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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; Technologies</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Transformer son ordi en serveur web expérimental</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 14:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[Site Web]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec la permission de notre éditeur, je fais une exception à notre règle de traiter le moins possible de notions techniques parce qu'elles ne sont pas indispensables à un dirigeant pour comprendre les avantages d'Internet. Je ne suis pas moi-même un « geek » d'informatique, mais j'aime essayer des logiciels. Et je sais que je ne suis pas le seul... Le hic, c'est qu'il est difficile d'essayer en local sur son ordinateur personnel des logiciels serveurs dont le propre est de répondre à des demandes provenant d'autres ordinateurs (clients). Quoique complexe, cette installation n'est pas impossible, loin de là...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec la permission de notre éditeur, je fais une exception à notre règle de traiter le moins possible de notions techniques parce qu&#8217;elles ne sont pas indispensables à un dirigeant pour comprendre les avantages d&#8217;Internet. Je ne suis pas moi-même un « geek » d&#8217;informatique, mais j&#8217;aime essayer des logiciels. Et je sais que je ne suis pas le seul&#8230; Le hic, c&#8217;est qu&#8217;il est difficile d&#8217;essayer en local sur son ordinateur personnel des logiciels serveurs dont le propre est de répondre à des demandes provenant d&#8217;autres ordinateurs (clients). Quoique complexe, cette installation n&#8217;est pas impossible, loin de là&#8230;</p>
<h2><strong>Environnement pour tester ses expériences</strong></h2>
<p>Plusieurs raisons peuvent amener une personne à vouloir installer un tel logiciel<em> in vivo</em>: absence de connexion Internet, plaisir de réaliser soi-même des tâches généralement dévolues à des spécialistes, désir de mieux gérer ses commandes informatiques et ses relations avec ses fournisseurs et/ou obligation de mettre la main à la pâte quand on ne dispose pas d&#8217;un gros budget TI, ce qui est le cas de nombreuses PME québécoises&#8230;</p>
<p>Comme votre budget réduit a des chances de peser le plus lourd dans votre penchant pour l&#8217;expérimentation, je veux vous rassurer tout de suite en spécifiant que la suggestion faite ici est à la portée de la plupart des PME. Il vous suffit de compter parmi vos rangs un amateur passionné ou un diplômé en TI de niveau collégial le moindrement curieux. Le principal avantage de tester un serveur en mode local est de pouvoir maîtriser les applications web qui en dépendent pour leur fonctionnement sans avoir à craindre d&#8217;attirer l&#8217;attention du monde extérieur sur ses éventuels cafouillages.</p>
<p>Avant de lancer publiquement un site Web comportant d&#8217;importantes fonctionnalités (wiki, forum, fil RSS, etc.), il peut être effectivement utile d&#8217;avoir son propre « carré de sable » où on peut se permettre n&#8217;importe quoi sans risquer d&#8217;effacer des données importantes ou, pire encore, de rendre son ordinateur inutilisable.</p>
<h2><strong>Système gratuit avec guides d&#8217;utilisation</strong></h2>
<p>Que faire ?</p>
<p>Tout simplement fureter du côté des <a title="Amis d'Apache dans Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Apache_HTTP_Server" target="_blank">Amis d&#8217;Apache</a> et télécharger un kit gratuit de logiciels appelé <a title="Zone de téléchargement de XAMPP" href="http://www.apachefriends.org/fr/index.html" target="_blank">XAMPP</a>, une sorte de suite comprenant non seulement un serveur Apache, mais également un paquet d&#8217;autres applications répondant à des besoins variés. S&#8217;il fallait installer une à une toutes ces applications, la tâche serait carrément impossible pour la majorité des mortels que nous sommes !</p>
<p>Avec XAMPP, il suffit de télécharger un seul logiciel, de le décompresser et de lancer le tout pour avoir un serveur Web sans être relié au Web. Encore plus beau: XAMPP existe en quatre versions: Linux et Windows ainsi qu&#8217;en version beta pour Mac et Solaris Sparc.</p>
<p>Tout est là à portée de main, gratuitement et sans aucune restriction relativement à l&#8217;utilisation. Les utilisateurs peuvent consulter le code des logiciels qu&#8217;ils peuvent modifier, copier, distribuer&#8230; Tout ceci en vertu des usages permis avec les logiciels libres&#8230;</p>
<p>L&#8217;installation étant différente pour chaque système d&#8217;exploitation, les Amis d&#8217;Apache ont préparé pour chacun un bref document décrivant les étapes de l&#8217;installation à effectuer.</p>
<p>Les utilisateurs de Windows qui craindraient que XAMPP vienne modifier en profondeur leur base de registre peuvent être rassurés: XAMPP ne modifie en rien cet « organe » important du système Windows. C&#8217;est écrit noir sur blanc sur le site des Amis d&#8217;Apache: « Aucun changement au registre Windows n&#8217;est effectué et il n&#8217;est aucunement nécessaire de modifier un fichier de configuration. »</p>
<h2>Se faire la main&#8230;</h2>
<p>La grande question que l&#8217;on peut ensuite se poser est celle-ci: « Que puis-je faire avec XAMPP? » Encore une fois, les Amis ont pensé aux futurs utilisateurs – vous entre autres – en installant quelques programmes « fournis à titre d&#8217;exemple » : un livre de visiteurs, un répertoire téléphonique simple (nom, prénom et numéro),  un logiciel de biorythme, un gestionnaire de cédéroms écrit avec le langage PHP (qui, au fait, provient de l&#8217;expression Personal Home Page) et reposant sur la base de données MySQL.</p>
<p>Au premier abord, ces programmes peuvent apparaître « décevants », car ils se présentent comme de simples logiciels « ordinaires ». C&#8217;est vrai, mais le propre des logiciels accessibles de l&#8217;extérieur grâce à un serveur auquel on peut envoyer des requêtes, ce n&#8217;est pas d&#8217;être extraordinaire, mais d&#8217;être justement accessibles de l&#8217;extérieur par d&#8217;autres ordinateurs que celui sur lequel ils sont installés. Cette fonction,  XAMPP la réalise parfaitement&#8230;  si bien d&#8217;ailleurs qu&#8217;il est recommandé de ne pas l&#8217;utiliser en mode production pour éviter les intrusions.</p>
<p>La raison en est bien simple: pour faciliter l&#8217;installation et l&#8217;emploi de XAMPP, tout est ouvert ou activé par défaut de sorte que XAMPP est une porte ouverte sur l&#8217;extérieur avec un niveau de sécurité très faible. Notons cependant qu&#8217;il est possible de facilement sécuriser XAMPP, une obligation absolue avant de publier quoi que ce soit en ligne.</p>
<p>Une fois passée l&#8217;étape de la prise de contact avec les quelques programmes livrés dans XAMPP, on peut passer à des choses beaucoup plus sérieuses comme la constitution d&#8217;une base de données ou, si l&#8217;on est plus aventurier ou expérimenté, l&#8217;installation d&#8217;un gestionnaire de site Internet qu&#8217;on désigne par les appellations SGC (système de gestion de contenu) ou CMS (Content Management System). Dans ce dernier cas, l&#8217;utilisateur a l&#8217;embarras du choix tant le monde du logiciel libre offre des programmes de très grande qualité comme Drupal, Joomla, WordPress, ImpressCMS&#8230;</p>
<p>L&#8217;idéal est de faire ses premières armes avec la constitution d&#8217;une petite base de données au moyen d&#8217;un module présenté dans l&#8217;interface principale de XAMPP. Il s&#8217;agit de phpMyAdmin, un outil web d&#8217;administration d&#8217;une base de données MySQL. Cet outil est reconnu pour la convivialité de son interface ainsi que deux grandes qualités : il permet aux débutants de se familiariser avec MySQL sans avoir à apprendre et maîtriser les codes de commandes et aux utilisateurs avancés de réaliser des tâches simples et routinières de façon extrêmement rapide&#8230;</p>
<h2>&#8230; avec un peu de patience</h2>
<p>Mais les puristes ne sont pas, paraît-il, friands de XAMPP, préférant installer un à un les logiciels qui constituent la constellation cachée dans XAMPP. On aurait tort de se sentir « inférieur » pour autant car  XAMPP a d&#8217;abord été conçu pour les débutants qui ne veulent pas s&#8217;engager dans des opérations complexes de configuration logicielle. Par contre, aucun débutant ne peut faire l&#8217;impasse sur la lecture de la documentation propre à chacun des gros éléments de XAMPP (Apache, PHP, MySQL).</p>
<p>Heureusement, celle-ci est aisément accessible. Contrairement à ce qu&#8217;affirment presque tous les promoteurs de logiciels, je n’irai pas jusqu’à prétendre que tout est « facile et réalisable en quelques minutes ». Non, il faut souvent s&#8217;accrocher et, tel le cinéaste Anthony Page, dire à ceux qui vont plonger dans XAMPP : « Jamais je ne t’ai promis un jardin de roses. »</p>
<p>Mais, après les épines, il y a l&#8217;immense plaisir de réaliser soi-même des choses dont on était incapables quelques heures plus tôt.</p>
<p>Ce miracle est possible car, dans le cas des systèmes de gestion de contenu, ceux-ci arrivent avec des tas de modules tout prêts à l&#8217;emploi. Et même si, tout compte fait, on ne réalise pas soi-même son site Internet, le fait d&#8217;avoir utilisé un instrument comme XAMPP permet de mieux apprécier le travail de ceux dont c&#8217;est le métier ou,<em> a contrario</em>,  de ne pas être totalement à leur merci.</p>
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		<title>La recherche en temps réel de Google branchée sur Twitter</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 19:59:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Éric Baillargeon</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Écriture web]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
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		<description><![CDATA[Hier vers 14 heures, &#8211; fuseau horaire de l&#8217;est du Canada -, Google lancait quelques nouveaux services dont la recherche en temps réel grâce à des accords avec Twitter, MySpace, Facebook, Friendfeed, Jaiku et quelques autres sites dont la montréalaise Identi.ca. Pour l&#8217;instant, seul le fil de Twitter est intégré à &#171;&#160;Google Latest&#160;&#187; et nullement implanté en page principale des résultats comme le laisse croire ce vidéo déposé sur YouTube, autre propriété de Google. Comment faire alors pour voir « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hier vers <a title="Statut à 14 h. 09-12-07 du compte Twitter d'Éric Baillargeon" href="http://twitter.com/ericbaillargeon/statuses/6438626772" target="_blank">14 heures</a>, &#8211; fuseau horaire de l&#8217;est du Canada -,  Google lancait quelques nouveaux services dont la recherche en temps réel grâce à des accords avec Twitter, MySpace, Facebook, Friendfeed, Jaiku et quelques autres sites dont la montréalaise Identi.ca. Pour l&#8217;instant, seul le fil de Twitter est intégré à &laquo;&nbsp;Google Latest&nbsp;&raquo; et nullement implanté en page principale des résultats comme le laisse croire ce vidéo déposé sur YouTube, autre propriété de Google.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/WRkYmx4A9Do&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/WRkYmx4A9Do&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Comment faire alors pour voir « Google Latest » opérer en temps réel ?</p>
<p>Pour y avoir accès actuellement, il faut se rendre dans le laboratoire de Google à <a title="Google Labs" href="http://www.google.com/webhp?hl=en&amp;esrch=RTSearch" target="_blank">cette adresse</a> ou tout simplement ajouter le paramètre &laquo;&nbsp;&amp;esrch=RTSearch&nbsp;&raquo; à l&#8217;URL résultant d&#8217;une recherche sur Google.com (en utilisant l&#8217;interface anglaise) à propos de Google (un mot clé très souvent employé).</p>
<p>Et vous verrez les résultats rafraichis à la seconde près.</p>
<p>La recherche en temps réel ne montre que les gazouillis (tweet) de la langue de Shakespeare, sauf pour quelques exceptions quand les mots peuvent être bilingues. Les résultats sont aussi filtrés par Google pour contrer le pollupostage (spam) et les excès de langage. Il faut noter aussi que les API, &#8211; les accès aux base de données des micro-billets -,  de Twitter échappent assez souvent certains gazouillis.</p>
<p>Qui deviendront accrocs ?</p>
<p>Les principaux bénéficiaires de cette nouvelle fonctionnalité de Google seront évidemment les journalistes qui pourront dénicher des nouvelles et leurs sources pour en suivre en suite l&#8217;ampleur et la propagation mondiale dans certains cas. Les professionnels de relations publiques deviendront aussi probablement accrocs afin de surveiller en temps réel les intérêts de leur entreprise ou de leur client.</p>
<p>Il faut s&#8217;attendre également à plusieurs bons coups en provenance du marketing où on va s&#8217;ingénier à profiter de cette &laquo;&nbsp;nouvelle&nbsp;&raquo; technologie qui ne l&#8217;est pas tant que ça. On y avait accès dans Firefox à l&#8217;aide d&#8217;un <a title="Script " href="http://userscripts.org/scripts/show/43451" target="_blank">script</a> (ligne de code permettant d&#8217;ajouter une fonctionnalité à une application) de Greasemonkey ou sous forme dynamique en téléchargeant l&#8217;extension <a title="Kikin" href="http://www.kikin.com/" target="_blank">Kikin</a> (disponible pour Windows et Mac) qui elle intègre déja Twitter, Facebook, Youtube, Amazon et quelques autres sites dans votre page de résultats de Google.</p>
<p>Que Google entre aussi dans la danse risque de donner encore plus de poids à cette tendance nouvelle de la vie au troisième millénaire.</p>
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		<title>Intranet collaboratif en quelques minutes avec Google Sites</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/07/google-sites-intranet-collaboration/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 13:37:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Descary</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[partage]]></category>
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		<description><![CDATA[La création d’un intranet, un portail ou un site Web destiné à offrir de l’information sur l’évolution d’un projet à un client n’est pas nécessairement facilement réalisable. Si votre entreprise ne possède ni les ressources ni le budget nécessaires pour créer ce type d’outil, je vous suggère de faire l’essai de Google Sites. Il s’agit d’une solution simple et gratuite qui permet de mettre en place rapidement un intranet ouvert uniquement aux collaborateurs que vous invitez ou encore de mettre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La création d’un intranet, un portail ou un site Web destiné à offrir de l’information sur l’évolution d’un projet à un client n’est pas nécessairement facilement réalisable. Si votre entreprise ne possède ni les ressources ni le budget nécessaires pour créer ce type d’outil, je vous suggère de faire l’essai de <a title="Google Sites" href="https://www.google.com/sites" target="_blank">Google Sites</a>.</p>
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center"><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/google-sites1.png" rel="lightbox[1642]" rel="prettyPhoto[g1642]"><img class="aligncenter size-full wp-image-1645" title="google-sites" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/google-sites1.png" alt="google-sites" width="529" height="333" /></a></p>
<p>Il s’agit d’une solution simple et gratuite qui permet de mettre en place rapidement un intranet ouvert uniquement aux collaborateurs que vous invitez ou encore de mettre en place un site qui contiendrait un forum de discussion, des documents ou tout autre élément que vous désirez y intégrer .</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/wiki1.jpg" rel="lightbox[1642]" rel="prettyPhoto[g1642]"><img class="aligncenter size-full wp-image-1647" title="wiki" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/wiki1.jpg" alt="wiki" width="425" height="282" /></a></p>
<p style="text-align: center">
<p>Google Sites est intégré à tous les comptes de <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/09/google-apps-la-collaboration-a-la-portee-des-tpe-et-pme/" target="_blank"><strong>Google Apps</strong></a>, il offre 10 <a title="Définition de gigaoctet par Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Octet" target="_blank"><strong>gigaoctets</strong></a> d’espace de stockage gratuit. Vous pouvez créer un nombre illimité de sites Web. Google Sites ne demande aucune connaissance en programmation.</p>
<p>Vous construisez vos sites un peu de la même façon que vous créez un texte sur Word ou Pages. Si vous utilisez <a title="Google Documents" href="http://docs.google.com/" target="_blank"><strong>Google Documents</strong></a>, la suite bureautique en ligne de Google, vous pourrez intégrer sur Google Sites vos documents qui s’afficheront comme une page Web à l’intérieur de votre site.</p>
<p>Lorsque vous êtes l’administrateur d’un site, vous avez accès aux outils  qui vous permettent d’ajouter ou de modifier les pages de ce site. Contrairement à un site Web traditionnel où ce sont généralement les webmestres qui modifient et ajoutent du contenu, sur Sites, toute personne désignée comme collaborateur peut modifier le site et bonifier son contenu.</p>
<p>Comme sur un <a title="Définition de Wiki sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wiki" target="_blank">Wiki</a>, aussitôt qu’une page est modifiée, une nouvelle version s’ajoute à la liste des révisions du site. Ce système permet donc en tout temps de revenir à une version précédente.</p>
<p>Google Sites tient à la fois du Wiki et du site Web traditionnel. Lorsque vous créez un site, vous pouvez déterminer en un clic s’il sera privé, sur invitation ou ouvert à tous. Comme il est possible d’ouvrir un site à un groupe de collaborateurs, vous pouvez l&#8217;utiliser comme intranet.</p>
<p>En guise d&#8217;intranet, Sites devient à mon avis un excellent moyen pour planifier des réunions. Personnellement, je l’utilise comme « mini portail »pour distribuer de l’information complémentaire à mes participants lorsque j’organise un événement ou une conférence.</p>
<p style="text-align: center">
<p><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/sites1.jpg" rel="lightbox[1642]" rel="prettyPhoto[g1642]"><img class="aligncenter size-full wp-image-1644" title="sites" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/sites1.jpg" alt="sites" width="546" height="410" /></a></p>
<p>Lorsque je donne une conférence, je crée un site sur lequel je dépose les documents relatifs à cette conférence, les liens URL et d’autres éléments complémentaires. Vous trouverez un exemple de l’utilisation que j’en fais <a title="Site de DCE Solutions créé avec Google Sites" href="https://sites.google.com/a/dcesolutions.com/analyse-comparative-blacberry-iphone/" target="_blank"><strong>ici</strong></a>.</p>
<p>L&#8217;intérêt majeur de Google Sites vient du fait que vous n’avez pas à vous soucier du contenant, mais uniquement du contenu. Par contre, l’un des irritants de ce service est que les <a title="Définition de URL par Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/URL" target="_blank"><strong>URL</strong></a> des sites sont longues et complexes. Je vous suggère donc de les réduire en utilisant <a title="Bit.ly" href="http://Bit.ly" target="_blank"><strong>Bit.ly</strong></a> ou encore <a title="YOURLS" href="http://yourls.org" target="_blank"><strong>YOURLS</strong></a> que vous pouvez installer sur votre espace Web.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les options pour accepter des paiements en ligne</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/02/option-paiements-en-ligne/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 18:06:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cedric Fontaine</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[fraudes]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[paypal]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour un commerce de détail, passer d'un site internet de type catalogue à de la vente en ligne nécessite un travail de préparation et de réflexion en amont. Il existe de nombreuses solutions libres ou propriétaires pour gérer un panier d'achats, des comptes clients, les stocks et la facturation. Mais un des problèmes qui revient souvent au Canada porte sur les solutions de paiement en ligne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour un commerce de détail, passer d&#8217;un site internet de type catalogue à de la vente en ligne nécessite un travail de préparation et de réflexion en amont.</p>
<p>Il existe de nombreuses solutions libres ou propriétaires pour gérer un panier d&#8217;achats, des comptes clients, les stocks et la facturation. Mais un des problèmes qui revient souvent au Canada porte sur les solutions de paiement en ligne.</p>
<p>Pendant de nombreuses années, les solutions de paiement étaient peu nombreuses et souvent très couteuses. Les grandes banques réclamaient souvent des garanties dépassant les 10.000$.</p>
<p>Même si les solutions sont encore limitées, elles fonctionnent toutes de la même façon et vous facturent toujours un pourcentage de la transaction plus une partie fixe. Il en existe trois types principaux :</p>
<ul>
<li>Une solution offerte par votre banque. <a title="Solutions marchands de Desjardins" href="http://www.desjardins.com/fr/entreprises/solutions/solutions-marchands/" target="_blank">Desjardins</a> propose par exemple sa propre solution, il faut prévoir un abonnement mensuel d&#8217;environ 50$ en plus des frais par transaction.</li>
</ul>
<ul>
<li>Une solution globale offerte par un prestataire spécialisé en paiement, comme <a title="Beanstream" href="http://www.beanstream.com/public/index.asp" target="_blank">Beanstream</a> ou <a title="Internet Secure" href="http://www.internetsecure.com/" target="_blank">Internet Secure</a>. L&#8217;avantage par rapport aux banques c&#8217;est que ces solutions proposent généralement un large choix de carte (Visa, Mastercard, American express, Interac, Diners club) ainsi que de nombreux outils avancés de lutte contre la fraude (que les banques ne proposent pas toujours). Il y a là aussi un abonnement mensuel d&#8217;au moins 25$.</li>
</ul>
<ul>
<li><a title="Paypal" href="http://www.paypal.com/" target="_blank">Paypal</a>. Paypal est une solution en soi, selon moi, qui offre en plus de nombreuses possibilités pour recevoir un paiement : avec ou sans abonnement, avec ou sans intégration dans un panier d&#8217;achats&#8230; Ce sera par contre plus difficile de parler à un responsable en cas de problème de fraude ou simplement de faire valoir votre point de vue sur un litige, par rapport à des solutions locales.</li>
</ul>
<p>Lorsque vous choisissez un système de paiement en ligne, il faut réfléchir aussi bien en tant que marchand qu&#8217;en tant que client.</p>
<p>Les fraudes par carte de crédit sont toujours payées par le marchand et non le consommateur. Assurez-vous donc que votre prestataire vous fournisse certains éléments avant d&#8217;expédier les produits : cohérence de l&#8217;adresse avec le relevé de carte de crédit, validité des chiffres et code CVV (au dos de la carte),  géolocalisation de l&#8217;acheteur&#8230;</p>
<p>En tant que client, avant de donner son numéro de carte de crédit, l&#8217;acheteur a besoin d&#8217;être rassuré. Si Paypal est bien connu auprès des utilisateurs d&#8217;Ebay, ce n&#8217;est pas le cas pour tout le monde. Desjardins, par contre, pourra rassurer vos acheteurs québécois&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Noms de domaine : ce qu&#039;il faut savoir</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/01/nom-de-domaine-ce-quil-faut-savoir/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2009/12/01/nom-de-domaine-ce-quil-faut-savoir/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 14:15:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cedric Fontaine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marketing et communication]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[propriété intellectuelle]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>

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		<description><![CDATA[Les noms de domaine ont toujours été un élément important de la structure même du réseau internet. Mais depuis l'avènement du Web 2.0, on a assisté à une évolution plus rapide dans leur utilisation. De nombreux services utilisent des noms de domaine peu communs jusqu'à présent (del.icio.us, tr.im, bit.ly, w.illi.am). Alors à quoi correspondent-ils ? Et peut-on faire ce que l'on veut avec son nom de domaine ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les noms de domaine ont toujours été un élément important de la structure même du réseau internet. Mais depuis l&#8217;avènement du Web 2.0, on a assisté à une évolution plus rapide dans leur utilisation.</p>
<ul>
<li>La prépondérance des moteurs de recherche, comme Google, rend le nom de domaine moins important pour accéder directement à votre site. On remarque même que de nombreux utilisateurs moins expérimentés vont lancer une recherche sur le nom de domaine plutôt que de le taper directement dans la barre adresse du navigateur. Évidemment, le nom de domaine est important dans votre stratégie de référencement, ne vous méprenez pas. Mais ce n&#8217;est pas le sujet ici.</li>
</ul>
<ul>
<li>En second lieu, de nombreux services utilisent des noms de domaine peu communs jusqu&#8217;à présent (<a title="del.icio.us" href="http://del.icio.us" target="_blank">del.icio.us</a>, <a title="tr.im" href="http://tr.im" target="_blank">tr.im</a>, <a title="bit.ly" href="http://bit.ly" target="_blank">bit.ly</a>, <a title="w.illi.am" href="http://w.illi.am" target="_blank">w.illi.am</a>). Alors à quoi correspondent-ils ? Et peut-on faire ce que l&#8217;on veut avec son nom de domaine ?</li>
</ul>
<p><strong>Quelques rappels sur le fonctionnement du réseau internet</strong></p>
<p>Les données circulent sur le réseau via le protocole IP, chaque élément sur le réseau (ordinateur, téléphone&#8230;) doit donc avoir une adresse unique. Au vue d&#8217;une pénurie d&#8217;adresses IP anticipée, et aussi pour simplifier l&#8217;usage d&#8217;internet, les noms de domaine permettent de faire le lien avec une adresse IP (c&#8217;est là qu&#8217;intervient le DNS, Domain Name System). Sans nous empêtrer dans les détails, retenons que généralement un serveur permettra d&#8217;héberger sur une même adresse IP une multitude de noms de domaines.</p>
<p><a title="ICANN" href="http://www.icann.org/tr/french.html" target="_blank">L&#8217;ICANN</a> (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), créé en 1998, a repris la gestion mondiale de toute cette architecture à la demande du gouvernement fédéral des USA et a aujourd&#8217;hui la main-mise sur les « root servers ».</p>
<p>Pour comprendre le rôle des « roots servers mondiaux », il faut savoir que dans un nom de domaine chaque « . » correspond à un niveau d&#8217;architecture (aussi appelé délégation), en partant de la droite vers la gauche. Le plus bas niveau correspond donc par exemple à &laquo;&nbsp;com&nbsp;&raquo; pour le nom de domaine &laquo;&nbsp;www.exemple.com&nbsp;&raquo;. Les &laquo;&nbsp;root servers&nbsp;&raquo; renseignent donc toutes les interrogations au niveau le plus bas, c&#8217;est la pierre angulaire du réseau internet. Ces serveurs sont situés sur tous les continents, et on en compte 13 actuellement. L&#8217;architecture technique permet que chaque serveur puisse être réparti à plusieurs endroits physiques, on en compte ainsi 2 &laquo;&nbsp;morceaux&nbsp;&raquo; au Canada actuellement (à Ottawa et à Montréal).</p>
<p>Le niveau le plus bas dans un nom de domaine est appelé TLD (top level domain). En simplifiant, il en existe deux types principaux :</p>
<ul>
<li> gTLD, soit general top level domain. C&#8217;est l&#8217;extension qui s&#8217;applique à tous généralement et on connait les plus anciens comme .net, .org, .com. On compte <strong>21 gTLD</strong> actuellement et ils sont codés sur 3 caractères ou plus. Les extensions les plus courantes peuvent être obtenues sans limitation mais il existe aussi des extensions &laquo;&nbsp;sponsorisées&nbsp;&raquo; et réservées à certains groupes d&#8217;utilisateurs, comme par exemple .travel pour les professionnels du tourisme, .aero pour l&#8217;industrie aéronautique&#8230;</li>
</ul>
<ul>
<li> ccTLD, soit country code top level domain. C&#8217;est l&#8217;extension liée à un pays ou une zone souveraine. Il y a<strong> 251 extensions</strong> de ce type actuellement, et elles sont toujours codées uniquement sur 2 caractères . L&#8217;Europe est une aberration dans le système car elle a obtenu l&#8217;extension &laquo;&nbsp;.eu&nbsp;&raquo;, sans être un pays souverain. L&#8217;ICANN donne la délégation à un pays pour gérer sa propre extension. Certains pays sont stricts (comme le Canada ou la France) et exigent une présence locale pour déposer un nom de domaine sous leur extension, d&#8217;autres pays ont revendu à fort prix le droit d&#8217;exploitation de ces domaines courts à deux lettres. C&#8217;est le cas des Iles Tuvalu et leur extension .tv (qui n&#8217;a rien à voir avec la télévision au départ). De plus certains pays créent une autre zone par dessus pour offrir des services plus précis ou distinguer certaines offres. C&#8217;est le cas par exemple du Canada et des extensions par province (.qc.ca).</li>
</ul>
<p><strong>Protéger son nom ou sa marque</strong></p>
<p style="text-align: left">Lorsque vous achetez un nom de domaine, vous obtenez la délégation sur ce nom et vous pouvez donc utiliser ce qu&#8217;on appelle des sous-domaines. Le plus connu et le plus communément utilisé est &laquo;&nbsp;www&nbsp;&raquo; mais rien ne vous empêche de faire autrement, comme par exemple <a href="http://w.illi.am">w.illi.am</a>, qui a comme sous-domaine w. Dans cet exemple, le ccTLD correspond à l&#8217;Arménie (.am), le domaine est donc illi.am.</p>
<p>Votre stratégie Web pourrait vous amener à créer plusieurs sites qui se partageraient votre nom de domaine principal et une multitude de sous-domaines. Les spécialistes du référencement recommandent souvent de capitaliser sur un seul nom de domaine plutôt que de créer des sites satellites (avec un nom de domaine distinct). Le sous-domaine est parfait pour cette stratégie.</p>
<p>Pour protéger une marque ou un nom sur Internet, il est préférable d&#8217;acquérir au moins le nom sous les principales extensions et probablement aussi l&#8217;extension de votre pays principal d&#8217;activités. Un spécialiste du SEO vous conseillera probablement de ne choisir qu&#8217;une seule adresse à communiquer à vos contacts mais de tout de même transférer tout le trafic de vos domaines secondaires vers ce domaine principal. Il faudra faire attention à la réalisation technique de ce transfert pour éviter que les moteurs de recherche comme Google ne considèrent tous les domaines secondaires comme une réplication du domaine principal et pour éviter aussi de diluer l&#8217;importance de votre domaine principal.</p>
<p>Une erreur courante est de ne faire fonctionner votre site qu&#8217;avec le sous domaine &laquo;&nbsp;www&nbsp;&raquo;. Dans certains cas, les utilisateurs omettent le triple &laquo;&nbsp;w&nbsp;&raquo; et pourraient se retrouver sur une erreur technique ou une page vide. Votre site devrait donc fonctionner dans les deux cas, avez vous déjà vérifié que c&#8217;est bien le cas ?</p>
<p><strong>Le futur des noms de domaines selon l&#8217;ICANN</strong></p>
<p>Ces dernières années, l&#8217;ICANN a essayée de proposer des alternatives aux noms de domaines habituels (avec les .biz ou .info par exemple), puisque les principaux domaines sont généralement non disponibles avec une extension .com ou .net.</p>
<p>Cette année l&#8217;ICANN souhaite offrir des extensions de domaine dans une langue autre que l&#8217;anglais, il s&#8217;agit du programme internationalized domain name (IDN).  L&#8217;Égypte a fait une des premières demandes avec l&#8217;extension .misr (Égypte). Cette nouveauté s&#8217;ajoute à la possibilité déjà existante d&#8217;écrire les noms de domains en caractères non latins  (idéogramme, arabe, cyrillique&#8230;). Ces domaines ne sont supportés cependant qu&#8217;avec les systèmes d&#8217;exploitations récents et les navigateurs récents.</p>
<p>En 2010, l&#8217;ICANN envisage d&#8217;ouvrir les vannes pour la création de nouvelles extensions à tous ceux qui en font la demande. Quelques limitations tout de même : les frais sont estimés à 185 000$ pour étudier chaque dossier.  Mais nous pourrions donc voir apparaitre rapidement des extensions pour certains secteurs ou même des extensions pour les grandes marques mondiales. Il faudra donc étudier leurs impact sur les utilisateurs, et cela pourrait aussi marquer la fin du nom de domaine au profit de la simple recherche, si les utilisateurs ne s&#8217;y retrouvent plus.</p>
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		<title>Quitwitte.fr : la twittosphère francophone à portée de clics</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/30/quitwitte-fr-la-twittosphere-francophone-a-portee-de-clics/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 16:25:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emilie Ogez</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Site-web]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[annuaire]]></category>
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		<description><![CDATA[Twitter est désormais disponible en français. Le public francophone y est encore assez peu présent.  On parle encore de milliers d&#8217;utilisateurs et non de millions. Mais cela ne veut pas dire qu&#8217;ils ne sont pas actifs. C&#8217;est ce que montre le site Web Quiwitte.fr, lancé peu de temps après l&#8217;apparition récente de la version française de Twitter. Ce site est à la fois un annuaire et un espace qualitatif de ressources francophones sur le célèbre réseau de microblogage (on dit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Twitter est désormais disponible en français. Le public francophone y est encore assez peu présent.  On parle encore de milliers d&#8217;utilisateurs et non de millions. Mais cela ne veut pas dire qu&#8217;ils ne sont pas actifs. <img src='http://www.rezopointzero.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>C&#8217;est ce que montre le site Web <a title="Quitwitte.fr" href="http://quitwitte.fr/" target="_blank">Quiwitte.fr</a>, lancé peu de temps après l&#8217;apparition récente de la version française de Twitter. Ce site est à la fois un annuaire et un espace qualitatif de ressources francophones sur le célèbre réseau de microblogage (<a title="Tous ensemble pour traduire «crowdsourcing»" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/29/le-mot-du-jour-crowdsourcing/" target="_blank">on dit</a> microblogging sur Quitwitte.fr).</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1422" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/quitwitte-1024x544.jpg" alt="quitwitte" width="501" height="266" /></p>
<p><strong>L&#8217;annuaire</strong></p>
<p>L&#8217;annuaire est organisé en 15 grandes catégories (Médias, Emploi, Politique, Web et NTIC (Nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication), Communication&#8230;). D&#8217;autres catégories sont également proposées en cliquant sur le &laquo;&nbsp;+&nbsp;&raquo; (Déco, Graphisme, Juridique, Mode&#8230;).</p>
<p>Dans chaque catégorie, on trouve les comptes de personnes actives dans ce secteur. Mais attention, vous ne pouvez pas vous y ajouter. C&#8217;est aux autres de le faire ; en cliquant sur <a title="Fonction pour ajouter des abonnés Twitter" href="http://quitwitte.fr/contribuer-a-quitwitte/" target="_blank">&laquo;&nbsp;Contribuez&nbsp;&raquo;</a>, vous pouvez soumettre le nom de 5 comptes Twitter. Un moyen d&#8217;avoir un annuaire qualitatif.</p>
<p>L&#8217;autre avantage que je vois, c&#8217;est que lorsqu&#8217;on arrive sur Twitter, on ne sait pas toujours qui suivre (même si on commence par suivre les gens qu&#8217;on connaît). Et donc, le classement proposé par <a title="Quitwitte.fr" href="http://quitwitte.fr/" target="_blank">Quiwitte.fr</a> est utile en ce sens. Via l&#8217;annuaire (ou encore le nuage de tags sur la page d&#8217;accueil ou le moteur de recherche) on trouve très rapidement les personnes qui font autorité dans un domaine.</p>
<p>Pour chaque compte Twitter référencé, on a la biographie de la personne (url de son site web/blog, mots-clés&#8230;), on peut lire le dernier tweet envoyé et on peut directement depuis le site suivre la personne.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1416" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/quitwitteEogez1.jpg" alt="quitwitteEogez" width="272" height="185" /></p>
<p><strong>Les ressources</strong></p>
<p>Les ressources sont nombreuses et variées. On trouve :</p>
<ul>
<li>Une liste de vidéos expliquant, décryptant, critiquant, illustrant&#8230; Twitter ; vous pouvez y ajouter vos vidéos et celles que vous découvrez ;</li>
<li><a title="Trouvailles faites sur les tweets en français" href="http://quitwitte.fr/bookmarks/" target="_blank">Une série de liens sur Twitter</a>, bookmarkés par l&#8217;équipe de Quitwitte.fr dans un compte Del.icio.us ;</li>
<li><a title="Logiciels clients pour mieux utiliser Twitter" href="http://quitwitte.fr/sujet/outils/" target="_blank">Une boîte à outils</a> : pour ceux qui ne le savent pas encore, il y a un nombre incalculable d&#8217;applications Twitter qui ont été créées depuis sa sortie, en dehors des clients. Le site en recense plusieurs ;</li>
<li><a title="L'actualité filtrée par Twitter" href="http://quitwitte.fr/sujet/actu/" target="_blank">Les dernières actualités</a> sur le site de microblogage (mocroblogging).</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Doit-on se préparer à prendre la Google Wave ?</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/27/doit-on-se-preparer-a-prendre-la-google-wave/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2009/11/27/doit-on-se-preparer-a-prendre-la-google-wave/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 14:16:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Fraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Écriture web]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>

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		<description><![CDATA[Les entrepreneurs sont inondés d'informations de toutes sortes en toutes provenances. Non seulement entendent-ils parler de Web 2.0 et des médias sociaux, voici que se pointe maintenant Google Wave, une toute nouvelle plateforme de collaboration supposée révolutionner le courrier électronique tel que nous le connaissons. Comment se retrouver dans ce dédale d’informations, et surtout qui croire ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les entrepreneurs sont inondés d&#8217;informations de toutes sortes en toutes provenances. Non seulement entendent-ils parler de Web 2.0 et des médias sociaux, voici que se pointe maintenant Google Wave, une toute nouvelle plateforme de collaboration supposée révolutionner le courrier électronique tel que nous le connaissons. Comment se retrouver dans ce dédale d’informations, et surtout qui croire ?</p>
<p>rezopointzero a, entre autres, une fonction de veille pour déceler les mouvements importants sur la scène de l’innovation web. Nous avons comme politique de ne pas ennuyer nos lecteurs avec toutes les nouveautés qui apparaissent. Il y en a trop et la minorité d’entre elles deviendront significatives pour les entreprises. Bien que cette plateforme ne soit encore utilisée que par les « happy few » sur invitation, nous faisons une exception pour Google Wave parce qu’elle risque en s’imposant d’apporter des modifications importantes à nos habitudes.</p>
<p>Le <a title="Le Web en temps réel à l'échelle de la Terre ou de votre quartier" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/25/le-web-en-temps-reel-a-lechelle-de-la-terre-ou-de-votre-quartier/" target="_blank">Web en temps rée</a>l a différents visages et Twitter en est un. À la clé pour l&#8217;entreprise, il en découle une interaction potentielle en direct avec le consommateur. Par contre, bâtir une relation directe avec le consommateur <a title="Marketing sur le web social, soigté et patience" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/16/marketing-sur-le-web-social-doigte-et-patience/" target="_blank">n&#8217;est pas chose facile</a>. Quoique Google Wave vise essentiellement à améliorer la collaboration entre personnes, il serait prématuré d’affirmer qu’elle facilitera davantage l’engagement des parties dans une conversation. Google Wave se positionne en dehors du circuit des médias sociaux tout en offrant la possibilité d&#8217;utiliser ces mêmes médias sociaux. Notons en passant que la Fondation Mozilla, avec <a title="Article sur RaindDrop dans CNETFrance" href="http://www.cnetfrance.fr/news/mozilla-raindrop-39710217.htm" target="_blank">RainDrop</a>, vise exactement le même créneau avec la même philosophie que Google.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que Google Wave ?</strong></p>
<p>Google Wave, qui sera mis en service à la fin de 2010, est avant tout une plateforme d’unification des communications. Elle se présente comme l’outil de collaboration du futur qui combine à la fois le courrier électronique GMail, la messagerie instantanée GTalk, Google Voice, des fonctionnalités de partage de documents (textes, photos, vidéos, etc.), une page Wiki, ainsi que des pages Facebook et Twitter. Autrement dit, il s&#8217;agit de fédérer vos communications dans une seule et même interface en utilisant tout simplement un navigateur  pour interagir en temps réel avec vos collègues ou qui que ce soit.</p>
<p>Par exemple, la société <a title="Novell" href="http://www.novell.com/home" target="_blank">Novell</a> prévoit lancer en 2010 <a title="Novell Pulse" href="http://www.novell.com/products/pulse/" target="_blank">Novell Pulse</a> basé sur Google Wave. Novell Pulse vise directement le marché des entreprises avec un slogan évocateur «Catch the Beat !». Dans sa présentation, la société Novell explique que la façon dont nous interagissons et travaillons avec les outils dont nous disposons actuellement n&#8217;est pas naturelle.</p>
<p>Qu&#8217;à cela ne tienne, Novell, avec Google Wave, propose ni plus ni moins qu&#8217;une solution qui bat au rythme du travail en équipe et des projets à développer. La localisation géographique n&#8217;est plus une contrainte pour discuter, éditer ou partager des documents et des informations. En plus, on n’a rien à installer, tout juste à utiliser un navigateur.</p>
<p>À première vue, les promesses de Google Wave semblent intéressantes pour l&#8217;entreprise, petite ou grande.</p>
<p><strong>Qu&#8217;en est-il vraiment ?</strong></p>
<p>Dans un article <a title="Google Wave : un service en ligne nouvelle vague ?" href="http://www.clubic.com/article-311674-1-google-wave-service-collaboratif-vague.html">publié sur Clubic</a> la semaine dernière, Stéphane Ruscher  mentionne : « [...] Le service est basé sur une brique de départ, la « wave » qui peut être un document texte ou un message. Sur cette « vague », d&#8217;autres utilisateurs peuvent se greffer pour répondre, éditer, ajouter du contenu ou encore discuter en direct. Disposant d&#8217;une interface utilisant abondamment HTML5 (dernière version du langage de description de pages web), et associée à des API (code mis à la disposition des gens de l&#8217;extérieur pour greffer un module à une application) d&#8217;intégration du contenu Google Wave dans d&#8217;autres services, Google Wave est promis à un bel avenir, mais s&#8217;attaque peut-être à des habitudes bien établies telles que l&#8217;échange de mails (courriels) ou le travail collaboratif sur des logiciels dédiés. Arrivera-t-il à fusionner tout cela de manière harmonieuse ? »</p>
<p>La question que pose Ruscher est pertinente. En fait, dans quelle mesure Google Wave pourra-t-elle s’accaparer une part non négligeable du marché des outils collaboratifs déjà existants ? Aussi étrange que la chose puisse paraître, poser la question c&#8217;est un peu y répondre.</p>
<p>Google Wave est une plateforme ouverte dont le code est accessible à tous. Elle est supportée en plus par une entreprise bénéficiant d&#8217;un fort capital de sympathie en terme d&#8217;image. Évidemment, les anti-Google feront entendre leur voix, tout comme les anti-Microsoft à une certaine époque. Au-delà de ces discours, il n&#8217;en reste pas moins que l&#8217;outil présente des avantages intéressants pour les développeurs.</p>
<p>Déjà, Google annonce un <a title="Google Wave aura son App Store" href="http://www.cnetfrance.fr/news/google-wave-aura-son-app-store-39710298.htm" target="_blank">magasin en ligne d&#8217;applications</a> dédiées à Google Wave. On ouvre donc la porte très grande aux intégrateurs afin de faire en sorte que le modèle Google Wave se répande rapidement. La très sérieuse société <a title="SAP" href="http://www.sap.com/index.epx" target="_blank">SAP</a> a développé une application nommée <a title="Gravity selon SAP dans « the indexer »" href="http://theindexer.wordpress.com/2009/11/01/gravity-sap-google-wave-enterprise-2-0-business-process-modeling-tool/" target="_blank">Gravity</a>, un service en ligne permettant de modéliser des processus métiers dans Google Wave. Le service, développé par la branche australienne de SAP, se fonde sur les interfaces de programmation de Google (les fameuses API expliquées plus haut) pour intégrer dans une Wave un « gadget » de modélisation d&#8217;objets métiers, permettant ainsi à tous les participants de manipuler et de modifier en temps réel les objets. D&#8217;ailleurs à cet effet, voici une vidéo expliquant fort bien l&#8217;utilisation de cet outil.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/FaNhXPSCQWo&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/FaNhXPSCQWo&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Utilisation concrète de Google Wave</strong></p>
<p>Afin de vérifier les allégations de Google et des différents promoteurs et intégrateurs de sa plateforme, j&#8217;ai décidé de démarrer une Wave portant sur l&#8217;utilisation de Twitter comme outil marketing afin d&#8217;alimenter ma réflexion pour le Tome 2 de ma série de livres portant sur le Web en temps réel, intitulée «Flux &#8211; Réalité économique augmentée». Pour ce faire, j&#8217;ai lancé une invitation sur Twitter à tous ceux qui utilisent déjà Google Wave afin qu&#8217;ils participent à la discussion. En moins d&#8217;une heure, j&#8217;avais réuni pas moins de 15 personnes, en commençant par <a title="Le blogue de Kim Auclair" href="http://kimauclair.ca/blog/" target="_blank">Kim Auclair</a>, une spécialiste de la communication.</p>
<p>Ce qui a surtout retenu mon attention, c&#8217;est que pendant plus de 90 minutes, ce fut un véritable feu roulant de commentaires où chaque intervenant y allait de ses propres réflexions. Si ce n&#8217;avait été que de ça, la chose aurait déjà été intéressante, mais rapidement, les événements ont pris une autre tournure. En fait, les gens émettaient une première opinion, et au fur et à mesure des réactions des autres participants, il était possible de voir en temps réel les gens revenir sur leur opinion, soit pour en amoindrir la portée, soit pour en renforcer l&#8217;argumentaire.</p>
<p>Toutes choses étant égales par elle-même, certains ont fait la promotion d&#8217;un quelconque outil qu&#8217;ils ont développé ou d&#8217;un billet qu&#8217;ils ont écrit sur leur blogue. Mais au-delà de cette auto-promotion (j&#8217;en suis moi-même victime dans ce billet), ce qu&#8217;il faut retenir, c&#8217;est l&#8217;échange que les participants ont pu réaliser à travers un outil qui, au demeurant, est fort simple à utiliser. D&#8217;ailleurs, voici un extrait d&#8217;une conversation que j&#8217;ai eue avec <a title="Blogue de Diane Nadeau" href="http://dianenadeau.ca" target="_blank">Diane Nadeau</a> à laquelle sont venus se joindre<a title="Blogue de Stéphane Bergeron" href="http://www.pixelyzed.com" target="_blank"> Stéphane Bergeron</a> et <a title="Blogue de Christian Amauger" href="http://www.umen.ca" target="_blank">Christian Amauger</a>.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1379" title="FraseGoogleWave" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/FraseGoogleWave1.jpeg" alt="FraseGoogleWave" width="572" height="816" /></p>
<p>Ceci n&#8217;est qu&#8217;un extrait des 75 conversations et plus intervenues dans cette Wave à partir desquelles j&#8217;ai pu retirer des informations de première main sur l&#8217;utilisation de Twitter comme outil marketing. D&#8217;un point de vue strictement utilitaire, Google Wave m&#8217;a permis d&#8217;accéder en temps réel, dans un premier temps, aux réactions à chaud des intervenants, et dans un deuxième temps au repositionnement de toutes ces informations en les replaçant dans le contexte d&#8217;une réflexion plus globale.</p>
<p>Comme il est vrai qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, on ne peut conclure de cette seule expérience que la plateforme va livrer la marchandise. J’en sors toutefois plutôt disposé à faire partie des gens favorables au départ.</p>
<p>Google Wave doit être perçu comme un puissant outil de collaboration et de fédération de la communication. Il a tout le potentiel pour bien s&#8217;intégrer en entreprise, tout comme il a un certain potentiel pour atteindre le grand public. Google Wave, c&#8217;est plus que le Web en temps réel, c&#8217;est aussi le Web en interaction et en collaboration. Présentement, aucun outil ne permet de réunir ces trois paramètres qui permettent non plus une simple interaction, mais une véritable communication par technologies interposées.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Listes Twitter : les pour et les contre</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/25/listes-twitter-les-pour-et-les-contre/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 17:22:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emilie Ogez</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[Identité numérique]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant l&#8217;introduction récente de la possibilité de faire des listes sur Twitter, il était impossible de réunir/classer ses abonnés dans des groupes autrement qu&#8217;en utilisant l&#8217;un des nombreux logiciels clients de Twitter proposés sur la toile (parmi les plus utilisés, on trouve TweetDeck, Tweetie, Twitterific et Seesmic). À l&#8217;écoute de ses utilisateurs, Twitter a donc récemment ajouté cette fonctionnalité : &#171;&#160;Listes&#160;&#187;. Elle est disponible sur votre page Twitter, mais devrait très vite arriver dans les clients Twitter. Seesmic (version Desktop) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avant l&#8217;introduction récente de la possibilité de faire des listes sur Twitter, il était impossible de réunir/classer ses abonnés dans des groupes autrement qu&#8217;en utilisant l&#8217;un des nombreux logiciels clients de Twitter proposés sur la toile (<a title="Listes de logiciels clients de Twitter établie par ReadWriteWeb" href="http://www.readwriteweb.com/archives/twitter_users_and_the_third_party_clients_they_use.php" target="_blank">parmi les plus utilisés</a>, on trouve <a title="TweetDeck" href="http://www.tweetdeck.com/beta/" target="_blank">TweetDeck</a>, <a title="Tweetie" href="http://www.atebits.com/tweetie-mac/" target="_blank">Tweetie</a>, <a title="Twitterific" href="http://iconfactory.com/software/twitterrific" target="_blank">Twitterific</a> et <a title="Seesmic" href="http://seesmic.com/" target="_blank">Seesmic)</a>. À l&#8217;écoute de ses utilisateurs, Twitter a donc récemment ajouté cette fonctionnalité : &laquo;&nbsp;Listes&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Elle est disponible sur votre page Twitter, mais devrait très vite arriver dans les clients Twitter. Seesmic (version Desktop)<a title="Article sur l'annonce de Seesmic par The NextWeb" href="http://thenextweb.com/appetite/2009/11/02/seesmic-desktop-desktop-twitter-client-integrate-lists/" target="_blank"> l&#8217;a déjà intégrée</a> et TweetDeck et d&#8217;autres devraient bientôt suivre.</p>
<p>Vous trouverez sur le Web plusieurs articles (dont « <a title="Par une libraire désespérée" href="http://sophiebib.blogspot.com/2009/10/les-listes-de-twitter-pour-les-nuls.html" target="_blank">Les listes Twitter pour les nuls</a> ») expliquant comment créer une liste (elle peut être publique ou privée), vous expliquant comment ajouter vos abonnés et en donner une description&#8230; Plusieurs vidéos comme <a title="Vidéo d'un amateur expliquant le rôle des listes" href="http://vimeo.com/7218557" target="_blank">celle-ci</a> remplissent le même rôle pour les auditifs. Je ne m&#8217;y attarderai donc pas. Voyons plutôt quelles sont les raisons de s&#8217;y mettre et les arguments contre.</p>
<p><em><strong>Les +</strong></em></p>
<ul>
<li>Un peu d&#8217;organisation ne peut pas faire de mal : classer les gens selon des centres d&#8217;intérêt, ça a du bon. Vous pouvez suivre plus facilement les tweets envoyés concernant une thématique. Vous pouvez également choisir de classer les personnes en fonction de leur activité sur Twitter ou de vos liens avec eux (famille, collègues&#8230;) ;</li>
</ul>
<ul>
<li>On peut trouver de nouveaux utilisateurs en consultant des listes ;</li>
</ul>
<ul>
<li>Comment est-on perçu ? Vous allez vite savoir comment les personnes qui vous suivent vous voient, pourquoi ils vous suivent. Plutôt pratique !</li>
</ul>
<ul>
<li>Vive la démocratisation du microblogging ! Avec cette fonctionnalité, mais aussi la traduction de son interface en différentes langues, Twitter met à la portée de tous un outil au potentiel énorme, et surtout leur donne les moyens d&#8217;en tirer le meilleur ;</li>
</ul>
<ul>
<li>On peut suivre les listes des autres en un clic seulement.</li>
</ul>
<p><strong><em>Les -</em></strong></p>
<ul>
<li>On trouve de tout : comme sur Facebook avec les groupes, on trouve de tout dans les listes créées. Par exemple, la liste &laquo;&nbsp;<a title="Liste de gens ennuyants selon un utilisateur" href="http://twitter.com/emich/boring-most-of-the-time" target="_blank">boring most of the time</a>&laquo;&nbsp;. Du bien et du moins bien. Mais il en faut pour tout le monde, n&#8217;est-ce pas.</li>
</ul>
<ul>
<li>Tout le monde crée des listes : à ce rythme-là, on va être vite submergé ! D&#8217;un côté les listes permettent de gagner du temps, de l&#8217;autre, elles risquent de nous en faire perdre ;</li>
</ul>
<ul>
<li>Aucune notification n&#8217;est envoyée quand on est ajouté dans une liste.</li>
</ul>
<ul>
<li>Tout le monde peut vous ajouter sur une liste. Vous auriez voulu donner votre approbation, eh bien (pour l&#8217;instant), ce n&#8217;est pas possible ;</li>
</ul>
<ul>
<li>L&#8217;ajout de personnes dans une liste : il n&#8217;existe pas un moyen d&#8217;ajouter en quelques minutes un groupe de personnes dans une liste. Vous avez 50 personnes ou plus à ajouter, bon courage !</li>
</ul>
<p>Et en bonus, deux liens qui ne manqueront pas de vous intéresser :</p>
<ul>
<li>Les listes n&#8217;ont pas cessé de se multiplier depuis la fin octobre. Comment s&#8217;y retrouver ? Vous pouvez consulter le site <a title="Listerious" href="http://listorious.com/" target="_blank">Listerious</a> ;</li>
</ul>
<p>●           Envie d&#8217;une application spécifique pour créer et gérer vos listes ? Vous pouvez utiliser la première application créée pour cela, à savoir, <a title="Listerine" href="http://listomatic.syndeolabs.com/" target="_blank">Listerine</a>.</p>
<p>Et pour finir, quelques questions auxquelles il serait intéressant de répondre, à défaut de réfléchir.</p>
<ul>
<li>Que vont devenir les groupes ? Vont-ils être conservés par les clients Twitter ou bien vont-ils être convertis en listes,<a title="Article sur l'annonce de Brizzly dans Mashable" href="http://mashable.com/2009/11/06/brizzly-twitter-lists/" target="_blank"> comme l&#8217;a annoncé Brizzly</a> ?</li>
</ul>
<ul>
<li>L&#8217;arrivée des listes sonne-t-elle la fin du followfriday ? (Note de l&#8217;éditeur : ça devrait faire partie des +, <img src='http://www.rezopointzero.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' />  )</li>
</ul>
<ul>
<li>Et les informations en temps réel dans tout ça ?</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Web en temps réel à l&#039;échelle de la Terre ou de votre quartier</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/25/le-web-en-temps-reel-a-lechelle-de-la-terre-ou-de-votre-quartier/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 14:23:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Fraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[collectivité]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[Flux]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[Web en temps réel]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[« Le Web a toujours été différent des médias traditionnels, en particulier de par son rapport au temps et à l’espace. Accessible 24 heures sur 24, le Web permet aux internautes de consulter l’information quand bon leur semble, ce qui fait s’écrouler peu à peu le sens de notions telles que les heures de tombée et les réseaux de distribution. Le contenu, produit de plus en plus rapidement par de plus en plus de gens et en plus grande quantité, est également consommé de plus en plus vite. Qu’advient-il quand cette information est accessible de manière instantanée et de n’importe où? Sujet passionnant, n’est-ce pas? »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« </strong>Le Web a toujours été différent des médias traditionnels, en particulier de par son rapport au temps et à l’espace. Accessible 24 heures sur 24, le Web permet aux internautes de consulter l’information quand bon leur semble, ce qui fait s’écrouler peu à peu le sens de notions telles que les heures de tombée et les réseaux de distribution. Le contenu, produit de plus en plus rapidement par de plus en plus de gens et en plus grande quantité, est également consommé de plus en plus vite. Qu’advient-il quand cette information est accessible de manière instantanée et de n’importe où? Sujet passionnant, n’est-ce pas? »</p>
<p>C’est ainsi que <a title="Blogue de Simon Bédard" href="http://www.simonbedard.com/" target="_blank">Simon Bédard</a>, stratège web établi à Québec, présentait sur son blogue la journée Webéducation qui s’est déroulée à Québec jeudi dernier sous le thème «<em>Le Web partout, tout le temps et tout de suite</em>». Je me suis attardé tout particulièrement à sa <a title="Présentation de Simon Bédard" href="http://www.slideshare.net/Babluit/tout-le-temps-tout-de-suite-le-web-et-le-temps-rel" target="_blank">présentation</a> de la chose qui a mobilisé sa réflexion pendant près de deux mois à titre d’organisateur de la rencontre.</p>
<p>M. Bédard voit deux aspects dans le Web en temps réel :</p>
<ol>
<li>L&#8217;information vient à nous; nous ne somme plus à la recherche de l&#8217;information. C&#8217;est donc la résurgence du modèle «push» qui a été crié sur les toits aux débuts de l’Internet grand public entre 1995 et 1997, mais ne s’est jamais vraiment concrétisé.</li>
<li>L&#8217;information nous arrive d&#8217;une multitude de sources non structurées et surtout, sans interface. Ce sont les outils qui recueillent et agrègent les flux, qui les «formatent» et non l&#8217;inverse. Twitter, Facebook et Google Wave sont les précurseurs de notre interaction avec le Flux.</li>
</ol>
<p>Au cours des dix-huit derniers mois, j&#8217;ai passé le plus clair de mon temps à réfléchir et à me questionner sur la nature du Web en temps réel. Au-delà des technologies, des gadgets et des outils, au-delà de savoir qui dominera le Web en temps réel, il faut tout d&#8217;abord se questionner sur la nature même de l&#8217;information. Voici donc un compte-rendu de la synthèse efficace faite par M. Bédard, entremêlée de mes propres observations sur le Web en temps réel.</p>
<p>Depuis quinze ans déjà, le courrier électronique, le Web et les hyperliens sont la <em>lingua franca</em> de nos relations avec Internet. Par contre, depuis l’arrivée des médias sociaux et de leur montée en puissance, émerge une toute nouvelle forme de relation avec Internet. Une nouvelle couche est en train de se superposer au Web : le Flux. En fait, on pourrait dire que Twitter et un tas d’autres outils en gestation comme <a title="Article sur Google Wave dans Wikipedia en français" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Wave" target="_blank">Google Wave</a> représentent ce début tâtonnant d’interaction avec le Flux, comme le propose M. Bédard.</p>
<p>Le Flux est composé de toutes nos interactions. Il est mouvant, en constant changement et n’est jamais le même d’une microseconde à l’autre. L’une des caractéristiques du Flux est d’être instable et insaisissable. Afin que nous puissions entrer en interaction avec le Flux, toute une flopée d’applications se développe : les éditeurs de flux, les outils de syndication de flux, les agrégateurs de flux, les lecteurs de flux, les filtres de flux, les moteurs de recherche en temps réel accolés aux flux, les analyseurs de flux, les réseaux de publicité intégrés aux flux, les portails de flux, etc.</p>
<p>Tous ces nouveaux services nous donnent un bref aperçu du Flux sans pouvoir le saisir pour autant. Nous en sommes au tout début de l’ère du Flux, et est bien malin qui pourrait dire quels en seront les impacts. Par contre, si on en fait une lecture fondée sur des paramètres portant sur des impacts sociaux et non technologiques, on peut éventuellement en dégager certaines pistes intéressantes.</p>
<p>Que nous le voulions ou non, le Web est un flux. En fait, il s’agit d’un flux composé de plusieurs flux. Chaque site peut être considéré comme un flux de pages qui se modifient à travers le temps. Chaque page peut-être considérée comme un flux de mots qui changent dès qu’on les édite. Chaque page d’un site peut aussi être considérée comme des flux de pages qui se développent dans diverses directions.</p>
<p>Avec l’arrivée des blogues, des fils RSS et des microblogues, la notion de flux devient de plus en plus évidente, visible et tangible. Les flux nous proviennent de partout, constamment, et sans cesse. Dans le Flux, l’interaction est le mot clé, autrement dit, le verbe qui initie l’interaction. Sans «interacteur» il ne peut y avoir d’interaction, donc pas de flux.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1305" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser11.jpeg" alt="Fraser1" width="506" height="296" /></p>
<p>Légende: I/P = intrant ou processus, C = est composé de.</p>
<p>Structurellement, le flux est composé d’interacteurs : agents, messages et interactions. Autrement dit, ce sont les intrants de base, les conditions <em>sine qua non</em> pour qu’un flux existe.</p>
<ul>
<li> <strong>Agents :</strong> ensemble des gens et des logiciels qui publient vers des flux.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Messages :</strong> publications des gens et des logiciels redirigées vers des flux.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Interactions :</strong> actes de conversation tels que messages directs, réponses ou citations qui connectent et transmettent des messages entre agents.</li>
</ul>
<p>Les agents émettent des messages qui permettent à ceux-ci d’entrer mutuellement en interaction. Cette chaîne, agents-messages-interactions, est constitutive du Flux. Une fois que le Flux «existe», il initie inévitablement trois types de comportements : l’incessant changement du flux, sa neutralité en ce qui concerne l’interface, et la conversation par technologies interposées.</p>
<ul>
<li><strong>Changement :</strong> sans celui-ci, le Flux demeure à l’état de potentialité, ce qui n’est pas le cas d’un site Web. Un site Web n’a pas besoin de changer pour avoir de la valeur. Une page Web, même statique, est une collection d’informations pertinentes, et c’est ce qui lui confère sa valeur intrinsèque. Par contre, le Flux, s’il n’était pas changeant et dynamique, ne mériterait pas son nom.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Neutralisation de l’interface :</strong> les flux sont des flux de données, et on peut y accéder indépendamment de toutes interfaces. En d’autres mots, il n’est pas nécessaire de disposer d’une quelconque interface pour les visualiser, juste d’outils que l’on peut configurer à sa guise pour y accéder et en prendre connaissance. Un site Web, quant à lui, est uniquement accessible par le truchement d’une interface qu’un concepteur a mise en place. Dans l’univers du Web, celui qui conçoit la page d’un site contrôle l’interface, tandis que dans l’univers du Flux, le consommateur de flux contrôle l’interface.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Prédominance de la conversation :</strong> dans l’univers du Web, ce sont les hyperliens qui déterminent ce qui aura de l’importance ou non, alors que dans l’univers du Flux, ce sont les actes de conversations qui déterminent la popularité ou l’importance d’un Flux.</li>
</ul>
<p><strong>On tente une définition ?</strong></p>
<p>Le Flux collectif est ce transit incessant d’informations sur Internet avec lequel nous entrons en interaction. Les actes de conversations viennent s&#8217;ajouter aux hyperliens afin de contextualiser l&#8217;information. Le Flux crée des Maintenants. Le Flux c&#8217;est notre interaction collective avec les Maintenants auxquels nous voulons participer.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que le Maintenant ?</strong></p>
<p>Le Maintenant du Flux est un cliché pris à un moment bien précis et nous révèle nos préoccupations collectives.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1306" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser-21.jpeg" alt="Fraser 2" width="398" height="214" /></p>
<p>Le Maintenant a trois niveaux : planétaire, collectif, individuel. Le Maintenant peut représenter les préoccupations de toute la planète ou celles d’une collectivité en particulier. Cette collectivité peut être nationale, régionale, municipale ou limitée à un groupe d’intérêts. Il peut aussi représenter chacune de nos préoccupations prises chacune séparément et individuellement. Il y a donc autant de Maintenants qu’il y a de niveaux du Maintenant.</p>
<p><strong>Niveau planétaire</strong></p>
<p>En 2009, il y avait plus d’un milliard d’utilisateurs d’Internet et près de deux milliards d’abonnés au téléphone mobile. Ce qui veut donc dire que près de la moitié des habitants de la planète étaient potentiellement en mesure d’accéder à Internet, même dans les endroits où il n’y a pas d’électricité, car un téléphone portable ne requiert qu’une pile. Munis de téléphones portables dits « intelligents », les utilisateurs entrent de plus en plus massivement dans le Flux.</p>
<p>Il s’agit ici d’un point de bascule, c’est-à-dire, dans le cas présent, de l’adoption collective d’un nouveau comportement pour entrer en contact avec l’information. Cette communication massive est essentiellement sociale en ce sens qu’elle est produite, reçue et ressentie individuellement.</p>
<p>Donc, au niveau planétaire, ce sont les grands enjeux globaux que l’on verra abordés dans le Maintenant.</p>
<p><strong>Niveau collectif</strong></p>
<p>C’est le niveau des sociétés prises séparément dans leur intégralité ou à partir de chacune de leurs constituantes. Par exemple, la France, le Canada et les États-Unis sont des collectivités au sens propre du terme partageant des valeurs culturelles communes. En ce sens, si on se réfère aux États-Unis, chaque état de ce pays peut aussi être considéré comme une collectivité, tout comme un comté, une ville, un village ou une communauté.</p>
<p>Ici, c’est l’échelle du collectif qui change. Un problème de gestion de l’eau potable à San Francisco n’intéresse pas le New Yorkais, et ce ne sont que les enjeux nationaux qui intéresseront ces deux citoyens américains.</p>
<p>Afin d’illustrer une préoccupation du moment véhiculée par le Flux, je me suis servi de <a href="http://www.google.com/insights/search/">Google Insights</a> pour dégager un portrait intéressant du « Maintenant » quotidien portant sur la réforme de la santé aux États-Unis entre le 20 et le 24 septembre 2009.</p>
<p>Observez bien les changements qui s’opèrent entre les états. Les états les plus ombragés sont ceux qui, sur Internet, ont alimenté le plus intensément le Flux et vice-versa selon les données d’une journée. Vous pouvez remarquer, en observant chronologiquement les différents clichés, qu’il y a à la fois un véritable déplacement de l’intérêt et de l’intensité de celui-ci.</p>
<p><strong>20 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1307" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser31.jpeg" alt="Fraser3" width="446" height="228" /></p>
<p><strong>21 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1312" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser411.jpeg" alt="Fraser4" width="448" height="230" /></p>
<p><strong>22 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1313" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser511.jpeg" alt="Fraser5" width="444" height="234" /></p>
<p><strong>23 septembre 2009<span style="font-weight: normal"> </span></strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1314" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser611.jpeg" alt="Fraser6" width="434" height="228" /></p>
<p><strong>24 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1315" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser711.jpeg" alt="Fraser7" width="440" height="232" /></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Voyez-vous tout le potentiel du Flux ? Imaginez maintenant si nous pouvions avoir accès à un cliché du Flux dans l’instant même au niveau planétaire, collectif ou individuel ? Si posséder l’information, c’est la contrôler, songez un instant à toutes les applications de l’analyse du Flux en temps réel pour les annonceurs, les entreprises et les gouvernements</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Drupal, un outil Web libre qui joue dans la cour des grands</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/19/drupal-un-outil-web-libre-qui-joue-dans-la-cour-des-grands/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 21:13:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[modèles économiques]]></category>
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		<description><![CDATA[« Et pendant ce temps-là, aux États-Unis, l&#8217;administration Obama opte pour les standards ouverts et, de plus en plus, pour le logiciel libre. Le site web officiel de la Maison Blanche est maintenant géré par Drupal, un gestionnaire de contenu (CMS) libre et… gratuit.» C&#8217;est en évoquant Drupal que Serge Martel, président de Gestion-Ressources conclut son dernier blogue intitulé Vive la France&#8230; libre! Il y a de quoi: Gestion-Ressources, une entreprise spécialisée dans les outils de collaboration comme Zimbra, eGroupware ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Et pendant ce temps-là, aux États-Unis, l&#8217;administration Obama opte pour les standards ouverts et, de plus en plus, pour le logiciel libre. Le site web officiel de la <a title="Maison Blanche" href="http://www.whitehouse.gov/" target="_blank">Maison Blanche</a> est maintenant géré par Drupal, un gestionnaire de contenu (CMS) libre et… gratuit.»</p>
<p>C&#8217;est en évoquant Drupal que Serge Martel, président de <a title="Gestion-Ressources" href="http://gestion-ressources.com/site/content/accueil" target="_blank">Gestion-Ressources</a> conclut son dernier blogue intitulé <a title="Blogue de Serge Martel" href="http://gestion-ressources.com/site/content/vive-la-france-libre" target="_blank">Vive la France&#8230; libre!</a> Il y a de quoi: Gestion-Ressources, une entreprise spécialisée dans les outils de collaboration comme Zimbra, eGroupware ou LotusNotes, propose depuis longtemps des sites Internet basés sur Drupal. Voir la Maison blanche plébisciter Drupal, voilà qui fait chaud au cœur pour une PME montréalaise québécoise qui a sélectionné Drupal parmi la multitude de CMS disponibles aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Décrire rapidement Drupal, c&#8217;est vouloir décrire un immense couteau suisse en trois mots; c&#8217;est une mission impossible. Néanmoins, on peut dire que c&#8217;est un outil polyvalent et multifonctionnel pour créer toutes sortes de sites Web: portail communautaire, site d&#8217;entreprise, plateforme commerciale (e-commerce), outils de réseaux sociaux&#8230; Comme on dit en anglais « name it, we got it ». Qu&#8217;il suffise de mentionner qu&#8217;il est possible de greffer au « moteur Drupal » quelque <a title="Accès aux modules de Drupal" href="http://drupal.org/project/modules?filters=tid:56&amp;solrsort=sis_project_release_usage%20desc" target="_blank">5000 modules</a> prêts à fonctionner.</p>
<p>Drupal est tellement de choses que Robin Millette, un franc tireur du Web et fondateur de <a title="Muniduweb" href="http://muniduweb.com/" target="_blank">Muniduweb</a> indique qu&#8217;on peut se demander si Drupal est un cadre pour concevoir des applications web (<em>framework</em>) ou bien une application en soi. Quoi qu&#8217;il en soit, Robin Millette chérit Drupal qui, au premier abord, semble être « une application très basique, avec des forums, blogs et système de gestion de contenu multi-utilisateurs. Mais quand on regarde les milliers de modules disponibles et les <a title="Texte en français sur les API dans Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Interface_de_programmation" target="_blank">API</a> à notre disposition, c&#8217;est là qu&#8217;on voit sa grande force toute en modularité. »</p>
<p>« Pour m&#8217;a part, j&#8217;utilise Drupal pour l&#8217;entreprise Muniduweb que j&#8217;ai fondée afin que chaque municipalité du Québec soit dotée d&#8217;un site web. Que le tiers d’entre elles manque encore à l&#8217;appel est proprement inadmissible à mes yeux. Je l&#8217;utilise aussi pour offrir l&#8217;<a title="Observatoire de l'informatique libre" href="http://informatiquelibre.info" target="_blank">Observatoire de l&#8217;informatique libre*</a> au Québec. »</p>
<p>Pour voir Drupal à l&#8217;œuvre, rien de mieux que de se rendre sur certains sites: gouvernement<a title="Gouvernement de Nouvelle-Zélande" href="http://beehive.govt.nz/" target="_blank"> de la Nouvelle-Zélande</a>, <a title="Sun Microsystems" href="https://slx.sun.com/media/anon" target="_blank">Sun Microsystems</a>, <a title="Adobe Flex" href="http://flex.org/" target="_blank">Adobe Flex</a>, <a title="Universal Music Group" href="http://universalmusic.com/" target="_blank">Universal Music Group</a>, <a title="Bob Dylan" href="http://www.bobdylan.com/" target="_blank">Bob Dylan</a>, <a title="Site de Battlefield Heroes d'Electronic Arts" href="http://www.battlefieldheroes.com/frontpage/landingPage" target="_blank">Electronic Arts</a>, <a title="Page 2007" href="http://www.page2007.com/" target="_blank">le site page2007</a>.</p>
<p>* NDLR L&#8217;observatoire effectue présentement une cueillette de fonds.</p>
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