des billets, des url et des fils RSS.</p>
<p>Pour y parvenir, il convient de maitriser cet outil encore méconnu, mal-aimé et peu maîtrisé qu&#8217;est le <a title="Format RSS" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/RSS_(format)" target="_blank">RSS</a>. Sommairement, un fil RSS est un outil de syndication de contenus. Contrairement à la syndication appliquée par les médias pour diffuser un contenu identique à travers plusieurs sources, celle à laquelle on réfère avec un fil RSS est réglée par l&#8217;utilisateur pour accéder à des contenus différents sur un seul site.</p>
<p>Le RSS constitue pour les utilisateurs des réseaux sociaux le véritable moteur du web sans qu&#8217;ils le sachent pour autant. On ne s&#8217;en rend pas compte, mais notre page d&#8217;accueil facebook est en fait un agrégateur de fils RSS. Pareillement pour Twitter et pour tous les sites sociaux sur lesquels on s&#8217;abonne au fil de nouvelles de nos amis. Le fil (ou flux) RSS permet donc de centraliser et d&#8217;agréger sur une page personnelle unique toutes ces sources d&#8217;informations avec lesquelles nous souhaitions rester en contact.</p>
<p>Certains sites permettent de créer cette page personelle. <a title="Google Reader" href="http://www.google.com/reader" target="_blank">Google reader</a>, <a title="bloglines" href="http://www.bloglines.com/" target="_blank">bloglines</a> ou <a title="netvibes" href="http://www.netvibes.com" target="_blank">netvibes</a> sont de bons exemples d&#8217;agrégateurs de fils RSS. Philippe utilise quand à lui Netvibes et on peut consulter sa page contenant plus de 600 liens <a title="Philippe Martin" href="http://www.netvibes.com/philippemartin" target="_blank">ici</a>.</p>
<p>L&#8217;un des grands avantages de ces lecteurs de fils RSS, c&#8217;est de garder le contrôle, contrairement aux abonnements par courriel. Qui n&#8217;a pas déjà essayé de se désabonner à une lettre d&#8217;information sans y parvenir? Avec les fils RSS, ce problème n&#8217;arrive jamais. Il est également facile de partager ses découvertes (et son expertise) grace à ces fils RSS.</p>
<p>Philippe a ensuite donné une introduction à <a title="Yahoo Pipes" href="http://pipes.yahoo.com/pipes/" target="_blank">Yahoo pipes</a>, qui permet aussi, toujours en utilisant les fils RSS, de choisir, capter, et diffuser des sources d&#8217;informations.</p>
<p>La conférence de Philippe fourmillait aussi de trucs et astuces pour mieux utiliser cette technologie trés facile bien qu&#8217;austère. Étonnamment, en moyenne, seulement 7 à 8% des internautes utilisent le RSS. Ainsi il nous a expliqué comment il utilisait le service <a title="soup.io" href="http://www.soup.io/" target="_blank">soup.io</a> grâce auquel il agrège plusieurs fils RSS pour en créer un nouveau qu&#8217;il utilise dans <a title="N'ayez pas peur" href="http://www.nayezpaspeur.ca/" target="_blank">son blogue</a> par exemple.</p>
<p>Un autre secret bien gardé est le service <a title="twitterfeed" href="http://twitterfeed.com/" target="_blank">twitterfeed</a>, qui permet de créer un pont direct entre un site web et un status facebook ou twitter. Grace à Twitterfeed par exemple, il est possible de générer des status automatiques de notre compte facebook dès qu&#8217;un nouveau billet a été créé sur notre blogue, comprenant le titre du billet et son URL. Un outil trés simple à adopter que la plupart des blogueurs utilisent.</p>
<p>Il convient donc de ne pas se laisser rebuter par l&#8217;aspect austère des fils RSS car ces derniers sont les meilleurs amis de l&#8217;internaute désireux de multiplier ses présences sur le web. Sans les RSS, point de «lifestreaming».</p>
<p>Note de l&#8217;éditeur : Parmi les conférences webcom d&#8217;intérêt, nous en avons retenu une donnée par un des nos membres. On n&#8217;est jamais si bien servi que par soi-même.</p>
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		<title>L’ABC de l’approche entreprise 2.0 en B2B</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/10/26/l%e2%80%99abc-de-l%e2%80%99approche-entreprise-2-0-en-b2b/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 20:04:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[image de marque]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
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		<description><![CDATA[En ouverture de la conférence webcom, on a eu droit la semaine dernière aux conseils de Matyas Gabor, directeur Marketing et Création chez w.illi.am, à propos des bénéfices accessibles aux entreprises engagées en commerce interentreprises (B2B) avec l’intégration des outils du web social à leur stratégie de marketing. Il s’est appuyé sur le cas de StreamTheWorld pour faire sa démonstration. M. Gabor ne l&#8217;a pas eue facile. Problèmes de son, puis d&#8217;image. Ça arrive même à Bill Gates. Malgré les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En ouverture de la conférence webcom, on a eu droit la semaine dernière aux conseils de Matyas Gabor, directeur Marketing et Création chez <a title="w.illi.am" href="http://w.illi.am/" target="_blank">w.illi.am</a>, à propos des bénéfices accessibles aux entreprises engagées en commerce interentreprises (B2B) avec l’intégration des outils du web social à leur stratégie de marketing. Il s’est appuyé sur le cas de <a title="StreamTheWorld" href="http://www.streamtheworld.com/fr/accueil/" target="_blank">StreamTheWorld</a> pour faire sa démonstration.</p>
<p>M. Gabor ne l&#8217;a pas eue facile. Problèmes de son, puis d&#8217;image. Ça arrive même à Bill Gates. Malgré les écueils techniques, la présentation fut trés enrichissante.</p>
<p>Le conférencier s’est dit conscient que peu d’entreprises québécoises de B2B ont démontré jusqu’ici de l’intérêt pour les nouvelles avenues de marketing offertes par l’approche entreprise 2.0. Il a expliqué la chose tout simplement au fait que l’ensemble des entreprises québécoises, en faisant exception des plus avant-gardistes, sont restées en retrait du phénomène pour l&#8217;instant.</p>
<p>Le cas présenté tendait à prouver au contraire que les entrepreneurs possédant une bonne vision de leur marché devraient y regarder de plus prés. Comment faire constituait le coeur de la conférence.</p>
<p>Les 3 étapes du développement de l&#8217;entreprise 2.0 : Familiarité &#8211; crédibilité &#8211; notoriété.</p>
<ul>
<li>La familiarité est cette étape qui permet de se faire connaitre et de faire connaitre la valeur de notre offre.</li>
<li>La crédibilité est destinée à inspirer : la cible doit intégrer la marque dans son quotidien.</li>
<li>La notoriété (étape la plus importante) doit prouver la valeur attachée à la marque.</li>
</ul>
<p>Le passage à l’entreprise 2.0 doit suivre ces étapes. Et ce sont tous les départements de l&#8217;entreprise qui doivent travailler en commun dans un tel contexte.</p>
<p>Par ailleurs, une méthodologie fut présentée pour y parvenir :</p>
<ul>
<li>Identifier les problèmes et les objectifs marketing</li>
<li>identifier les cibles et les interlocuteurs, ce que nous appelons les personas dans le web</li>
<li>cartographier les catégories d&#8217;influenceurs, afin de créer ensuite des stratégies pour les rejoindre,</li>
<li>Mise en place des tactiques identifiées pour les rejoindre. Ces tactiques doivent absolument être réalisées par l’entreprise elle-même et non sous-traitées.</li>
</ul>
<p>Cette stratégie de développement de l&#8217;entreprise 2.0 fut appliquée par w.illi.am à <a href="http://streamtheworld.com/">streamtheworld.com</a> avec le plus grand succés, tant en termes de visites uniques par mois qu&#8217;en terme de référencement naturel sur le mot clé «streaming media» par exemple.</p>
<p>Malheureusement les résultats sont fatalement moins évocateurs quand on ne voit pas de shémas ni de tableaux, faute de pouvoir accéder à la présentation. Le discours était toutefois pertinent. Comme M. Gabor est facile à contacter en étant basé à Montréal, nous allons enrichir ce survol en revenant sur le sujet plus en détails s’il veut bien nous accorder une petite heure.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>61 % des entreprises avant-gardistes au Québec veulent des exemples de succès avant de s’engager plus à fond</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/10/23/61-des-entreprises-avant-gardistes-au-quebec-veulent-des-exemples-de-succes-avant-de-s%e2%80%99engager-plus-a-fond/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 14:47:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sondages et statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
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		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout en étant nettement majoritaires (89 %) à se considérer très bien (42 %) ou plutôt bien (47 %) informés à propos du web social, 61 % des représentants des entreprises québécoises précoces en technologies réclament des exemples de succès avant de s’engager plus à fond dans cette direction. Ils sont par ailleurs 27 % à trouver l’information disponible en ligne sur le sujet beaucoup trop générale pour être utile. Voilà deux des faits saillants qui ressordent du sondage SOM-webcom-rezopointzero dont nous livrons aujourd'hui les deux dernières sections.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Deuxième billet concernant les résultats du sondage de SOM, <strong>Le Web social en entreprise:  où en sommes-nous ?</strong> Voir le <a title="Les entreprises avant gardistes veulent des exemples de succès" href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-entreprises-precoces-en-technologie-embrassent-aux-deux-tiers-le-web-social/" target="_self">billet précéden</a>t pour visualiser la présentation.</em></p>
<p>Tout en étant nettement majoritaires (89 %) à se considérer très bien (42 %) ou plutôt bien (47 %) informés à propos du web social, 61 % des représentants des entreprises québécoises précoces en technologies réclament des exemples de succès avant de s’engager plus à fond dans cette direction. Ils sont par ailleurs 27 % à trouver l’information disponible en ligne sur le sujet beaucoup trop générale pour être utile. Voilà deux des faits saillants qui ressordent du sondage SOM-webcom-rezopointzero dont nous livrons aujourd&#8217;hui les deux dernières sections.</p>
<p><strong>3. Attitudes et comportements organisationnels</strong></p>
<p><strong>Les valeurs du Web 2.0</strong></p>
<p>La collaboration, l’ouverture et la transparence sont des valeurs généralement associées à l’utilisation du Web 2.0 en entreprise. Pour avoir une idée de l’importance accordée à ces valeurs par les participants du webcom, nous leur avons demandé de choisir trois valeurs prioritaires parmi les valeurs suivantes : qualité, ouverture, éthique, collaboration, innovation, transparence, équité.</p>
<p>Si on fait la somme de tous les choix, c’est la qualité qui arrive première (mentionnée par 75 % des répondants), suivie de près par l’innovation (70 %). La collaboration se hisse au troisième rang – 46 % des personnes l’ont choisie parmi les trois valeurs prioritaires pour le succès d’une organisation.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-357" title="graphiquesondagesom1" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/10/graphiquesondagesom11.png" alt="graphiquesondagesom1" width="471" height="247" /></p>
<p><strong>Attitude ou approche de l’organisation à l’égard du Web 2.0</strong></p>
<p>Les répondants étaient invités à qualifier l’attitude ou l’approche de leur organisation à l’égard du Web 2.0; une liste de choix leur était proposée. Voici les réponses obtenues, en ordre décroissant de popularité :</p>
<ul>
<li>Il y a un grand intérêt envers le Web 2.0 : l’organisation a déjà adopté certains outils (38 %);</li>
</ul>
<ul>
<li>L’organisation est en mode « observation » des tendances : il y a un intérêt, mais pas d’actions concrètes (31 %);</li>
</ul>
<ul>
<li>L’organisation est déjà avancée, ou très avancée (19 %);</li>
</ul>
<ul>
<li>Le Web 2.0 n’est tout simplement pas considéré comme une option pour le moment (8%);</li>
</ul>
<ul>
<li>Le Web 2.0 est considéré comme une perte de temps (2%);</li>
</ul>
<ul>
<li>Ne sait pas (2 %).</li>
</ul>
<p><strong>Les investissements au cours de la dernière année</strong></p>
<p>En incluant les sommes directes (ex. : achat de technologies ou de services) et indirectes (ex. : masse salariale), près de la moitié des répondants (47 %) ont indiqué que leur entreprise avait investi 10 000 $ ou moins dans l’adoption ou l’utilisation du Web 2.0. Notons ici qu’une part importante des personnes interrogées (20 %) n’ont pas pu ou pas voulu répondre à la question (dernière barre de l’histogramme ci-dessous). À noter également :</p>
<ul>
<li>15 % ont indiqué que l’entreprise n’avait fait aucun investissement dans la dernière année;</li>
</ul>
<ul>
<li>16 % disent que l’organisation a investi plus de 50 000 $ au cours de la même période.</li>
</ul>
<p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-358" title="graphiquesondageSOM2" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/10/graphiquesondageSOM21.png" alt="graphiquesondageSOM2" width="467" height="251" /><br />
</strong></p>
<p><strong>L’obstacle le plus fréquent : le manque de ressources</strong></p>
<p>Quel est le principal obstacle ou frein auquel est confrontée votre organisation dans l’adoption ou l’utilisation du Web 2.0? Le manque de ressources (30 %) et une culture organisationnelle peu propice au changement (26 %) sont les deux obstacles les plus souvent mentionnés, comme le montre le graphique suivant. La catégorie « autre » renferme des obstacles comme le manque de services de consultation spécialisés, la difficulté de démontrer les bénéfices ou la rentabilité du Web 2.0 ainsi que la peur de perdre le contrôle du contenu.</p>
<p>Il est intéressant de remarquer que 13 % des répondants nous disent que leur entreprise n’est confrontée à aucun obstacle à l’égard de l’adoption ou de l’utilisation du Web 2.0. Cette proportion diminue toutefois dramatiquement chez les répondants qui travaillent dans de grandes organisations (3 %), dans le secteurs de l’administration publique, de l’enseignement ou de la santé (3%) de même que dans le secteur des finances et assurances (3 %).</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-359" title="graphiquesondageSom3" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/10/graphiquesondageSom31.png" alt="graphiquesondageSom3" width="470" height="248" /></p>
<p><strong>La communication bidirectionnelle entre organisations et clients</strong></p>
<p>Le Web social ou Web 2.0 permet facilement aux usagers, aux clients, aux citoyens de s’exprimer à propos d’un produit ou d’un service, rendant ainsi la communication bidirectionnelle entre l’organisation et le client/usager.</p>
<p>Cette nouvelle réalité ne suscite que très peu d’inquiétude chez les personnes interrogées. En effet, seuls 10 % des répondants ont mentionné être très ou assez inquiets à cet égard. La balance est soit peu inquiète (45 %) ou pas du tout inquiète (45 %). Malgré ce résultat, et on peut y voir là un paradoxe, la moitié des participants (50 %) estime que leur organisation est mal outillée pour faire face à cette réalité qu’est la communication bidirectionnelle. Enfin, 86 % nous mentionnent que leur organisation est à l’écoute de ce qu’on dit d’elle sur le Web (44 % de façon régulière, 42 % disent oui, mais que peu d’énergie est consacrée à cette activité).</p>
<p><strong>Les besoins de développement </strong></p>
<p>Les répondants étaient invités à mentionner les éléments (parmi une liste) qui leur seraient les plus utiles pour faire évoluer leur organisation dans l’adoption ou l’utilisation du Web 2.0 (ils pouvaient sélectionner plus d’un élément). Des exemples de succès dans leur domaine est de loin l’élément le plus souvent mentionné (61 % des répondants). Viennent ensuite la formation en ligne ou traditionnelle (32 %), des conférences ou ateliers (32 %) et davantage d’information pertinente (30 %).</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-360" title="graphiquesondageSOM4" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/10/graphiquesondageSOM41.png" alt="graphiquesondageSOM4" width="470" height="248" /></p>
<p><strong>4. Priorités de développement</strong></p>
<p>Le sondage comportait la question ouverte suivante : « Quelles sont les priorités de développement de votre organisation, en matière de Web 2.0, pour la prochaine année? » Un peu plus de 200 personnes ont pris le temps de répondre à cette question. Les réponses obtenues sont très variées et dépendent, évidemment, de plusieurs facteurs comme le degré d’avancement actuel dans l’adoption ou l’utilisation du Web social, les ressources disponibles, la volonté des dirigeants, etc. Je ne donnerai pas de chiffres ici. Je ferai plutôt état des grandes tendances que j’illustrerai avec les commentaires reçus – je laisse parler les gens qui ont participé au sondage.</p>
<p><strong>Aucune priorité de développement</strong></p>
<p>C’est le cas de plusieurs répondants : leur entreprise n’envisage pour le moment aucune priorité de développement liée au Web dans la prochaine année. J’inclus également dans cette catégorie les indécis ou ceux qui n’ont pas encore déterminé leurs priorités.</p>
<p><em>Exemples de commentaires :</em></p>
<ul>
<li>Aucun intérêt connu.</li>
</ul>
<ul>
<li>Recherches et tests pour présenter le tout à la direction et ainsi aller de l’avant. Montrer des statistiques, des résultats concrets.</li>
</ul>
<ul>
<li> Aucun car positionnement non entériné par la direction, donc pas de développements concrets.</li>
</ul>
<ul>
<li>Aucune pour le moment sinon de déterminer la pertinence de s’y intéresser ou non.</li>
</ul>
<ul>
<li>Nous n’en sommes pas à développer. Un pas dans cette direction nécessitera des décisions qui ne sont actuellement pas prises.</li>
</ul>
<p><strong>Observation, écoute</strong></p>
<p>Plusieurs entreprises sont au stade de l’observation et de l’écoute du web 2.0 – on le voyait d’ailleurs dans les résultats quantitatifs du sondage. Cette étape, que l’on pourrait qualifier d’appropriation du web 2.0, est très bien illustrée dans les commentaires des répondants.</p>
<p><em>Exemples de commentaires :</em></p>
<ul>
<li>Suivre comment l’organisation est perçue.</li>
</ul>
<ul>
<li>L’écoute de ce qui se passe avant de se lancer.</li>
</ul>
<ul>
<li>Suivre les tendances sur la base de résultats concrets provenant d’études sérieuses et d’envergure (pas l’opinion d’un autre soi-disant expert qui n’a fait que deux ou trois cas).</li>
</ul>
<ul>
<li>Monitorer ce qui se dit, établir une politique de médias sociaux, entreprendre quelques initiatives.</li>
</ul>
<ul>
<li>Observer ce qui se fait dans notre champ d’activité et déterminer comment exploiter le web 2.0 à notre avantage.</li>
</ul>
<p><strong>Refonte ou actualisation du site Web de l’organisation</strong></p>
<p>À première vue, c’est très « 1.0 » et dans certains cas, c’est certainement un prérequis avant de passer au Web social. Toutefois, pour d’autres, la refonte du site Web servira à intégrer des fonctionnalités 2.0.</p>
<p><em>Exemples de commentaires : </em></p>
<ul>
<li>Évolution du site web.</li>
</ul>
<ul>
<li>Ajouter des fonctions sur notre site web pour laisser des commentaires, envoyer à un ami, publier sur Facebook, etc.</li>
</ul>
<ul>
<li>Poursuivre la phase 2 de notre site web qui devrait nous mener à renforcer la synergie entre le web et la télé.</li>
</ul>
<ul>
<li>Juste l’entretien des sites internet actuels avec les portails internes et une refonte possible de l’intranet, nous avons peu de temps pour la mise en place de ce genre e développement. Ensuite, je ne crois pas que la direction soit prête au web collaboratif.</li>
</ul>
<ul>
<li>Ouverture à la communication bidirectionnelle interne et externe sur notre site internet.</li>
</ul>
<p><strong>Orientations, politiques… </strong></p>
<p>Je fais ici référence aux énoncés généraux sur le web 2.0, aux orientations qu’on prendra dans la prochaine année, aux politiques qu’on mettra de l’avant. Ce n’est pas toujours très concret, mais ça donne une idée de là où on veut aller.</p>
<p><em>Exemples de commentaires : </em></p>
<ul>
<li>Consolider notre position de leader et accroître ce type de communication.</li>
</ul>
<ul>
<li>Établir une politique pour sensibiliser les employés à cette nouvelle réalité.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le défi principal demeure d’arrimer les projets web 2.0 à un besoin fondamental du marché (plutôt qu’à la dernière nouvelle alarmiste du moment).</li>
</ul>
<ul>
<li>Ouvrir encore davantage le dialogue avec nos usagers.</li>
</ul>
<ul>
<li>Consolider les acquis, être plus présent sur certains plateformes.</li>
</ul>
<ul>
<li>Collaboration pour améliorer la livraison de projets.</li>
</ul>
<p><strong>Blogues, médias sociaux et autres outils</strong></p>
<p>Les médias sociaux comme les blogues, mais surtout les réseaux à la Facebook et Twitter font partie des commentaires qui reviennent le plus fréquemment. On remarque aussi quelques commentaires qui touchent d’autre outils collaboratifs comme les wikis ou la création de communautés particulières.</p>
<p><em>Exemples de commentaires : </em></p>
<ul>
<li>Page Facebook avec du contenu pertinent (et non pas avoir une vitrine Facebook juste pour dire qu’on en a une!)</li>
</ul>
<ul>
<li>Facebook, Twitter et campagne SMS.</li>
</ul>
<ul>
<li>LinkedIn (outil informatique de réseautage par internet).</li>
</ul>
<ul>
<li>Effectuer des tests marketing sur les cibles d’affaires à travers des outils comme Twitter et Facebook.</li>
</ul>
<ul>
<li>Systématiser la diffusion d’information en allouant des ressources humaines supplémentaires pour mettre du matériel en ligne régulièrement et évaluer l’impact de ces actions.</li>
</ul>
<ul>
<li>Bâtir une communauté en ligne autour de notre service.</li>
</ul>
<ul>
<li>Permettre à nos clients de commenter nos produits; ouvrir des canaux de communication sur les principaux réseaux sociaux.</li>
</ul>
<ul>
<li>Participer à titre d’expert sur des sites ou blogues spécialisés dans certains domaines d’activité.</li>
</ul>
<ul>
<li>Lancement de sept blogues de veille.</li>
</ul>
<ul>
<li>Application web pour nos clients afin d’avoir accès à leurs données en temps réel.</li>
</ul>
<p><strong>Communications internes</strong></p>
<p>Les communications internes sont également visées par les priorités de développement de certains répondants, bien que ce soit des éléments moins fréquemment mentionnés dans l’ensemble.</p>
<p><em>Exemples de commentaires :</em></p>
<ul>
<li>L’introduction de solutions pour la communication avec les employés.</li>
</ul>
<ul>
<li>Site intranet pour les employés.</li>
</ul>
<ul>
<li>Blogue interne de la direction, interface de collaboration pour les employés.</li>
</ul>
<ul>
<li>Communication interne entre les employés : blogue, wikis, par projet ou par groupe d’activité.</li>
</ul>
<p><strong>5. Méthodologie</strong></p>
<ul>
<li>Ce sondage Web a été mené du 28 septembre au 9 octobre 2009.</li>
</ul>
<ul>
<li>La population cible est constituée des participants au webcom Montréal contenue dans la liste de distribution des Productions Eventia (qui organise la conférence bisannuelle webcom Montréal).</li>
</ul>
<ul>
<li>La base de sondage a été fournie par les Productions Eventia (liste d’adresses courriel). Elle comptait initialement 1751 adresse.</li>
</ul>
<ul>
<li>Les invitations par courriel pour répondre au sondage ont été gérées par SOM; la collecte a été réalisée sur les serveurs de SOM.</li>
</ul>
<ul>
<li>Au total, 368 personnes ont rempli le questionnaire en entier, ce qui équivaut à un taux de réponse de 21,5 % (une fois les adresses invalides et autres unités non jointes retirées).</li>
<li>La marge d’erreur maximale pour les résultats qui touchent l’ensemble des répondants est de 4,5 %, 19 fois sur 20.</li>
</ul>
<p><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2009/10/23/61-des-entreprises-avant-gardistes-au-quebec-veulent-des-exemples-de-succes-avant-de-s%e2%80%99engager-plus-a-fond/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le web social séduit 64% des entreprises précoces en technologies</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-entreprises-precoces-en-technologie-embrassent-aux-deux-tiers-le-web-social/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-entreprises-precoces-en-technologie-embrassent-aux-deux-tiers-le-web-social/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 08:13:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sondages et statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[collectivité]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[modèles économiques]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[L’adoption des outils et des pratiques issus du Web 2.0 par l’entreprise… On en parle beaucoup, mais qu’en pensent les principaux intéressés? Un sondage Web mené auprès de 368 participants du webcom qui œuvrent au sein d’une organisation québécoise nous fournit un éclairage intéressant à cet égard. On y constate que le phénomène est apparu au Québec parmi les adopteurs précoces, les fameux « early adopters » du Gartner Group, en considérant que 33% des répondants, issus des entreprises les plus pro-actives en technologies, indiquent que leur entreprise a investi plus de 10 000 $ au cours de la dernière année dans son approche du web social. Quant à celles qui n’ont pas encore bougé, on doit tenir compte que 31% des répondants sont en mode observation des tendances après avoir reconnu leur intérêt pour l’approche.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’adoption des outils et des pratiques issus du Web 2.0 par l’entreprise… On en parle beaucoup, mais qu’en pensent les principaux intéressés? Un sondage Web mené auprès de 368 participants du webcom qui œuvrent au sein d’une organisation québécoise nous fournit un éclairage intéressant à cet égard. On y constate que le phénomène est apparu au Québec parmi les adopteurs précoces, les fameux « early adopters » du Gartner Group, en considérant que 33% des répondants, issus des entreprises les plus pro-actives en technologies, indiquent que leur entreprise a investi plus de 10 000 $ au cours de la dernière année dans son approche du web social. Quant à celles qui n’ont pas encore bougé, on doit tenir compte que 31% des répondants sont en mode observation des tendances après avoir reconnu leur intérêt pour l’approche.</p>
<div id="__ss_2321237" style="width: 425px; text-align: left;"><a style="font:14px Helvetica,Arial,Sans-serif;display:block;margin:12px 0 3px 0;text-decoration:underline;" title="Le Web social en entreprise: où en sommes-nous ?" href="http://www.slideshare.net/jplamondon/le-web-social-en-entreprise-o-en-sommesnous">Le Web social en entreprise: où en sommes-nous ?</a><object style="margin:0px" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="355" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=somsondage-entreprise-web-2-0-091022111921-phpapp02&amp;stripped_title=le-web-social-en-entreprise-o-en-sommesnous" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed style="margin:0px" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="355" src="http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=somsondage-entreprise-web-2-0-091022111921-phpapp02&amp;stripped_title=le-web-social-en-entreprise-o-en-sommesnous" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<div style="font-size: 11px; font-family: tahoma,arial; height: 26px; padding-top: 2px;">View more <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/">presentations</a> from <a style="text-decoration:underline;" href="http://www.slideshare.net/jplamondon">jplamondon</a>.</div>
</div>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Définition du Web social ou Web 2.0 donnée aux répondants :</em></strong><em> sites ou applications qui permettent le partage de contenu et l’interaction entre les personnes (médias et réseaux sociaux, incluant par exemple les blogues, wikis, Facebook, YouTube, Twitter, Flickr, LinkedIn).</em></p>
<p><em>Note : Bien que certains voient des différences entre « Web social » et « Web 2.0 », les deux termes sont utilisés ici comme étant interchangeables.</em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Faits saillants</strong></p>
<ul>
<li>La grande majorité des répondants (89%) se considèrent très bien (42 %) ou plutôt bien (47 %) informés à propos du Web social ou Web 2.0.</li>
</ul>
<ul>
<li>L’information disponible sur Internet à propos du Web 2.0 apparaît « adéquate » pour une majorité (57 %). Toutefois, plus du quart des répondants (27 %) jugent que l’information qui s’y trouve est trop générale pour être utile.</li>
</ul>
<ul>
<li>Pour la majorité des répondants (57 %), le Web social ou Web 2.0 révolutionne les façons de faire traditionnelles sans toutefois les remplacer.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le Web social est très bien adapté tant aux communications externes qu’internes de l’organisation, selon une majorité de répondants (63 %).</li>
</ul>
<ul>
<li>Le consultant indépendant est préféré aux autres entreprises pour les services-conseils.</li>
</ul>
<ul>
<li>La plupart des organisations sondées sont, aux dires des répondants, dans une première phase d’adoption (il y a un grand intérêt envers le Web 2.0 : l’organisation a déjà adopté certains outils – 38 %) ou en mode « observation » des tendances : il y a un intérêt, mais pas d’actions concrètes (31 %).</li>
</ul>
<ul>
<li>En incluant les sommes directes (ex. : achat de technologies ou de services) et indirectes (ex. : masse salariale), près de la moitié des répondants (47 %) ont indiqué que leur entreprise avait investi 10 000 $ ou moins dans l’adoption ou l’utilisation du Web 2.0.</li>
</ul>
<ul>
<li>La communication bidirectionnelle entre l’organisation et son client/usager suscite peu d’inquiétude. Toutefois, la moitié des participants (50 %) estime que leur organisation est mal outillée pour faire face à cette réalité.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le manque de ressources (30 %) et une culture organisationnelle peu propice au changement (26 %) sont les deux obstacles les plus souvent rencontrés par les organisations, de l’avis des répondants.</li>
</ul>
<p>Nous traitons aujourd’hui du profil des répondants et de leurs perceptions à l’égard du Web 2.0. Nous aborderons demain les besoins de développement qu’ils ont identifiés et les priorités qu’ils entendent suivre dans leur démarche Web 2.0.</p>
<p><strong>1. Profil des répondants</strong></p>
<p>Pourquoi parler d’entrée de jeu du profil des répondants? Parce qu’il est important de savoir qui sont nos répondants pour comprendre la portée et les limites du sondage. Comme mentionné dans l’introduction, ce sondage a été réalisé auprès de personnes ayant déjà participé au webcom, à Montréal. Or, ces personnes sont certainement plus sensibilisées que la moyenne aux pratiques du Web 2.0. Aussi, <strong>on ne peut pas prétendre que le sondage soit représentatif des entreprises québécoises, mais plutôt des entreprises qui ont participé au webcom.</strong></p>
<p>Les deux tableaux suivants présentent quelques caractéristiques des répondants, tant sur le plan sociodémographique que professionnel. On remarque notamment que :</p>
<ul>
<li>90 % ont entre 25 ans et 54 ans;</li>
</ul>
<ul>
<li>Il y a plus d’hommes (62 %) que de femmes (38 %);</li>
</ul>
<ul>
<li>La majorité (54 %) s’y connaît bien en informatique ou se débrouille dans le Web 2.0 (30 %);</li>
</ul>
<ul>
<li>Les répondants œuvrent davantage dans des micro-entreprises ou des PME (59 %) qu’au sein de grandes organisations (41 %);</li>
</ul>
<ul>
<li>L’industrie de l’information, des arts et spectacles (23 %) et les services professionnels, scientifiques ou techniques (21%) sont surreprésentés au webcom par rapport au milieu des affaires en général.</li>
</ul>
<p><strong>Tableau 1 : Profil sociodémographique</strong></p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="269" valign="top"><strong>Caractéristiques</strong></td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center"><strong>%</strong></p>
<p align="center"><strong>(n : 368)</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top"><strong>Âge</strong></td>
<td width="198" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">18-24 ans</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">2</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">25-34 ans</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">30</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">35-44 ans</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">30</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">45-54 ans</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">30</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">55-64 ans</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">7</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">65 ans et plus</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">1</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top"><strong>Sexe</strong></td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Femme</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">38</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Homme</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">62</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top"><strong>Êtes-vous un « geek</strong><strong><sup>1</sup></strong><strong> »?</strong></td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Oui (et je l’assume)</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">27</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Non, mais je m’y connais très bien en   informatique</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">27</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Non, mais je me débrouille en web 2.0</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">30</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Non, pas du tout!</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">9</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Je ne sais pas ce qu’est un   « geek »</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">7</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>Tableau 2 : Profil des organisations</strong></p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="269" valign="top"><strong>Caractéristiques</strong></td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center"><strong>%</strong></p>
<p align="center"><strong>(n : 368)</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top"><strong>Taille de l’entreprise</strong></td>
<td width="198" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Moins de 20 employés</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">30</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">20 à 249 employés</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">29</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">250 employés et plus</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">41</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top"><strong>Secteur d’activité</strong></td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Primaire/fabrication/commerce</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">8</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Industrie de l’information, arts et   spectacles</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">23</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Administration   publique/santé/enseignement</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">19</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Finances et assurances</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">9</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Services professionnels, scientifiques   et techniques</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">21</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Services administratifs et de soutien   aux entreprises</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">8</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="269" valign="top">Autre</td>
<td width="198" valign="top">
<p align="center">12</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><sup>1</sup> Définition de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Geek">geek par Wikipedia</a></p>
<p><strong>2. Perceptions à l’égard du Web 2.0</strong></p>
<p><strong>L’information</strong></p>
<p>La grande majorité des répondants (89%) se considèrent très bien (42 %) ou plutôt bien (47 %) informés à propos du Web social ou du Web 2.0. Évidemment, ce résultat est teinté par le fait que la clientèle du webcom compte beaucoup d’initiés. Si on examine de plus près les « très bien informés », on remarque qu’ils sont proportionnellement moins nombreux dans les segments suivants :</p>
<ul>
<li>Les gens qui connaissent peu l’informatique (n’est pas un geek, ne sait pas ce qu’est un geek) (10 %)</li>
</ul>
<ul>
<li>Les secteurs d’activité primaire, de la fabrication ou du commerce (14 %);</li>
</ul>
<ul>
<li>Les femmes (27 %);</li>
</ul>
<ul>
<li>Les 45 ans et plus (29 %);</li>
</ul>
<ul>
<li>Les répondants travaillant dans les grandes entreprises (35 %).</li>
</ul>
<p>L’information disponible sur Internet à propos du Web 2.0 apparaît « adéquate » pour une majorité (57 %). Toutefois, plus du quart des répondants (27 %) jugent que l’information qui s’y trouve est trop générale pour être utile. En contrepartie, 8 % croient plutôt qu’elle est trop spécialisée par rapport à leur besoin (le 8 % restant n’était pas en mesure de se prononcer).</p>
<p><strong>Le Web social par rapport à la communication et au marketing traditionnels</strong></p>
<p>Pour la majorité des répondants (57 %), le Web social ou le Web 2.0 révolutionne les façons de faire traditionnelles sans toutefois les remplacer. Pour 28 % des personnes interrogées, le Web social ne constitue qu’un nouvel outil parmi d’autres. Et si 14 % croient que le Web 2.0 est appelé à remplacer carrément les outils traditionnels de communication et de marketing, une seule personne croit que le Web 2.0 n’a aucune influence sur les façons de faire traditionnelle.</p>
<p><strong>Le Web social, adapté tant aux communications externes qu’internes</strong></p>
<p>C’est en effet ce que pense une majorité de répondants (63 %). Toutefois, on le considère mieux adapté aux communications externes dans 24 % des cas et aux communications internes dans 6 % des cas. Seuls 2 % des personnes interrogées croient que le Web social n’est adapté à aucun des deux (le 5 % restant ne s’est pas prononcé).</p>
<p><strong>Le consultant indépendant préféré en services-conseils</strong></p>
<p>À la question : « Si vous deviez avoir recours à des services externes pour vous conseiller dans l’adoption ou l’utilisation du Web 2.0, à qui feriez-vous le plus confiance parmi les choix suivants? », le consultant indépendant arrive premier (30 %), suivi de très près par une agence de communication intégrée (29 %) et un intégrateur Web (24 %). Les grandes compagnies informatiques ne sont le premier choix que de 5 % des répondants. Notons ici que 12 % des personnes interrogées n’étaient pas en mesure de se prononcer à cette question.</p>
<p><strong>Approche mixte interne-externe de loin la plus populaire</strong></p>
<p>Dans une approche du Web 2.0, une minorité de répondants (3 %) croient préférable de déléguer l’exécution à des spécialistes externes. Pour 29 %, la meilleure option est plutôt de procéder de la façon la plus autonome possible. Enfin, une majorité (68 %) préfère opter pour une approche mixte, qui combine des ressources internes et externes.</p>
<p><strong>5. Méthodologie</strong></p>
<ul>
<li>Ce sondage Web a été mené du 28 septembre au 9 octobre 2009.</li>
</ul>
<ul>
<li>La population cible est constituée des participants au webcom Montréal contenus dans la liste de distribution des Productions Eventia (qui organise la conférence bisannuelle webcom Montréal).</li>
</ul>
<ul>
<li>La base de sondage a été fournie par les Productions Eventia (liste d’adresses courriel). Elle comptait initialement 1751 adresses.</li>
</ul>
<ul>
<li>Les invitations par courriel pour répondre au sondage ont été gérées par SOM; la collecte a été réalisée sur les serveurs de SOM.</li>
</ul>
<ul>
<li>Au total, 368 personnes ont rempli le questionnaire en entier, ce qui équivaut à un taux de réponse de 21,5 % (une fois les adresses invalides et autres unités non jointes retirées).</li>
</ul>
<p>La marge d’erreur maximale pour les résultats qui touchent l’ensemble des répondants est de 4,5 %, 19 fois sur 20.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-entreprises-precoces-en-technologie-embrassent-aux-deux-tiers-le-web-social/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Économie sociale et web social : faits l’une pour l’autre</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/leconomie-sociale-et-le-web-social-sont-faits-l%e2%80%99une-pour-l%e2%80%99autre/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/leconomie-sociale-et-le-web-social-sont-faits-l%e2%80%99une-pour-l%e2%80%99autre/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 06:33:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[collectivité]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[économie sociale]]></category>
		<category><![CDATA[modèles économiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rezopointzero.com/?p=249</guid>
		<description><![CDATA[Un secteur méconnu de l'économie est en train de connaître une ascension étonnante. Il s'agit de l'économie sociale. Bien que le web social aille comme un gant à l’économie sociale en vertu des valeurs d’ouverture, de transparence, de partage et de collaboration que véhiculent les médias et réseaux sociaux, leur rapprochement en est encore à ses premiers balbutiements, du moins au Québec. On peut supposer, sans crainte de nous tromper, que ces deux univers vont se mailler beaucoup plus étroitement d’ici peu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un secteur méconnu de l&#8217;économie est en train de connaître une ascension étonnante. Il s&#8217;agit de l&#8217;économie sociale. Bien que le web social aille comme un gant à l’économie sociale en vertu des valeurs d’ouverture, de transparence, de partage et de collaboration que véhiculent les médias et réseaux sociaux, leur rapprochement en est encore à ses premiers balbutiements, du moins au Québec. On peut supposer, sans crainte de nous tromper, que ces deux univers vont se mailler beaucoup plus étroitement d’ici peu.</p>
<p>A Montréal cette économie prospère et continuera très probablement de progresser. Fortement désillusionnés par les écueils de l’économie de marché qui nous a conduit à la crise actuelle, beaucoup de gens se sont tournés récemment vers l’économie sociale en voulant donner un sens à leur travail. Par ailleurs soucieux de préserver l&#8217;équilibre des finances publiques, le gouvernement se désengage graduellement de plusieurs secteurs qui lui étaient propres jusqu’ici. Il tend à laisser la place à l’économie sociale. C’est pourquoi il a soutenu justement le développement de cette économie en lançant le chantier de l&#8217;économie sociale qui finance de nombreux projets avec un fonds initial de plus de 50 millions de dollars, utilisé sous forme de prêts particulièrement avantageux.</p>
<p><strong>Intégrée au tissu économique</strong></p>
<p>Selon le dernier portrait statistique de l’<a title="Économie sociale de la région de Montréal" href="http://www.credemontreal.qc.ca/Publications/Developpement%20Economique/Portrait%20statistique%20economie%20sociale.pdf" target="_blank">économie sociale de la région de Montréal</a> (pdf), publié conjointement par la <a title="Chaire de recherche du Canada en économie sociale de l'UQAM" href="http://www.chaire.ecosoc.uqam.ca/" target="_blank">Chaire de recherche du Canada en économie sociale de l’UQAM</a> et par la <a title="Conférence Régionale des Élus de Montréal" href="http://www.credemontreal.qc.ca/cte-economie-sociale.htm" target="_blank">Conférence Régionale des Élus de Montréal</a> en octobre 2008, l&#8217;économie sociale regroupait plus de 60 000 emplois dans 3590 établissements qui brassaient 2 milliards de dollars, ce qui correspond à la moitié de l’ensemble de l’<a title="économie sociale québécoise" href="http://www.chantier.qc.ca/economie/statique/portraits_stat_list.html" target="_blank">économie sociale québécoise</a>, du moins en termes d’établissements et de chiffre d’affaires. Quand on constate par ailleurs que chez nos voisins du Sud, la Fondation Bill Gates vient d’annoncer  la création d’un <span style="text-decoration: underline;">f</span><a title="fonds d'investissement social" href="http://www.thirdsector.co.uk/News/DailyBulletin/943097/Bill---Melinda-Gates-Foundation-launches-social-investment-fund/853C77897E350B18F3627151E6F492B8/?DCMP=EMC-DailyBulletin" target="_blank">onds d’investissement social</a> similaire à notre Chantier, mais avec 400 millions de dollars à préter, on ne peut qu&#8217;être optimiste quant à l&#8217;avenir de cette économie. Que son essor provienne en partie des goussets de l’homme le plus riche du monde nous apparaît par surcroit un juste retour des choses.</p>
<p>Chacun transige régulièrement avec l&#8217;économie sociale sans forcément s&#8217;en rendre compte. Les YMCA, le mouvement Desjardins, le Café Campus, Taxi Coop et le cinéma Beaubien en font partie. Il n&#8217;existe potentiellement aucune limite aux champs d&#8217;activité que peuvent occuper les entreprises sociales. Elles se distinguent plutôt à leur principes et règles de fonctionnement :</p>
<ul>
<li>l’entreprise d’économie sociale a pour finalité de servir ses membres ou la collectivité plutôt que de simplement engendrer des profits et viser le rendement financier;</li>
</ul>
<ul>
<li>elle a une autonomie de gestion par rapport à l’État;</li>
</ul>
<ul>
<li>elle intègre dans ses statuts et ses façons de faire un processus de décision démocratique impliquant usagères et usagers, travailleuses et travailleurs;</li>
</ul>
<ul>
<li>elle défend la primauté des personnes et du travail sur le capital dans la répartition de ses surplus et revenus;</li>
</ul>
<ul>
<li>elle fonde ses activités sur les principes de la participation, de la prise en charge et de la responsabilité individuelle et collective.</li>
</ul>
<p>Ce qui est très intéressant avec les entreprises d’économie sociale, c&#8217;est qu&#8217;elles réalisent leur double mission en offrant des solutions créatives, innovatrices et adaptées aux besoins des individus et des collectivités. Et en temps de crise, cette innovation est réputée avoir une plus grande importance encore.</p>
<p><strong>Faits l’un pour l’autre</strong></p>
<p>C&#8217;est tout naturellement que les entreprises de l&#8217;économie sociale se tournent vers les outils 2.0 et vers le web social pour attirer de nouveaux membres, développer de nouveaux marchés et sensibiliser le monde à sa cause. Par exemple, le mois de Novembre a été décrété mois de l&#8217;économie sociale et solidaire en France. Cet évènement possède bien évidemment son <a title="mois de l'économie sociale" href="http://www.lemois-ess.org/accueil" target="_blank">site web</a> , mais aussi son groupe <a title="groupe Facebook" href="http://www.facebook.com/group.php?gid=34443404267&amp;ref=search&amp;sid=1204350420.2353338397..1" target="_blank">Facebook</a>.</p>
<p>Au Québec, les regroupements d’économie sociale ont aussi débarqué sur Facebook récemment. Le <a title="Chantier d'économie sociale" href="http://www.facebook.com/chantiereconomiesociale" target="_blank">Chantier Économie Sociale</a> et le portail <a title="Économie sociale Québec" href="http://www.facebook.com/economiesocialequebec" target="_blank">Économie Sociale Q uébec</a> y ont ouvert des comptes. Cette présence est toutefois encore modeste par rapport à l’importance du secteur dans l’économie québécoise. On n’a qu’à se référer à ce qui se passe aux États-Unis où les manifestations de l’économie sociale abondent sur le web social. Elles y occupent sans nul doute une place plus importante que leur poids correspondant dans le monde réel. Bien que le mouvement coopératif soit moins important aux État-Unis qu’au Québec, on y remarque par contre un très fort dynamisme en provenance des organisations philanthropiques et une poussée de l’économie sociale grâce à la jonction avec le développement durable et les associations environnementales.</p>
<p>Le web social a effectivement tout pour séduire les acteurs de l&#8217;économie sociale qui disposent de relativement peu de moyens et ne peuvent pas par conséquent s&#8217;offrir de couteuses campagnes télévisées. Souvent ces entreprises sociales n&#8217;ont qu&#8217;un faible capital de départ, mais elles bénéficient de bénévoles prêts à s&#8217;impliquer et à diffuser leur cause sur les réseaux sociaux. Ces entreprises sont les plus susceptibles de trouver des gestionnaires de communautés motivés, disponibles et passionnés. C&#8217;est tout naturellement qu&#8217;elles peuvent prendre d&#8217;assaut les médias sociaux et tirer profit des Facebook et Twitter de ce monde.</p>
<p><strong>En guise d’amorce</strong></p>
<p>On l&#8217;oublie trop souvent, mais la première étape, le passage obligé de toute stratégie de présence sur les médias sociaux, est constituée par une phase d&#8217;écoute. Ce n&#8217;est que dans un deuxième temps qu&#8217;intervient la participation. Celle-ci peut se faire via de nombreux outils, et en plusieurs étapes également. Au cours des prochains articles, de plus amples stratégies seront étudiées et des cas d&#8217;études seront présentés afin de montrer comment les entreprises de l&#8217;économie sociale et les OSBL parviennent à tirer leur épingle du jeu sur les médias sociaux.</p>
<p>Précisons encore que les réseaux sociaux, s&#8217;ils peuvent parfois être utilisés pour lever des fonds, ne sont pas l&#8217;outil le plus efficace, loin de là. pour ce faire. Celà fera l&#8217;objet d&#8217;un autre article plus détaillé. Notons seulement ceci pour l’instant : si l&#8217;application « Causes » de Facebook a permis de récolter plusieurs centaines de milliers de dollars, il reste que les chiffres sont assez faibles lorsque comparés à l&#8217;ensemble des causes présentes et au bassin de 350 millions d&#8217;habitants de Facebook.La beauté de l&#8217;application réside essentiellement dans la création du <em>buzz</em>, dans la promotion de l&#8217;organisme et de son action, dans le but, plus tard, de lever des fonds de manière plus traditionnelle, avec des résultats décuplés.</p>
<p>Il en va de même pour les autres réseaux sociaux. Ainsi le dernier chouchou du web, Twitter, parvient lui aussi à créer des opérations de levée de fonds, bien que là non plus, ce ne soit pas la raison première pour les entreprises sociales d&#8217;y maintenir une présence. Mentionnons le<a title="Twestival de Montréal" href="http://montreal.twestival.com" target="_blank"> Twestival de Montréal</a>, (une rencontre physique de personnes ayant un compte twitter et partageant le goût et l&#8217;ambition de donner et de s&#8217;impliquer pour une bonne cause). Au mois de septembre dernier, en dépit de son succés de participation et de communication, ce Twestival n&#8217;a récolté que 2000$ pour l&#8217;organisme <a title="À deux mains" href="http://headandhands.ca/index_fr.php" target="_blank">À deux mains</a>.</p>
<p><strong>Conclusion : une question de confiance</strong></p>
<p>Finalement, utiliser le web social, au Québec, en France, ou n&#8217;importe où dans le monde permet d&#8217;abord et avant tout de défendre une cause en particulier, d&#8217;échanger, de partager, de s&#8217;impliquer et de relayer notre engagement à notre entourage physique. L&#8217;effet boule de neige du web social est bien réél pour les entreprises sociales. Elles ne doivent cependant pas oublier que la monnaie-étalon sur le web social n&#8217;est pas le dollar, mais bien la confiance. Établir cette confiance au fil d&#8217;une discussion transparente est le gage d&#8217;une politique de collecte de fonds plus efficace sur le long terme. Le long terme est une notion que notre monde moderne tend à sous-estimer. Comme les intervenants en économie sociale privilégient davantage le durable que le profit immédiat, ils ne peuvent que s’en réjouir.</p>
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