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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; affaires</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
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		<item>
		<title>Pour contrôler la spirale des coûts</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/pour-controler-la-spirale-des-couts/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/pour-controler-la-spirale-des-couts/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 16:28:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cedric Fontaine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Coût]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion]]></category>
		<category><![CDATA[Site Web]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout en sachant qu’il n’y a rien de gratuit et qu’il faut compter davantage sur le talent interne quand on veut profiter du nombre impressionnant d’outils gratuits et utiles à la mise en place d’un site web, il est possible de mener à bien un projet en en limitant les dépenses, surtout quand un mois ou deux de plus pour le lancement  ne portent pas à conséquence. Voici donc quelques conseils simples qui vous permettront de maitriser votre projet tout en obtenant un résultat à la hauteur de vos espérances.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3486" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/4-controle-cout-bandeau.jpg" title="4-controle-cout-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Tout en sachant qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien de gratuit et qu&rsquo;il faut compter davantage sur le talent interne quand on veut profiter du nombre impressionnant d&rsquo;outils gratuits et utiles &agrave; la mise en place d&rsquo;un site web, il est possible de mener &agrave; bien un projet en en limitant les d&eacute;penses, surtout quand un mois ou deux de plus pour le lancement&nbsp; ne portent pas &agrave; cons&eacute;quence. Voici donc quelques conseils simples qui vous permettront de maitriser votre projet tout en obtenant un r&eacute;sultat &agrave; la hauteur de vos esp&eacute;rances.<br />
	</strong></p>
<p><span style="font-size: 20px;">D&eacute;finir son projet<br />
	</span></p>
<p>Quoiqu&rsquo;on puisse en dire, vous seuls connaissez le mieux votre m&eacute;tier et la fa&ccedil;on de vous exprimer qui convient le mieux &agrave; la compr&eacute;hension de votre client&egrave;le cible. Vous &ecirc;tes donc en mesure de bien d&eacute;crire votre projet web et de d&eacute;finir ce que vous souhaitez communiquer.</p>
<p>Apr&egrave;s avoir fait vos devoirs (visiter des sites web qui vous inspirent, &eacute;tudier vos concurrents sur le web), vous aurez une meilleure id&eacute;e de votre projet, de son ampleur et m&ecirc;me du cahier des charges qui en r&eacute;sultera dans vos propres mots. Le cahier des charges devrait toujours &ecirc;tre pr&eacute;par&eacute; &agrave; l&rsquo;interne et comprendre vos objectifs &agrave; atteindre.</p>
<p>Votre projet final n&rsquo;est pas de faire un site web. Ne perdez jamais &ccedil;a de l&rsquo;esprit ! En mettant sur papier ce que vous recherchez et les objectifs que vous souhaitez accomplir, il y a moins de chances que vous&nbsp; changiez d&rsquo;avis en cours de route au d&eacute;tour du premier &laquo; flash &raquo; venu.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">Pr&eacute;voir le r&eacute;f&eacute;rencement<br />
	</span></p>
<p>Le travail de r&eacute;f&eacute;rencement doit &ecirc;tre pr&eacute;vu en amont. Pour cela, vous devez r&eacute;diger et concevoir votre contenu en r&eacute;fl&eacute;chissant &agrave; ce que chercheront vos prospects pour acc&eacute;der &agrave; votre site. Vous n&rsquo;obtiendrez pas forc&eacute;ment la premi&egrave;re page dans les moteurs de recherche en d&eacute;butant (cet objectif &eacute;tant atteignable plus facilement quand on rafra&icirc;chit souvent un site et qu&rsquo;on multiplie les liens avec d&rsquo;autres sites), mais vous &eacute;conomiserez beaucoup en &eacute;vitant d&rsquo;avoir &agrave; retravailler votre contenu.</p>
<p>Vous devrez v&eacute;rifier &eacute;galement que votre prestataire int&egrave;gre bien en amont les meilleures pratiques en rapport au r&eacute;f&eacute;rencement, lors de la conception et du d&eacute;veloppement donc.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">Concevoir son contenu<br />
	</span></p>
<p>Il est fortement recommand&eacute; d&rsquo;avoir en mains, avant le d&eacute;but du mandat, tous les &eacute;l&eacute;ments qui seront n&eacute;cessaires au travail : images, logos au format vectoriel, textes d&eacute;j&agrave; saisis. En fournissant, d&egrave;s le d&eacute;but, des &eacute;l&eacute;ments finalis&eacute;s et valid&eacute;s par vos soins, vous &eacute;viterez des pertes de temps &agrave; votre prestataire, et souvent des d&eacute;passements de co&ucirc;ts.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">De pr&eacute;f&eacute;rence en mode code source ouvert<br />
	</span></p>
<p>Attention aux co&ucirc;ts r&eacute;currents qui pourraient vous &ecirc;tre factur&eacute;s apr&egrave;s la mise en ligne. Les logiciels libres (au code source ouvert) offrent l&rsquo;avantage sur ce plan de ne pas comporter de facturation de licences. Plus faciles &agrave; h&eacute;berger, ils peuvent &ecirc;tre pris en charge par des d&eacute;veloppeurs &agrave; meilleur co&ucirc;t tr&egrave;s souvent.</p>
<p>Portez tout autant attention aux co&ucirc;ts initiaux de d&eacute;veloppement qu&rsquo;&agrave; ceux qui reviendront r&eacute;guli&egrave;rement par la suite pour faire &eacute;voluer votre site. V&eacute;rifiez donc les conditions de mise &agrave; jour, de modifications ou de changements de prestataire.<br />
	Serez-vous oblig&eacute;s de faire appel &agrave; votre prestataire &agrave; chaque changement ? La facture peut vite augmenter, et parfois m&ecirc;me vous d&eacute;courager de mettre &agrave; jour votre site.</p>
<p>A la fin de votre projet, le choix d&rsquo;une solution &agrave; code source ouvert pourrait aussi vous faire &eacute;conomiser dans l&rsquo;h&eacute;bergement. Si votre prestataire le permet, il pourra &ecirc;tre int&eacute;ressant de magasiner votre h&eacute;bergement, sans tomber dans une solution bas de gamme de mauvaise qualit&eacute;.</p>
<p>Comme pour votre prestataire principal, vous devrez opter pour une solution de qualit&eacute; plut&ocirc;t que le plus bas prix absolument. Savoir payer un peu plus cher au d&eacute;but permet parfois d&rsquo;&eacute;conomiser du temps et de l&rsquo;argent par la suite.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">Pr&eacute;voir de possibles d&eacute;passements<br />
	</span></p>
<p>Une fois le prestataire choisi, votre projet s&rsquo;appuiera probablement sur un budget initial. M&ecirc;me si vous souhaitez vous y conformer au plus pr&egrave;s, vous ne devriez pas vous braquer sur ce chiffre. Sans poursuivre &agrave; tout prix la perfection (c&rsquo;est souvent l&agrave; qu&rsquo;un budget explose), vous seriez mal avis&eacute; de faire tous les compromis que votre budget impose.</p>
<p>Refaire le travail plus tard vous co&ucirc;terait probablement plus cher! Un budget de site web coul&eacute; dans le ciment peut devenir facilement un carcan handicapant. Mieux vaut vous offrir d&egrave;s le d&eacute;part la marge de manoeuvre utile pour en sortir &eacute;ventuellement afin d&rsquo;&ecirc;tre satisfait du r&eacute;sultat final. &Eacute;tudiez bien ce qui est inclus et ce qui ne l&rsquo;est pas lorsque vous choisissez votre prestataire.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">&Eacute;conomiser encore plus<br />
	</span></p>
<p>Pour limiter votre budget &agrave; son minimum, vous pourriez, en connaissant bien le Web et en vous d&eacute;brouillant en gestion de projet, faire affaire avec des pigistes : graphistes, r&eacute;dacteurs web et d&eacute;veloppeurs. <a href="http://www.agentsolo.com">Agentsolo.com</a> est la destination par excellence au Qu&eacute;bec pour trouver des prestataires ind&eacute;pendants dans &agrave; peu pr&egrave;s toutes les sp&eacute;cialit&eacute;s.</p>
<p>Afin de d&eacute;nicher le meilleur talent pour chacun de vos besoins, votre projet devra &ecirc;tre d&eacute;coup&eacute; en plusieurs mandats cependant. Et tout le travail de coordination vous reviendra, d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de bien expliquer vos besoins &agrave; tous vos sous-traitants.</p>
<p>Maitriser les co&ucirc;ts d&rsquo;un projet web, c&rsquo;est d&rsquo;abord bien choisir son ou ses prestataires. R&eacute;ussir cette &eacute;tape vous &eacute;vitera dans le meilleur des cas de mauvaises surprises ou, &agrave; coup s&ucirc;r, d&rsquo;aboutir &agrave; un site plus ou moins satisfaisant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/sites-web-efficaces-en-affaires/"><strong>articles du cahier Sites Web efficaces en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <strong><a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/sites-web-efficaces-en-affaires/">Sites Web efficaces en affaires</a></strong>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le logiciel libre s&#8217;impose en perdant son aura révolutionnaire</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/29/le-logiciel-libre-simpose-en-perdant-son-aura-revolutionnaire/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/11/29/le-logiciel-libre-simpose-en-perdant-son-aura-revolutionnaire/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 18:17:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[introduction]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[meilleures pratiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chemin parcouru par l'approche des logiciels libres au cours des dix dernières années est proprement phénoménal. Alors qu'elle tenait lieu encore au tournant de l'an 2000 d'une véritable révolution, sinon d'une religion pour beaucoup de ses adeptes, elle s'est imposée graduellement depuis comme une façon « respectable » de fonctionner jusque dans les milieux d'affaires conservateurs sur le plan technologique. La conversion des systèmes au mode de développement en code source ouvert gagne inexorablement en importance avec les années. Tout tend vers la domination des logiciels libres à moyen terme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3010" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/1-intro-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="1-intro-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Le chemin parcouru par l&#39;approche des logiciels libres au cours des dix derni&egrave;res ann&eacute;es est proprement ph&eacute;nom&eacute;nal. Alors qu&#39;elle tenait lieu encore au tournant de l&#39;an 2000 d&#39;une v&eacute;ritable r&eacute;volution, sinon d&#39;une religion pour beaucoup de ses adeptes, elle s&#39;est impos&eacute;e graduellement depuis comme une fa&ccedil;on &laquo; respectable &raquo; de fonctionner jusque dans les milieux d&#39;affaires conservateurs sur le plan technologique. La conversion des syst&egrave;mes au mode de d&eacute;veloppement en code source ouvert gagne inexorablement en importance avec les ann&eacute;es. Tout tend vers la domination des logiciels libres &agrave; moyen terme.</strong></p>
<p>Pr&eacute;voir, il y a dix ans, qu&#39;on en serait l&agrave; aujourd&#39;hui aurait paru pr&eacute;somptueux. Pris au s&eacute;rieux uniquement par les programmeurs avant-gardistes jusque l&agrave;, Linux venait &agrave; peine d&#39;appara&icirc;tre sur les &eacute;crans radar des entreprises averties. Bien que d&eacute;marr&eacute;e en 1993, Red Hat a d&#39;abord collabor&eacute; &agrave; l&#39;&eacute;volution du noyau dur du syst&egrave;me d&#39;exploitation avant de sortir en 2002 sa version avanc&eacute;e du logiciel serveur Linux en mesure de r&eacute;pondre aux divers besoins des entreprises.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Sectarisme en moins<br />
	</span></strong></p>
<p>Et le camp du logiciel libre &eacute;tait divis&eacute; en deux confessions distinctes avec chacun leur pape. <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Stallman">Richard M. Stallman</a>, son premier th&eacute;oricien rest&eacute; fid&egrave;le &agrave; lui-m&ecirc;me, insistait et insiste toujours, &agrave; partir de principes d&#39;&eacute;thique, sur la libert&eacute; conf&eacute;r&eacute;e par la m&eacute;thode. Se r&eacute;clamant d&#39;un credo personnel tout aussi radical, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Eric_Raymond">Eric S. Raymond</a> &eacute;tait convaincu toutefois pour sa part que Linux et les logiciels libres progresseraient plus vite en mettant de l&#39;avant leur sup&eacute;riorit&eacute; au lieu de vouloir faire embrasser tout &agrave; la fois l&#39;id&eacute;ologie de leurs d&eacute;veloppeurs.</p>
<p>Raymond a donc pr&eacute;conis&eacute; de v&eacute;hiculer l&#39;approche avec l&#39;appellation &laquo; open source software &raquo;, plus neutre que celle de &laquo; free software. &raquo; Son principal m&eacute;rite a &eacute;t&eacute; toutefois de faire comprendre, dans un essai devenu c&eacute;l&egrave;bre, <a href="http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/cathedrale-bazar_monoblock.html">La cath&eacute;drale et le bazar</a>, pourquoi l&#39;association informelle de d&eacute;veloppeurs ind&eacute;pendants (le bazar) autour d&#39;un projet complexe g&eacute;n&eacute;rait de meilleurs r&eacute;sultats qu&#39;une &eacute;quipe imposante g&eacute;r&eacute;e de fa&ccedil;on centralis&eacute;e (la cath&eacute;drale).</p>
<p>Pass&eacute; un certain niveau de complexit&eacute;, selon Raymond, la gestion centralis&eacute;e devient inefficace parce qu&#39;il est impossible m&ecirc;me aux planificateurs les plus chevronn&eacute;s de tout pr&eacute;voir et contr&ocirc;ler. Bien plus, les projets mont&eacute;s de cette fa&ccedil;on ont plus de chances de s&#39;enfoncer dans des directions inappropri&eacute;es parce que leur d&eacute;veloppement suit un sch&eacute;ma &eacute;tabli d&#39;avance sans que ses d&eacute;veloppeurs aient leur mot &agrave; dire &agrave; propos de la voie emprunt&eacute;e. Avec les logiciels libres, c&#39;est la confrontation des id&eacute;es qui importe et les meilleures d&#39;entre elles ont les meilleures chances de l&#39;emporter. En r&eacute;sumant, Raymond a d&eacute;clar&eacute; : &laquo; Avec un nombre suffisant d&#39;observateurs, tous les bogues deviennent superficiels. &raquo;</p>
<p>Sans s&#39;arr&ecirc;ter n&eacute;cessairement &agrave; sa th&eacute;orie, on a bien &eacute;t&eacute; oblig&eacute; d&#39;admettre que les r&eacute;sultats la confirmaient. Le syst&egrave;me d&#39;exploitation Linux s&#39;est impos&eacute; pour accomplir les t&acirc;ches les plus complexes et les plus voraces sur le plan des calculs. Il a &eacute;t&eacute; suivi par toute une panoplie d&#39;applications qui ont mis peu de temps pour devenir des concurrents s&eacute;rieux aux produits propri&eacute;taires &eacute;quivalents et vendus de fa&ccedil;on traditionnelle.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Contagion voulue<br />
	</span></strong></p>
<p>Toujours en tenant compte que nous n&#39;en sommes pas encore l&agrave;, mais que la vague va frapper ici aussi fort qu&#39;ailleurs dans un, deux ou trois ans (prenons-en notre parti, les choses en sont ainsi sur &agrave; peu pr&egrave;s tous les plans technologiques au Qu&eacute;bec), les taux de p&eacute;n&eacute;tration des logiciels libres dans les grandes entreprises europ&eacute;ennes et am&eacute;ricaines indiquent qu&#39;ils ont maintenant fait leur entr&eacute;e parmi les entreprises conservatrices. Leur ralliement a &eacute;t&eacute; obtenu sur une base rationnelle sans que ces utilisateurs n&#39;aient pour autant &agrave; endosser de philosophie d&eacute;passant la sph&egrave;re technologique.</p>
<p>Les logiciels libres ou &agrave; code source ouvert (les deux expressions sont utilis&eacute;es indistinctement parce qu&#39;elles d&eacute;crivent toutes deux le m&ecirc;me ph&eacute;nom&egrave;ne) sont d&eacute;j&agrave; employ&eacute;s ou en cours d&#39;implantation dans pr&egrave;s des deux tiers des grandes organisations en France et en Allemagne. Crise oblige, les entreprises am&eacute;ricaines ont acc&eacute;l&eacute;r&eacute; la cadence et suivent de pr&egrave;s depuis peu. En nous r&eacute;f&eacute;rant &agrave; la courbe d&#39;adoption des technologies, on peut en d&eacute;duire que le mouvement a maintenant rejoint le groupe des entreprises conservatrices en technologies, celles pr&eacute;f&eacute;rant attendre que les produits soient matures avant de les adopter.</p>
<p style="text-align: center;"><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3008" height="412" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/tech-adoption-lifecycle.jpg" title="tech-adoption-lifecycle" width="530" /></p>
<p>Source : <a href="http://www.readwriteweb.com/archives/rethinking_crossing_the_chasm.php">ReadWriteWeb</a></p>
<p>Comme on peut le voir dans ce graphique repr&eacute;sentant le cycle de vie moyen des technologies, les entreprises conservatrices sont atteintes aussit&ocirc;t que le taux de p&eacute;n&eacute;tration d&eacute;passe 50% du total. Rendu l&agrave;, la foi est superflue.</p>
<p>Selon Jeffrey Hammond, analyste de la sc&egrave;ne logicielle chez Forrester Research, <a href="http://radar.oreilly.com/2009/07/open-source-is-infiltrating-th.html">les entreprises ne se pr&eacute;occupent gu&egrave;re</a> des opinions philosophiques des th&eacute;oriciens. &laquo; L&#39;une des beaut&eacute;s des licences en code source ouvert est qu&#39;elles ne discriminent pas l&#39;utilisation qui peut en &ecirc;tre faite. Une banque a ainsi tout autant le droit de les adopter qu&#39;une organisation sans but lucratif &raquo;, retient-il. Alain Hotte, en charge du site de la Communaut&eacute; m&eacute;tropolitaine de Montr&eacute;al (CMM), est du m&ecirc;me avis lorsqu&#39;il pr&eacute;cise que l&#39;environnement technologique de cette organisation, reposant tr&egrave;s largement sur l&#39;emploi de logiciels libres, incorpore quelques logiciels propri&eacute;taires parce qu&#39;ils sont efficaces et ne co&ucirc;tent pas les yeux de la t&ecirc;te. &laquo; On n&#39;en fait pas une religion &raquo;, observe-t-il.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>In&eacute;vitables, mais ardus &agrave; choisir<br />
	</strong></span></p>
<p>Pour vous aider &agrave; mieux saisir l&#39;importance de l&#39;approche, nous avons mis &agrave; contribution davantage qu&#39;en temps normal notre principal contributeur, Fran&ccedil;ois Huot. Il a le m&eacute;rite d&#39;&ecirc;tre un observateur averti du domaine et d&#39;en conna&icirc;tre les nombreux nouveaux joueurs locaux qui sont apparus ces derni&egrave;res ann&eacute;es pour en propager la diffusion.</p>
<p>Dans &laquo; <strong>De l&#39;effet r&eacute;seau comme rouleau compresseur</strong> &raquo;, il explique les bases du fonctionnement du secteur. Tout en s&#39;attardant aux principaux avantages des logiciels libres, il d&eacute;montre que la formule du code source ouvert recouvre maintenant l&#39;ensemble des syst&egrave;mes utiles aux op&eacute;rations d&#39;une entreprise.</p>
<p>La deuxi&egrave;me analyse produite par mes soins, &laquo; <strong>Les logiciels libres en voie de devenir le 1er choix</strong> &raquo;, rend compte de la progression rapide des logiciels libres depuis les cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, favoris&eacute;e plus r&eacute;cemment par le ralentissement. On n&#39;y occulte pas toutefois le fait que les &eacute;conomies recherch&eacute;es ne sont pas toujours au rendez-vous &agrave; court terme.</p>
<p>Il aurait &eacute;t&eacute; difficile de consacrer un cahier th&eacute;matique sur les logiciels libres sans revenir sur la saga judiciaire qui a oppos&eacute; Savoir-faire Linux &agrave; la R&eacute;gie des Rentes du Qu&eacute;bec (RRQ) relativement &agrave; la d&eacute;cision de cet organisme de renouveler ses syst&egrave;mes bureautiques sans aller en appel d&#39;offres. Dans &laquo; <strong>Savoir-faire Linux vs RRQ : &laquo; Yes we can</strong> &raquo;, Fran&ccedil;ois analyse la port&eacute;e du jugement qui a donn&eacute; raison &agrave; Cyrille B&eacute;raud, pr&eacute;sident de Savoir-faire Linux.</p>
<p>Dans &laquo; <strong>S&eacute;lectionner le meilleur logiciel libre selon ses besoins</strong> &raquo;, Fran&ccedil;ois expose les meilleures pratiques pour s&#39;y retrouver parmi les dizaines d&#39;offres vari&eacute;es dans tous les domaines. Loin d&#39;&ecirc;tre une sin&eacute;cure dans certains cas, la d&eacute;marche demande beaucoup de rigueur et exige de passer par plusieurs &eacute;tapes. Elle permettra assur&eacute;ment aux n&eacute;ophytes d&#39;en sortir plus aguerris pour s&#39;ins&eacute;rer efficacement dans la mouvance du code source ouvert qui a ses propres r&egrave;gles.</p>
<p>Jugeant la probl&eacute;matique de s&eacute;lection critique et digne de s&#39;y arr&ecirc;ter deux fois plut&ocirc;t qu&#39;une, nous avons invit&eacute; Benoit des Ligneris, pr&eacute;sident de R&eacute;volution Linux, &agrave; nous faire part du mod&egrave;le de s&eacute;lection de logiciels libres que sa soci&eacute;t&eacute; a retenu pour le faire &eacute;voluer &agrave; sa fa&ccedil;on ensuite. Dans &laquo; <strong>Logiciels libres : un &eacute;cosyst&egrave;me complexe sans monopole</strong> &raquo;, il explique comment assumer efficacement la gestion du risque afin qu&#39;une implantation ne tourne pas &agrave; l&#39;aventure.</p>
<p>Une autre contribution ext&eacute;rieure du consultant Bruno Larouche nous a permis d&#39;explorer la relation &eacute;troite qui existe entre les logiciels libres et les m&eacute;thodologies Agiles de gestion de projet. Dans &laquo; <strong>Logiciels libres et m&eacute;thodologies Agiles vont de pair</strong> &raquo;, il explique comment faire en l&#39;absence de ligne 1-800-SUP-PORT.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>&Agrave; chaque cas sa probl&eacute;matique<br />
	</strong></span></p>
<p>Je me suis affair&eacute; passablement cette fois-ci &agrave; trouver des &eacute;tudes de cas pour illustrer concr&egrave;tement comment se d&eacute;roulent les projets de logiciels libres sur le plancher des vaches :</p>
<ul>
<li>Dans &laquo; <strong>Flexibilit&eacute;, autonomie et p&eacute;rennit&eacute; ont guid&eacute; Le Devoir</strong> &raquo;, nous apprenons pourquoi ce quotidien a choisi l&#39;orientation logiciels libres tout azimut pour son site web tout en n&#39;ayant aucune marge de manoeuvre financi&egrave;re pour des exp&eacute;rimentations co&ucirc;teuses.<br />
		&nbsp;</li>
<li>Dans &laquo; <strong>Deux sites majeurs b&acirc;tis &agrave; peu de frais en code source ouvert</strong> &raquo;, on constate que des sites tr&egrave;s &eacute;labor&eacute;s, ceux de la CMM et de Profweb, peuvent &eacute;voluer constamment et &ecirc;tre g&eacute;r&eacute;s par des &eacute;quipes r&eacute;duites en &eacute;tant servis par la bonne combinaison de talents internes et externes.<br />
		&nbsp;</li>
<li>Dans &laquo; <strong>Magento satisfait les plus exigeants en commerce &eacute;lectronique</strong> &raquo;, on se penche sur deux cas de boutiques en ligne op&eacute;r&eacute;es par une PME et une TTE (pour nos amis fran&ccedil;ais, &ccedil;a veut dire Tite Tite Entreprise) avec Magento, plateforme de site transactionnel apparue r&eacute;cemment et qualifi&eacute;e par Forrester Research de premier concurrent s&eacute;rieux aux logiciels traditionnels dans son cr&eacute;neau. C&#39;est un peu normal d&#39;avoir couvert cet angle en dernier. Penser commerce en ligne n&#39;est pas venu naturellement aux artisans du logiciel libre.<br />
		&nbsp;</li>
<li>Dans &laquo; <strong>RE-MAX uniformise sa messagerie gr&acirc;ce &agrave; Zimbra</strong> &raquo;, nous trouvons un cas exemplaire d&eacute;montrant l&#39;utilit&eacute; de l&#39;interop&eacute;rabilit&eacute; des logiciels libres avec les syst&egrave;mes en place.</li>
</ul>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Produit et services d&#39;ici<br />
	</strong></span></p>
<p>Notre rubrique &laquo; Vu d&#39;ici &raquo; est consacr&eacute;e &agrave; un produit d&eacute;marr&eacute; au Qu&eacute;bec et aux fa&ccedil;ons de voir de deux fournisseurs locaux. <br />
	Dans &laquo; <strong>Constellio coupe les co&ucirc;ts de recherche de donn&eacute;es en entreprise</strong> &raquo;, Fran&ccedil;ois d&eacute;crit le moteur de recherche Constellio, con&ccedil;u par la soci&eacute;t&eacute; DocuLibre, qui a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; derni&egrave;rement avec une licence en code source ouvert. Les grandes entreprises et les PME bord&eacute;liques dans leur gestion documentaire ne perdent rien &agrave; l&#39;essayer. C&#39;est gratuit.</p>
<p>Dans &laquo; <strong>Rien qu&#39;une question de gros bon sens</strong> &raquo;, Stephan Champagne, pr&eacute;sident de Evocatio, membre de soutien de notre coop, s&#39;emporte un peu en martelant d&#39;abord l&#39;argument des co&ucirc;ts moindres. L&#39;ensemble de son argumentation n&#39;en reste pas moins valable pour la tr&egrave;s grande majorit&eacute; des situations.</p>
<p>Dans &laquo; <strong>Le code source ouvert &agrave; la port&eacute;e des PME en commerce &eacute;lectronique</strong> &raquo;, Julien Galtier, Fran&ccedil;ais fraichement d&eacute;barqu&eacute; &agrave; Montr&eacute;al pour s&#39;occuper du d&eacute;veloppement des affaires de Baobaz, explique comment les PME peuvent apprivoiser le commerce &eacute;lectronique avec les logiciels libres. Il fournit la marche &agrave; suivre dans les grandes lignes tout en ne cachant pas ses pr&eacute;f&eacute;rences pour la solution, Magento, que son entreprise implante dans les commerces en ligne.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">L&agrave; pour rester et &eacute;voluer<br />
	</span></strong></p>
<p>En partant du constat que les logiciels libres ont des chances de prendre presque toute la place &agrave; long terme, il fallait tenter de voir dans quoi les entreprises s&#39;embarquaient pour les prochaines ann&eacute;es d&#39;une part et comment le code source ouvert pourrait s&#39;accommoder d&#39;une autre tendance majeure du moment, l&#39;infonuagique, n&eacute;e &eacute;galement de l&#39;interm&eacute;diation du r&eacute;seau d&#39;autre part.</p>
<p>Dans &laquo; <strong>Logiciels libres + planification strat&eacute;gique = cogestion des utilisateurs et du fournisseur</strong> &raquo;, Fran&ccedil;ois indique jusqu&#39;o&ugrave; les relations entre les fournisseurs de services et leurs clients risquent d&#39;aller. L&#39;implication toujours plus &eacute;troite du fournisseur dans les processus de l&#39;entreprise et de celle-ci dans le code source ouvert, seule fa&ccedil;on de maximiser les &eacute;conomies, leur feront partager n&eacute;cessairement &agrave; terme l&#39;ensemble des d&eacute;cisions, des responsabilit&eacute;s et des risques.</p>
<p>Dans &laquo; <strong>Infonuagique et code source ouvert : un mariage naturel</strong> &raquo;, Fran&ccedil;ois m&#39;appara&icirc;t un petit peu trop optimiste quand &agrave; l&#39;issue finale. J&#39;aurais titr&eacute; &laquo; mariage de raison &raquo; plus volontiers pour ma part. Quoiqu&#39;il en soit, ses vues sont partag&eacute;es par le Gartner Group &agrave; l&#39;effet que le code source ouvert va se fondre sans conflit ouvert &agrave; cette tendance (mieux connue sous son appellation anglaise Cloud Computing) tr&egrave;s r&eacute;cente, caract&eacute;ris&eacute;e par la prise en charge &agrave; distance des applications des entreprises sous forme de services web. Dans ses <a href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/gartner-doles-out-sobering-predictions-for-open-source-use-in-the-enterprise-for-next-5-years/3256">pr&eacute;visions annuelles</a> o&ugrave; il n&#39;y avait pas que de bonnes nouvelles pour le code source ouvert, la soci&eacute;t&eacute; de recherche informatique a avanc&eacute; l&#39;an dernier que 90% des joueurs en infonuagique vont utiliser des logiciels libres pour desservir leurs clients en 2013.</p>
<p>S&#39;il y a un fait facile &agrave; pr&eacute;voir, c&#39;est que nous n&#39;avons pas fini d&#39;en entendre parler.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
<p>
	&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2010/11/29/le-logiciel-libre-simpose-en-perdant-son-aura-revolutionnaire/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>De l&#8217;effet réseau comme rouleau compresseur</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/de-leffet-reseau-comme-rouleau-compresseur/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/de-leffet-reseau-comme-rouleau-compresseur/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:45:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Les logiciels libres ou à code source ouvert diffèrent des logiciels propriétaires ou à code fermé en ce sens qu'ils sont gratuits et qu'on peut les copier ou les modifier à l'infini... Ils sont développés collégialement par des fondations, des associations et des entreprises, ces dernières tirant leurs revenus des services qu'elles offrent à leurs clients. Si, pour des entreprises, la gratuité des licences et l'absence de restrictions quant au nombre de d'utilisateurs ou de processeurs est déterminante, pour d'autres, c'est la maîtrise de leur système d'information qui constitue le premier attrait des logiciel libres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3020" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/2-analyse-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="2-analyse-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Les logiciels libres ou &agrave; code source ouvert diff&egrave;rent des logiciels propri&eacute;taires ou &agrave; code ferm&eacute; en ce sens qu&#39;ils sont gratuits et qu&#39;on peut les copier ou les modifier &agrave; l&#39;infini&#8230; Ils sont d&eacute;velopp&eacute;s coll&eacute;gialement par des fondations, des associations et des entreprises, ces derni&egrave;res tirant leurs revenus des services qu&#39;elles offrent &agrave; leurs clients. Si, pour des entreprises, la gratuit&eacute; des licences et l&#39;absence de restrictions quant au nombre de d&#39;utilisateurs ou de processeurs est d&eacute;terminante, pour d&#39;autres, c&#39;est la ma&icirc;trise de leur syst&egrave;me d&#39;information qui constitue le premier attrait des logiciel libres.</strong></p>
<p>Pour mieux comprendre la distinction entre code source ouvert ou ferm&eacute;, disons que le Coca-Cola est aux logiciels propri&eacute;taires ce que la recette de limonade est aux logiciels libres. Alors que la recette du Coca est gard&eacute;e secr&egrave;te, la formule de base de la limonade est publique et, surtout, modifiable pour l&#39;adapter &agrave; des go&ucirc;ts particuliers ou tout simplement innover. Pour des diab&eacute;tiques par exemple, on remplacera le sucre par du fructose. Et toute personne peut se lancer en affaires en utilisant cette recette ou l&#39;une de ses multiples variantes. En faisant appel &agrave; ses contacts sur Facebook ou Twitter, elle peut tout autant profiter de leurs suggestions pour am&eacute;liorer la recette.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Retour aux sources du code source<br />
	</span></strong></p>
<p>Sous r&eacute;serve que toute comparaison bo&icirc;te toujours &agrave; quelque part, le mod&egrave;le de la limonade aide &agrave; comprendre comment fonctionne l&#39;&eacute;conomie du logiciel libre. &Agrave; partir de &laquo; briques logicielles &raquo;, on am&eacute;liore des produits existants ou on en cr&eacute;e de nouveaux. Qui r&eacute;alise cela? Des fondations, des entreprises et des d&eacute;veloppeurs autonomes (des geeks comme on les appelle souvent) qui joignent leur savoir-faire pour d&eacute;velopper des logiciels qui seront sans cesse am&eacute;lior&eacute;s par la suite en passant d&#39;une version &agrave; l&#39;autre sans que cela co&ucirc;te un sou de plus.</p>
<p>Le ph&eacute;nom&egrave;ne du logiciel libre est apparu d&egrave;s 1983 sous l&#39;impulsion de Richard Stallman qui en a d&eacute;fini les contours th&eacute;oriques en &eacute;tant convaincu, entre autres, que c&#39;&eacute;tait le meilleur moyen de mettre fin aux incompatibilit&eacute;s entre les syst&egrave;mes. &Agrave; ses yeux, il s&#39;agissait bien plus d&#39;un retour aux sources que d&#39;un renversement de la tendance de l&#39;heure qui &eacute;tait favorable aux logiciels propri&eacute;taires. Aux tous d&eacute;buts de l&#39;informatique, le code source r&eacute;glant les cycles des ordinateurs centraux d&#39;IBM &eacute;tait effectivement public et gratuit. Stallman soutient que le changement de culture entra&icirc;n&eacute; par l&#39;application aux logiciels en 1980 des r&egrave;gles de propri&eacute;t&eacute; intellectuelle a fait plus de tort que de bien.</p>
<p>C&#39;est la prolif&eacute;ration d&#39;Internet au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990 dans les milieux acad&eacute;miques et technologiques &agrave; travers le monde qui a fourni cependant le tremplin utile &agrave; l&#39;essor v&eacute;ritable des logiciels libres. Le premier produit &agrave; en profiter de fa&ccedil;on significative fut le syst&egrave;me d&#39;exploitation Linux qui a &eacute;t&eacute; initi&eacute; dans sa chambre d&#39;&eacute;tudiant d&#39;Helzinki par Linus Torvald. Ses efforts ont &eacute;t&eacute; relay&eacute;s rapidement par des centaines de d&eacute;veloppeurs, admiratifs de son travail initial, &agrave; travers le monde qui ont voulu ajouter leur pierre &agrave; l&#39;&eacute;difice.</p>
<p style="text-align: center;"><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3016" height="300" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/rouleau-compresseur-logiciel-libre.jpg" title="rouleau-compresseur-logiciel-libre" width="500" /><br />
	&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Effet r&eacute;seau<br />
	</span></strong></p>
<p>L&#39;ouverture du r&eacute;seau au grand public vers 1995 a favoris&eacute; ensuite l&#39;&eacute;closion d&#39;innovations logicielles importantes qui ont toutes emprunt&eacute; le mod&egrave;le du code source ouvert. Le serveur de pages HTTP Apache, le syst&egrave;me de base de donn&eacute;es MySQL et le langage de programmation PHP sont devenus ainsi les trois autres briques qu&#39;on ajoute &agrave; Linux pour former le cadre de d&eacute;veloppement des sites web les plus imposants. L&#39;approche a &eacute;t&eacute; baptis&eacute;e LAMP en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la premi&egrave;re lettre de chacun de ces syst&egrave;mes.</p>
<p>Depuis l&#39;an 2000, les nouveaux logiciels libres se comptent par centaines. Ils ne s&#39;imposeront pas tous parce que le maintien d&#39;une communaut&eacute; vivante de d&eacute;veloppeurs d&eacute;pend souvent de quelques uns d&#39;entre eux, beaucoup plus dynamiques que le reste. Si ces derniers se laissent happer par d&#39;autres projets &agrave; cause de leur vilain d&eacute;faut de voler de d&eacute;fi en d&eacute;fi, la fi&egrave;vre peut retomber.</p>
<p>Des conflits peuvent par ailleurs survenir &agrave; l&#39;int&eacute;rieur du collectif de d&eacute;part &agrave; l&#39;origine de la communaut&eacute;. Il arrive que le produit initial soit repris et am&eacute;lior&eacute; sous un autre nom par des dissidents. C&#39;est ce qu&#39;on appelle un &laquo; fork &raquo;. Le syst&egrave;me de gestion de contenu <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joomla">Joomla</a> est un peu l&#39;embl&ecirc;me des forks pour avoir mobilis&eacute; les &eacute;nergies des partisans des logiciels libres &agrave; sa naissance en 2005.</p>
<p>Une majorit&eacute; de codeurs de la communaut&eacute; <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mambo_(CMS)">Mambo</a> a alors d&eacute;cid&eacute; de refaire le monde sous le chapeau de Joomla. Ils &eacute;taient en conflit ouvert avec l&#39;entreprise &agrave; l&#39;origine du d&eacute;veloppement de Mambo qui avait ouvert son code &agrave; tous vents, mais en conservant le contr&ocirc;le sur la marque de commerce. Spontan&eacute;ment, les adeptes du code source libre, professionnels et utilisateurs, ont rejoint la communaut&eacute; Joomla qui l&#39;a emport&eacute; de loin et donn&eacute; au produit une longueur d&#39;avance impossible &agrave; rattraper par Mambo.</p>
<p>Quand les communaut&eacute;s deviennent suffisamment grandes pour souffrir la disparition d&#39;une partie de leurs membres initiaux (et non de la majorit&eacute; d&#39;entre eux comme dans le cas de Mambo), elles ont toutes les chances de perdurer autant que les soci&eacute;t&eacute;s traditionnelles dominantes.</p>
<p>Aujourd&#39;hui, Linux est d&eacute;velopp&eacute; par quelques 1 000 d&eacute;veloppeurs &agrave; plein temps dans 200 entreprises et des centaines de contributeurs secondaires &agrave; l&#39;emploi d&#39;une multitude d&#39;int&eacute;grateurs ou tout simplement &agrave; leur compte. Parmi les trois plus grandes entreprises contributrices, il y a&#8230; IBM qui n&#39;est pas, &agrave; proprement parler, une entreprise de logiciels libres.<br />
	Alors pourquoi IBM supporte-t-elle Linux et les logiciels libres? Certainement pas par nostalgie ou r&eacute;flexe atavique de revenir &agrave; ses origines. On imagine difficilement ses dirigeants port&eacute;s au sentimentalisme.</p>
<p>Dans un document pr&eacute;sent&eacute; sur sa page <a href="http://www-03.ibm.com/linux/">Linux</a>, Big Blue affirme que son soutien provient non seulement de la qualit&eacute; du produit, mais tout autant de &laquo; la flexibilit&eacute;, la libert&eacute; de choix et l&#39;attrayant co&ucirc;t total de possession (Total cost of ownership) qu&#39;il procure &agrave; ses clients &raquo;. Arr&ecirc;tons-nous donc &agrave; ces arguments et quelques autres qui sont le plus souvent associ&eacute;s aux logiciels libres&#8230;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Qualit&eacute; du produit <br />
	</span></strong></p>
<p>Comme il y a des milliers de logiciels libres, il serait pr&eacute;somptueux d&#39;affirmer qu&#39;ils sont tous excellents. En vertu de leur mode de d&eacute;veloppement, leur qualit&eacute; initiale est toutefois le meilleur ingr&eacute;dient de leur croissance qui vient &agrave; son tour alimenter leur sup&eacute;riorit&eacute;. Sans que cette r&egrave;gle soit irr&eacute;versible parce que les communaut&eacute;s de d&eacute;veloppeurs peuvent aussi mourir (comme on l&#39;a vu avec Mambo), en ce qui concerne Linux, une <a href="http://www.top500.org/stats/list/35/osfam">statistique</a> illustre la qualit&eacute;, la robustesse et la puissance du produit : 91 % des 500 plus gros ordinateurs au monde utilisent Linux comme syst&egrave;me d&#39;exploitation!</p>
<p>Autre exemple de la force de Linux: le Euronext NY Stock Exchange, la plus grande bourse au monde, utilise Red Hat Enterprise Linux pour transmettre des centaines de milliers de messages par seconde &ndash; des milliards par jour &ndash; au sein de sa plateforme de n&eacute;gociation &eacute;lectronique. Et, selon Brian Clark, directeur TI, ce passage vers le libre a permis &agrave; l&#39;entreprise de r&eacute;aliser des &eacute;conomies se situant &laquo; <a href="http://www.redhat.com/about/news/prarchive/2010/nyse-euronext.html">entre 50% et 60%</a> &raquo;.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Flexibilit&eacute; dans ses g&egrave;nes<br />
	</span></strong></p>
<p>La possibilit&eacute; de modifier le logiciel octroie aux entreprises ou &agrave; leur fournisseur une flexibilit&eacute; in&eacute;galable avec un produit au code source ferm&eacute;. En affaires, cet atout est devenu crucial et son absence peut co&ucirc;ter cher. Comme on peut le voir avec <a href="http://blogs.savoirfairelinux.net/cyrilleberaud/la-longue-route-du-logiciel-li.html">le cas d&#39;une entreprise dans la fabrication de pneus</a>, le contr&ocirc;le des syst&egrave;mes d&#39;information est maintenant indispensable parce qu&#39;il n&#39;existe &agrave; peu pr&egrave;s plus d&#39;applications fonctionnant en cercle ferm&eacute;.</p>
<p>La d&eacute;pendance &agrave; l&#39;endroit d&#39;un fournisseur de produit propri&eacute;taire situ&eacute; &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur du Qu&eacute;bec devient ainsi un facteur de ralentissement des changements toujours n&eacute;cessaires. Et sa grosseur ne simplifie pas la probl&eacute;matique pour autant. Plus il est gros, moins le march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois a de l&#39;importance pour lui.</p>
<p>Avec le code source ouvert, les experts en mesure d&#39;offrir un support efficace peuvent &ecirc;tre situ&eacute;s n&#39;importe o&ugrave;. Il en r&eacute;sulte in&eacute;vitablement une concurrence locale qui profite aux clients. Dans le cas sp&eacute;cifique du Qu&eacute;bec, cela veut dire du service en fran&ccedil;ais et dans les locaux m&ecirc;mes du client lorsque n&eacute;cessaire. B&eacute;n&eacute;fice marginal non n&eacute;gligeable sur le plan collectif, l&#39;impact en bout de ligne est la <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=44111&amp;PageMem=2">cr&eacute;ation d&#39;emplois beaucoup plus qualifi&eacute;s</a> comme le souligne Andr&eacute; Dancause, responsable des technologies &agrave; la ville de Laval, en voyant dans le logiciel libre &laquo; la source de la cr&eacute;ation de PME et d&#39;emplois au Qu&eacute;bec. &raquo;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">P&eacute;rennit&eacute; et interrop&eacute;rabilit&eacute;<br />
	</span></strong></p>
<p>Les documents produits avec un logiciel en code source libre ont une dur&eacute;e de vie forc&eacute;ment plus longue. En ne tirant aucun revenu de la vente de leur produit, les &eacute;diteurs n&#39;ont en effet aucun int&eacute;r&ecirc;t &agrave; d&eacute;velopper de nouvelles versions incompatibles avec les anciennes.</p>
<p>La dur&eacute;e de vie s&#39;&eacute;tend m&ecirc;me aux machines. Sans aucun lien avec les fabricants de mat&eacute;riel (ce qui n&#39;a pas emp&ecirc;ch&eacute; ces derniers, comme Dell, Intel et IBM, de devenir tout de m&ecirc;me de fervents supporteurs du libre parce qu&#39;il y va de leur int&eacute;r&ecirc;t), les d&eacute;veloppeurs de code source libre se font un devoir de concevoir des syst&egrave;mes peu gourmands en mati&egrave;re de ressources machines (le code le plus simple &eacute;tant consid&eacute;r&eacute; le plus &eacute;l&eacute;gant). On s&#39;en tient &agrave; l&#39;essentiel. Tout ce qui est accessoire ( les si bien-nomm&eacute;s &laquo; bells and whistles &raquo; en anglais) est d&eacute;velopp&eacute; sous forme de modules que les utilisateurs peuvent ajouter &agrave; leurs syst&egrave;mes selon leur besoin ou non.</p>
<p>En passant de Windows Office &agrave; Open Office, la Gendarmerie nationale en France (l&#39;&eacute;quivalent de notre SQ) a <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=53681&amp;PageMem=2">&eacute;conomis&eacute; 19 millions d&#39;euros</a> rien qu&#39;en achat de mat&eacute;riel parce que la derni&egrave;re version de Windows Office impliquait aussi de passer au syst&egrave;me d&#39;exploitation Windows 2007 qui ne roulait que sur les ordinateurs dernier cri.</p>
<p>Des versions &laquo; l&eacute;g&egrave;res &raquo; sont m&ecirc;me d&eacute;velopp&eacute;es pour redonner une nouvelle jeunesse &agrave; de vieilles machines. On trouve ainsi des versions de Linux comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Damn_Small_Linux">Dawn Small Linux</a> qui n&#39;occupent que 50 Mo d&#39;espace sur le disque dur et sont capables de rouler sur de &laquo; vieux pitons &raquo; ne disposant que de 16 Mo de m&eacute;moire vive. On estime que les logiciels libres peuvent doubler la dur&eacute;e de vie des machines qui passerait de 3 &agrave; 6 ans en moyenne. C&#39;est un premier pas.</p>
<p>Pour mettre fin aux incompatibilit&eacute;s entre les syst&egrave;mes, les auteurs de logiciels libres utilisent syst&eacute;matiquement les standards reconnus. Leur exemple semble contagieux. Le format ODF (Open Document Format) a ralli&eacute; ainsi d&eacute;j&agrave; un grand nombre de logiciels libres et non libres (suites bureautiques, logiciels de traitement de texte, convertisseurs de documents, etc.). Pour n&#39;en nommer que quelques-uns, mentionnons Lotus Symphony (la suite bureautique gratuite d&#39;IBM), Koffice, LibreOffice, Google Document, TextEdit (Mac OS), NeoOffice (fork d&#39;OpenOffice pour Mac OS), Adobe&#39;s Buzzword, Ashampoo Office, Copernic, Typo3, Mobile Search, Open Indexer&#8230;</p>
<p>Bureautique, graphisme, infrastructures, communication, outils d&#39;administration de parcs informatiques, bases de donn&eacute;es, syst&egrave;mes d&#39;exploitation, fureteurs, gestionnaires de contenus, outils syst&egrave;mes, moteurs de recherche, logiciels serveurs&#8230; les logiciels libres couvrent toutes les facettes ou presque des besoins informatiques. Nul besoin de plonger t&ecirc;te premi&egrave;re cependant. Il y a moyen de migrer graduellement et dans l&#39;ordre vers des syst&egrave;mes en code source libre. Comme les cheminements &agrave; suivre varient selon l&#39;&eacute;tat des lieux des syst&egrave;mes dans chaque organisation, la d&eacute;cision peut &ecirc;tre de taille dans beaucoup de cas. Si votre fournisseur ne veut ou ne peut pas vous montrer comment faire, il y a de plus en plus de soci&eacute;t&eacute;s sp&eacute;cialis&eacute;es en mesure de vous aider.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Rien qu&#8217;une question de gros bon sens</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/rien-quune-question-de-gros-bon-sens/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:12:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stephan Champagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Vu d'ici]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Bureautique]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>

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		<description><![CDATA[Le logiciel libre est-il là pour rester ? Les entreprises, petites, moyennes et grandes sont-elles prêtes pour le logiciel libre ? Sommes-nous prêts collectivement à économiser des milliards de dollars en moins de dix ans ? Pour l’accès à une sélection incroyable de produits ? Pour une source de support et de services d’un nouveau genre ? En admettant que les choses sont rarement aussi simples sur le plancher des vaches que sur papier, revoyons ensemble les principaux avantages des logiciels libres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3136" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/13-vue-ici-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="13-vue-ici-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Le logiciel libre est-il l&agrave; pour rester ? Les entreprises, petites, moyennes et grandes sont-elles pr&ecirc;tes pour le logiciel libre ? Sommes-nous pr&ecirc;ts collectivement &agrave; &eacute;conomiser des milliards de dollars en moins de dix ans ? Pour l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; une s&eacute;lection incroyable de produits ? Pour une source de support et de services d&rsquo;un nouveau genre ? En admettant que les choses sont rarement aussi simples sur le plancher des vaches que sur papier, revoyons ensemble les principaux avantages des logiciels libres.</strong></p>
<p>Depuis la formalisation de la notion de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre">logiciel libre</a>, une conclusion est ind&eacute;niable. Le logiciel libre sauve des milliers de dollars aux entreprises en produits de toutes sortes. En effet, il est difficile de rivaliser avec un produit qui est gratuit.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">&Agrave; l&#39;installation, le choix est limpide</span></strong></p>
<p>Prenons le temps de faire une petite comparaison. Un poste standard en entreprise est compos&eacute; au minimum de :</p>
<ul>
<li>Un syst&egrave;me d&#39;exploitation,</li>
<li>Une suite bureautique,</li>
<li>Un logiciel de service d&rsquo;authentification centralis&eacute; (serveur de domaine)</li>
<li>Un logiciel de service de courrier &eacute;lectronique</li>
<li>Un anti-virus</li>
</ul>
<p>Les co&ucirc;ts pour chaque poste avec les syst&egrave;mes commerciaux les plus populaires :</p>
<ul>
<li>Windows : 300 $/1 fois (plus mises &agrave; niveau aux 3 ans environ 180$)</li>
<li>Office professionnel : 480 $ /1 fois (plus mises &agrave; niveau aux 3 ans environ 150$)</li>
<li>Licences acc&egrave;s client : 50 $/annuel</li>
<li>Licence acc&egrave;s Courriel : 50 $/annuel</li>
<li>F-Secure : 50 $/annuel</li>
</ul>
<p>_________________________________________</p>
<p>Total de d&eacute;ploiement : 930 $/poste<br />
	Frais d&#39;entretien : 150 $/annuel par poste</p>
<p>Les co&ucirc;ts pour chaque poste avec les logiciels libres &eacute;quivalents:</p>
<ul>
<li>Distribution GNU/Linux: gratuit</li>
<li>Open Office: gratuit</li>
<li>Licences acc&egrave;s client: inexistant</li>
<li>License acc&egrave;s courriel: inexistant</li>
<li>ClamAV: gratuit</li>
</ul>
<p>Donc, au d&eacute;ploiement, l&#39;&eacute;conomie est de 930$/poste et annuellement de 150$/poste sans compter les mises &agrave; jour, souvent mises de c&ocirc;t&eacute; par les entreprises jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; une nouvelle fonctionnalit&eacute; indispensable les contraint &agrave; faire une mise &agrave; niveau. Il n&rsquo;est pas question ici de mises &agrave; jour de s&eacute;curit&eacute;, mais de mises &agrave; jour de version comme, par exemple, passer de Microsoft Office 2007 &agrave; Microsoft Office 2010.</p>
<p>Pour une entreprise avec une dizaine de postes, l&rsquo;&eacute;conomie est int&eacute;ressante: 9 300$ au d&eacute;ploiement et 1 500$ par ann&eacute;e. Mais ce n&#39;est rien compar&eacute; &agrave; l&#39;entreprise qui poss&egrave;de 3 000 postes et pour qui l&rsquo;&eacute;conomie repr&eacute;sente $2 790 000 au d&eacute;ploiement et $450 000 annuellement.</p>
<p>&Agrave; cette &eacute;conomie, il faut ajouter le co&ucirc;t des logiciels de serveurs ainsi que leurs contrats d&rsquo;entretien qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &agrave; plusieurs milliers de dollars annuellement. Et on ne s&#39;est arr&ecirc;t&eacute; uniquement qu&#39;aux syst&egrave;mes de base qui permettent de fonctionner un minimum. &Eacute;videmment dans le cas d&rsquo;une migration, il faudra calculer les co&ucirc;ts pour le transfert des machines existantes vers le nouveau syst&egrave;me. Ce qui sera aussi le cas pour une migration d&rsquo;une version &agrave; l&rsquo;autre d&rsquo;un syst&egrave;me Microsoft. Cependant, les recherches et les tests de compatibilit&eacute;s de logiciels occasionnent des frais inexistants si on maintient les syst&egrave;mes en place.<br />
	Toutefois pas &agrave; la hauteur des &eacute;conomies de licences.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Une s&eacute;lection incroyable de produits</span></strong></p>
<p>&Eacute;videmment, il n&rsquo;y a pas que les logiciels de bureautique. Les besoins des entreprises en ce sens sont multiples et grandissants. Qu&#39;il s&#39;agisse de g&eacute;rer une vo&ucirc;te documentaire, des syst&egrave;mes de collaboration, de gestion des ventes, des contacts, etc., il existe maintenant une vari&eacute;t&eacute; de logiciels libres pour r&eacute;pondre &agrave; l&#39;ensemble des besoins des entreprises.<br />
	Assortis de fonctionnalit&eacute;s vari&eacute;es, ils n&eacute;cessitent de faire le bon choix pour r&eacute;pondre aux besoins pr&eacute;cis que l&#39;on veut combler. Certains logiciels sont sp&eacute;cialis&eacute;s comme Vanilla, un logiciel de forum, ou encore WordPress, le plus r&eacute;pandu pour la publication de blogues. Alors que d&rsquo;autres, comme Tiki-Wiki, multiplient les fonctionnalit&eacute;s qui peuvent &ecirc;tre activ&eacute;es et d&eacute;sactiv&eacute;es au besoin.</p>
<p>De plus, comme la philosophie &agrave; la base du logiciel libre repose sur la collaboration, diff&eacute;rents projets peuvent s&#39;int&eacute;grer ainsi facilement dans une m&ecirc;me solution globale. Il existe ainsi des logiciels pour la gestion des calendriers, ventes, contacts, blogues et forums que l&#39;on peut de plus en plus ais&eacute;ment interfacer les uns avec les autres. Bien s&ucirc;r, on dispose aussi de toutes les applications serveurs utiles pour g&eacute;rer de fa&ccedil;on centralis&eacute;e le trafic qui en d&eacute;coule.</p>
<p>Les logiciels libres ont pris d&eacute;finitivement le haut du pav&eacute; pour la publication de sites web. Parmi les plus populaires, citons <a href="http://drupal.org/">Drupal</a>, utilis&eacute; par Reader&rsquo;s Digest et la Maison Blanche &agrave; Washington, <a href="http://wordpress.org/">WordPress</a>, utilis&eacute; par La Presse, <a href="http://typo3.org/">Typo3</a> , utilis&eacute; par plusieurs instances publiques et para-publiques du Qu&eacute;bec, <a href="http://www.tikiwiki.org">TikiWiki</a>, utilis&eacute; par la Mozilla Fondation et l&#39;encyclop&eacute;die en ligne Wikipedia, <a href="http://www.alfresco.com/">Alfresco</a>, utilis&eacute; par les HEC de Montr&eacute;al, et <a href="http://vanillaforums.org/">Vanilla</a>, utilis&eacute; par delicious.</p>
<p>On m&#39;objectera certainement : oui, mais comment s&#39;y retrouver avec autant de solutions pour un seul besoin ? Les logiciels libres ne manquant pas de pros&eacute;lytes, on peut d&eacute;nicher avec un effort raisonnable (ou se faire aider dans des forums appropri&eacute;s) l&#39;information utile pour nous guider. Pour s&eacute;lectionner un SGC &agrave; la mesure de ses besoins sur le Web, il existe aussi plusieurs site dont <a href="http://www.cmsmatrix.org/">CMS Matrix</a> qui catalogue les diff&eacute;rents produits disponibles selon leurs fonctionnalit&eacute;s.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Support et services d&rsquo;un nouveau genre</span></strong></p>
<p>Il ne faut pas oublier bien entendu l&rsquo;importance du support et du service disponibles avec les logiciels. Les fabricants de logiciels propri&eacute;taires jouent d&#39;ailleurs sur ces aspects pour effrayer leurs clients tent&eacute;s par le logiciel libre et les inviter &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir aux co&ucirc;ts cach&eacute;s de cette option qui ne b&eacute;n&eacute;ficie pas de l&#39;appui d&#39;organisations solides et &eacute;tablies sur le march&eacute; depuis plusieurs ann&eacute;es.</p>
<p>Or, qu&rsquo;est-ce qui d&eacute;finit un bon support ? En voici les principaux points :</p>
<ul>
<li>La documentation;</li>
<li>L&rsquo;acc&egrave;s au soutien technique;</li>
<li>La possibilit&eacute; de rappporter des bogues;</li>
<li>Les mises &agrave; jours r&eacute;guli&egrave;res;</li>
<li>L&rsquo;adaptabilit&eacute; aux besoins de l&rsquo;entreprise</li>
<li>et l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; des ressources sp&eacute;cialis&eacute;es</li>
</ul>
<p>Les trois premiers points sont implicites avec le mod&egrave;le m&ecirc;me du logiciel libre. En effet, le logiciel libre est un effort de groupe. Le travail est effectu&eacute; par diff&eacute;rents individus dans une communaut&eacute; ouverte. La documentation est donc une partie int&eacute;grale du processus de d&eacute;veloppement et le soutien technique un simple exercice de communication o&ugrave; se c&ocirc;toient utilisateurs et d&eacute;veloppeurs.C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs, &agrave; ma connaissance, la premi&egrave;re fois qu&rsquo;un mod&egrave;le de support permet aux utilisateurs et aux d&eacute;veloppeurs une entraide en temps r&eacute;el et dans toutes directions. Il n&rsquo;est pas rare de voir un d&eacute;veloppeur profiter des efforts d&rsquo;un utilisateur pour identifier un probl&egrave;me avec les fonctionnalit&eacute;s du syst&egrave;me ou m&ecirc;me un bogue pr&eacute;sent uniquement dans un environnement sp&eacute;cifique. Avec un produit propri&eacute;taire, ces petits probl&egrave;mes doivent &ecirc;tre souvent r&eacute;gl&eacute;s par le client quand il ne veut pas faire rouler le compteur des heures factur&eacute;es par son int&eacute;grateur. Le support inclus avec le logiciel libre comprend donc la collaboration avec l&rsquo;utilisateur final afin d&#39;assurer la validation, la correction, la discussion de l&rsquo;information et son enrichissement au profit de toutes les parties.</p>
<p>Les mises &agrave; jours r&eacute;guli&egrave;res sont aussi une priorit&eacute; dans tous les projets s&eacute;rieux. Cependant, gr&acirc;ce &agrave; &laquo; la libert&eacute; d&#39;am&eacute;liorer le programme et de publier ses am&eacute;liorations &raquo;, lorsqu&#39;un bogue n&rsquo;est pas rapidement corrig&eacute; par la communaut&eacute; des d&eacute;veloppeurs, il est possible d&rsquo;engager un ou des programmeurs pour corriger l&rsquo;erreur. Il s&#39;agit d&#39;une particularit&eacute; propre aux logiciels libres qui a pris la forme d&#39;un nouveau type de service.</p>
<p>Les entreprises aux prises avec une demande sp&eacute;cifique ont la possibilit&eacute; de l&#39;exposer en ligne en lui attribuant le montant qu&rsquo;elles sont pr&ecirc;tes &agrave; d&eacute;bourser pour obtenir une solution. Une fois la t&acirc;che accomplie, le montant est distribu&eacute; entre les membres de la communaut&eacute; qui ont particip&eacute; &agrave; la solution. L&rsquo;adaptabilit&eacute; aux besoins de l&rsquo;entreprise peut &ecirc;tre r&eacute;gl&eacute;e de la m&ecirc;me fa&ccedil;on. Les entreprises les plus avanc&eacute;es peuvent ainsi se lancer &agrave; l&#39;eau avec leurs ressources internes d&eacute;j&agrave; aguerries et recourir aux services de programmeurs sp&eacute;cialis&eacute;s uniquement lorsqu&#39;elles rencontrent un probl&egrave;me insurmontable. Cependant, les entreprises peu famili&egrave;res avec les logiciels libres auront avantage au d&eacute;but &agrave; travailler avec un int&eacute;grateur sp&eacute;cialis&eacute;.</p>
<p>Et justement, l&#39;acc&egrave;s &agrave; des ressources sp&eacute;cialis&eacute;es, notre dernier point, ne fait aucunement d&eacute;faut. Le mod&egrave;le bas&eacute; sur &laquo; la libert&eacute; d&#39;&eacute;tudier le fonctionnement du programme &raquo; est encore une fois un avantage &agrave; ce niveau. On est en pr&eacute;sence d&#39;un environnement favorable &agrave; l&rsquo;apparition de d&eacute;veloppeurs avec des connaissances sp&eacute;cialis&eacute;es. Les travailleurs qui utilisent le produit ont la possibilit&eacute; d&rsquo;apprendre &agrave; conna&icirc;tre le produit plus en profondeur gr&acirc;ce au code libre et peuvent ainsi d&eacute;velopper leurs capacit&eacute;s au del&agrave; de ce qui serait possible avec un logiciel ferm&eacute;. Il devient ainsi plus facile d&rsquo;int&eacute;grer les produits les uns aux autres et, surtout, de trouver des ressources capables de le faire.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3138" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/Linux-bandeau-500x250.jpg" title="Linux-bandeau-500x250" width="500" /></p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Cercle vertueux<br />
	</span></strong></p>
<p>Le logiciel libre est l&agrave; pour rester et il prend de l&rsquo;ampleur. Pensez aux cellulaires et &agrave; la force d&rsquo;Android. &Agrave; Internet dont la majorit&eacute; des sites d&#39;envergure roulent sur des serveurs Apache en code source libre. Plus il y a de d&eacute;veloppement avec l&rsquo;apport des entreprises qui font migrer en plus grand nombre graduellement leurs syst&egrave;mes vers des produits en code source libre, plus il y aura d&rsquo;&eacute;conomie et de qualit&eacute; avec des versions am&eacute;lior&eacute;es qui b&eacute;n&eacute;ficieront d&#39;un support &eacute;tendu &agrave; de plus en plus de situations vari&eacute;es. En ne faisant plus peur d&eacute;sormais aux entreprises les plus prudentes en mati&egrave;re de technologies, le mode de d&eacute;veloppement des logiciels libres a franchi le point de non retour.</p>
<p>Son effet d&#39;entra&icirc;nement est en train de convertir les uns apr&egrave;s les autres les fournisseurs de logiciels propri&eacute;taires qui, faute d&#39;ouvrir leur code source, sont oblig&eacute;s de faciliter la collaboration entre leurs produits et les logiciels libres. Ces tactiques pouvaient &ecirc;tre assimil&eacute;es au d&eacute;but &agrave; des tentatives de freiner la progression des logiciels libres. Elles ne sont plus maintenant que des recours de derni&egrave;re heure pour ralentir leur propre d&eacute;clin.</p>
<p>En profitant des boucles de r&eacute;troaction et de collaboration entre utilisateurs et d&eacute;veloppeurs, la roue des logiciels libres a pris une vitesse de croisi&egrave;re impossible &agrave; arr&ecirc;ter d&eacute;sormais. Profitant de ce cercle vertueux o&ugrave; les int&eacute;r&ecirc;ts des premiers rencontrent ceux des seconds, l&#39;approche offre trois avantages majeurs : &eacute;conomie, vari&eacute;t&eacute; et service.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/rien-quune-question-de-gros-bon-sens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pour vous positionner parmi les gagnants du XXIe siècle</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/10/11/pour-vous-positionner-parmi-les-gagnants-du-xxie-siecle/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/10/11/pour-vous-positionner-parmi-les-gagnants-du-xxie-siecle/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2010 14:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://rezopointzero.com/?p=2591</guid>
		<description><![CDATA[Nous sommes très fiers de vous présenter le résultat de notre nouvelle orientation. Voici donc notre premier cahier thématique mensuel qui traite des réseaux sociaux à des fins d'affaires.

Nous avons choisi l'approche des cahiers thématiques mensuels parce qu'elle nous apparaît la plus valable pour vous aider à y voir plus clair sur le plan du savoir-faire et de l'innovation web. À titre de décideurs à l'emploi d'entreprises de toutes tailles ou de consultants dans d'autres domaines que le marketing en ligne, il vous est impossible de suivre les centaines de flux d'information émanant des blogues et publications spécialisées sur ce sujet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2665" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/reseaux-sociaux-1-bandeau.jpg" title="reseaux-sociaux-1-bandeau" width="500" /></p>
<table border="0" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 300px;">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2671" height="120" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/vallier-lapierre-100x120.jpg" title="vallier-lapierre-100x120" width="100" /><strong><br />
					Vallier Lapierre</strong><br />
					&Eacute;diteur<br />
					Portail Rezopointzero</p>
</td>
<td>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2666" height="120" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/geoffroi-garon-100x120-2010.jpg" title="geoffroi-garon-100x120-2010" width="100" /><strong><br />
					Geoffroi Garon</strong><br />
					Pr&eacute;sident<br />
					Coop&eacute;rative Innov X.0</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>Nous sommes tr&egrave;s fiers de vous pr&eacute;senter le r&eacute;sultat de notre nouvelle orientation. Voici donc notre premier cahier th&eacute;matique mensuel qui traite des r&eacute;seaux sociaux &agrave; des fins d&#39;affaires. <br />
	</strong></p>
<p><strong>Nous avons choisi l&#39;approche des cahiers th&eacute;matiques mensuels parce qu&#39;elle nous appara&icirc;t la plus valable pour vous aider &agrave; y voir plus clair sur le plan du savoir-faire et de l&#39;innovation web. &Agrave; titre de d&eacute;cideurs &agrave; l&#39;emploi d&#39;entreprises de toutes tailles ou de consultants dans d&#39;autres domaines que le marketing en ligne, il vous est impossible de suivre les centaines de flux d&#39;information &eacute;manant des blogues et publications sp&eacute;cialis&eacute;es sur ce sujet.<br />
	</strong></p>
<p>Et pourtant, vous savez qu&#39;il est devenu crucial pour votre organisation de mieux ma&icirc;triser ses communications num&eacute;riques pour tout simplement rester dans la course au XXIe si&egrave;cle. Cette dimension vous concerne maintenant au premier chef. En vertu de son importance strat&eacute;gique, vous devez vous garder d&eacute;sormais d&#39;en laisser la gouverne &agrave; vos seuls sp&eacute;cialistes en technologie.</p>
<p>Nos cahiers visent donc &agrave; vous fournir une vue d&#39;ensemble de chaque sujet. Nous retenons ce qui vous est essentiel de savoir pour mieux communiquer avec vos sp&eacute;cialistes internes ou vos fournisseurs en technologies de l&#39;information sur le web. Notre ambition est de vous habiliter &agrave; mieux arrimer vos d&eacute;veloppements web &agrave; vos objectifs d&#39;affaires et d&eacute;celer la part d&#39;exag&eacute;ration sinon de conneries (<em>bullshit</em>) que rec&egrave;le le discours de plusieurs suppos&eacute;s experts. Les <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/05/18/marketing-internet-ca-debute-par-un-site-web-fonctionnel/">histoires d&#39;horreur abondent</a> en trop grand nombre malheureusement.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>D&eacute;marche durable<br />
	</strong></span></p>
<p>Que votre organisation soit enti&egrave;rement priv&eacute;e, soumise aux r&egrave;gles de l&#39;actionnariat public, &eacute;tatique, semi-&eacute;tatique, coop&eacute;rative ou sans but lucratif, vous n&#39;avez plus le choix. Se priver d&#39;une pr&eacute;sence web efficace &eacute;quivaut maintenant &agrave; jouer avec les poign&eacute;es de sa tombe. Votre retard &agrave; vous commettre s&eacute;rieusement vous handicapera longtemps.</p>
<p>Les liens d&#39;un site web, les adresses de courriel, les adeptes d&#39;un blogue et les contacts sur les r&eacute;seaux sociaux sont autant de piliers de rayonnement qu&#39;on &eacute;rige avec le temps. Plus on attend ou plus on en n&eacute;glige l&#39;accumulation r&eacute;guli&egrave;re une fois jet&eacute; &agrave; l&#39;eau, plus on risque d&#39;&ecirc;tre distanc&eacute; par ses concurrents directs et indirects. Dans un contexte &eacute;conomique au ralenti, la concurrence joue autant entre les march&eacute;s eux-m&ecirc;mes qu&#39;entre les joueurs d&#39;un m&ecirc;me march&eacute;.</p>
<p>&Agrave; l&#39;encontre de la publicit&eacute; dans les m&eacute;dias de masse, l&#39;exposition aux regards ext&eacute;rieurs sur Internet est obtenue principalement petit &agrave; petit &agrave; coup de relations engag&eacute;es tr&egrave;s souvent de une &agrave; une &agrave; la limite. Au gr&eacute; de liens tiss&eacute;s plus serr&eacute;s toutefois en vertu de la bidirectionnalit&eacute; des &eacute;changes, votre auditoire vous demeure plus fid&egrave;le s&#39;il y trouve son int&eacute;r&ecirc;t. Il grossit par cons&eacute;quent au fur et &agrave; mesure de vos efforts pour le regrouper. Vous conservez en grande partie vos acquis. De son c&ocirc;t&eacute;, la publicit&eacute; traditionnelle (autant sur Internet que dans les m&eacute;dias de masse) va cr&eacute;er grosso modo un m&ecirc;me impact, sinon moindre, aupr&egrave;s des m&ecirc;mes personnes ou presque &agrave; chaque fois qu&#39;il vous faut la r&eacute;p&eacute;ter pour vous rappeler &agrave; leur bon souvenir. Ses retomb&eacute;es sont ponctuelles.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Crever la bulle<br />
	</strong></span></p>
<p>Tr&ecirc;ve de pr&eacute;ambule. Abordons donc maintenant de plein fouet la question des r&eacute;seaux sociaux. Il nous a sembl&eacute; pertinent de d&eacute;buter par ce sujet parce qu&#39;il mobilise toute l&#39;attention depuis peu.</p>
<p>Vous ne trouverez pas de formule magique avec les r&eacute;seaux sociaux. Comme nous venons de l&#39;expliquer, il faut s&#39;accrocher au d&eacute;but avant de pouvoir obtenir un r&eacute;sultat valable en fonction des efforts consentis. D&#39;apr&egrave;s une &eacute;tude r&eacute;cente de la Smith School of Business de l&#39;Universit&eacute; du Maryland commandit&eacute;e par Network Solutions, <a href="http://whitepapers.bx.businessweek.com/content10111">50% des PME am&eacute;ricaines</a> ayant amorc&eacute; leur pr&eacute;sence sur les r&eacute;seaux sociaux, soit 20% du total, jugent qu&#39;il faut y <a href="http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703909804575123691040422082.html?mod=WSJ_hpp_RIGHTTopCarousel">consacrer plus de temps qu&#39;elles l&#39;avaient anticip&eacute;</a>.</p>
<p>En d&eacute;pit des d&eacute;sillusions in&eacute;vitables, les nouvelles technologies &eacute;tant toujours promues avec beaucoup trop d&#39;emphase &agrave; leur d&eacute;but, il est tout de m&ecirc;me dangereux de compl&egrave;tement ignorer leur existence d&eacute;sormais. Comme nous l&#39;exposons d&egrave;s le d&eacute;but de ce cahier, &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/les-reseaux-sociaux-dominent-le-temps-passe-en-ligne/">Les r&eacute;seaux sociaux dominent le temps pass&eacute; en ligne.</a> &raquo; Si au surplus votre client&egrave;le est compos&eacute;e de jeunes femmes, votre absence risque d&#39;&ecirc;tre fort co&ucirc;teuse avant longtemps.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Tour d&#39;horizon<br />
	</strong></span></p>
<p>Recoupant la vie de tous les jours, les r&eacute;seaux sociaux permettent toutefois rarement d&#39;aller droit au but comme le souhaiteraient volontiers les gens d&#39;affaires. Leurs ramifications sont tout simplement chaotiques comme dans la &laquo; vraie vie &raquo;. Bien qu&#39;ils soient faciles &agrave; adopter, cet avantage perd vite de sa valeur pour les entreprises qui visent avec raison &agrave; ce que leurs efforts rapportent un maximum &agrave; terme.</p>
<p>&laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/le-succes-vient-avec-l-usage-strategique/">Le succ&egrave;s vient avec l&#39;usage&#8230; strat&eacute;gique</a> &raquo; pr&eacute;cisons-nous dans notre troisi&egrave;me texte. Or, une telle d&eacute;marche n&eacute;cessite &agrave; coup s&ucirc;r le temps de r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; plusieurs questions. De plus, pour ne pas reproduire dans vos donn&eacute;es le bordel du tissu social num&eacute;rique, les plus grandes entreprises seront m&ecirc;me tenues d&#39;investir dans des technologies plus sophistiqu&eacute;es que celles des r&eacute;seaux eux-m&ecirc;mes. C&#39;est ce que nous observons comme tendance majeure dans notre texte &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/le-social-crm-va-sortir-les-grandes-entreprises-du-fouillis/">Le Social CRM va sortir les grandes entreprises du fouillis.</a> &raquo;</p>
<p>Adieu donc le pr&eacute;tendu jeu d&#39;enfant, sur lequel insistent de trop nombreux gourous, qui caract&eacute;riserait les r&eacute;seaux sociaux en affaires.</p>
<p>Un des enjeux majeurs concerne la cr&eacute;dibilit&eacute; qu&#39;il faut y projeter pour faire partie des interlocuteurs valables en mesure de gagner l&#39;attention des internautes vis&eacute;s. Cet exercice n&#39;est pas n&eacute;cessairement sorcier, mais il n&eacute;cessite de la m&eacute;thode comme le rappelle Martin Lessard dans &laquo;<a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/batir-sa-credibilite-sur-les-reseaux-sociaux/"> B&acirc;tir sa cr&eacute;dibilit&eacute; sur les r&eacute;seaux sociaux</a>. &raquo;</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Cas locaux inspirants</strong></span></p>
<p>Pour vous aider &agrave; mieux percevoir le ph&eacute;nom&egrave;ne qui demeurera toujours abstrait tant et aussi longtemps que vous n&#39;aurez pas mis l&#39;&eacute;paule &agrave; la roue, nous nous sommes efforc&eacute;s de trouver des cas locaux pour illustrer chaque texte consacr&eacute; aux b&eacute;n&eacute;fices en affaires des trois principaux r&eacute;seaux sociaux en vogue en Am&eacute;rique du Nord : Facebook, LinkedIn et Twitter.</p>
<p>Fran&ccedil;ois Huot s&#39;est attaqu&eacute; aux deux articles sur Facebook en parsemant m&ecirc;me quelques cas dans sa pr&eacute;sentation g&eacute;n&eacute;rale de ce r&eacute;seau : &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/brasser-des-affaires-avec-le-peuple-facebook/">Brasser des affaires avec le peuple Facebook.</a> &raquo; En s&#39;attardant plus &agrave; fond au cas, bien connu de la blogosph&egrave;re qu&eacute;b&eacute;coise, de la campagne la Foire aux Meubles et de son concours du meuble le plus laid, il a fourni, dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/meubles-south-shore-rajeunit-sa-clientele-avec-facebook/">Meubles South Shore rajeunit sa client&egrave;le avec Facebook</a> &raquo;, l&#39;occasion &agrave; &Eacute;tienne Chabot, responsable de cette initiative, de nous livrer une s&eacute;rie de conseils utiles pour tirer profit de sa pr&eacute;sence sur le r&eacute;seau le plus populaire.</p>
<p>Deux auteurs invit&eacute;s se sont pench&eacute;s sur le r&eacute;seau LinkedIn qui, pour &ecirc;tre le seul des trois d&eacute;di&eacute; exclusivement aux affaires, devrait &ecirc;tre adopt&eacute; d&#39;entr&eacute;e de jeu sans h&eacute;siter par tous les d&eacute;cideurs. Simon H&eacute;nault, qui en ma&icirc;trise les tenants et aboutissants, nous explique, dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/les-9-benefices-de-linkedin-en-affaires/">Les 9 b&eacute;n&eacute;fices de LinkedIn en affaires</a> &raquo;, &agrave; quoi il peut &ecirc;tre utile et nous pr&eacute;sente du m&ecirc;me coup sa cr&eacute;ature, Linked Qu&eacute;bec, le plus important regroupement francophone de gens d&#39;affaires sur LinkedIn. Marc Levasseur, consultant en communaut&eacute;s d&#39;affaires en ligne, nous fait part de son c&ocirc;t&eacute;, dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/un-cas-concret-de-communaute-qui-fonctionne-sur-linkedin/">Un cas concret de communaut&eacute; qui fonctionne sur LinkedIn</a> &raquo;, comment un de ses clients a r&eacute;ussi &agrave; attirer l&#39;attention de sa client&egrave;le cible &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur du Qu&eacute;bec.</p>
<p>Vallier Lapierre s&#39;est charg&eacute; pour sa part de voir si le recours &agrave; Twitter en affaires &eacute;tait valable. Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/twitter-facilite-≠-utilite-automatique/">Twitter : facilit&eacute; &ne; utilit&eacute; automatique</a> &raquo;, il conclut que ce r&eacute;seau jug&eacute; sans int&eacute;r&ecirc;t par plusieurs a fait ses preuves tout de m&ecirc;me dans plusieurs cas. Faute de mettre le doigt sur un cas offrant des retomb&eacute;es substantielles, Fran&ccedil;ois Huot en aborde trois du m&ecirc;me coup qui m&eacute;ritent l&#39;attention dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/trois-cas-inspirants-de-gazouillis-sur-twitter/">Trois cas inspirants de gazouillis sur Twitter</a>. &raquo;</p>
<p>La perplexit&eacute; engendr&eacute;e par Twitter pourrait toutefois &ecirc;tre chose du pass&eacute;, avons-nous d&eacute;couvert, avec la disponibilit&eacute; tr&egrave;s r&eacute;cente d&#39;un nouveau service, Needium, qui scrute &agrave; l&#39;intention des PME les opportunit&eacute;s d&#39;affaires sur ce r&eacute;seau. Con&ccedil;u par S&eacute;bastien Provencher et Sylvain Carle, cofondateurs de Praized Media, une soci&eacute;t&eacute; technologique montr&eacute;alaise d&eacute;j&agrave; active sur les r&eacute;seaux sociaux, ce service couvrira bient&ocirc;t d&#39;autres r&eacute;seaux comme Facebook et Foursquare en vue de stimuler le commerce local. Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/needium-accroit-impact-des-pme-sur-les-reseaux-sociaux/">Needium accro&icirc;t l&#39;impact des PME sur les r&eacute;seaux sociaux</a> &raquo;, Vallier vous explique comment ce syst&egrave;me de surveillance et d&#39;intelligence des r&eacute;seaux sociaux, tr&egrave;s prometteur &agrave; son avis, fonctionne.</p>
<p>Enfin, dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/pour-aller-plus-loin-avec-les-reseaux-sociaux/">Pour aller plus loin</a> &raquo;, Vallier vous fournit une liste de sources pour approfondir vos connaissances des r&eacute;seaux sociaux. Cela ne doit pas vous emp&ecirc;cher de vous relier &agrave; rezopointzero.com pour nous faire part de vos interrogations dans les commentaires au bas des articles. Nous sommes l&agrave; pour vous servir dans la mesure o&ugrave; vous ne nous demanderez pas de faire votre travail &agrave; votre place. Cela nous fera plaisir de vous fournir des pistes en r&eacute;ponse &agrave; vos questions.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>La forme &eacute;pouse le fond<br />
	</strong></span></p>
<p>D&#39;ailleurs, notre entreprise, <a href="http://www.coopinnov.com">Coop de solidarit&eacute; Innov X.0</a>, a pris la forme d&#39;une coop&eacute;rative parce que ce type de gouvernance recoupe au plus pr&egrave;s la culture des r&eacute;seaux sociaux o&ugrave; on &eacute;change et collabore sans que &ccedil;a rapporte n&eacute;cessairement &agrave; court terme. Plusieurs le font m&ecirc;me par pur esprit d&#39;entraide.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2672" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/logo-innov-X.0.jpg" style="width: 267px; height: 135px;" title="logo-innov-X.0" /></p>
<p>En vertu des statuts de notre coop&eacute;rative, dite de solidarit&eacute;, nous pouvons accueillir deux types de membres. Les membres r&eacute;guliers, associ&eacute;s &agrave; la d&eacute;marche globale qui inclut bien s&ucirc;r la direction coll&eacute;giale, sont des individus experts dans un domaine particulier ou des journalistes d&#39;exp&eacute;rience sp&eacute;cialis&eacute;s en technologies comme Vallier et Fran&ccedil;ois. &Agrave; leur compte ou &agrave; l&#39;emploi de fournisseurs de services-conseils en technologies web, nos membres r&eacute;guliers sont &agrave; la base de la cr&eacute;dibilit&eacute; qu&#39;on nous accorde. La deuxi&egrave;me cat&eacute;gorie comprend les membres de soutien qui peuvent inclure des individus, mais surtout d&#39;autres organisations, comme <a href="http://www.som.ca/">Som</a> et <a href="http://www.evocatio.com">Evocatio</a>, qui souscrivent &agrave; notre objectif de r&eacute;duire la fracture num&eacute;rique qui s&eacute;pare le Qu&eacute;bec du reste de l&#39;Am&eacute;rique du Nord en mati&egrave;re d&#39;utilisation du web &agrave; des fins d&#39;affaires.</p>
<p>On ne s&#39;&eacute;tonnera donc pas que la formule coop&eacute;rative facilite le rassemblement des personnes et des organisations autour de notre objectif. Personne ne peut nous accuser de vouloir nous enrichir personnellement avec ce fonctionnement, tout au plus de pouvoir &ecirc;tre quelques-uns &agrave; en vivre &eacute;ventuellement d&eacute;cemment en fonction de nos efforts. Au surplus, si notre succ&egrave;s contribuera &agrave; celui de tous les membres directement et indirectement, il servira avant tout celui de toutes les organisations qu&eacute;b&eacute;coises qui vont s&#39;abonner &agrave; notre service afin d&#39;augmenter leur savoir-faire sur le web. Nous pouvons difficilement imaginer une formule qui serait davantage au service de l&#39;int&eacute;r&ecirc;t collectif.</p>
<p>Notre orientation fait en sorte en effet que nous voulons couvrir non seulement la saveur du mois, comme les r&eacute;seaux sociaux, mais aussi toutes les autres technologies web qui ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute;. Leur assimilation par les entreprises qu&eacute;b&eacute;coises est beaucoup trop faible. Nous devons reprendre &agrave; la base beaucoup de notions qui devraient &ecirc;tre mieux int&eacute;gr&eacute;es d&eacute;j&agrave; au fonctionnement de nos organisations. On ne peut leur reprocher cet &eacute;tat des choses toutefois parce que la technologie web &eacute;volue &agrave; vitesse grand V et qu&#39;on ne disposait pas jusqu&#39;ici au Qu&eacute;bec, petitesse du march&eacute; oblige, d&#39;une information ad&eacute;quate d&eacute;di&eacute;e sp&eacute;cifiquement aux technologies web en affaires.</p>
<p>Nos deux prochains cahiers th&eacute;matiques d&#39;ici No&euml;l porteront donc sur les logiciels &agrave; code source libre et les diff&eacute;rents attributs d&#39;un site web fonctionnel. En 2011, nous aborderons aux deux premiers trimestres, pas n&eacute;cessairement dans le m&ecirc;me ordre, les th&egrave;mes suivants : les blogues corporatifs, le rayonnement par r&eacute;f&eacute;rencement, l&#39;approche entreprise 2.0, la publicit&eacute; en ligne, le commerce &eacute;lectronique et le marketing mobile.</p>
<p>La longueur de cette introduction est exceptionnelle. Une fois n&#39;est pas coutume. Nous aurons moins de choses &agrave; expliquer la prochaine fois.</p>
<p>Bonne lecture !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voici la liste des articles du cahier sur les r&eacute;seaux sociaux en affaires :</p>
<ul>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/les-reseaux-sociaux-dominent-le-temps-passe-en-ligne/">Les r&eacute;seaux sociaux dominent le temps pass&eacute; en ligne</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/le-succes-vient-avec-l-usage-strategique/">Le succ&egrave;s vient avec l&rsquo;usage&hellip; strat&eacute;gique</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/batir-sa-credibilite-sur-les-reseaux-sociaux/">B&acirc;tir sa cr&eacute;dibilit&eacute; sur les r&eacute;seaux sociaux</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/brasser-des-affaires-avec-le-peuple-facebook/">Brasser des affaires avec le peuple Facebook</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/meubles-south-shore-rajeunit-sa-clientele-avec-facebook/">Meubles South Shore rajeunit sa client&egrave;le avec Facebook</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/les-9-benefices-de-linkedin-en-affaires/">Les 9 b&eacute;n&eacute;fices de LinkedIn en affaires</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/un-cas-concret-de-communaute-qui-fonctionne-sur-linkedin/">Un cas concret de communaut&eacute; qui fonctionne sur LinkedIn</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/twitter-facilite-%E2%89%A0-utilite-automatique/">Twitter : facilit&eacute; &ne; utilit&eacute; automatique</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/trois-cas-inspirants-de-gazouillis-sur-twitter/">Trois cas inspirants de gazouillis sur Twitter</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/table-ronde-les-avantages-du-marketing-numerique-sautent-aux-yeux/">Table-ronde : les avantages du marketing num&eacute;rique sautent aux yeux</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/needium-accroit-impact-des-pme-sur-les-reseaux-sociaux/">Needium accro&icirc;t l&#39;impact des PME sur les r&eacute;seaux sociaux</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/le-social-crm-va-sortir-les-grandes-entreprises-du-fouillis/">Le Social CRM va sortir les grandes entreprises du fouillis</a></li>
<li><a href="http://rezopointzero.com/2010/10/10/pour-aller-plus-loin-avec-les-reseaux-sociaux/">Pour aller plus loin avec les r&eacute;seaux sociaux</a></li>
</ul>
<p>
	&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2010/10/11/pour-vous-positionner-parmi-les-gagnants-du-xxie-siecle/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Les 9 bénéfices de LinkedIn en affaires</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/les-9-benefices-de-linkedin-en-affaires/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Oct 2010 13:35:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaborateur spécial</dc:creator>
				<category><![CDATA[Meilleures pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[LinkedIn]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Bien que LinkedIn  - le plus important réseau social d’affaires au monde ait déjà sept ans, sa popularité au Québec est récente. Plus de 75 millions de personnes sont inscrites à LinkedIn (une progression de 100 % au cours des 12 derniers mois), dont plus de 730 000 québécois. Évidemment, c’est encore peu comparativement aux 500 millions d’adeptes de Facebook. En revanche, le profil de ses membres est tout autre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2554" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/reseaux-sociaux-7-bandeau.jpg" title="reseaux-sociaux-7-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Bien que <a href="http://www.linkedin.com">LinkedIn</a> &#8211; le plus important r&eacute;seau social d&rsquo;affaires au monde ait d&eacute;j&agrave; sept ans, sa popularit&eacute; au Qu&eacute;bec est r&eacute;cente. Plus de 75 millions de personnes sont inscrites &agrave; LinkedIn (une progression de 100 % au cours des 12 derniers mois), dont plus de 730 000 Qu&eacute;b&eacute;cois. &Eacute;videmment, c&rsquo;est encore peu comparativement aux 500 millions d&rsquo;adeptes de Facebook. En revanche, le profil de ses membres est tout autre.</strong></p>
<p>Le membre moyen de LinkedIn est :</p>
<ul>
<li>&acirc;g&eacute; : 43 ans</li>
<li>ais&eacute; : revenu familial de 107 000 $US</li>
<li>&eacute;duqu&eacute; : 80 % &#8211; &eacute;tudes sup&eacute;rieures</li>
<li>influent : 50 % &#8211; position de d&eacute;cision</li>
</ul>
<p>Qui plus est, le positionnement des deux principaux r&eacute;seaux est sans &eacute;quivoque : Facebook = perso ; LinkedIn = Affaires. Alors, quelles sont les affaires qui se brassent sur LinkedIn ?</p>
<p>Le moindre que l&rsquo;on puisse dire est que LinkedIn est beaucoup plus qu&rsquo;un r&eacute;pertoire de C.V. en ligne. En fait, ce r&eacute;seau d&rsquo;affaires offre neuf principaux b&eacute;n&eacute;fices, et ce, tout &agrave; fait gratuitement :</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2543" height="448" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/9-benefices-linkedIn.jpg" title="9-benefices-linkedIn" width="500" /></p>
<p><strong>1. Communiquez avec vos clients et fournisseurs<br />
	</strong></p>
<p>Oubliez les adresses courriel erron&eacute;es, les syst&egrave;mes CRM et les applications de campagnes de courriels &ndash; LinkedIn a tout int&eacute;gr&eacute; et tout simplifi&eacute;.</p>
<p><strong>2. Communiquez avec vos partenaires et employ&eacute;s<br />
	</strong></p>
<p>D&eacute;marrez un groupe r&eacute;serv&eacute; aux employ&eacute;s de votre entreprise. B&eacute;n&eacute;ficiez de leurs contacts, partagez vos connaissances et soyez averti de tout d&eacute;veloppement.</p>
<p><strong>3. Trouvez un emploi<br />
	</strong></p>
<p>Ciblez des entreprises, demeurez au fait des postes &agrave; combler, rejoignez les recruteurs ou tout contact au sein des entreprises vis&eacute;es.</p>
<p><strong>4. Trouvez des experts<br />
	</strong></p>
<p>LinkedIn est un annuaire riche d&rsquo;experts &agrave; votre port&eacute;e. Gr&acirc;ce &agrave; la recherche avanc&eacute;e, trouvez un sp&eacute;cialiste de n&rsquo;importe quel sujet, secteur, entreprise ou r&eacute;gion.</p>
<p><strong>5. D&eacute;veloppez vos affaires<br />
	</strong></p>
<p>Trouvez vos clients et partenaires potentiels, et renforcez vos relations d&rsquo;affaires.</p>
<p>Le r&eacute;seautage, par le biais de LinkedIn, ressemble &agrave; un 5 &agrave; 7 au moment, &agrave; l&#39;endroit et avec les participants de votre choix. Par exemple, vous aimeriez contacter les VP des entreprises manufacturi&egrave;res de votre r&eacute;gion ? Une recherche avanc&eacute;e vous permettra de les trouver en quelques secondes.</p>
<p>&Agrave; l&#39;inverse, vous pouvez rehausser votre visibilit&eacute; pour des milliers d&rsquo;utilisateurs.</p>
<p><strong>6. Apprenez</strong></p>
<p>	Obtenez les r&eacute;ponses &agrave; vos questions, lisez les commentaires des membres et prenez connaissance des contenus de vos contacts.</p>
<p><strong>7. Demeurez au fait<br />
	</strong></p>
<p>Demeurez au fait des embauches de vos concurrents et des nouvelles au sein de votre industrie. Obtenez de pr&eacute;cieuses informations par le biais de vos contacts, membres de vos groupes ou anciens employ&eacute;s de vos concurrents.</p>
<p><strong>8. Recrutez des employ&eacute;s<br />
	</strong></p>
<p>Plus de 80 % des recruteurs utilisent maintenant LinkedIn. Rien de surprenant puisque cet outil leur donne acc&egrave;s &agrave; la feuille de route de millions de candidats actifs et surtout passifs.</p>
<p><strong>9. Annoncez<br />
	</strong></p>
<p>LinkedIn offre plusieurs solutions (parfois gratuites) pour annoncer votre entreprise, vos produits, vos services, vos &eacute;v&eacute;nements et vos postes &agrave; combler.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2551" height="405" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/Cartoon-Linkedin-Facebook.jpg" title="Cartoon-Linkedin-Facebook" width="500" /></p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Pour les entreprises<br />
	</strong></span></p>
<p>LinkedIn n&rsquo;est certes pas une plateforme de diffusion. Ce r&eacute;seau favorise avant tout l&rsquo;interaction entre personnes conform&eacute;ment &agrave; des r&egrave;glements emp&ecirc;chant toute forme de sollicitation inappropri&eacute;e et de pollupostage. &Agrave; des fins de d&eacute;veloppement des affaires, deux possibilit&eacute;s s&rsquo;offrent ainsi aux entreprises :</p>
<p><strong>1. Communiquer par le biais de vos employ&eacute;s cl&eacute;s</strong></p>
<p>Gr&acirc;ce &agrave; LinkedIn, ce n&rsquo;est plus le d&eacute;partement de marketing qui diffuse des informations de fa&ccedil;on impersonnelle &agrave; une vaste base de donn&eacute;es, mais plut&ocirc;t quelques employ&eacute;s cl&eacute;s qui interagissent directement avec leurs contacts. Certaines personnes ont ainsi deux profils LinkedIn. Leur profil corporatif est transf&eacute;r&eacute; &agrave; leur successeur lors de leur d&eacute;part.</p>
<p><strong>2. Cr&eacute;er des communaut&eacute;s d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t</strong></p>
<p>LinkedIn permet de d&eacute;marrer des groupes permettant notamment aux membres d&rsquo;&eacute;changer entre eux. Or, une entreprise qui parvient &agrave; cr&eacute;er une telle communaut&eacute; (id&eacute;alement reli&eacute;e &agrave; un sujet g&eacute;n&eacute;rique, plut&ocirc;t qu&rsquo;&agrave; sa marque de commerce) se munit de puissants outils pour renforcer sa communication avec les intervenants de son industrie. &Agrave; cet &eacute;gard, l&rsquo;<a href="http://blog.linkedin.com/2010/07/07/linkedin-philips/">&eacute;tude de cas de Philips</a> est fort int&eacute;ressante.</p>
<p>Pour vous familiariser avec tout ce qui pr&eacute;c&egrave;de, je vous invite &agrave; participer &agrave; la communaut&eacute; Lindked Qu&eacute;bec et &agrave; vous inscrire &agrave; un ou plusieurs de ses 20 sous-groupes qui traitent plus volontiers de vos int&eacute;r&ecirc;ts sp&eacute;cifiques.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Une communaut&eacute; qu&eacute;b&eacute;coise<br />
	</strong></span></p>
<p><a href="http://linkd.in/inscription-lq"><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2550" height="103" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/logo-linked-quebec.jpg" title="logo-linked-quebec" width="300" /></a></p>
<p>H&eacute;berg&eacute; sur le r&eacute;seau social LinkedIn, Linked Qu&eacute;bec est le plus grand regroupement de gens d&rsquo;affaires au Qu&eacute;bec auquel adh&egrave;rent 1 000 nouveaux membres mensuellement. Son slogan r&eacute;sume bien ses avantages : Contribution virtuelle &#8211; Collaboration r&eacute;elle. Apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre connect&eacute;s &agrave; leur gr&eacute; et &eacute;chang&eacute; virtuellement, ses membres se rencontrent au besoin face &agrave; face pour conclure de vraies affaires. <a href="http://linkd.in/inscription-lq">La page de la communaut&eacute; sur LinkedIn</a> et <a href="http://bit.ly/LQeBook">un e-book pour en savoir plus (fichier PDF)</a>.</p>
<ul>
<li>Pour acc&eacute;der &agrave; la liste de ses <a href="http://www.linkedin.com/groups?subgroups=&amp;gid=2627964&amp;trk=anet_ug_subg">20 sous-groupes</a> et<br />
		adh&eacute;rer &agrave; celui ou ceux qui refl&egrave;tent vos int&eacute;r&ecirc;ts</li>
<li>Pour voir les <a href="http://linkd.in/lq-appreciation">t&eacute;moignages des membres</a></li>
</ul>
<p>Si vous n&rsquo;&ecirc;tes pas inscrit sur LinkedIn, Simon H&eacute;nault a pens&eacute; &agrave; vous. Il offre sur son blogue <a href="http://www.centre-info.com/podmedia/2008/11/pourquoi-utiliser-linkedin/">une formation en ligne dont le premier volet explique pourquoi utiliser LinkedIn ?</a>&nbsp; Les autres volets sont accessibles &agrave; partir de cette page. LinkedIn a aussi son propre <a href="http://learn.linkedin.com/">centre de formation</a>.</p>
<p>Et si jamais une question vous chicote encore apr&egrave;s vous &ecirc;tre initi&eacute; aux subtilit&eacute;s de LinkedIn, vous pourrez toujours intervenir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-size: 16px;">&Agrave; propos de l&#39;auteur :<br />
	</span></strong></p>
<p><a href="http://www.simonhenault.com">Simon H&eacute;nault</a> est pr&eacute;sident de Expansion B2B et fondateur du groupe Linked Qu&eacute;bec. Il offre des formations LinkedIn (D&eacute;velopper vos affaires, cr&eacute;er une communaut&eacute;, recruter les meilleurs employ&eacute;s et trouver un travail) et des services-conseils en d&eacute;veloppement des affaires. Il a fait ses &eacute;tudes aux HEC de Montr&eacute;al et &agrave; l&#39;&Eacute;cole de Management de Lyon.</p>
<p>	Vous pouvez consulter son profil LinkedIn : <a href="http://ca.linkedin.com/in/simonhenault/">http://ca.linkedin.com/in/simonhenault/</a></p>
<p>
	&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Twitter : facilité ≠ utilité automatique</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/twitter-facilite-%e2%89%a0-utilite-automatique/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/twitter-facilite-%e2%89%a0-utilite-automatique/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Oct 2010 13:30:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Meilleures pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://rezopointzero.com/?p=2562</guid>
		<description><![CDATA[Des trois réseaux sociaux les plus populaires en affaires, Twitter  est celui qui laisse le plus perplexe pour le moment. Cette constatation est encore plus vraie quand on vise uniquement des utilisateurs francophones au Québec. Il n’en demeure pas moins que ce réseau social offre certains avantages et que son utilisation peut être indiquée dans certains cas au-delà de la simple visibilité supplémentaire qu’il peut apporter dans le cadre d’une stratégie de présence globale sur les réseaux sociaux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2661" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/reseaux-sociaux-9-bandeau.jpg" title="reseaux-sociaux-9-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Des trois r&eacute;seaux sociaux les plus populaires en affaires, <a href="http://www.twitter.com">Twitter</a>&nbsp; est celui qui laisse le plus perplexe pour le moment. Cette constatation est encore plus vraie quand on vise uniquement des utilisateurs francophones au Qu&eacute;bec. Il n&rsquo;en demeure pas moins que ce r&eacute;seau social offre certains avantages et que son utilisation peut &ecirc;tre indiqu&eacute;e dans certains cas au-del&agrave; de la simple visibilit&eacute; suppl&eacute;mentaire qu&rsquo;il peut apporter dans le cadre d&rsquo;une strat&eacute;gie de pr&eacute;sence globale sur les r&eacute;seaux sociaux.<br />
	</strong></p>
<p>Pour les non-initi&eacute;s, il est utile de savoir d&rsquo;abord que Twitter se distingue de Facebook et LinkedIn dans la fa&ccedil;on de se relier aux autres utilisateurs. Il est possible de suivre rapidement sur Twitter un grand nombre de gens ou d&#39;entreprises parce qu&#39;on n&#39;a pas &agrave; obtenir leur permission pr&eacute;alable pour s&#39;abonner &agrave; leurs messages, contrairement aux proc&eacute;dures suivies sur Facebook et LinkedIn. Les adeptes de Twitter ont l&#39;option de bloquer cet acc&egrave;s, mais tr&egrave;s peu le font.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Pour s&#39;initier en fran&ccedil;ais<br />
	</strong></span></p>
<p>Cette ouverture fait en sorte qu&rsquo;on peut multiplier assez facilement ainsi le nombre des abonn&eacute;s &agrave; nos propres messages parce que l&rsquo;usage veut qu&rsquo;on vous retourne la pareille, s&rsquo;il y a un minimum d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t &agrave; agir de la sorte. Cette r&egrave;gle de r&eacute;ciprocit&eacute; souffre cependant plusieurs exceptions, les m&eacute;dias et les vedettes d&eacute;j&agrave; connues du grand public se contentant la plupart du temps qu&rsquo;on s&rsquo;abonne &agrave; leurs messages sans accorder la m&ecirc;me attention &agrave; leurs abonn&eacute;s.</p>
<p>Plusieurs autres usages doivent &ecirc;tre pris en compte pour utiliser Twitter dans les r&egrave;gles de l&rsquo;art. Comme notre propos n&rsquo;est pas d&rsquo;offrir ici une initiation de base, nous vous invitons &agrave; prendre connaissance des recommandations offertes par les gestionnaires du service en cliquant sur les rubriques &laquo;Aide&raquo; ou &laquo;Entreprises&raquo; au bas de la page d&rsquo;accueil de Twitter.</p>
<p>On peut aussi trouver en ligne des guides tr&egrave;s bien faits sur le m&ecirc;me sujet. Le <a href="http://www.mieuxconnaitre.com/guide-twitter">blogueur qu&eacute;b&eacute;cois Thoma Daneau en offre un</a>. Nos cousins fran&ccedil;ais y consacrent aussi quelques blogues sp&eacute;cialis&eacute;s, dont <a href="http://twitteradar.com/">Twitter Radar</a> et le <a href="http://www.guide-twitter.com/">Guide Twitter</a>.</p>
<p>Ces trois sites comportent notamment des listes d&#39;outils Twitter que des d&eacute;veloppeurs ind&eacute;pendants ont mis au point afin d&#39;aider les utilisateurs &agrave; mieux g&eacute;rer leur pr&eacute;sence sur ce r&eacute;seau social. Ces outils deviennent vite incontournables pour les entreprises qui ont plusieurs comptes Twitter ou ont recrut&eacute; un grand nombre d&#39;abonn&eacute;s.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Trouver sa voix et sa voie<br />
	</strong></span></p>
<p>L&rsquo;obtention ais&eacute;e (mais non sans efforts) d&rsquo;une audience nombreuse sur Twitter ne compense pas le fait que Twitter n&rsquo;a pas encore atteint une audience grand public au Qu&eacute;bec, non plus qu&rsquo;une adh&eacute;sion massive parmi les entreprises ordinaires. Il en r&eacute;sulte que l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pourrait &ecirc;tre r&eacute;duit pour les entreprises visant M. Tout-le-monde ou les soci&eacute;t&eacute;s offrant des produits et services visant les autres entreprises. L&rsquo;ensemble de leur client&egrave;le n&rsquo;est pas encore l&agrave;.</p>
<p>Cette donne pourrait &ecirc;tre modifi&eacute;e en tr&egrave;s peu de temps cependant avec l&rsquo;arriv&eacute;e r&eacute;cente des m&eacute;dias de masse sur ce r&eacute;seau, RDI invitant notamment depuis peu ses auditeurs &agrave; r&eacute;agir sur Twitter aux sujets abord&eacute;s lors de son &eacute;mission &laquo; Le club des Ex &raquo;. Comme il faut mettre de six mois &agrave; un an avant de r&eacute;unir un auditoire valable, il y a de fortes chances qu&rsquo;un compte d&rsquo;affaires d&eacute;marr&eacute; maintenant va prendre sa vitesse de croisi&egrave;re lorsque les utilisateurs et les entreprises ordinaires auront atteint un nombre suffisant.</p>
<p>La masse des utilisateurs ne garantit aucunement cependant que ces derniers deviennent facilement des abonn&eacute;s des comptes d&#39;entreprises. Twitter a d&eacute;voil&eacute; en f&eacute;vrier 2010 que ses utilisateurs &eacute;mettaient 50 millions de messages par jour. Par contre, une &eacute;tude de la soci&eacute;t&eacute; Barracuda Networks, rendue publique en mars dernier, a d&eacute;montr&eacute; que <a href="http://barracudalabs.com/downloads/BarracudaLabs2009AnnualReport-FINAL.pdf">73% des utilisateurs n&#39;avaient&nbsp; produit que 10 gazouillis depuis leur inscription (PDF)</a>. Elle venait confirmer une autre recherche semblable, effectu&eacute;e par <a href="http://themetricsystem.rjmetrics.com/2010/01/26/new-data-on-twitters-users-and-engagement/">R.J. Metrics &agrave; la fin 2009</a>, ayant relev&eacute; que seulement 17% des utilisateurs s&#39;&eacute;taient exprim&eacute;s sur Twitter le mois pr&eacute;c&eacute;dent.</p>
<p>Toutefois, l&#39;influence des adeptes de Twitter les plus prolifiques aupr&egrave;s des utilisateurs/spectateurs peut &ecirc;tre &eacute;norme lorsqu&rsquo;ils prennent la peine de relayer un de vos messages &agrave; leurs nombreux abonn&eacute;s. Selon une <a href="http://email.exacttarget.com/sff/research_part4.html">enqu&ecirc;te d&rsquo;ExactTarget</a>, les utilisateurs quotidiens de Twitter sont trois fois plus susceptibles que les autres de t&eacute;l&eacute;charger des photos en ligne et de produire des &eacute;valuations et critiques de produits et services. Ils bloguent quatre fois plus souvent que les utilisateurs &laquo; normaux &raquo; et soumettent six fois plus d&#39;articles int&eacute;ressants &agrave; l&#39;attention de leurs abonn&eacute;s.</p>
<p>Une des premi&egrave;res strat&eacute;gies d&rsquo;affaires sur Twitter a &eacute;t&eacute; effectivement de rep&eacute;rer les critiques en leur provenance afin d&rsquo;enrayer la cascade des mauvaises perceptions qui pouvaient en d&eacute;couler. Le c&acirc;blodistributeur Comcast, d&eacute;j&agrave; ridiculis&eacute; par un vid&eacute;o montrant un de ses employ&eacute;s endormi au domicile d&rsquo;un de ses clients, a &eacute;t&eacute; pionnier en la mati&egrave;re avec le compte <a href="http://twitter.com/comcastcares">@comcastcares</a>.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Attrayant pour les commerces locaux<br />
	</strong></span></p>
<p>Plusieurs autres strat&eacute;gies peuvent intervenir. On pense aux promotions, mieux per&ccedil;ues sur Internet parce que beaucoup moins d&eacute;rangeantes qu&#39;au t&eacute;l&eacute;phone, &agrave; la gestion de crise, &agrave; la d&eacute;fense de causes sociales et &agrave; la participation &agrave; des &eacute;v&eacute;nements. Selon <a href="http://www.emarketer.com/Article.aspx?R=1007476">une enqu&ecirc;te de Razorfish</a> cit&eacute;e par eMarketer, voici les raisons principales pourquoi les utilisateurs de Twitter acceptent de suivre une marque:</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2563" height="305" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/emarketer-twitter-2009.gif" title="emarketer-twitter-2009" width="324" /></p>
<p>	En plus de ces raisons qui peuvent sourire &agrave; plusieurs types d&rsquo;entreprises, il en existe quelques autres qui ont fait leurs preuves. Une d&#39;elles favorise tout particuli&egrave;rement les commerces locaux.</p>
<p>Les r&eacute;seaux sociaux ont beau nous relier &agrave; tous les utilisateurs &agrave; travers le monde, ils n&rsquo;en sont pas moins privil&eacute;gi&eacute;s par la plupart des gens pour demeurer en contact avec leur entourage imm&eacute;diat. Cette caract&eacute;ristique a m&ecirc;me cr&eacute;&eacute; un ph&eacute;nom&egrave;ne particulier aux &Eacute;tats-Unis avec l&rsquo;adoption de Twitter par un grand nombre de vendeurs ambulants de nourriture qui s&#39;en servent pour informer leurs abonn&eacute;s de leurs d&eacute;placements.</p>
<p>Le ph&eacute;nom&egrave;ne a pris tellement d&rsquo;ampleur qu&rsquo;il a retenu l&rsquo;attention d&rsquo;<a href="http://mashable.com/2009/07/17/twitter-street-vendors/">Ann Handley</a>, &eacute;diteur de MarketingProfs, pour tirer les le&ccedil;ons que peuvent en retenir les autres entreprises. De fait, leur fa&ccedil;on de faire peut s&rsquo;appliquer en grande partie aux commerces locaux de toutes natures qui peuvent entretenir leurs abonn&eacute;s au sujet de leurs nouveaut&eacute;s, de leurs sp&eacute;ciaux et de tous changements susceptibles de les int&eacute;resser.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un cas concret de communauté qui fonctionne sur LinkedIn</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/un-cas-concret-de-communaute-qui-fonctionne-sur-linkedin/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Oct 2010 13:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaborateur spécial</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Études de cas]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[LinkedIn]]></category>

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		<description><![CDATA[« Les médias sociaux sont de formidables accélérateurs d’affaires. On y rejoint des clients potentiels en provenance de partout dans le monde,  plus particulièrement les audacieux avides de produits novateurs. C’est à eux qu’on veut parler et les médias sociaux nous permettent de les atteindre directement et à peu de frais.»

C’est en ces termes on ne peut plus clairs que Michel Vincent, président et chef de la direction de CashOnTime justifie l’investissement de temps, d’argent et de ressources que son entreprise consacre depuis février 2010 à la publication de deux blogues (un en anglais et un en français) et à la gestion d’une communauté d’affaires sur LinkedIn.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2767" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/reseaux-sociaux-8-bandeau1.jpg" title="reseaux-sociaux-8-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>&laquo; Les m&eacute;dias sociaux sont de formidables acc&eacute;l&eacute;rateurs d&rsquo;affaires. On y rejoint des clients potentiels en provenance de partout dans le monde,&nbsp; plus particuli&egrave;rement les audacieux avides de produits novateurs. C&rsquo;est &agrave; eux qu&rsquo;on veut parler et les m&eacute;dias sociaux nous permettent de les atteindre directement et &agrave; peu de frais.&raquo;<br />
	</strong></p>
<p><strong>C&rsquo;est en ces termes on ne peut plus clairs que <a href="http://ca.LinkedIn.com/pub/michel-vincent/7/5ab/3b9">Michel Vincent</a>, pr&eacute;sident et chef de la direction de CashOnTime justifie l&rsquo;investissement de temps, d&rsquo;argent et de ressources que son entreprise consacre depuis f&eacute;vrier 2010 &agrave; la <a href="http://blog.cashontime.com/">publication de deux blogues</a> (un en anglais et un en fran&ccedil;ais) et &agrave; la gestion d&rsquo;une communaut&eacute; d&rsquo;affaires sur LinkedIn.<br />
	</strong></p>
<p>Principaux objectifs : positionner son entreprise et le progiciel de gestion du recouvrement des cr&eacute;ances inter-entreprises du m&ecirc;me nom sur le march&eacute; international et, bien entendu, trouver de nouveaux clients.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Le d&eacute;fi<br />
	</strong></span></p>
<p>Le <a href="http://www.cashontime.com/fr/ ">progiciel CashOnTime</a> s&rsquo;adresse principalement aux directeurs financiers (CFO), des gens tr&egrave;s occup&eacute;s, on le sait, qui r&eacute;pondent g&eacute;n&eacute;ralement assez mal aux approches traditionnelles ; notamment aux appels t&eacute;l&eacute;phoniques et aux envois de courriels.</p>
<p>L&rsquo;entreprise cherchait depuis un certain temps un moyen additionnel de les rejoindre pour les sensibiliser aux importantes &eacute;conomies et aux gains de productivit&eacute; que procure l&rsquo;utilisation de son logiciel de recouvrement.</p>
<p>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;a germ&eacute; l&rsquo;id&eacute;e de lancer une offensive m&eacute;dias sociaux visant &agrave; faire conna&icirc;tre l&rsquo;expertise de l&rsquo;entreprise, &agrave; &eacute;tablir sa notori&eacute;t&eacute; et son image de marque et &agrave; engager un dialogue avec des clients potentiels en leur offrant des informations sp&eacute;cialis&eacute;es, pertinentes et parfois in&eacute;dites sur des sujets qui touchent de pr&egrave;s ou de loin &agrave; la gestion des cr&eacute;ances en entreprise.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>R&eacute;sultats<br />
	</strong></span></p>
<p>Six mois plus tard, CashOnTime publie en continu 2 blogues et rayonne dans plus de <a href="http://www.LinkedIn.com/company/cash-on-time">20 r&eacute;seaux LinkedIn sp&eacute;cialis&eacute;s</a>. Elle est ainsi en contact direct et constant avec des milliers de directeurs financiers et de directeurs de cr&eacute;dit oeuvrant au sein de moyennes et de grandes entreprises en provenance de partout dans le monde.</p>
<p>Les r&eacute;seaux LinkedIn permettent d&rsquo;interagir directement avec les gens cibl&eacute;s et d&rsquo;assurer la promotion des articles des blogues. On y est m&ecirc;me r&eacute;guli&egrave;rement interpell&eacute; sur diff&eacute;rents sujets touchant le secteur d&rsquo;activit&eacute; deCashOnTime.</p>
<p>Ceci permet d&rsquo;&ecirc;tre en contact continu avec des leaders d&rsquo;opinion et des clients potentiels qui se trouvent notamment &agrave; Londres, New-York, Paris, Hong Kong et Mumbai tout en gardant un &oelig;il sur la concurrence.</p>
<p>Le r&eacute;sultat le plus probant jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent a pris la forme d&rsquo;une manifestation d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t en provenance d&rsquo;une importante entreprise europ&eacute;enne qui souhaitait voir ce que le progiciel avait &agrave; offrir. CashOnTime est actuellement en n&eacute;gociation avec cette entreprise pour un &eacute;ventuel d&eacute;ploiement de son progiciel dans ses diff&eacute;rents bureaux r&eacute;partis un peu partout sur la plan&egrave;te.<br />
	&laquo; Ces outils sont d&rsquo;une pr&eacute;cision chirurgicale et d&rsquo;une efficacit&eacute; ph&eacute;nom&eacute;nale. On y &eacute;change sur une base r&eacute;guli&egrave;re avec des gens qui seraient autrement tr&egrave;s difficiles d&rsquo;approche. Les m&eacute;dias sociaux nous permettent aussi de mieux comprendre comment les clients potentiels &eacute;voluent avec les concepts de gestion apparent&eacute;s &agrave; l&rsquo;usage de notre progiciel. On peut y faire de la veille active, interagir au besoin et surtout apprendre &agrave; mieux conna&icirc;tre nos clients. C&rsquo;est g&eacute;nial. &raquo; ajoute Michel Vincent.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Comment s&rsquo;y prendre ?<br />
	</strong></span></p>
<p>Pour avoir du succ&egrave;s sur LinkedIn comme sur les autres m&eacute;dias sociaux,&nbsp; il faut par contre respecter certaines r&egrave;gles. D&rsquo;abord &eacute;viter de vendre trop directement sa salade. Un discours explicite de vendeur risque de vous accoler l&rsquo;&eacute;tiquette d&rsquo;exp&eacute;diteur de pourriels, ce qui r&eacute;duirait grandement vos chances de convaincre en m&ecirc;me temps que le taux de lecture de vos messages. La pr&eacute;sence sur les r&eacute;seaux sociaux va de pair avec la volont&eacute; d&rsquo;&eacute;changer sur des sujets et des concepts inh&eacute;rents &agrave; la conduite des affaires. Les offres d&rsquo;outils et de services viennent au second plan, une fois que la cr&eacute;dibilit&eacute; et la confiance sont &eacute;tablies.<br />
	On doit donc &eacute;changer et diffuser de l&rsquo;information relative aux b&eacute;n&eacute;fices g&eacute;n&eacute;raux d&rsquo;un produit ou d&rsquo;un service au lieu de parler du produit ou du service en tant que tel. Pour &eacute;tablir sa notori&eacute;t&eacute;, il ne faut pas h&eacute;siter &agrave; faire parler les sp&eacute;cialistes internes ou des collaborateurs bien inform&eacute;s. CashOnTime a ainsi recours aux services de deux sp&eacute;cialistes de la gestion du cr&eacute;dit en entreprise pour &eacute;changer sur les questions et les sujets plus pointus.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>O&ugrave; commencer?<br />
	</strong></span></p>
<p>Une fois qu&rsquo;on a d&eacute;termin&eacute; les objectifs (notori&eacute;t&eacute;, image de marque, pr&eacute;sence sur un march&eacute;, opportunit&eacute;s commerciales, etc.), il reste &agrave; identifier les cr&eacute;neaux et les groupes LinkedIn qui sont le plus susceptibles de faire avancer notre cause. Il faut ensuite adh&eacute;rer &agrave; ces groupes, y observer les &eacute;changes, d&eacute;finir son angle d&rsquo;attaque puis se lancer. Le bon sens et la pertinence du message feront le reste.</p>
<p>Quelques petits trucs &agrave; se rappeler avant de commencer :</p>
<ol>
<li>Le succ&egrave;s viendra &agrave; terme, la pers&eacute;v&eacute;rance en est la cl&eacute; ;</li>
<li>Soyez&nbsp; pertinents et authentiques, votre cr&eacute;dibilit&eacute; y gagnera ;</li>
<li>Sachez doser vos interventions, trop peu c&rsquo;est comme pas assez, recherchez l&rsquo;&eacute;quilibre ;</li>
<li>Soyez constants, le temps fera son &oelig;uvre.</li>
</ol>
<p>Durabilit&eacute;, pertinence et d&eacute;veloppement d&rsquo;affaires, que de promesses. Encore faut-il&nbsp; y croire. C&rsquo;est pourtant ce que pr&ecirc;che d&eacute;sormais Michel Vincent pour qui la pr&eacute;sence sur les m&eacute;dias sociaux est aujourd&rsquo;hui compl&eacute;mentaire aux approches commerciales traditionnelles. Il anticipe d&eacute;j&agrave; un &eacute;ventuel changement de paradigme dans son entreprise &laquo; Ces outils sont tellement puissants que je pr&eacute;vois qu&rsquo;ils deviendront pour nous le principal canal de prospection de clients d&rsquo;ici &agrave; trois ans. &raquo;</p>
<p><span style="font-size: 16px;"><strong>&Agrave; propos de l&rsquo;auteur :<br />
	</strong></span></p>
<p><strong>Marc Levasseur</strong> est strat&egrave;ge et consultant en communication, en repr&eacute;sentation d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts et en d&eacute;veloppement des affaires. Il offre notamment des services de conception, de d&eacute;marrage et de gestion de communaut&eacute;s d&#39;affaires en ligne, de gestion de marque, de r&eacute;putation et d&rsquo;enjeux. C&rsquo;est lui qui est a imagin&eacute;, con&ccedil;u et d&eacute;velopp&eacute; la communaut&eacute; CashOnTime et qui en g&egrave;re les orientations.</p>
<p>Vous pouvez le suivre sur LinkedIn : <a href="http://ca.LinkedIn.com/in/marclevasseur1">http://ca.LinkedIn.com/in/marclevasseur1</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Trois cas inspirants de gazouillis sur Twitter</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/trois-cas-inspirants-de-gazouillis-sur-twitter/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Oct 2010 13:15:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Études de cas]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Se faire connaître, bâtir sa réputation, offrir ses services, trouver des contrats, établir des contacts, dénicher des partenaires, annoncer un produit ou un événement... Le réseau Twitter, pour le moins original et et de plus en plus populaire, peut contribuer à l'atteinte d'objectifs commerciaux ou professionnels variés. Il n'en demeure pas moins que beaucoup de gens le jugent inutile  à intervalles réguliers. Pour en avoir le coeur net, nous avons rejoint quelques entreprises et personnes d'ici qui s'en servent à des fins d'affaires et leur avons demandé si l'effort en vaut la chandelle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2574" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/reseaux-sociaux-10-bandeau.jpg" title="reseaux-sociaux-10-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Se faire conna&icirc;tre, b&acirc;tir sa r&eacute;putation, offrir ses services, trouver des contrats, &eacute;tablir des contacts, d&eacute;nicher des partenaires, annoncer un produit ou un &eacute;v&eacute;nement&#8230; Le r&eacute;seau Twitter, pour le moins original et et de plus en plus populaire, peut contribuer &agrave; l&#39;atteinte d&#39;objectifs commerciaux ou professionnels vari&eacute;s. Il n&#39;en demeure pas moins que <a href="http://reyt.net/reseaux-sociaux/59-des-hommes-pensent-que-twitter-est-inutile/3890">beaucoup de gens le jugent inutile</a> &agrave; intervalles r&eacute;guliers. Pour en avoir le coeur net, nous avons rejoint quelques entreprises et personnes d&#39;ici qui s&#39;en servent &agrave; des fins d&#39;affaires et leur avons demand&eacute; si l&#39;effort en vaut la chandelle.</strong></p>
<p>	Certains cas d&#39;utilisation de Twitter en affaires sont bien connus, tels la surveillance en continu de ce qui se dit sur une entreprise ou un produit et la riposte (fa&ccedil;on de parler, une entreprise ne doit pas r&eacute;pondre sur le m&ecirc;me ton que le premier manant venu) rapide pour rectifier le tir d&#39;un client insatisfait, du moins tenter d&#39;en r&eacute;duire l&#39;impact. Un autre cas assez connu concerne les r&eacute;ductions offertes par le fabricant d&#39;ordinateurs Dell, qui a utilis&eacute; ce r&eacute;seau pour offrir des &laquo; sp&eacute;ciaux &raquo; r&eacute;serv&eacute;s aux seuls utilisateurs de Twitter. L&#39;entreprise a ainsi r&eacute;alis&eacute; 3 (aux derni&egrave;res nouvelles) millions de dollars de ventes suppl&eacute;mentaires. </p>
<p>	Il n&#39;y a pas l&agrave; de quoi pavoiser pour une entreprise avec un chiffre d&#39;affaires d&#39;un peu plus 61 milliards l&#39;an dernier, mais l&#39;id&eacute;e d&#39;utiliser Twitter pour offrir des r&eacute;ductions n&#39;est pas mauvaise, d&#39;autant plus que Dell aurait utilis&eacute; ce r&eacute;seau pour brader des stocks d&#39;invendus. Quoi qu&#39;il en soit, avec cette forme in&eacute;dite de marketing direct (canal publicitaire gratuit&#8230;), Twitter a d&eacute;montr&eacute; son utilit&eacute;. Et on imagine fort bien qu&#39;une agence de voyages ou une compagnie a&eacute;rienne puissent suivre la m&ecirc;me voie et annoncer des sp&eacute;ciaux de derni&egrave;re minute pour remplir un appareil &agrave; pleine capacit&eacute;.</p>
<p>	Les cas d&#39;entreprises am&eacute;ricaines qui ont su tirer profit de Twitter abondent. Mais, qu&#39;en est-il des entreprises qu&eacute;b&eacute;coises oeuvrant sur le march&eacute; local ? Faute de trouver un cas mirobolant, nous vous en soumettons trois qui nous semblent inspirants. Voici pour chacun d&#39;eux la principale utilisation qu&#39;ils en ont tir&eacute;es :</p>
<p>	<span style="font-size: 20px;"><strong>pour pr&eacute;parer le lancement de son entreprise et faire conna&icirc;tre ses produits ensuite&#8230; </strong></span></p>
<p>	L&#39;utilisation du Web et des r&eacute;seaux sociaux est devenue une activit&eacute; normale et essentielle des affaires pour Matthieu Bonneau. Propri&eacute;taire et fondateur du <a href="http://www.lemportepiece.com/blog/">bistro-traiteur L&#39;emporte-pi&egrave;ce</a> de la rue Gilford sur le mythique Plateau Mont-Royal &agrave; Montr&eacute;al, il y fut pr&eacute;sent avant m&ecirc;me que son restaurant soit ouvert.</p>
<p>	M. Bonneau a commenc&eacute; &agrave; en parler via un blogue o&ugrave; il a maintes fois sollicit&eacute; l&#39;avis des lecteurs, notamment sur le choix du logo de l&#39;entreprise. Il a si bien r&eacute;ussi &agrave; cr&eacute;er un engouement que son entreprise fonctionne &agrave; fond de train depuis l&#39;ouverture. </p>
<p>	&laquo; D&egrave;s le d&eacute;part, confie-t-il, des gens pensaient que L&#39;emporte-pi&egrave;ce &eacute;tait un restaurant franchis&eacute; tant ils en avaient entendu parler! &raquo; Twitter lui sert aujourd&#39;hui de <a href="http://yfrog.com/froggy.php?username=lemportepiece">fil de presse pour envoyer des photos</a>, des informations sur la vie du restaurant, du Plateau et, &eacute;videmment, &agrave; propos des plats servis &agrave; sa client&egrave;le. &laquo; J&#39;instaure ma culture d&#39;entreprise via Twitter, &raquo; pr&eacute;cise-t-il.</p>
<p>	Sa culture tient en ces mots : ouverture, dialogue, interaction. &laquo; En 2010, ajoute-t-il, il ne faut pas avoir peur de parler franchement et de demander l&#39;avis de nombreuses personnes, car l&#39;engouement vient de l&#39;engagement. &raquo; Bref, gr&acirc;ce &agrave; son savoir-faire sur les r&eacute;seaux sociaux, Matthieu Bonneau a r&eacute;ussi &agrave; se faire une place au soleil sur le march&eacute; tr&egrave;s concurrentiel de la restauration sur le Plateau. Cela lui a aussi valu <a href="http://69.90.160.35/~lemp8080/blog/?page_id=88">un bon dossier de presse</a>, car les m&eacute;dias sont toujours int&eacute;ress&eacute;s par ce qui est original.</p>
<p>	<span style="font-size: 20px;"><strong>pour faire travailler le r&eacute;seau &agrave; sa place, ou presque &#8230;</strong></span></p>
<p>	Apr&egrave;s une pr&eacute;sence minimale sur Twitter, il est quasiment assur&eacute; de croiser les messages de professionnels du marketing sur les r&eacute;seaux sociaux. C&#39;est tout &agrave; fait normal. Leur pr&eacute;sence y est tout &agrave; fait justifi&eacute;e puisqu&#39;ils peuvent tout &agrave; la fois y d&eacute;montrer leur savoir-faire et rep&eacute;rer des clients potentiels parmi les entreprises fraichement d&eacute;barqu&eacute;es.</p>
<p>	Que peuvent en attendre toutefois les entreprises et les sp&eacute;cialistes dont le savoir-faire est compl&egrave;tement &eacute;tranger avec la sc&egrave;ne des r&eacute;seaux sociaux elle-m&ecirc;me. Afin de le savoir, il est int&eacute;ressant de voir comment un travailleur autonome dans le domaine des assurances, Dany Paquin (<a href="http://twitter.com/DanyPaquin">@DanyPaquin</a>), a su tirer profit de Twitter.</p>
<p>	Agent affili&eacute; &agrave; La Capitale assurances g&eacute;n&eacute;rales, M. Paquin a connu Twitter par hasard au printemps 2009. Bien que n&eacute;ophyte en nouvelles technologies &agrave; ce moment, il a su mettre en place en quelques mois un syst&egrave;me qui lui a permis d&#39;augmenter son chiffre d&#39;affaires. Sa strat&eacute;gie a comport&eacute; plusieurs aspects. </p>
<p>	Il a utilis&eacute; Twitter de prime abord pour effectuer de la veille sur le march&eacute; des assurances. Il s&#39;est employ&eacute; ensuite &agrave; suivre et &ecirc;tre suivi par le plus grand nombre possible de personnes.</p>
<p>	Actif quotidiennement &ndash; il consacre environ 90 minutes par jour &agrave; Twitter et &agrave; ses autres activit&eacute;s en ligne (sur <a href="http://www.facebook.com/assurancequebec">Facebook</a> , <a href="http://www.linkedin.com/in/danypaquin">LinkedIn</a>&nbsp; et sur <a href="http://danypaquin.ca/">son blogue</a>) &ndash; il cr&eacute;e, selon son expression, des relations avec des personnes. Ces rapports sont presque tout le temps d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;s.</p>
<p>	Bien qu&#39;il vende de l&#39;assurance, M. Paquin en parle peu dans ses messages. Il traite plut&ocirc;t de politique, de Web 2.0, de faits sociaux&#8230; Il juge cela plus efficace qu&#39;un discours explicite de vendeur. &Eacute;ventuellement, les gens avec qui il partage des int&eacute;r&ecirc;ts communs prennent les devants &agrave; titre de clients potentiels ou d&#39;interm&eacute;diaires qui lui refilent des prospects estimant que leurs assurances leur &laquo; co&ucirc;tent cher &raquo;.</p>
<p>	Pour M. Paquin, il est primordial toutefois de bien fignoler le texte de sa bio (160 frappes maximum affich&eacute;es &agrave; droite en haut de l&#39;&eacute;cran sur la page d&#39;un utilisateur) si on veut qu&#39;un int&eacute;r&ecirc;t spontan&eacute; soit suivi du passage &agrave; l&#39;action. Dans son cas, il a &eacute;crit ceci : &laquo; Agent en assurance de dommages qu&eacute;b&eacute;cois, entrepreneur, blogueur et un passionn&eacute; du web 2.0, du monde de l&#39;automobile et des finances. Fran&ccedil;ais-English. &raquo;</p>
<p>	Et, en compl&eacute;ment de la bio, il y a l&#39;adresse de son blogue sur lequel se trouvent des liens conduisant &agrave; ses r&eacute;seaux sociaux ainsi qu&#39;&agrave; son <a href="http://www.danypaquin.com/cfw/accueil">site web transactionnel de La Capitale</a> o&ugrave; on peut obtenir sans frais et sans engagement une soumission en ligne.</p>
<p>	Tout en sachant que Twitter lui a apport&eacute; des clients, M. Paquin n&#39;en conna&icirc;t pas l&#39;impact r&eacute;el parce que son utilisation se conjugue avec de nombreuses autres pr&eacute;sences en ligne (il publie m&ecirc;me des billets sur des sites o&ugrave; on l&#39;invite &agrave; &eacute;crire). &laquo; Twitter, confie-t-il, me permet de rejoindre des leaders, des gens allum&eacute;s, des d&eacute;cideurs en entreprises. Voil&agrave; qui est tr&egrave;s important quand j&#39;ai la possibilit&eacute; d&#39;offrir mes services &agrave; l&#39;ensemble des employ&eacute;s d&#39;une compagnie ou aux membres d&#39;un groupe quelconque.&raquo;</p>
<p>	&laquo; Le succ&egrave;s, ajoute-t-il, n&#39;est pas imm&eacute;diat, du moins dans mon cas. L&#39;avantage, c&#39;est que les interventions sur les r&eacute;seaux ne co&ucirc;tent rien, de sorte qu&#39;une petite entreprise peut s&#39;y lancer ais&eacute;ment. Par contre, on doit savoir qu&#39;il s&#39;agit d&#39;un investissement &agrave; moyen et long terme. &raquo;</p>
<p>	Heureusement pour lui, le temps de la r&eacute;colte semble arriv&eacute;. Il estime ce r&eacute;sultat d&#39;autant plus agr&eacute;able qu&#39;il adore gazouiller (twitter), bloguer, causer&#8230;</p>
<p>	<span style="font-size: 20px;"><strong>pour augmenter le rayonnement de ses autres activit&eacute;s en ligne </strong></span></p>
<p>	<a href="http://www.dessinsdrummond.com/">Dessins Drummond</a> est pr&eacute;sente sur les r&eacute;seaux sociaux, Twitter inclus. L&#39;entreprise a d&#39;ailleurs pris son <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/02/lhomme-qui-plante-des-blogues/">virage Web 2.0 il y a plusieurs ann&eacute;es</a>.</p>
<p>	Dans le cas de Twitter, Yves Carignan (<a href="http://twitter.com/YvesCarignan">@YvesCarignan</a>) , pr&eacute;sident de l&#39;entreprise, et sa conjointe, Marie-France Roger (<a href="http://twitter.com/MarieFrance70">@MarieFrance70</a>), &eacute;mettent sur leurs comptes respectifs des messages professionnels au nom de l&#39;entreprise ainsi que des interventions personnelles o&ugrave; ils se permettent de dire vraiment ce qu&#39;ils pensent. </p>
<p>	Mme Roger est la seule &agrave; s&#39;occuper du compte Twitter de l&#39;entreprise (<a href="http://twitter.com/DessinsDrummond">@DessinsDrummond</a>) avec 275 abonnements et 237 abonn&eacute;s en fran&ccedil;ais. Une collaboratrice de l&#39;ouest du pays est responsable du compte en anglais (<a href="http://twitter.com/HousePlans">@HousePlans</a>) avec 1306 abonnements et 756 abonn&eacute;s.</p>
<p>	Quant &agrave; savoir si Twitter apporte de l&#39;eau au moulin de Dessins Drummond, le couple croit que oui parce que 90 % de la client&egrave;le provient maintenant d&#39;Internet alors que la m&ecirc;me proportion venait des magazines auparavant! Le couple ne peut toutefois pr&eacute;ciser l&#39;importance de Twitter en raison, entre autres, de la multiplicit&eacute; des activit&eacute;s qu&#39;ils m&egrave;nent (Yves Carignan &eacute;crit sur plusieurs blogues, participe &agrave; des &eacute;missions de radio et donne de plus en plus souvent des conf&eacute;rences).</p>
<p>	Par ailleurs, la nature des produits offerts par l&#39;entreprise &ndash; des plans de maison &ndash; n&#39;incite pas &agrave; de longues fr&eacute;quentations entre l&#39;entreprise et ses clients qui, la plupart du temps, n&#39;ach&egrave;teront qu&#39;un seul plan au cours de leur vie. Corollaire? &laquo; Il faut consacrer du temps &agrave; Twitter, confie Mme Roger, mais il ne faut pas en mettre trop. Pour ma part, j&#39;y consacre environ une heure par jour. &raquo;</p>
<p>	Pourquoi? Pour assurer une pr&eacute;sence sur ce r&eacute;seau, pour la cr&eacute;dibilit&eacute;, pour &ndash; et cela est int&eacute;ressant &ndash; &laquo; se faire conna&icirc;tre aupr&egrave;s des enfants de nos clients! &raquo; Il fallait y penser&#8230; </p>
<p>	Dans le m&ecirc;me registre, la pr&eacute;sence sur Twitter pour alimenter un autre r&eacute;seau comme LinkedIn, constitue effectivement une bonne approche, selon le <a href="http://lesageconseil.com/">consultant Alain Lesage</a>. L&#39;<a href="http://www.linkedin.com/static?key=application_directory&amp;trk=hb_side_apps">application Tweets</a>, offerte aux d&eacute;tenteurs de comptes LinkedIn, permet d&#39;envoyer automatiquement ses gazouillis sur Twitter &agrave; ses contacts sur LinkedIn.</p>
<p>	L&#39;un de ses clients, <a href="http://www.emergex.com/">Emergex Subventions</a>, offre des services de recherche et de constitution de dossiers pour l&#39;obtention de subventions. R&eacute;percut&eacute;s sur LinkedIn, ses gazouillis (<a href="http://twitter.com/_Emergex">@_Emergex</a>) sur Twitter lui ont procur&eacute; des retomb&eacute;es tangibles. M. Lesage pr&eacute;cise au sujet de cet impact : &laquo; Un ou deux &laquo; tweets &raquo; par semaine suffisent pour assurer une pr&eacute;sence hebdomadaire aupr&egrave;s de centaines de personnes sur le r&eacute;seau LinkedIn d&#39;Emergex. L&#39;exercice est tr&egrave;s valable puisque moins de 10 % d&#39;entre elles ont un compte Twitter. &raquo;</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>En guise de conclusion</strong></span></p>
<p>	La pr&eacute;sence sur Twitter en affaires peut rapporter m&ecirc;me si on se contente uniquement de se m&ecirc;ler de la conversation. Cette attitude est m&ecirc;me conseill&eacute;e si son domaine d&#39;activit&eacute;s, les assurances par exemple, a peu d&#39;attrait pour les &eacute;changes courants qu&#39;affectionnent les utilisateurs. Si on a la chance par contre d&#39;oeuvrer dans un secteur stimulant pour le tout venant, comme la restauration et les activit&eacute;s culturelles ou sportives, il ne faut pas se g&ecirc;ner. On ne plaira pas &agrave; tout le monde, mais on peut &ecirc;tre assur&eacute; de trouver un auditoire qui prendra plaisir &agrave; l&#39;occasion de vous donner un coup de main.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les Pages Jaunes à la recherche du modèle d&#039;affaires perdu</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 22:55:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Aubry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marketing et communication]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[annuaires]]></category>
		<category><![CDATA[positionnement]]></category>
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		<description><![CDATA[Diane Nadeau, membre de rezopointzero.com, consultante en stratégie marketing et Internet et chargée de cours en stratégie d’affaires électronique à l'Université de Sherbrooke, est souvent aux prises avec l'équipe de ventes des Pages Jaunes qui commercialise auprès de ses clients, depuis quelques temps, de nouveaux produits de positionnement Web d'une façon, juge-t-elle, « souvent agressante ». Ayant vu passer quelques-unes de ses notes d'humeur à ce sujet sur Twitter, j'ai proposé à Diane de réaliser une entrevue afin d'exposer la situation, qui n'est pas anodine, et de soulever quelques questions essentielles.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dianenadeau.ca/">Diane Nadeau</a>, membre de <a href="http://www.rezopointzero.com/">rezopointzero.com</a>, consultante en stratégie marketing et Internet et chargée de cours en stratégie d’affaires électronique à l&#8217;Université de Sherbrooke, est souvent aux prises avec l&#8217;équipe de ventes des <a href="http://www.pagesjaunes.ca/">Pages Jaunes</a> qui commercialise auprès de ses clients, depuis quelques temps, de nouveaux produits de positionnement Web d&#8217;une façon, juge-t-elle, « <em>souvent agressante</em> ».</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="592" height="358" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/3ktZE8Hzmfw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;color1=0x2b405b&amp;color2=0x6b8ab6" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="592" height="358" src="http://www.youtube.com/v/3ktZE8Hzmfw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;color1=0x2b405b&amp;color2=0x6b8ab6" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Ayant vu passer quelques-unes de ses notes d&#8217;humeur à ce sujet <a href="http://twitter.com/dianenadeau/status/4844099078">sur Twitter</a>, j&#8217;ai proposé à Diane de réaliser une entrevue afin d&#8217;exposer la situation, qui n&#8217;est pas anodine, et de soulever quelques questions essentielles, telles que :</p>
<ul>
<li><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/pages-jaunes-iphone-11.png" rel="lightbox[1216]" rel="prettyPhoto[g1216]"><img style="float:right; margin-left: 5px;" title="pages-jaunes-iphone" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/pages-jaunes-iphone-11.png" alt="Pages Jaunes sur iPhone" width="120" /></a>Qu&#8217;en est-il exactement du retour sur investissement d&#8217;un positionnement dans PagesJaunes.ca ?</li>
<li>Que signifie sa certification <em><a href="http://www.google.co.in/intl/en_in/adwords/reseller/overview_en.html">Authorized AdWords Reseller</a></em> ?</li>
<li>Quelle valeur ajoutée offre-t-on ainsi aux consommateurs et aux entreprises ?</li>
<li>Doit-on leur consacrer des budgets non négligeables ou investir ceux-ci dans notre propre site Web ?</li>
</ul>
<p>Toutes ces questions méritent d&#8217;être posées car, comme le conclut Diane, « <em>Il faut réfléchir à toutes les actions que l&#8217;on pose en ligne, les Pages Jaunes incluses.</em> » Il est à noter que cette entrevue a été envoyée avant publication à la direction des communications du groupes Pages Jaunes et que <a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/PagesJaunes_email1.png" rel="lightbox[1216]" rel="prettyPhoto[g1216]">celle-ci n&#8217;a pas souhaité y donner suite</a> en se prévalant du droit de réponse que nous lui proposions.</p>
<h3>Liens complémentaires proposés par le réseau</h3>
<ul>
<li><a href="http://blogs.praized.com/seb/">Le blogue de Sébastien Provencher</a> (Praized Media, via <a href="#comment-17062">Sylvain Carle</a>)</li>
<li><a href="http://www.pubetic.fr/pages-jaunes/bouleversements-annonces-sur-pagesjaunes-fr.html">Bouleversements annoncés sur pagesjaunes.fr</a> (PubeTic, via <span><a href="#comment-17067">Vianney Lardeau</a>).</span></li>
<li><a href="http://www.adviso.ca/marketing-de-recherche-1-pages,79157.html">Marketing de recherche 1, pages jaunes 0</a> (Adviso, via <a href="#comment-17372">Jean-François Renaud</a>).</li>
</ul>
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