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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; changement</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Pourquoi une institution publique devrait avoir un blogue</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/05/13/pourquoi-une-institution-publique-devrait-avoir-un-blogue/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 May 2010 12:46:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geoffroi Garon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
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		<description><![CDATA[Le blogue est un outil technologique puissant de publication et d’interaction. Mais avant tout, il est un vecteur de création et de propagation de l’identité et de la personnalité d’une personne, d’un groupe ou d’une organisation. Le blogue permet en effet une interaction qui a pour effet de générer des liens, des relations fortes et des attentes où l’authenticité et la crédibilité entrent grandement en ligne de compte. Le blogue est donc un formidable outil de publication pour une institution publique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2959" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/05/blogue-institution-publique-banniere.jpg" title="blogue-institution-publique-banniere" width="500" /></p>
<p><strong>Le blogue est un outil technologique puissant de publication et d&rsquo;interaction. Mais avant tout, il est un vecteur de cr&eacute;ation et de propagation de l&rsquo;identit&eacute; et de la personnalit&eacute; d&rsquo;une personne, d&rsquo;un groupe ou d&rsquo;une organisation. Le blogue permet en effet une interaction qui a pour effet de g&eacute;n&eacute;rer des liens, des relations fortes et des attentes o&ugrave; l&rsquo;authenticit&eacute; et la cr&eacute;dibilit&eacute; entrent grandement en ligne de compte. Le blogue est donc un formidable outil de publication pour une institution publique.<br />
	</strong></p>
<p>Embl&egrave;mes par excellence de l&rsquo;approche Web 2.0, les blogues constituent une des mutations majeures de l&rsquo;incroyable histoire d&rsquo;Internet. Leur facilit&eacute; d&rsquo;utilisation en ont fait l&rsquo;instrument par excellence de la d&eacute;mocratisation de la communication publique. C&rsquo;est comme avoir un micro dans un bar bond&eacute; pour un individu ou une fr&eacute;quence sur les ondes du num&eacute;rique pour une institution publique.</p>
<p>Si les blogues d&rsquo;individus et d&rsquo;entreprises doivent trouver leur public correspondant &agrave; leurs&nbsp; aspirations, les institutions publiques n&rsquo;ont pas ce probl&egrave;me en poss&eacute;dant, du fait m&ecirc;me de leur existence, des commettants ou des usagers qui leur sont attach&eacute;s. D&eacute;gag&eacute;es ainsi de la n&eacute;cessit&eacute; de trouver leur public, les institutions publiques ressentent davantage le besoin de r&eacute;fl&eacute;chir aux interactions et aux d&eacute;bats auxquels peuvent se pr&ecirc;ter leur blogue.</p>
<p>Cette opportunit&eacute; du contact direct et sans interm&eacute;diaire avec les citoyens peut facilement, si on n&rsquo;y prend garde, tourner &agrave; la foire d&rsquo;empoigne et &agrave; la cacophonie en suscitant des &eacute;changes gu&egrave;re plus lumineux que ceux qu&rsquo;on peut entendre sur une ligne ouverte &agrave; la radio. Tout en &eacute;tant s&eacute;duits par l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;int&eacute;grer le blogue &agrave; leur arsenal d&rsquo;outils d&rsquo;information et de promotion, les communicateurs des municipalit&eacute;s et des services publics soup&ccedil;onnent avec raison que son intervention va exiger un changement important de culture en mati&egrave;re de gouvernance pour les &eacute;lus et les gestionnaires municipaux.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Colonne des &laquo; + &raquo; : impressionnante <br />
	</span></strong></p>
<p>Pour les moins frileux, cette exigence d&rsquo;ouverture et de transparence accrues peut &ecirc;tre vers&eacute;e cependant au rang des avantages au lieu d&rsquo;&ecirc;tre vue comme un obstacle. Au surplus, si la somme des avantages connexes sans contrepartie n&eacute;gative l&rsquo;emporte facilement sur ce seul inconv&eacute;nient :</p>
<p>1- Le blogue est un environnement simple, flexible et modulaire que peuvent s&rsquo;approprier en peu de temps ses produteurs.</p>
<p>2- Il permet de diffuser de l&rsquo;information et des contenus d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts sous diff&eacute;rents formats, comme des documents PDF, des images et des vid&eacute;os.</p>
<p>3- Il peut &ecirc;tre une tribune efficace afin de mettre en valeur un nouveau service et faire conna&icirc;tre efficacement des nouvelles importantes.</p>
<p>4- Il fournit un moyen de documenter l&rsquo;historique d&rsquo;une ville ou d&rsquo;un service public en laissant des traces sur le Web qui serviront de m&eacute;moire &agrave; l&rsquo;institution publique.</p>
<p>5- Le syst&egrave;me de publication du blogue (au niveau de la programmation, de la structuration du contenu et de la fr&eacute;quence de publication) permet un r&eacute;f&eacute;rencement efficace par les moteurs de recherche. On parle ainsi de site Web &laquo; Google friendly &raquo; o&ugrave; le r&eacute;f&eacute;rencement naturel est tr&egrave;s puissant.</p>
<p>6- En vertu de ses faibles co&ucirc;ts de production et de mise en place, un blogue peut &ecirc;tre appr&ecirc;t&eacute; &agrave; des campagnes d&rsquo;information personnalis&eacute;es et g&eacute;n&eacute;rer une attention plus forte des client&egrave;les vis&eacute;es.</p>
<p>7- En accueillant la participation des citoyens au d&eacute;bat public, le blogue devient un instrument suppl&eacute;mentaire et abordable de sondage.</p>
<p>8- C&rsquo;est aussi un outil puissant pour mobiliser les acteurs du milieu (citoyen, entreprise, organisme communautaire, gouvernement, etc.) &agrave; participer &agrave; la vie d&eacute;mocratique et &agrave; faire avancer des projets par concertation.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">En 4 &eacute;tapes en ordre croissant d&rsquo;importance<br />
	</span></strong></p>
<p>La m&eacute;moire collective de l&rsquo;institution publique s&rsquo;&eacute;crivant sur le Web &agrave; travers la publication et les interactions avec les citoyens via un blogue, ce nouvel espace de communication demande de la pr&eacute;paration et de l&rsquo;adaptation de la part de ceux qui veulent en b&eacute;n&eacute;ficier.</p>
<p>Afin d&rsquo;atteindre vos objectifs de mieux faire circuler l&rsquo;information et faire participer le citoyen au d&eacute;bat public, vous devez consid&eacute;rer plusieurs &eacute;l&eacute;ments :</p>
<p>1- Il vous faudra d&rsquo;abord identifier l&rsquo;objectif principal de votre blogue.</p>
<p>2- Vous devez ensuite r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; deux strat&eacute;gies :</p>
<p style="margin-left: 40px;">-&nbsp; La premi&egrave;re est la strat&eacute;gie de production de contenu, soit le type de contenu que vous voulez y publier (format, niveau de complexit&eacute;, ton), ce qui vous permettra de bien cerner et r&eacute;pondre &agrave; votre intention de communication.</p>
<p style="margin-left: 40px;">- La deuxi&egrave;me strat&eacute;gie est celle de l&rsquo;animation de votre pr&eacute;sence sur le Web &agrave; travers le blogue. L&rsquo;on doit consid&eacute;rer par exemple,&nbsp; la fr&eacute;quence, le rythme, le type de mod&eacute;ration, les interactions possibles, la gestion de crise, etc.</p>
<p>Ces deux strat&eacute;gies devraient &ecirc;tre mod&eacute;lis&eacute;es et document&eacute;es dans des guides d&rsquo;interactions en consid&eacute;rant les sc&eacute;narios les plus susceptibles de survenir &agrave; travers un blogue. Il est aussi primordial de r&eacute;diger une politique &eacute;ditoriale claire qui repr&eacute;sente concr&egrave;tement quelles sont les r&egrave;gles que vous mettez en place pour vous assurer de la qualit&eacute; des interactions qui auront lieu sur votre espace publique</p>
<p>3- Le troisi&egrave;me point &agrave; consid&eacute;rer est bien &eacute;videmment le volet technologique. Vous devez vous doter d&rsquo;un environnement de type syst&egrave;me de gestion de contenu, ou CMS (content management system) qui facilitera grandement l&rsquo;implantation du blogue, soit en l&rsquo;int&eacute;grant &agrave; votre site actuel ou en lui donnant le statut de compl&eacute;ment autonome. WordPress.org distribue le CMS pour blogue le plus populaire &agrave; l&rsquo;heure actuelle. Ce logiciel libre multilingue est support&eacute; &agrave; la fois par une communaut&eacute; de programmeurs qui d&eacute;veloppent des modules compl&eacute;mentaires (plugins) et par une communaut&eacute; d&rsquo;utilisateurs qui partagent leurs exp&eacute;riences et documentent l&rsquo;utilisation efficace de cette plate-forme. Finalement, vous devez installer des outils de statistiques (comme Google Analytics)&nbsp; pour voir l&rsquo;&eacute;volution du trafic sur vos contenus et ainsi valider si vos strat&eacute;gies sont efficaces.</p>
<p>4- Dernier dans l&rsquo;ordre et premier pour son inportance, le quatri&egrave;me volet concerne les ressources humaines. La plupart des &eacute;checs d&rsquo;implantations de blogues dans les institutions sont li&eacute;s au fait qu&rsquo;on n&eacute;glige de les mettre dans le coup. Une erreur dont ne sont pas exempts les intranets d&rsquo;ailleurs. Pour que votre blogue soit efficace, il est imp&eacute;rieux de d&eacute;l&eacute;guer une personne (ou plusieurs) qui aura la responsabilit&eacute; de le faire vivre et de mettre en action vos strat&eacute;gies de production de contenu et d&rsquo;animation.</p>
<p>Qu&rsquo;on l&rsquo;appelle animateur, r&eacute;dacteur ou blogueur, ce communicateur est responsable de cr&eacute;er et adapter des contenus, de mod&eacute;rer des interactions et des commentaires, et propager la pr&eacute;sence de l&rsquo;institution dans les m&eacute;dias sociaux. Elle doit aussi poss&eacute;der des comp&eacute;tences sp&eacute;cifiques comme une forte capacit&eacute; r&eacute;dactionnelle, une base en traitement d&rsquo;image, une bonne connaissance et une utilisation des m&eacute;dias sociaux et surtout une disposition &agrave; entrer en relation avec les autres, autant en personne que sur le Web. C&rsquo;est beaucoup pour une seule personne.</p>
<p>L&rsquo;investissement dans l&rsquo;implantation et l&rsquo;utilisation d&rsquo;un bloque (objectif, strat&eacute;gie, technologie, humain) est faible face aux opportunit&eacute;s consid&eacute;rables qu&rsquo;il permet. Il offre des possibilit&eacute;s de diffusion plus efficaces et significatives des contenus, une communication augment&eacute;e et plus transparente et une plus grande ouverture au d&eacute;bat et au processus d&eacute;mocratique qui nous gouvernent.<br />
	&nbsp;</p>
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		<title>Blogues d’entreprises : les avis divergent</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/05/12/blogues-d%e2%80%99entreprises-les-avis-divergent/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2010 16:45:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>
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		<description><![CDATA[Le débat sous-jacent autour des blogues d’entreprises est de savoir jusqu’où on se démarque des critères qui font le succès des blogues individuels, que ceux-ci s’intéressent aux affaires ou pas. Somme toute, lesquels de ces critères s’appliquent tout autant aux blogues d’entreprises ? Nous avons voulu savoir ce qu’en pensent quelques-unes des agences de services web les plus susceptibles d’avoir une opinion éclairée sur le sujet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p>Le d&eacute;bat sous-jacent autour des blogues d&rsquo;entreprises est de savoir jusqu&rsquo;o&ugrave; on se d&eacute;marque des crit&egrave;res qui font le succ&egrave;s des blogues individuels, que ceux-ci s&rsquo;int&eacute;ressent aux affaires ou pas. Somme toute, lesquels de ces crit&egrave;res s&rsquo;appliquent tout autant aux blogues d&rsquo;entreprises ? Nous avons voulu savoir ce qu&rsquo;en pensent quelques-unes des agences de services web les plus susceptibles d&rsquo;avoir une opinion &eacute;clair&eacute;e sur le sujet.</p>
<p>Nous remercions grandement celles qui ont pris le temps de participer &agrave; notre table-ronde. Comme vous pourrez le voir, leurs points de vues divergent (non sur l&#39;opportunit&eacute; des blogues, du moins dans certains cas, mais sur le comment). La chose n&rsquo;est gu&egrave;re &eacute;tonnante comme nous l&rsquo;avons constat&eacute; &eacute;galement dans notre <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/05/11/blogues-dentreprises-un-mini-guide-pour-vous-y-retrouver/">mini-guide</a> hier.</p>
<p>Il aurait &eacute;t&eacute; plut&ocirc;t surprenant au contraire que sur un sujet aussi mouvant que les blogues d&rsquo;entreprises, on ait eu droit &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute;. Pour tout ph&eacute;nom&egrave;ne dit &laquo; social &raquo;, il faut s&rsquo;attendre &agrave; un &eacute;ventail d&rsquo;opinions. Chacun son style.</p>
<p>Vous trouverez &agrave; la fin de la table-ronde un bref portrait des agences participantes. <a name="retour"></a>Voici donc les questions que nous leur avons pos&eacute;es :</p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#1">1.&nbsp;&nbsp; Quelles sont les deux ou trois caract&eacute;ristiques des blogues d&rsquo;entreprises qui &eacute;tonnent le plus les d&eacute;cideurs qui s&#39;interrogent sur l&#39;opportunit&eacute; d&#39;en mettre un en place ?</a></p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#2">2.&nbsp;&nbsp; Est-ce recommandable pour tous les types d&rsquo;organisations ? Sinon, pour quel type d&rsquo;entreprises est-ce le plus indiqu&eacute; d&egrave;s maintenant au Qu&eacute;bec ?</a></p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#3">3.&nbsp;&nbsp; O&ugrave; s&#39;&eacute;gare-t-on le plus volontiers :</a></p>
<p style="margin-left: 80px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; dans le choix des strat&eacute;gies (notori&eacute;t&eacute;, fid&eacute;lisation, etc.)</p>
<p style="margin-left: 80px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; la fr&eacute;quence de parution</p>
<p style="margin-left: 80px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; la production en solo, avec ou sans le grand patron, ou en &eacute;quip</p>
<p style="margin-left: 80px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; autres</p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#4">4.&nbsp;&nbsp; Quels sont les attributs indispensables &agrave; un blogue d&rsquo;affaires afin d&rsquo;&ecirc;tre en mesure de s&rsquo;en tirer avec les honneurs de la guerre en gestion de crise &eacute;ventuelle ? La transparence la plus totale est-elle incontournable ?</a></p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#5">5.&nbsp;&nbsp; Avez-vous des exemples de blogues d&rsquo;affaires qu&eacute;b&eacute;cois (peu ou pas assez connus) qui valent le d&eacute;tour ? Quels blogues d&rsquo;affaires am&eacute;ricains ou fran&ccedil;ais vous semblent r&eacute;ussis ?</a></p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#a">Annexe : Profils des agences participantes</a> <a name="1"></a></p>
<h2>1. Quelles sont les deux ou trois caract&eacute;ristiques des blogues d&rsquo;entreprises qui &eacute;tonnent le plus les d&eacute;cideurs qui s&#39;interrogent sur l&#39;opportunit&eacute; d&#39;en mettre un en place ?</h2>
<p><strong>Martin Ouellette &ndash; Commun</strong> &#8211; La n&eacute;cessit&eacute; de la transparence/honn&ecirc;tet&eacute;. L&#39;opportunit&eacute; et la responsabilit&eacute; de l&#39;&eacute;coute</p>
<p><strong>Mario Asselin &ndash; Opossum</strong> &#8211; Les patrons &eacute;prouvent un tr&egrave;s fort attrait pour les blogues d&#39;entreprises depuis quelques temps. C&#39;est toujours envisag&eacute; comme possibilit&eacute; dans presque toutes les probl&eacute;matiques qu&#39;on nous soumet. Mais l&#39;id&eacute;e leur donne le vertige tout &agrave; la fois. L&#39;authenticit&eacute;, c&#39;est attirant et &ccedil;a fait peur en m&ecirc;me temps.</p>
<p>Tous les types d&rsquo;organisations, parce qu&rsquo;on travaille beaucoup avec les secteurs public et parapublic &eacute;galement, comprennent que les blogues leur offrent un nouvel outil pour rejoindre leur client&egrave;le et, nouveaut&eacute;, s&#39;entretenir avec elle d&eacute;sormais. Et c&#39;est l&agrave; que le b&acirc;t blesse. Plusieurs h&eacute;sitent en sachant qu&#39;il leur faudra &eacute;ventuellement parler notamment de leurs vuln&eacute;rabilit&eacute;s, se raconter et &ecirc;tre expos&eacute;s aux critiques.</p>
<p>Il y a beaucoup de discussions sur le sujet parmi plusieurs entreprises. Le plus dur, c&#39;est de plonger parce que l&#39;attitude requise ne fait pas partie de la culture de la grande majorit&eacute; des entreprises.</p>
<p><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &ndash; NOFOLO</strong> &#8211; La transparence, le partage d&rsquo;information. Les organisations sont souvent un vase clos o&ugrave; les communications sont bien encadr&eacute;es. Pas question de donner de l&rsquo;info &agrave; la comp&eacute;tition!</p>
<p>Aussi l&rsquo;aspect dialogue plut&ocirc;t que le message &agrave; sens unique. Oui oui, c&rsquo;est bon que les utilisateurs commentent sur un blogue!</p>
<p><strong>Marc Snyder &ndash; Octane</strong> &#8211; La plus importante surprise, c&#39;est son co&ucirc;t en argent et (surtout) en temps. D&#39;abord, ils pensent que, parce que partir un blogue sur Blogger ou WordPress.com c&#39;est gratuit, il n&#39;auront pas &agrave; investir. NOT!</p>
<p>Ensuite, une fois qu&rsquo;il est en ligne, c&#39;est de l&#39;ouvrage &agrave; entretenir un blogue.</p>
<p><strong>Beno&icirc;t Tremblay &ndash; Nmedia Solutions</strong> &ndash;</p>
<p style="margin-left: 40px; ">- Assumer d&#39;avoir une pr&eacute;sence publique pour laquelle on ne pourra pas toujours tout contr&ocirc;ler.</p>
<p style="margin-left: 40px; ">- L&#39;investissement en temps et la strat&eacute;gie de cr&eacute;ation de contenu &agrave; mettre en place.</p>
<p style="margin-left: 40px; ">- Se lancer dans l&#39;exp&eacute;rience avec un esprit de collaboration plut&ocirc;t qu&#39;un esprit de comp&eacute;tition.</p>
<p><strong>Denis Roy &ndash; Egzakt</strong> &#8211; La g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; est un &eacute;l&eacute;ment cl&eacute; dans le succ&egrave;s d&#39;un blogue d&#39;affaires. Qu&#39;elle prenne la forme de partage d&#39;expertise ou de visibilit&eacute; offerte &agrave; des tiers, le fait de partager de l&#39;information de valeur sans attente de retour pr&eacute;cis ou rapide enrichit l&#39;&eacute;cosyst&egrave;me de la conversation. T&ocirc;t ou tard, ces contributions nous apporteront quelque chose de positif.</p>
<p><strong>&Eacute;tienne Denis &ndash; 90 Degr&eacute;s</strong> &#8211; Je suppose que &ccedil;a d&eacute;pend beaucoup du d&eacute;cideur&#8230; Chose certaine, plusieurs sont d&eacute;rout&eacute;s face aux nouvelles r&egrave;gles de communication. Ils ont eu beaucoup de succ&egrave;s en g&eacute;rant les communications d&#39;une certaine fa&ccedil;on, et ils se demandent jusqu&rsquo;o&ugrave; ils doivent changer leurs fa&ccedil;ons de faire.</p>
<p>Entendu de la part d&#39;un consultant qui travaille directement avec des pdg de Qu&eacute;bec inc.: &quot;Nous avons la m&ecirc;me opinion que nos clients sur les m&eacute;dias sociaux.&quot; Traduction: nos clients n&#39;embarquent pas, nous non plus.</p>
<p><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></p>
<h2><a name="2"></a></h2>
<h2>2. Est-ce recommandable pour tous les types d&rsquo;organisations ? Sinon, pour quel type d&rsquo;entreprises est-ce le plus indiqu&eacute; d&egrave;s maintenant au Qu&eacute;bec ?</h2>
<p><strong>Martin Ouellette &ndash; Commun </strong>- &Ccedil;a n&rsquo;a rien &agrave; voir avec le type d&#39;organisation, mais les gens qui y travaillent. C&rsquo;est aussi pertinent pour des plombiers que des avocats et des distributeurs de tomates de converser et d&#39;&ecirc;tre pertinents.</p>
<p><strong>Mario Asselin &ndash; Opossum</strong> &#8211; Le plus important, c&#39;est de passer du mode &laquo; one to many &raquo; au mode &laquo; many to many &raquo;. On doit faire en sorte que de plus en plus de monde parle de nous.</p>
<p>Et &ccedil;a n&#39;a pas &agrave; passer par un blogue automatiquement en partant. Il faut se mettre en mode communaut&eacute; ou r&eacute;seau selon l&#39;expression qu&#39;on aime le mieux. Dans beaucoup de cas, la confrontation de la strat&eacute;gie avec les options d&eacute;montrera que c&#39;est plus profitable d&#39;investir les r&eacute;seaux sociaux prioritairement sinon exclusivement.</p>
<p>Le monde s&#39;imagine que &ccedil;a va prendre du temps. Quand ils regardent les autres, cela les porte &agrave; se d&eacute;courager encore plus. &Agrave; la rigueur, tout le monde est capable de mettre 1 heure par semaine, ou deux &agrave; trois heures aux deux semaines si on pr&eacute;f&egrave;re, pour prendre le temps de converser avec sa communaut&eacute;.</p>
<p><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &ndash; NOFOLO</strong> &#8211; Toutes les organisations peuvent bloguer, mais ce ne sont pas toutes les organisations qui en ont besoin. Le blogue est un moyen comme la pub radio. &Ccedil;a doit faire partie d&rsquo;une strat&eacute;gie pour atteindre des objectifs. Faire de la pub radio ou tv n&rsquo;est pas bon pour toutes les activit&eacute;s commerciales. Le blogue non plus.</p>
<p>Il n&rsquo;y a pas de type d&rsquo;entreprise particulier &agrave; qui profite le blogue plus qu&rsquo;un autre. Je dirais que celles qui ont une culture de communication forte appr&eacute;cieront d&rsquo;avantage le blogue que celles qui sont moins &laquo; ouvertes &raquo;.</p>
<p><strong>Marc Snyder &ndash; Octane </strong>- Non, ce n&#39;est pas recommandable pour ceux qui ont un mauvais produit ou un mauvais service. Mais si le produit ou le service est bon, go for it.</p>
<p>Ce n&#39;est pas non plus recommandable pour les entreprises qui n&#39;ont pas le go&ucirc;t (ou la patience ou l&#39;intelligence) de r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; ce qu&#39;ils veulent obtenir de leur blogue. Sans objectif, pas de strat&eacute;gie. Sans strat&eacute;gie, pas de r&eacute;sultat.</p>
<p>Enfin, ce n&#39;est pas recommand&eacute; dans une entreprise o&ugrave; le culte du secret est &eacute;lev&eacute; au rang de dogme. Si vous n&#39;avez pas le go&ucirc;t d&#39;en montrer un peu, laissez faire; &ccedil;a ne vaudra probablement pas la peine.</p>
<p><strong>Beno&icirc;t Tremblay &ndash; Nmedia Solutions</strong> &#8211; Certainement. La vraie question &agrave; se poser en tant qu&#39;entreprise serait peut-&ecirc;tre plut&ocirc;t: qu&#39;est-ce que mon entreprise peut apporter &agrave; la communaut&eacute; ou &agrave; ma client&egrave;le via un blog?</p>
<p>L&#39;entreprise a sa raison d&#39;&ecirc;tre, une client&egrave;le et un march&eacute;. C&#39;est un peu la m&ecirc;me chose pour sa pr&eacute;sence web: il doit y avoir une touche d&#39;unicit&eacute; qui la d&eacute;finit, un march&eacute; et une raison d&#39;&ecirc;tre. Sinon, tout comme l&#39;entreprise ne pourrait faire de profits sans r&eacute;pondre aux besoins de ses clients, le blogue ne peut faire de &quot;profits&quot; s&#39;il n&#39;apporte rien.</p>
<p>Ainsi, une fois qu&#39;un blogue apporte un petit plus et ce peu importe le type d&#39;entreprise, il a sa place.</p>
<p><strong>Denis Roy &ndash; Egzakt</strong> &#8211; Ce n&#39;est pas tant le secteur d&#39;activit&eacute; que la culture d&#39;entreprise dont on doit tenir compte ici. Les notions d&#39;ouverture, de partage et d&#39;&eacute;coute sont des sph&egrave;res dans lesquelles il est risqu&eacute; de s&#39;aventurer si on n&rsquo;est pas pr&ecirc;t &agrave; jouer le jeu &agrave; fond. On peut difficilement faire semblant d&#39;&ecirc;tre authentique. &Agrave; ce titre, je connais bien des entreprises traditionnelles qui pourraient en montrer &agrave; leurs vis-&agrave;-vis des industries &laquo; innovantes &raquo;.</p>
<p><strong>&Eacute;tienne Denis &ndash; 90 Degr&eacute;s</strong> &#8211; A une autre &eacute;poque, la t&eacute;l&eacute;vision &eacute;tait non seulement LE m&eacute;dia d&#39;avenir, mais aussi LE m&eacute;dia du moment. Est-ce que la pub tv &eacute;tait alors recommandable pour tous les types d&#39;organisation? Non. M&ecirc;me chose pour les blogues.</p>
<p>Une entreprise &agrave; but lucratif a trois objectifs :</p>
<p style="margin-left: 40px; ">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp; augmenter les ventes</p>
<p style="margin-left: 40px; ">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp; r&eacute;duire les co&ucirc;ts</p>
<p style="margin-left: 40px; ">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp; se placer dans une position o&ugrave; augmenter les ventes et/ou r&eacute;duire les co&ucirc;ts sera plus facile.</p>
<p>Un blogue d&#39;entreprise est recommandable uniquement pour les organisations qui r&eacute;pondent de fa&ccedil;on satisfaisante &agrave; une premi&egrave;re question : &laquo; Comment mon blogue va me permettre d&#39;atteindre l&#39;un ou l&#39;autre de ces objectifs? &raquo;. La r&eacute;ponse doit non seulement &ecirc;tre concr&egrave;te, mais elle doit &ecirc;tre sp&eacute;cifique &agrave; l&#39;entreprise. En d&#39;autres termes, une r&eacute;ponse de type &laquo; X% des entreprises ayant telle caract&eacute;ristique le font, c&#39;est un mouvement de fond qu&#39;il ne faut pas manquer &raquo; n&#39;est pas une r&eacute;ponse appropri&eacute;e.</p>
<p>Ces organisations doivent ensuite r&eacute;pondre n&eacute;gativement &agrave; une deuxi&egrave;me question: &laquo; Est-ce qu&#39;en investissant nos ressources ailleurs, nous r&eacute;ussirions &agrave; atteindre ces objectifs de fa&ccedil;on plus efficace ou plus efficiente? &raquo;</p>
<p>Croire que toutes les entreprises vont passer ce test avec succ&egrave;s est utopique.</p>
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<h2><a name="3"></a></h2>
<h2>3- O&ugrave; s&#39;&eacute;gare-t-on le plus volontiers :</h2>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; dans le choix des strat&eacute;gies (notori&eacute;t&eacute;, fid&eacute;lisation, etc.)</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; la fr&eacute;quence de parution</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; la production en solo, avec ou sans le grand patron, ou en &eacute;quipe</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; autres</p>
<p><strong>Martin Ouellette &ndash; Commun</strong> &#8211; Dans le choix des strat&eacute;gies. M&ecirc;me en B2B, la strat&eacute;gie est d&#39;&eacute;changer. C&#39;est pas long &agrave; comprendre. Le reste, c&#39;est de la &laquo;bullshit&raquo; de ROI.</p>
<p><strong>Mario Asselin &ndash; Opossum</strong> &#8211; Il faut respecter la tonalit&eacute; de son entreprise. On n&#39;est pas oblig&eacute; de parler de sa vie priv&eacute;e. On n&#39;a pas besoin d&#39;&ecirc;tre cool. On peut rester tr&egrave;s professionnel jusque dans la gestion des commentaires. Les bureaux de comptables ou d&#39;avocats n&#39;ont pas &agrave; faire des grimaces. &laquo; <a href="http://www.maitre-eolas.fr">Le journal d&#39;un avocat </a>&raquo;, blogue produit en France par un certain Ma&icirc;tre Eolas, constitue un excellent exemple o&ugrave; la sobri&eacute;t&eacute; n&#39;a pas &eacute;t&eacute; un obstacle au succ&egrave;s.</p>
<p>Les entreprises doivent se garder de contribuer &agrave; la croissance du bruit dans leurs communications. Il sera toujours pr&eacute;f&eacute;rable d&#39;intervenir une seule fois par semaine avec un contenu moins anodin que de mitrailler plusieurs billets vou&eacute;s uniquement &agrave; se faire voir, peu importe la raison. Il faut alimenter la conversation. Un bon angle consiste &agrave; pouvoir traiter de ses pr&eacute;occupations du moment.</p>
<p>Le principal auteur du blogue doit &ecirc;tre un bon communicateur. Si &ccedil;a adonne que c&#39;est le patron, tant mieux. Par contre, &agrave; d&eacute;faut d&#39;en &ecirc;tre le moteur principal, le patron doit &ecirc;tre partie prenante, en intervenant dans les commentaires ou autrement, pour indiquer que la direction de l&#39;entreprise endosse la d&eacute;marche.</p>
<p><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &ndash; NOFOLO</strong> &#8211; Si la question est pourquoi les entreprises &eacute;chouent, c&rsquo;est par manque de discipline et de leadership. Bloguer, c&rsquo;est comme le jogging. On doit &ecirc;tre en forme pour courir le marathon et non courir le marathon pour &ecirc;tre en forme. &Ccedil;a prend un changement de culture pour int&eacute;grer le blogue dans le quotidien.</p>
<p>De plus, les raisons de bloguer sont souvent vagues. Bloguer pour faire comme les autres n&rsquo;est pas une bonne raison. &Ccedil;a prend une ligne &eacute;ditoriale et il faut s&rsquo;y tenir. Il faut &ecirc;tre capable de r&eacute;pondre &agrave; la question &laquo; Pourquoi je blogue? &raquo;.</p>
<p><strong>Beno&icirc;t Trembay &ndash; Nmedia Solutions</strong> &#8211; Un peu partout, chaque entreprise s&#39;&eacute;gare &agrave; un moment ou &agrave; un autre et &agrave; des endroits diff&eacute;rents. L&#39;important c&#39;est d&#39;&ecirc;tre r&eacute;actif et de savoir s&#39;ajuster, les gens ne s&#39;attendent pas &agrave; ce qu&#39;on soit parfait tout le temps.</p>
<p><strong>Denis Roy &ndash; Egzakt</strong> &#8211; Outre le leadership et la constance, c&#39;est souvent sur le plan de la vision qu&#39;il y a un manque. Trop d&#39;organisations ont de la difficult&eacute; &agrave; d&eacute;finir clairement leur personnalit&eacute;, les valeurs qui sont &agrave; la base de leur existence m&ecirc;me. Pourtant, il s&#39;agit l&agrave; des fondements d&#39;une communication distinctive qui permet de d&eacute;velopper une voix particuli&egrave;re. R&eacute;sultat : on blogue pour bloguer, on &eacute;crit pour &eacute;crire et les r&eacute;sultats peuvent s&#39;av&eacute;rer d&eacute;cevants.</p>
<p><strong>&Eacute;tienne Denis &ndash; 90 Degr&eacute;s</strong> &#8211; Les investissements n&eacute;cessaires sont souvent sous-&eacute;valu&eacute;s. En d&#39;autres termes, &ccedil;a co&ucirc;te souvent beaucoup plus cher qu&#39;on le pense pour obtenir un r&eacute;sultat.</p>
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<h2><a name="4"></a></h2>
<h2>4. Quels sont les attributs indispensables &agrave; un blogue d&rsquo;affaires afin d&rsquo;&ecirc;tre en mesure de s&rsquo;en tirer avec les honneurs de la guerre en gestion de crise &eacute;ventuelle ? La transparence la plus totale est-elle incontournable ?</h2>
<p><strong>Martin Ouellette &ndash; Commun</strong> &#8211; Oui, elle est incontournable. Je trouve que c&#39;est le plus beau des risques.</p>
<p><strong>Mario Asselin &ndash; Opossum</strong> &#8211; La transparence n&#39;a pas &agrave; &ecirc;tre totale. Tout n&#39;a pas &agrave; &ecirc;tre dit sur un blogue. Tout ce qui se passe d&#39;important doit se retrouver sur le blogue, surtout si cela peut faire l&#39;objet d&#39;une discussion avec les membres de la communaut&eacute;. Mais, il y a des sujets qui doivent continuer &agrave; se d&eacute;rouler entre quatre murs, la R-D et la planification strat&eacute;gique &eacute;tant des exemples &eacute;vidents.</p>
<p>Travailler en amont pour mettre ses clients dans le coup en les informant de ce qui s&#39;en vient constitue un excellent moyen de les impliquer toujours davantage. C&#39;est plus facilement faisable quand le blogue a un peu d&#39;historique. Pour les nouveaux blogues, j&#39;aime bien les entreprises qui objectivent leurs bons coups pass&eacute;s pour les d&eacute;cortiquer, par exemple, en liste d&#39;&eacute;tapes &agrave; suivre qui pourrait int&eacute;resser leurs prospects aux prises avec les m&ecirc;mes besoins.</p>
<p><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &ndash; NOFOLO</strong> &#8211; La transparence absolue! On ne peut pas jouer le jeu &agrave; moiti&eacute;. Quand on d&eacute;cide de parler de quelques chose, il ne faut pas faire le politicien et jouer avec les mots. La cr&eacute;dibilit&eacute; et la confiance sont trop faciles &agrave; perdre pour prendre de risque. Dans le doute, on s&rsquo;abstient!</p>
<p><strong>Marc Snyder &ndash; Octane</strong> &#8211; La transparence, hmmmm. Pas s&ucirc;r. La v&eacute;rit&eacute; et le bon ton, &ccedil;a oui.</p>
<p><strong>Beno&icirc;t Tremblay &ndash; Nmedia Solutions</strong> &#8211; La transparence la plus totale, je ne sais pas. Si cela consiste &agrave; faire preuve d&#39;ouverture d&#39;esprit, d&#39;honn&ecirc;tet&eacute; et de bonne foi, oui.</p>
<p><strong>Denis Roy &ndash; Egzakt </strong>- Transparence : oui! Dans la mesure o&ugrave; il s&#39;agit de la clart&eacute; des intentions et des moyens utilis&eacute;s pour y arriver. De toute fa&ccedil;on, qui peut pr&eacute;tendre &agrave; l&#39;authenticit&eacute; sans cet ingr&eacute;dient. Toutefois, je peux comprendre (donc, accepter) que strat&eacute;giquement tout n&#39;ait pas &agrave; &ecirc;tre &eacute;tal&eacute; sur la place publique.</p>
<p><strong>&Eacute;tienne Denis &ndash; 90 Degr&eacute;s</strong> &#8211; Les inconv&eacute;nients de la &quot;transparence la plus totale&quot; sont tellement grands que &ccedil;a ne vaut m&ecirc;me pas la peine d&#39;en discuter. Nommez-moi une entreprise qui est totalement transparente!</p>
<p>La cr&eacute;dibilit&eacute; est un crit&egrave;re beaucoup plus utile. Par contre, ce n&#39;est pas un crit&egrave;re qui a &eacute;t&eacute; invent&eacute; avec les blogues&#8230;</p>
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<h2><a name="5"></a></h2>
<h2>5. Avez-vous des exemples de blogues d&rsquo;affaires qu&eacute;b&eacute;cois (peu ou pas assez connus) qui valent le d&eacute;tour ? Quels blogues d&rsquo;affaires am&eacute;ricains ou fran&ccedil;ais vous semblent r&eacute;ussis ?</h2>
<p><strong>Mario Asselin &ndash; Opossum</strong> &#8211; Quelques-uns des blogues d&#39;affaires (moins susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute;s par d&rsquo;autres)&nbsp; que je consulte par fil de nouvelles:</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.benoitouellet.com/">Beno&icirc;t Ouellet</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://akova.wordpress.com/">Akova</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://aryane.com/">Aryane</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/">Entrepreneuriat (blogue de la Fondation qu&eacute;b&eacute;coise de l&rsquo;entrepreneuship)</a> -&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://blog.nastee.ca/">Nastee</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.ovologic.com/">Ovologic</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://entreprisedigitale.typepad.com/">St&eacute;phane Gauvin</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.getrichslowly.org/blog/">GetRich Slowly</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.budbilanich.com/">Bud Bilanich, The Common Sense Guy</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://blog.entrepreneur.com/">Entrepeneur Daily Dose</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://zenhabits.net/">Zen Habits</a></p>
<p>Et &eacute;videmment, ceux de notre entreprise:</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.opossum.ca/">Opossum</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://blogue.ixmedia.com/">iXmedia</a></p>
<p><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &ndash; NOFOLO </strong>&ndash; </p>
<p>&Agrave; d&eacute;couvrir :</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.oliviermermet.com/blog/">Blog de nuit</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.francisvallieres.com/">Blog de Francis Valli&egrave;res</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://palalonde.com/">Affaires &eacute;lectroniques</a></p>
<p>R&eacute;ussis :</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://37signals.com/svn/posts">37 Signals</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://blog.hubspot.com/">HubSpot</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.fredcavazza.net/">FredCavavazza.net</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.quicksprout.com/">Quick Sprout</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.adviso.ca/blog/">Adviso I le blogue interne</a></p>
<p><strong>Beno&icirc;t Tremblay &ndash; Nmedia Solutions</strong> &#8211; J&#39;aime bien donner en exemple les blogues de DuProprio puisqu&#39;il y a quelques &eacute;l&eacute;ments int&eacute;ressants et le tout dans un secteur qui n&#39;est pas dans l&#39;industrie du marketing ou de la technologie.</p>
<p><a href="http://blog.duproprio.com/">Blogue principal DuProprio</a> : bon dosage entre auto-promotion et r&eacute;ponses &agrave; des questions d&#39;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral (conseils pour faire visiter sa maison &agrave; vendre en toute s&eacute;curit&eacute;, etc.). Une visite sur le blogue peut &ecirc;tre pertinente, m&ecirc;me si on ne fait pas affaire avec DuProprio. Se r&eacute;f&eacute;rer &agrave; la premi&egrave;re question pour &laquo;se lancer dans l&#39;exp&eacute;rience avec un esprit de collaboration plut&ocirc;t qu&#39;un esprit de comp&eacute;tition&raquo;.</p>
<p>DuProprio op&egrave;re aussi un blogue cibl&eacute; sur la <a href="http://home-staging/duproprio.com">mise en valeur d&rsquo;une propri&eacute;t&eacute;</a> pour rejoindre un march&eacute; pr&eacute;cis, encore une fois dans un esprit de partage de trucs et d&#39;informations g&eacute;n&eacute;riques.</p>
<p>Les <a href="http://duproprio.tv">capsules vid&eacute;o</a> de DuProprio sont aussi tr&egrave;s pertinentes. On oublie souvent la vid&eacute;o comme m&eacute;dium de communication pour un blog.</p>
<p>Ailleurs, j&rsquo;aime bien le <a href="http://engineering.twitter.com">Twitter Engineering blog</a> o&ugrave; l&#39;&eacute;quipe d&#39;ing&eacute;nieurs de Twitter partage les avanc&eacute;es technologiques chez Twitter et l&#39;utilisation qu&#39;ils font de certaines technologies en mati&egrave;re de d&eacute;veloppement logiciel et d&#39;infrastructure web. Je partage avec St&eacute;phane Gu&eacute;rin un faible pour <a href="http://37signals.com/svn/posts">37 Signals</a> o&ugrave; l&rsquo;on trouve des trucs sur l&#39;utilisation de toute la gamme de produits web 37 Signals. Une belle valeur ajout&eacute;e pour la client&egrave;le.</p>
<p><strong>Denis Roy &ndash; Egzakt</strong> &ndash;</p>
<p>Au Qu&eacute;bec :</p>
<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://etiennechabot.com">Blogue d&rsquo;&Eacute;tienne Chabot</a></p>
<p>Ailleurs :</p>
<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://thesambarnes.com">The Sam Barnes Web Project Manager </a></p>
<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://daringfireball.net">Daring Fireball</a></p>
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<h2><a name="a"></a></h2>
<h2>Annexe : Profils des agences participantes</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.commun.ca"><strong>Commun</strong></a> est le tout nouveau nom de l&#39;agence Provokat, fond&eacute;e en 2001 par Martin Ouellette apr&egrave;s avoir travaill&eacute; pendant une dizaine d&#39;ann&eacute;es au sein de trois des plus grandes agences de publicit&eacute; qu&eacute;b&eacute;coises. La m&eacute;tamorphose de Provokat en Commun a r&eacute;pondu au besoin d&#39;actualiser l&#39;approche de l&#39;agence qui voulait laisser derri&egrave;re elle, selon son pr&eacute;sident, ses d&eacute;buts adolescents et d&eacute;fricheurs.</p>
<p>Plusieurs communicateurs auraient longuement h&eacute;sit&eacute; et renonc&eacute; &agrave; un tel changement. Provokat est l&#39;agence qui a remport&eacute; le plus de prix Boomerang &agrave; ce jour. Elle s&#39;est positionn&eacute;e au d&eacute;but comme la premi&egrave;re agence num&eacute;rique.</p>
<p>M. Ouellette est un conf&eacute;rencier appr&eacute;ci&eacute; pour sa vision de la sc&egrave;ne des communications actuelles. Ses opinions tranch&eacute;es et sans d&eacute;tour &agrave; propos de l&#39;importance de la conversation, du partage et de l&#39;ouverture en font un pourfendeur du discours &eacute;tabli en marketing et publicit&eacute;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.opossum.ca">Opossum</a></strong>, une division de <strong><a href="http://www.ixmedia.com">iXm&eacute;dia</a></strong>, est une entreprise sp&eacute;cialis&eacute;e en services technologiques et de gestion des connaissances. Fond&eacute;e en 2003, l&rsquo;offre de services est caract&eacute;ris&eacute;e par de l&#39;accompagnement strat&eacute;gique, du d&eacute;veloppement p&eacute;dagogique, de la communication et de la formation.</p>
<p>L&rsquo;entreprise a r&eacute;alis&eacute; plus de deux cents projets o&ugrave; les technologies sont au service des apprentissages en Ontario, au Nouveau-Brunswick, en France et au Qu&eacute;bec, bien entendu. Ses clients font appel &agrave; ses services dans l&#39;am&eacute;lioration de leurs plans strat&eacute;giques gr&acirc;ce aux technologies et dans leurs d&eacute;marches de gestion du changement et des connaissances.</p>
<p>Ses secteurs d&#39;interventions sont les suivants:</p>
<p style="margin-left: 40px; ">1-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Accompagnement et d&eacute;veloppement de projets web collaboratifs</p>
<p style="margin-left: 40px; ">2-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Strat&eacute;gie, formation et d&eacute;ploiement Web</p>
<p style="margin-left: 40px; ">3-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Solutions de ePortfolio et gestion de l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique</p>
<p style="margin-left: 40px; ">4-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ing&eacute;nierie p&eacute;dagogique et formation &agrave; distance</p>
<p style="margin-left: 40px; ">5-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Utilisation des r&eacute;seaux sociaux au service des apprentissages</p>
<p style="margin-left: 40px; ">6-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Conf&eacute;rences, animation de communaut&eacute;s,&nbsp; coaching et interventions diverses.</p>
<p>Opossum dessert des institutions d&#39;enseignement, des petites et moyennes entreprises, des minist&egrave;res, des organismes gouvernementaux, scolaires ou &agrave; vocation &eacute;conomique. &Eacute;paul&eacute;e au besoin par iXmedia, Opossum a accumul&eacute; pour sa part une expertise recherch&eacute;e dans l&#39;utilisation de wikis, de blogues et des r&eacute;seaux sociaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.octanestrategies.com">Octane</a></strong> est une firme-conseil en communication strat&eacute;gique qui &oelig;uvre, depuis 1990, &agrave; la gestion d&rsquo;enjeux pour de nombreuses entreprises priv&eacute;es ainsi que pour des organisations gouvernementales, municipales et parapubliques. Son approche multidisciplinaire lui permet de couvrir l&rsquo;ensemble des besoins particuliers de ses clients.</p>
<p>Apr&egrave;s avoir r&eacute;alis&eacute; plus de 6 000 mandats depuis sa fondation, Octane a d&eacute;velopp&eacute; une expertise recherch&eacute;e dans l&rsquo;&eacute;laboration de politiques environnementales, culturelles, familiales ou autres. Elle excelle particuli&egrave;rement dans le conseil et l&rsquo;accompagnement de ses clients dans les processus d&rsquo;acceptabilit&eacute; sociale et de consultation publique.</p>
<p>Marc Snyder dirige l&rsquo;&eacute;quipe responsible des m&eacute;dias sociaux chez Octane depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://nofolo.com"><strong>NOFOLO</strong></a> a &eacute;t&eacute; mise sur pied en d&eacute;cembre 2008 par <strong><a href="http://percute.com">Percute Technologies</a></strong> qui avait &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 2006 pour sa part. Comme son nom l&rsquo;indique, l&rsquo;entreprise projette l&rsquo;image d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; qui &laquo;ne fait rien comme les autres agences Web : no prise de commande, no imitation, no limite, car l&rsquo;entreprise ne se contente pas de livrer un produit sans impact, ni pertinence, ni saveur.&raquo;</p>
<p>St&eacute;phane Gu&eacute;rin, Thierry Poitras et Philip Boumansour, les trois associ&eacute;s de NOFOLO, concentrent leurs &eacute;nergies sur l&rsquo;analyse et la planification qui sont &agrave; leurs yeux des &eacute;tapes trop souvent b&acirc;cl&eacute;es sur le web. Ils affirment ne pas vendre des sites web, mais vouloir &eacute;tablir une relation &agrave; long terme avec leurs clients.</p>
<p>La fid&eacute;lit&eacute; de leurs clients vient du fait, selon eux, qu&rsquo;ils ne sont pas des &laquo;yes-men&raquo;. Ils refusent les mandats o&ugrave; la r&eacute;flexion et la strat&eacute;gie sont n&eacute;glig&eacute;es pour aller plus vite.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nmediasolutions.com"><strong>Nmedia Solutions</strong></a>, dont le si&egrave;ge social est situ&eacute; &agrave; Drummondville, se sp&eacute;cialise dans le d&eacute;veloppement d&#39;applications web/windows, de solutions d&rsquo;affaires &eacute;lectroniques et le marketing web. Comptant plus de 20 employ&eacute;s, l&#39;entreprise conna&icirc;t une forte croissance depuis ses d&eacute;buts en 2000.</p>
<p>L&rsquo;agence dit offrir aux entreprises de saisir toutes les opportunit&eacute;s de l&#39;&egrave;re Internet et d&#39;optimiser leurs processus d&#39;affaires dans la m&ecirc;me d&eacute;marche. Elle fait valoir que les crit&egrave;res &agrave; la base des solutions offertes sont le rendement, l&rsquo;autonomie et la simplicit&eacute; absolue.</p>
<p>Cr&eacute;ativit&eacute;, passion, avant-gardisme, respect et bien-&ecirc;tre sont les valeur revendiqu&eacute;es par l&rsquo;entreprise pour ses relations internes aussi bien qu&rsquo;externes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.egzakt.com"><strong>Egzakt</strong></a> a &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 1987 par Denis Roy &agrave; Trois-Rivi&egrave;res apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre fait les dents pendant sept ans dans plusieurs agences montr&eacute;alaises. &Agrave; ses d&eacute;buts, l&rsquo;entreprise s&rsquo;est fait conna&icirc;tre comme l&rsquo;un des premiers ateliers de design graphique enti&egrave;rement informatis&eacute; au Qu&eacute;bec.</p>
<p>L&#39;agence a int&egrave;gr&eacute; &agrave; son offre, au milieu des ann&eacute;es 90, la production &eacute;lectronique (vid&eacute;o) et le d&eacute;veloppement Web. En ayant fait porter ses efforts de d&eacute;veloppement des affaires &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur de sa r&eacute;gion d&rsquo;origine, Egzakt a tripl&eacute; ses revenus depuis 2001 pour devenir la 22e plus importante agence de publicit&eacute; au Qu&eacute;bec selon le classement d&rsquo;Infopresse. 65 % de ses revenus proviennent de l&#39;ext&eacute;rieur de la Maurice et 45 % du d&eacute;veloppement Web.</p>
<p>Aujourd&#39;hui, son &eacute;quipe de 36 professionnels couvre plusieurs domaines vari&eacute;s : commerce de d&eacute;tail, produits de consommation, culture, juridique, sant&eacute;, &eacute;ducation et tourisme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.90degres.ca">90 degr&eacute;s</a></strong> se distingue parmi les agences web multi-services en assumant en sous-traitance au besoin la production d&#39;une grande part des contenus pour plusieurs de ses clients. Fond&eacute;e en 2001 par &Eacute;tienne Denis, l&rsquo;entreprise s&rsquo;est donn&eacute; comme objectif d&rsquo;aider ses clients &agrave; livrer le contenu dont l&#39;utilisateur a besoin au moment o&ugrave; il en a besoin.</p>
<p>L&#39;agence intervient au niveau des sites web corporatifs, des m&eacute;dias sociaux, des moteurs de recherche, des applications mobiles et &agrave; tout autre endroit o&ugrave; l&#39;utilisateur consulte, &eacute;change ou produit son contenu Les services offerts incluent notamment la consultation, la r&eacute;daction, la traduction et la formation.</p>
<p>La majorit&eacute; de ses clients sont des entreprises d&rsquo;envergure nationale et internationale.</p>
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		<title>Savoir-faire web, ce que le web social a changé</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 14:38:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
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		<guid isPermaLink="false">http://www.rezopointzero.com/?p=2111</guid>
		<description><![CDATA[Chacun à leur façon, plusieurs de nos collaborateurs ont réfléchi en 2009 aux bouleversements entraînés dans leur champ d'expertise respectif par l’apparition des blogues d’affaires et des réseaux sociaux. Dans ce troisième volet dédié à la mise en valeur de nos meilleurs textes publiés en 2009 autour d’un même thème, il ressort que les entreprises ont tout avantage à aller dans le sens du courant (où le sort du message est soumis aux communications bidirectionnelles) au lieu de s’accrocher au contrôle unilatéral de l’information à leur sujet. Il s’agit là, à n’en pas douter, d’un nouveau paradigme qui engendre plus de peur que d’enthousiasme de prime abord]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chacun à leur façon, plusieurs de nos collaborateurs ont réfléchi en 2009 aux bouleversements entraînés dans leur champ d&#8217;expertise respectif par l’apparition des blogues d’affaires et des réseaux sociaux. Dans ce troisième volet dédié à la mise en valeur de nos meilleurs textes publiés en 2009 autour d’un même thème, il ressort que les entreprises ont tout avantage à aller dans le sens du courant (où le sort du message est soumis aux communications bidirectionnelles) au lieu de s’accrocher au contrôle unilatéral de l’information à leur sujet. Il s’agit là, à n’en pas douter, d’un nouveau paradigme qui engendre plus de peur que d’enthousiasme de prime abord.</p>
<p>Avant de se jeter à l&#8217;eau, il faut tenir compte de l&#8217;ampleur de la mutation subie par les communications d&#8217;entreprise avec l’entrée en scène du web social. C&#8217;est en adhérant aux nouvelles règles de transparence, d&#8217;ouverture et d&#8217;authenticité imposées par la démocratisation des communications (le web social donnant désormais la parole  au client) que l&#8217;on maximise ses chances de réussite dans ce nouvel espace.</p>
<p>C’est l’appel lancé par Michelle Sullivan  qui exhorte les entreprises à se garder de venir au web social uniquement parce que ça fait « cool » :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/03/les-medias-sociaux-ne-sont-pas-une-tendance-a-suivre/" target="_blank">Les médias sociaux : pas une tendance à suivre</a>.</p>
<p>La diffusion de contenus sur le web, réglée davantage par les destinataires que les émetteurs, obéit beaucoup plus à la logique de la demande que celle de l&#8217;offre, contrairement à ce qui caractérise les médias de masse. Les utilisateurs n&#8217;y sont plus passifs et filtrent eux-mêmes ce qu&#8217;ils veulent savoir au lieu de s&#8217;en remettre aux seuls médias pour choisir ce qui devrait les intéresser. Peinant à se défaire de leurs vieux réflexes de communication à sens unique, ces derniers ingurgitent à petites bouchées le nouveau paradigme.</p>
<p>C’est le constat que dresse Pierre Fraser dans son analyse au sujet de la transformation des mécanismes de l&#8217;échange en matière d&#8217;information :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/se-defaire-des-vieux-reflexes/" target="_blank">Se défaire des vieux réflexes</a>.</p>
<p>On peut ergoter longtemps sur la perte de contrôle du message par ses émetteurs dans l’espace du web social. Pour s’en convaincre, rien de mieux que des exemples concrets. La cascade des réactions sur le web social à l&#8217;affaire Motrin (née d&#8217;une publicité de l&#8217;entreprise suggérant aux mamans de renoncer à porter leur bébé en écharpe pour éviter les douleurs musculaires) a démontré que toutes les vérités, même appuyées sur des observations indéniables, ne sont pas bonnes à dire. L&#8217;annulation du Paris Twestival a illustré pour sa part que les bonnes intentions et le respect des règles ne suffisent pas. L&#8217;opposition des utilisateurs menace toute initiative qui sollicitera leur implication du bout des lèvres.</p>
<p>En revenant sur ces deux cas, Émilie Ogez en a tiré la conclusion suivante :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/ca-passe-ou-ca-casse/" target="_blank">Ca passe ou ça casse</a>.</p>
<p>Il reste aussi aux Américains encore beaucoup de croûtes à manger avant de pouvoir se targuer de maîtriser le savoir-faire web en affaires. Les différentes composantes d’une présence web efficace imposent d’en maîtriser les particularités pour en tirer tout le profit possible. Les professionnels du marketing doivent  s&#8217;emparer de chacun de ces outils s’ils veulent mettre en place une stratégie qui maximise l’impact de tous leurs efforts.</p>
<p>Après avoir assisté à l&#8217;Inbound Marketing Summit de Boston, Sandrine Szabo  se dit moins impressionnée par le retard des Européens en matière de savoir-faire web :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/18/responsables-marketing-a-vos-marques-prets-partez/" target="_blank">Responsables-marketing : à vos marques, prêts, partez !</a></p>
<p>En mettant au point des algorithmes de recherche qui reproduisent le comportement des utilisateurs, Google a servi de tremplin initial à leur élévation sur un piédestal. Du jour au lendemain, les communications ciblées ont été facilitées en recourant aux mots clés utilisés par les Internautes dans leurs requêtes d&#8217;information pour leur servir une publicité contextuelle au bon moment. La multiplication des réseaux sociaux et l&#8217;appoint des blogues en affaires à partir de 2004 ont ajouté ensuite la seconde couche. Le rayonnement est devenu fonction autant sinon plus des étoiles que les clients accordent à leurs fournisseurs que de la notoriété qu&#8217;ils s&#8217;achètent à coup de visibilité payée. Le rapport de forces est nécessairement inversé sur le web social.</p>
<p>Telles sont les conclusions tirées par Éric Baillargeon en rapport avec la nouvelle donne :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/27/deux-bouleversements-majeurs-pour-le-rayonnement-web-depuis-lan-2000/" target="_blank">Deux bouleversements majeurs pour le rayonnement web depuis l’an 2000</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Savoir-faire web : l’avant-garde des entreprises québécoises s’intéresse au web social</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/04/20/savoir-faire-web-l%e2%80%99avant-garde-des-entreprises-quebecoises-s%e2%80%99interesse-au-web-social/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 19:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-faire web]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
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		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
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		<category><![CDATA[statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce deuxième volet consacré à la récapitulation de nos meilleurs textes publiés en 2009, nous revenons sur le sondage exclusif que nous avons mené en collaboration avec Webcom-Montréal et la maison de sondages SOM auprès des entreprises locales les plus innovantes. Coïncidant avec notre lancement, cette initiative visait à vérifier si les gens ayant assisté à l’une des six premières éditions de la conférence Webcom avaient enclenché depuis une démarche sur le web social. Notre intuition à l’effet que c’était le cas a été confirmée amplement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce deuxième volet consacré à la récapitulation de nos meilleurs textes publiés en 2009, nous revenons sur le sondage exclusif que nous avons mené en collaboration avec <a href="http://www.webcom-montreal.com/" target="_blank">Webcom-Montréal</a> et la maison de sondages <a href="http://www.som.ca/" target="_blank">SOM</a> auprès des entreprises locales les plus innovantes. Coïncidant avec notre lancement, cette initiative visait à vérifier si les gens ayant assisté à l’une des six premières éditions de la conférence Webcom avaient enclenché depuis une démarche sur le web social. Notre intuition à l’effet que c’était le cas a été confirmée amplement.</p>
<p>Après avoir vu le web social décoller vraiment en 2008 et 2009 aux États-Unis pour percer le mur des entreprises traditionnelles, nous étions convaincus que les entreprises québécoises du peloton de tête en matière de savoir-faire web devaient maintenant être sensibles au phénomène. Notre raisonnement reposait sur le fait que les participants à Webcom, nettement plus curieux que la moyenne, oeuvrent au sein des entreprises québécoises classées parmi les adopteurs précoces de technologies (selon l’expression «early adopters», employée par la société de recherche Gartner).</p>
<p>Dans sa première analyse du sondage, Julie Fortin, directrice des communications à SOM, a démontré que les deux tiers des participants à Webcom avaient mis en branle une démarche intégrant le web social à leur stratégie web, conformément à nos attentes, nettement moins élevées cependant :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-entreprises-precoces-en-technologie-embrassent-aux-deux-tiers-le-web-social/" target="_blank">Le web social séduit 64% des entreprises précoces en technologies</a>.</p>
<p>C’est pourquoi la deuxième analyse, abordant les résultats plus en détail, revêt autant d’importance en relativisant ce pourcentage très élevé que peu d’observateurs avaient envisagé sans doute. On y apprend en effet que la plupart des entreprises n’en sont qu’à leurs débuts, consacrent à leur démarche des budgets modestes et réclament toujours des cas et des histoires à succès pour les guider :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/23/61-des-entreprises-avant-gardistes-au-quebec-veulent-des-exemples-de-succes-avant-de-s%E2%80%99engager-plus-a-fond/" target="_blank">61 % des entreprises avant-gardistes au Québec veulent des exemples de succès avant de s’engager plus à fond</a>.</p>
<p><strong>Pendant ce temps aux États-Unis</strong></p>
<p>Notre observation de la scène américaine nous a permis de constater par la suite que la progression du web social, à peine entamée au Québec par les entreprises les plus innovantes, avait continué de pénétrer le tissu économique dans son ensemble aux États-Unis.</p>
<p>Peu spectaculaire quoique constante parmi les plus grandes entreprises américaines (les fameuses Fortune 500 lentes à se mouvoir et souvent craintives face à la perspective d&#8217;avoir à soutenir un débat ouvert avec leurs clients), la progression du web social avait fait des bons de géant cependant parmi les entreprises à plus forte croissance, celles inscrites au classement Inc 500. Elles sont passées de 27% en 2007 à 40% en 2008 et 80% l&#8217;an dernier à utiliser les réseaux sociaux dans leur stratégie de marketing en ligne. Près de la moitié, soit 45%, ont mis en place un blogue en 2009 après avoir été 39% en 2008 et 19% en 2007 à faire la même chose.</p>
<p>Il s&#8217;agit à nos yeux de la meilleure démonstrati0n à ce jour de l&#8217;effet que peut produire le savoir-faire web parmi des entreprises aussi peu ésotériques que des fabricants de «produits pour bébés, animaux domestiques et de casse-croûte salés» (selon les mots employés par le magazine Inc pour décrire les activités variées des entreprises inscrites à son classement).</p>
<p>Voici le compte-rendu que j’en ai fait :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/26/le-web-social-s%E2%80%99envole-parmi-les-inc-500/">Le web social s’envole parmi les Inc 500</a>.</p>
<p>Dans un autre sondage de <a href="http://www.business.com" target="_blank">business.com</a> auquel ont participé près de 3 000 entreprises aux États-Unis et au Canada à la fin de l&#8217;été 2009, nous apprenions par ailleurs que les bénéfices du web social étaient beaucoup plus appréciés par les entreprises qui transigent avec d&#8217;autres entreprises (B2B) que celles actives dans la vente au grand public. Elles l&#8217;emportent 11 fois sur 14 par rapport à autant d&#8217;indicateurs d&#8217;implication sur le web social.</p>
<p>Je me suis penché sur ces résultats démontrant qu’il n’est nul besoin de s’adresser à la foule pour tirer profit du web social :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/08/les-entreprises-en-b2b-les-plus-actives-sur-le-web-social/">Les entreprises en B2B les plus actives sur le web social</a>.</p>
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		<title>Savoir-faire web : mise à jour printemps 2010</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/04/15/savoir-faire-web-mise-a-jour-printemps-2010/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 15:12:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-faire web]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
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		<description><![CDATA[D’ici la véritable relance, que nous amorçons en mai en vue d’une refonte du site lors de la reprise d’automne, nous avons jugé bon vous offrir une mise à jour de ce qu’il faut savoir de l’état du web en ce printemps 2010. Nous avons tiré ce portrait tout simplement en sélectionnant les meilleurs textes complémentaires parmi les 125 que nous avons publiés à l’automne 2009.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’ici la véritable relance, que nous amorçons en mai en vue d’une refonte du site lors de la reprise d’automne, nous avons jugé bon vous offrir une mise à jour de ce qu’il faut savoir de l’état du web en ce printemps 2010. Nous avons tiré ce portrait tout simplement en sélectionnant les meilleurs textes complémentaires parmi les 125 que nous avons publiés à l’automne 2009.</p>
<p>Il s’en dégage une vue d’ensemble de la dimension la plus dynamique du web dans le moment : le web social. En nous étant concentrés (beaucoup trop par rapport au plan initial et surtout à venir) sur notre fonction veille, il était inévitable que notre attention soit attirée là où l’ébullition est la plus forte.</p>
<p>Tout en précisant que nous allons faire attention désormais de réduire le savoir-faire web à l’univers du web social, il n’en demeure pas moins que ce dernier est là pour rester et devra faire partie à terme de la panoplie d’outils mis à contribution sur le web par la majorité des entreprises québécoises. Vous aurez remarqué que j’emploie l’expression «savoir-faire web» et non plus «innovation web» comme celle qu’on peut voir encore dans notre signature.</p>
<p>C’est que l’expression «innovation web» évoque aux yeux des décideurs (ceux qui approuvent les achats), nos lecteurs cibles, des technologies d&#8217;avant-garde pour organisations à la fine pointe des technologies de l’information comme la NASA ou IBM alors que notre propos porte sur des solutions adoptées dans leur fonctionnement quotidien par une part croissante d&#8217;entreprises et organisations américaines traditionnelles, les plus rapides en matière de «savoir-faire web en affaires». Nous nous sommes attardés en effet abondamment à ce qui se passe aux États-Unis parce que cet exercice fournit une bonne boussole pour détecter les changements qui risquent de s&#8217;imposer tôt ou tard sous tous les cieux francophones.</p>
<p>Dans toute la mesure du possible, nous nous efforçons cependant de vous fournir des cas d&#8217;entreprises québécoises et françaises pour démontrer que le savoir-faire web est à la portée des organisations les plus normales. Si l&#8217;on devait ne retenir qu&#8217;une seule constante de l&#8217;évolution rapide du web, ce serait en effet la réduction considérable des coûts et du savoir-faire technique nécessaires pour se doter d’une présence efficace sur le web. Cette caractéristique fait en sorte que le savoir-faire web le plus sophistiqué est maintenant accessible aux plus petites entreprises.</p>
<p><strong>Contexte<span style="font-weight: normal;"> </span></strong></p>
<p>Ceci dit, dans ce premier des cinq volets que comprend notre récapitulation,  nous débutons par une mise en contexte en vous  reportant à l’un de nos premiers textes publiés. Josée Plamondon y posait d’entrée de jeu une question claire :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/etes-vous-pret-pour-un-changement-radical/" target="_blank">« Êtes-vous prêt pour un changement radical ? »</a></p>
<p>Son propos est d&#8217;expliquer que les nouvelles approches du web en affaires heurtent de plein front plusieurs principes de gestion qu’on avait pris pour acquis jusqu’ici. Face à la nécessité d’une telle remise en question, plusieurs entreprises québécoises ont encore le réflexe de rejeter leur pertinence en les assimilant à une mode passagère. Déjà vu !!! L&#8217;arrivée sur la sphère publique d&#8217;Internet première manière au milieu des années 1990 avait soulevé tout autant de scepticisme de prime abord.</p>
<p>Tout changement majeur qui dérange suscite le rejet dans un premier temps et trop souvent un ajustement trop timide aux nouvelles règles du jeu dans un deuxième temps. Quand la nouvelle donne touche au coeur de vos activités, à l&#8217;instar des médias, cela aboutit à la « recherche du modèle d&#8217;affaires perdu » .</p>
<p>Pour mieux faire saisir la nature du changement, Josée a fait intervenir les réflexions de Gary Hamel, penseur réputé en matière de gestion oeuvrant à l’extérieur du milieu technologique et donc peu susceptible de nous servir un plaidoyer maison.</p>
<p>Dans l’optique d&#8217;illustrer le phénomène «web 2.0» proprement dit, François Huot est revenu quant à lui aux textes essentiels sur la question peu de temps après. Son analyse démontre qu’au-delà de sa dimension marketing, l’expression reflète un phénomène réel qui poursuit sa progression inexorable :</p>
<p>« <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/30/cinq-ans-plus-tard-le-web-augmente-a-la-puissance-2/" target="_blank">Cinq ans plus tard, le Web augmenté à la puissance 2</a> »</p>
<p>À partir d’un essai de Tim O&#8217;Reilly, parrain de l&#8217;expression « web 2.0 » lancée à San Francisco à l&#8217;automne 2004 lors de la première conférence consacrée au phénomène, François expose d’abord les bases du changement telles que l’auteur les a décrites en 2005. En se rapportant à un second essai d’O’Reilly, produit l’été dernier en collaboration avec John Battelle cette fois, il s’attarde ensuite à la direction suivie par l&#8217;éco-système du web 2.0 à partir de maintenant. Excusez la longueur. Je le sais, ca aurait dû paraître en deux parties.</p>
<p>On en retient essentiellement que la vie réelle devient plus réelle quand elle est augmentée par la réalité virtuelle et que la distinction entre les deux disparaîtra de plus en plus au gré de cette intégration. Je vous signale sur le même sujet les deux suites que nous avons données à cette introduction magistrale au web au carré :</p>
<p style="padding-left: 30px;">1- un portrait par Suzanne Lortie des nombreuses initiatives de « réalité augmentée » qui ont surgi dans le domaine du tourisme en  France :</p>
<p style="padding-left: 30px;">« <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/04/france-applications-mobiles/" target="_blank">Le web en sons et lumières sur votre mobile</a> »</p>
<p style="padding-left: 30px;">2- et le dossier produit par Martin Lessard sur cette même « réalité augmentée » publié en deux parties avant et après notre interruption de publication :</p>
<p style="padding-left: 30px;">« <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/01/06/1-de-2-nouvelle-decennie-nouvelle-revolution-la-realite-augmentee/" target="_blank">1 de 2 – Nouvelle décennie, nouvelle révolution : la réalité augmentée</a> »</p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://www.rezopointzero.com/2010/01/06/1-de-2-nouvelle-decennie-nouvelle-revolution-la-realite-augmentee/"></a>et</p>
<p style="padding-left: 30px;">« <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/04/08/2-de-2-%E2%80%93-nouvelle-decennie-nouvelle-revolution-fusion-du-reel-et-du-virtuel/" target="_blank">2 de 2 – Nouvelle décennie, nouvelle révolution : fusion du réel et du virtuel</a> »</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Tournant majeur sur plusieurs plans</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/04/07/tournant-majeur-sur-plusieurs-plans/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 22:15:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[planification]]></category>

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		<description><![CDATA[Le temps des fêtes étant propice à la distanciation tout autant qu’aux chicanes de famille, il nous a conduit sur un écueil qui guette toutes les jeunes organisations, au surplus celles qui fonctionnent sur une base coopérative, comme vous aurez pu le constater par notre interruption de parution. Nos dissensions internes latentes sont ressorties au grand jour au retour des fêtes et notre discussion à leur sujet s’est transformée en crise majeure.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le temps des fêtes étant propice à la distanciation tout autant qu’aux chicanes de famille, il nous a conduit sur un écueil qui guette toutes les jeunes organisations, au surplus celles qui fonctionnent sur une base coopérative, comme vous aurez pu le constater par notre interruption de parution. Nos dissensions internes latentes sont ressorties au grand jour au retour des fêtes et notre discussion à leur sujet s’est transformée en crise majeure.</p>
<p>À son terme, à titre d’éditeur et directeur-général de la Coop de solidarité Innov X.0, productrice du service rezopointzero, j’ai reçu l’appui de l’ensemble des membres en vue de poursuivre les activités avec une équipe renouvelée aux trois quarts.</p>
<p>Voici un résumé bien succinct d’un débat qui n’a pas manqué d’intensité puisqu’il s’est déroulé sur un peu plus d’un mois. Il s’est fait heureusement dans la plus grande sérénité à propos de la forme et non du fond en n&#8217;impliquant aucune remise en question de la mission de rezopointzo : sensibiliser les décideurs francophones aux enjeux stratéqiques des meilleures pratiques d’affaires web.</p>
<p>Vous ne retrouverez plus ici, du moins pas à mon initiative, d’autres allusions directes à cette crise qui s’est conclue par la mise en place, le 23 février, d’un nouveau C.A. chargé de procéder à l’application d’un plan de relance. Nous avons consacré le mois de mars à son élaboration pour conserver les changements déjà envisagés avant l&#8217;arrêt de nos activités et en ajouter d&#8217;autres, devenus évidents avec le recul. L’interruption de nos activités publiques pendant ces trois derniers mois n’aura pas eu que des inconvénients.</p>
<p>Nous voici donc de nouveau d’attaque, regénérés par le renouvellement de nos membres, toujours en cours. Notons d’abord que François Huot, <a href="http://theoriedestendances.com" target="_blank">Pierre Fraser</a>, <a href="http://zeroseconde.blogspot.com/" target="_blank">Martin Lessard</a> et <a href="http://www.terroirsquebec.com/blog/" target="_blank">Cédric Fontaine</a> ont choisi de faire le pont et de maintenir leur appartenance à notre coop. François et Cédric ont même augmenté d&#8217;un cran leur intérêt en faisant partie du nouveau C.A. Les nouveaux adhérents jusqu’ici comprennent pour leur part <a href="http://geoffroigaron.com" target="_blank">Geoffroi Garon</a>, <a href="http://gestionnaireborg.blogspot.com/" target="_blank">Frédéric Langis</a>, <a href="http://christianamauger.com" target="_blank">Christian Amauger</a> et <a href="http://generationagile.blogspot.com/" target="_blank">Bruno Larouche</a>. Geoffroi est devenu le président du C.A.</p>
<p>Autre changement important, nous avons opté pour une formule qui permettra à nos futurs membres de soutien, notamment des fournisseurs de services et de produits web endossant notre mission qui fera d&#8217;ailleurs l&#8217;objet d&#8217;un credo à venir, de prendre plus de place dans la production de rezopointzero. À la hauteur de leur implication, ils pourront notamment participer en tant qu’entité corporative, dûment identifiée comme telle, à la production des contenus. Sans qu’on ait besoin de leur souligner, ils savent très bien que leur authenticité les servira beaucoup mieux que n’importe quel discours publicitaire traditionnel.</p>
<p>Voilà l’essentiel des explications que nous vous devions après cette période de silence. Je vous laisse là-dessus sur un mot de notre nouveau président qui a l’intention de vous entretenir régulièrement à propos de l’évolution de notre service.</p>
<h2><strong>Amener les décideurs du Québec vers l’économie numérique</strong></h2>
<p>Je suis très heureux de participer au deuxième élan de la Coopérative de solidarité Innov X.0. J’ai accepté de prendre le rôle d’administrateur et de président du conseil d’administration parce que je crois fermement qu’il est temps de faire bouger le Québec Inc. vers un usage efficace du Web. Notre nouveau crédo, sur lequel nous reviendrons bientôt, dit tout : « Fini les salades / No More Bullshit ».</p>
<p>Depuis février 2010, avec Vallier Lapierre, le directeur général et éditeur, j’ai participé activement à la transition vers le nouveau C.A., aux réflexions sur les erreurs commises à l’automne 2009, aux stratégies pour respecter les règlementations des coopératives et surtout, avec la participation des autres membres, à la réflexion d’un modèle d’affaire renouvelé pour le succès de cette aventure.</p>
<p>Comme coopérative qui regroupe des experts (les membres producteurs des contenus), notre mandat est d’amener les entreprises et les organisations à s’adapter aux nouvelles réalités d’une économie de plus en plus numérique. Le Web est devenu un espace à comprendre et à occuper efficacement. Nous devons offrir des contenus à valeur ajoutée pour intégrer les savoir-faire Web au sein des entreprises et organisations du Québec.</p>
<p>Concernant nos activités, nous avons déjà établi des objectifs et ciblé des stratégies concrètes pour relancer rezopointzero sur la base de la fonction veille qu’il a assez bien remplie jusqu’ici. Notre modèle d’affaires a grandement évolué cependant et nous prévoyons inaugurer d’autres services connexes à celui de la veille au début septembre 2010. D’ici là, nous devrions recommencer à publier dès le mois de mai prochain à un rythme baucoup moins soutenu toutefois qu’à l’automne dernier, histoire d’effectuer en même temps une restructuration complète pour la reprise d’automne.</p>
<p>Geoffroi Garon<br />
Président<br />
Coopérative de solidarité Innov X.0</p>
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		<title>Doit-on se préparer à prendre la Google Wave ?</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 14:16:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Fraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
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		<description><![CDATA[Les entrepreneurs sont inondés d'informations de toutes sortes en toutes provenances. Non seulement entendent-ils parler de Web 2.0 et des médias sociaux, voici que se pointe maintenant Google Wave, une toute nouvelle plateforme de collaboration supposée révolutionner le courrier électronique tel que nous le connaissons. Comment se retrouver dans ce dédale d’informations, et surtout qui croire ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les entrepreneurs sont inondés d&#8217;informations de toutes sortes en toutes provenances. Non seulement entendent-ils parler de Web 2.0 et des médias sociaux, voici que se pointe maintenant Google Wave, une toute nouvelle plateforme de collaboration supposée révolutionner le courrier électronique tel que nous le connaissons. Comment se retrouver dans ce dédale d’informations, et surtout qui croire ?</p>
<p>rezopointzero a, entre autres, une fonction de veille pour déceler les mouvements importants sur la scène de l’innovation web. Nous avons comme politique de ne pas ennuyer nos lecteurs avec toutes les nouveautés qui apparaissent. Il y en a trop et la minorité d’entre elles deviendront significatives pour les entreprises. Bien que cette plateforme ne soit encore utilisée que par les « happy few » sur invitation, nous faisons une exception pour Google Wave parce qu’elle risque en s’imposant d’apporter des modifications importantes à nos habitudes.</p>
<p>Le <a title="Le Web en temps réel à l'échelle de la Terre ou de votre quartier" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/25/le-web-en-temps-reel-a-lechelle-de-la-terre-ou-de-votre-quartier/" target="_blank">Web en temps rée</a>l a différents visages et Twitter en est un. À la clé pour l&#8217;entreprise, il en découle une interaction potentielle en direct avec le consommateur. Par contre, bâtir une relation directe avec le consommateur <a title="Marketing sur le web social, soigté et patience" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/16/marketing-sur-le-web-social-doigte-et-patience/" target="_blank">n&#8217;est pas chose facile</a>. Quoique Google Wave vise essentiellement à améliorer la collaboration entre personnes, il serait prématuré d’affirmer qu’elle facilitera davantage l’engagement des parties dans une conversation. Google Wave se positionne en dehors du circuit des médias sociaux tout en offrant la possibilité d&#8217;utiliser ces mêmes médias sociaux. Notons en passant que la Fondation Mozilla, avec <a title="Article sur RaindDrop dans CNETFrance" href="http://www.cnetfrance.fr/news/mozilla-raindrop-39710217.htm" target="_blank">RainDrop</a>, vise exactement le même créneau avec la même philosophie que Google.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que Google Wave ?</strong></p>
<p>Google Wave, qui sera mis en service à la fin de 2010, est avant tout une plateforme d’unification des communications. Elle se présente comme l’outil de collaboration du futur qui combine à la fois le courrier électronique GMail, la messagerie instantanée GTalk, Google Voice, des fonctionnalités de partage de documents (textes, photos, vidéos, etc.), une page Wiki, ainsi que des pages Facebook et Twitter. Autrement dit, il s&#8217;agit de fédérer vos communications dans une seule et même interface en utilisant tout simplement un navigateur  pour interagir en temps réel avec vos collègues ou qui que ce soit.</p>
<p>Par exemple, la société <a title="Novell" href="http://www.novell.com/home" target="_blank">Novell</a> prévoit lancer en 2010 <a title="Novell Pulse" href="http://www.novell.com/products/pulse/" target="_blank">Novell Pulse</a> basé sur Google Wave. Novell Pulse vise directement le marché des entreprises avec un slogan évocateur «Catch the Beat !». Dans sa présentation, la société Novell explique que la façon dont nous interagissons et travaillons avec les outils dont nous disposons actuellement n&#8217;est pas naturelle.</p>
<p>Qu&#8217;à cela ne tienne, Novell, avec Google Wave, propose ni plus ni moins qu&#8217;une solution qui bat au rythme du travail en équipe et des projets à développer. La localisation géographique n&#8217;est plus une contrainte pour discuter, éditer ou partager des documents et des informations. En plus, on n’a rien à installer, tout juste à utiliser un navigateur.</p>
<p>À première vue, les promesses de Google Wave semblent intéressantes pour l&#8217;entreprise, petite ou grande.</p>
<p><strong>Qu&#8217;en est-il vraiment ?</strong></p>
<p>Dans un article <a title="Google Wave : un service en ligne nouvelle vague ?" href="http://www.clubic.com/article-311674-1-google-wave-service-collaboratif-vague.html">publié sur Clubic</a> la semaine dernière, Stéphane Ruscher  mentionne : « [...] Le service est basé sur une brique de départ, la « wave » qui peut être un document texte ou un message. Sur cette « vague », d&#8217;autres utilisateurs peuvent se greffer pour répondre, éditer, ajouter du contenu ou encore discuter en direct. Disposant d&#8217;une interface utilisant abondamment HTML5 (dernière version du langage de description de pages web), et associée à des API (code mis à la disposition des gens de l&#8217;extérieur pour greffer un module à une application) d&#8217;intégration du contenu Google Wave dans d&#8217;autres services, Google Wave est promis à un bel avenir, mais s&#8217;attaque peut-être à des habitudes bien établies telles que l&#8217;échange de mails (courriels) ou le travail collaboratif sur des logiciels dédiés. Arrivera-t-il à fusionner tout cela de manière harmonieuse ? »</p>
<p>La question que pose Ruscher est pertinente. En fait, dans quelle mesure Google Wave pourra-t-elle s’accaparer une part non négligeable du marché des outils collaboratifs déjà existants ? Aussi étrange que la chose puisse paraître, poser la question c&#8217;est un peu y répondre.</p>
<p>Google Wave est une plateforme ouverte dont le code est accessible à tous. Elle est supportée en plus par une entreprise bénéficiant d&#8217;un fort capital de sympathie en terme d&#8217;image. Évidemment, les anti-Google feront entendre leur voix, tout comme les anti-Microsoft à une certaine époque. Au-delà de ces discours, il n&#8217;en reste pas moins que l&#8217;outil présente des avantages intéressants pour les développeurs.</p>
<p>Déjà, Google annonce un <a title="Google Wave aura son App Store" href="http://www.cnetfrance.fr/news/google-wave-aura-son-app-store-39710298.htm" target="_blank">magasin en ligne d&#8217;applications</a> dédiées à Google Wave. On ouvre donc la porte très grande aux intégrateurs afin de faire en sorte que le modèle Google Wave se répande rapidement. La très sérieuse société <a title="SAP" href="http://www.sap.com/index.epx" target="_blank">SAP</a> a développé une application nommée <a title="Gravity selon SAP dans « the indexer »" href="http://theindexer.wordpress.com/2009/11/01/gravity-sap-google-wave-enterprise-2-0-business-process-modeling-tool/" target="_blank">Gravity</a>, un service en ligne permettant de modéliser des processus métiers dans Google Wave. Le service, développé par la branche australienne de SAP, se fonde sur les interfaces de programmation de Google (les fameuses API expliquées plus haut) pour intégrer dans une Wave un « gadget » de modélisation d&#8217;objets métiers, permettant ainsi à tous les participants de manipuler et de modifier en temps réel les objets. D&#8217;ailleurs à cet effet, voici une vidéo expliquant fort bien l&#8217;utilisation de cet outil.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/FaNhXPSCQWo&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/FaNhXPSCQWo&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Utilisation concrète de Google Wave</strong></p>
<p>Afin de vérifier les allégations de Google et des différents promoteurs et intégrateurs de sa plateforme, j&#8217;ai décidé de démarrer une Wave portant sur l&#8217;utilisation de Twitter comme outil marketing afin d&#8217;alimenter ma réflexion pour le Tome 2 de ma série de livres portant sur le Web en temps réel, intitulée «Flux &#8211; Réalité économique augmentée». Pour ce faire, j&#8217;ai lancé une invitation sur Twitter à tous ceux qui utilisent déjà Google Wave afin qu&#8217;ils participent à la discussion. En moins d&#8217;une heure, j&#8217;avais réuni pas moins de 15 personnes, en commençant par <a title="Le blogue de Kim Auclair" href="http://kimauclair.ca/blog/" target="_blank">Kim Auclair</a>, une spécialiste de la communication.</p>
<p>Ce qui a surtout retenu mon attention, c&#8217;est que pendant plus de 90 minutes, ce fut un véritable feu roulant de commentaires où chaque intervenant y allait de ses propres réflexions. Si ce n&#8217;avait été que de ça, la chose aurait déjà été intéressante, mais rapidement, les événements ont pris une autre tournure. En fait, les gens émettaient une première opinion, et au fur et à mesure des réactions des autres participants, il était possible de voir en temps réel les gens revenir sur leur opinion, soit pour en amoindrir la portée, soit pour en renforcer l&#8217;argumentaire.</p>
<p>Toutes choses étant égales par elle-même, certains ont fait la promotion d&#8217;un quelconque outil qu&#8217;ils ont développé ou d&#8217;un billet qu&#8217;ils ont écrit sur leur blogue. Mais au-delà de cette auto-promotion (j&#8217;en suis moi-même victime dans ce billet), ce qu&#8217;il faut retenir, c&#8217;est l&#8217;échange que les participants ont pu réaliser à travers un outil qui, au demeurant, est fort simple à utiliser. D&#8217;ailleurs, voici un extrait d&#8217;une conversation que j&#8217;ai eue avec <a title="Blogue de Diane Nadeau" href="http://dianenadeau.ca" target="_blank">Diane Nadeau</a> à laquelle sont venus se joindre<a title="Blogue de Stéphane Bergeron" href="http://www.pixelyzed.com" target="_blank"> Stéphane Bergeron</a> et <a title="Blogue de Christian Amauger" href="http://www.umen.ca" target="_blank">Christian Amauger</a>.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1379" title="FraseGoogleWave" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/FraseGoogleWave1.jpeg" alt="FraseGoogleWave" width="572" height="816" /></p>
<p>Ceci n&#8217;est qu&#8217;un extrait des 75 conversations et plus intervenues dans cette Wave à partir desquelles j&#8217;ai pu retirer des informations de première main sur l&#8217;utilisation de Twitter comme outil marketing. D&#8217;un point de vue strictement utilitaire, Google Wave m&#8217;a permis d&#8217;accéder en temps réel, dans un premier temps, aux réactions à chaud des intervenants, et dans un deuxième temps au repositionnement de toutes ces informations en les replaçant dans le contexte d&#8217;une réflexion plus globale.</p>
<p>Comme il est vrai qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, on ne peut conclure de cette seule expérience que la plateforme va livrer la marchandise. J’en sors toutefois plutôt disposé à faire partie des gens favorables au départ.</p>
<p>Google Wave doit être perçu comme un puissant outil de collaboration et de fédération de la communication. Il a tout le potentiel pour bien s&#8217;intégrer en entreprise, tout comme il a un certain potentiel pour atteindre le grand public. Google Wave, c&#8217;est plus que le Web en temps réel, c&#8217;est aussi le Web en interaction et en collaboration. Présentement, aucun outil ne permet de réunir ces trois paramètres qui permettent non plus une simple interaction, mais une véritable communication par technologies interposées.</p>
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		<title>Le web social s’envole parmi les Inc 500</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 16:48:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Sondages et statistiques]]></category>
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		<description><![CDATA[J’en étais sûr. Des chiffres récents à propos de l’utilisation du web social par les Inc 500 aux Etats-Unis viennent le confirmer. Après avoir été confiné aux rangs des entreprises technologiques comme Dell, IBM et consorts à ses débuts, le web social est embrassé massivement maintenant par les 500 entreprises privées américaines à plus forte croissance. Ni commandée ni commanditée par le magazine Inc, la recherche a été menée par Nora Ganim Barnes et Eric Mattson, deux chercheurs au Center for [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’en étais sûr. Des chiffres récents à propos de l’utilisation du web social par <a title="Inc 500" href="http://www.inc.com/magazine/20090901/index.html" target="_blank">les Inc 500</a> aux Etats-Unis viennent le confirmer. Après avoir été confiné aux rangs des entreprises technologiques comme Dell, IBM et consorts à ses débuts, le web social est <a title="Compte-rendu de Inc sur le sondage" href="http://www.inc.com/news/articles/2009/11/inc500-social-media-usage.html" target="_blank">embrassé</a> massivement maintenant par les 500 entreprises privées américaines à plus forte croissance.</p>
<p>Ni commandée ni commanditée par le magazine Inc, la <a title="L'enquête à sa source" href="http://www.umassd.edu/cmr/studiesresearch/socialmedia2009.cfm" target="_blank">recherche</a> a été menée par Nora Ganim Barnes et Eric Mattson, deux chercheurs au Center for Marketing Research de l’University of Massachusetts Dartmouth. Ils avaient senti le besoin en 2006 de sonder les Inc 500 en constatant que le taux d’adoption du web social par les Fortune 500 était de seulement 8% à ce moment.</p>
<p>Leur hypothèse était que le web social avait de meilleures chances de répondre aux besoins des entreprises privées à forte croissance. Elle fut confirmée puisque 27% des Inc 500 utilisaient déjà les réseaux sociaux en 2007 et que 47% se disaient très familières avec ces outils.</p>
<p>La raison pour laquelle il en est ainsi, selon M. Mattson, est que « les entreprises à forte croissance vont faire n’importe quoi pour toujours grossir et le web social se révèle une stratégie innovatrice qui leur offre une longueur d’avance sur leurs compétiteurs. » On doit tenir compte, précise-t-il, que leur moindre taille que les Fortune 500 leur permet de prendre le virage plus vite et, en étant toujours privées, de moins appréhender les répercussions possibles sur leur cote boursière, si d’aventure il y avait des bavures.</p>
<p>Le web social est là pour rester. L’adoption des réseaux sociaux par les Inc 500 atteint maintenant 80% après être passée à 49% l’an dernier. Les blogues aussi ont continué de faire du chemin en étant utilisés par 45% des Inc 500 alors qu’elles étaient 39% et 19% à en avoir mis un en place en 2008 et 2007 respectivement. Entré pour la première fois comme question dans l’enquête, l’utilisatiuon de Twitter est déjà adoptée par 52% des Inc 500.</p>
<p>Ça ne pouvait pas faire autrement. Les recherches de <a title="Forrester" href="http://www.forrester.com/Groundswell" target="_blank">Forrester</a>, <a title="Building the Web 2.0 Enterprise" href="http://www.mckinseyquarterly.com/Building_the_Web_20_Enterprise_McKinsey_Global_Survey_2174" target="_blank">McKinsey</a> et <a title="The tribalisation of Business" href="http://www.deloitte.com/us/2009tribalizationstudy" target="_blank">Deloitte</a>, sans parler de celles de Gartner Group et de l’<a title="Institute for Business Value" href="http://www-935.ibm.com/services/us/gbs/bus/html/bcs_whatwethink.html" target="_blank">Institute for business value</a> d’IBM, vont toutes dans le même sens. Elles ont endossé le phénomène pour le situer parmi les enjeux technologiques majeurs à rencontrer désormais par les grandes organisations.</p>
<p>Et on en voit aussi la manifestation concrète dans l’attribution des <em><a href="http://blogs.forrester.com/groundswell/2009/10/winners-of-the-2009-forrester-groundswell-awards.html">Forrester Groundsweel Awards</a></em>, accordés pour la troisième année en 2009 aux sociétés les plus innovatrices sur le web social. Ils ont suscité cette année l’intérêt d’entreprises aussi ordinaires que P&amp;G avec son détergent à lessive <a href="http://www.ilovegain.com/home.do">Gain</a> ou Oscar Mayer, premier producteur de bacon aux États-Unis, avec sa <a href="#l=domain">BLT Community</a>. La présence <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/05/1-de-3-les-groundswell-awards-vont-a-des-entreprises-ordinaires/">d’entreprises prosaïques</a> s&#8217;est aussi répercutée parmi les 13 gagnantes de ces prix.</p>
<p>Je n&#8217;ai pas le temps de chercher, mais quelqu&#8217;un aurait-il des chiffres récents en ce qui concerne les Fortune 500. Elle doivent maintenant être plus que 8% à avoir adopté le web social.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le tourisme institutionnel fait son premier bilan d’utilisation du web social</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 13:58:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Suzanne Lortie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Étude de cas]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
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		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons été, depuis le printemps 2009, presque 4 000 abonnés de Facebook à nous lier d’amitié avec Montréal.  Depuis février dernier, cinq blogueurs font vivre la stratégie entièrement 2.0 de Tourisme Montréal et nous sommes par ailleurs plus de 7000 à suivre ces nouvelles voix sur Twitter. La grande saison touristique tirant à sa fin, le buzz que ces cinq ambassadeurs ont créé pour la ville depuis sept mois est à l’heure des premiers bilans.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons été, depuis le printemps 2009, presque 4 000 abonnés de Facebook à nous lier d’amitié avec Montréal.  Depuis février dernier, cinq blogueurs font vivre la <a title="Infopresse" href="http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2009/04/24/article-30916.aspx" target="_blank">stratégie entièrement 2.0</a> de <a title="Blogues de Tourisme Montréal" href="http://www.tourisme-montreal.org/Blogs" target="_blank">Tourisme Montréal</a> et nous sommes par ailleurs plus de 7000 à suivre ces nouvelles voix sur Twitter. La grande saison touristique tirant à sa fin, le buzz que ces cinq ambassadeurs ont créé pour la ville depuis sept mois est à l’heure des premiers bilans.</p>
<p>Lauréat aux <a title="Webby Awards" href="http://www.webbyawards.com/webbys/current.php?media_id=96&amp;season=13" target="_blank">Webby Awards</a> cette année, le nouveau site de Tourisme Montréal, concocté par <a title="Sid Lee" href="http://www.sidlee.com/" target="_blank">Sid Lee</a>, a abrité un projet pilote très ciblé sur son versant anglophone : faire connaître Montréal par les Montréalais. Une chouette balade en taxi, commencée en 2008 avec cinq accompagnateurs-blogueurs embarqués en mission de transparence, a été l’ingrédient essentiel d’une belle campagne de notoriété.</p>
<h2><strong>Regards de l’intérieur et de l’extérieur</strong></h2>
<p>Les premiers constats chiffrés de la campagne <a title="Blogue de Tourisme Montréal" href="http://www.tourisme-montreal.org/Blogs" target="_blank">&laquo;&nbsp;Get the local buzz from Montreal insiders&nbsp;&raquo;</a> sont en cours d’analyse : 360 articles, 165 vidéos, 700 liens répertoriés, 54 articles sur le projet, les thèmes ou les blogueurs. Le compte augmentera encore pour quelques semaines puisque la campagne continue à faire parler d’elle. Et de nous.</p>
<p>Mais qui sommes-nous ? Pierre Bellerose, vice-président Recherche et développement du produit à Tourisme Montréal, et Louise Collignon, responsable des blogues et contenus pour le projet, en ont donné un aperçu lors du plus récent <a title="3e mardi" href="http://www.facebook.com/event.php?eid=107147759301&amp;ref=ts" target="_blank">3e mardi</a> cette semaine. Nous sommes du monde qui aime Montréal. Prêts à la défendre et à la vendre comme objet de rêve. À la proposer comme LA destination de party, de culture, de shopping, de gastronomie et de gaylife.</p>
<p>Nous votons pour Montréal pour remplacer <em>Promenade</em> au Monopoly. Tous internautes ou mobinautes que nous sommes, nous avons contribué de façon significative à cette campagne de contenus et à saluer le fait que cet organisme prenne résolument un virage 2.0, un <a title="Infopresse" href="http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2009/11/18/article-33086.aspx" target="_blank">virage inéluctable</a>.</p>
<p>Voici ce que l’équipe de Sid Lee et de Tourisme Montréal avaient dans leur mire l’an dernier :</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/fu0PuCdtmY0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/fu0PuCdtmY0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Le regard sur Montréal a été porté par ses « Insiders » alors que l’approche défendue par le ministère québécois du Tourisme pour vendre le Québec en entier a privilégié le témoignage de voix étrangères. En prenant le même virage que Tourisme Montréal,  <a title="Bonjour Québec" href="http://bonjourquebec.com/" target="_blank">bonjourquebec.com</a> a demandé à deux couples de touristes français et deux couples d’Américains de pouvoir suivre leur séjour. <a title="MideNews" href="http://www.midenews.com/territoires-numeriques/2223-julien-cormier-chef-de-service-marketing-electronique-ministere-du-tourisme-du-quebec-l-les-internautes-doivent-etre-les-principaux-producteurs-de-contenus-r.html" target="_blank">Julien Cormier</a>, chef de service Marketing électronique au ministère, est à l’heure des bilans préliminaires. Il en a fait état cette semaine en ouverture des 5èmes <a title="Rencontres nationales du e-tourisme international" href="http://www.paperblog.fr/2384047/5emes-rencontres-nationales-du-etourisme-institutionnel-a-toulouse-16-et-17-novembre-2009/" target="_blank">Rencontres Nationales du etourisme institutionnel</a> organisées à Toulouse.</p>
<p>Les conclusions de Julien Cormier sont les mêmes que celles de l’équipe de Tourisme Montréal. « Le but n’est pas d’acquérir de nouveaux outils, plus performants, mais de permettre aux internautes de devenir des producteurs de contenus. Sans une animation et des contenus forts, la richesse fonctionnelle de cette nouvelle génération de sites reste sans effet concret. »  Et Montréal n’aurait peut-être pas gagné la guerre du meilleur bagel.</p>
<h2><strong>Tourisme Montréal: une entreprise 2.0 </strong></h2>
<p>Tourisme Montréal a 90 ans et demeure toujours pertinent et innovant aujourd’hui. Pour soutenir ce virage, il était toutefois indispensable que l’entreprise revoit elle-même ses façons de faire et devienne 2.0 de l’intérieur dans toute la mesure du possible. Selon Pierre Bellerose, ce passage a débuté il y a six ans.</p>
<p>Dans une première phase, Tourisme Montréal est entrée de plein pied dans l’ère de la « socialgraphie » pour orienter ses recherches puisque 80% des décisions d’achat en tourisme se prennent sur le web. Ces six années d’écoute de ce qui se disait et s’offrait pour Montréal ont été des années d’exploration d’un réseau de distribution complètement déstructuré, chamboulé par les crises et l’arrivée de très gros joueurs comme Expedia et Trip Advisor.</p>
<p>En parallèle, l’analyse de ce que Louise Collignon appelle l’ADN de la ville, de sa fibre et de son positionnement a fait ressortir les cinq grands thèmes à exploiter, épines dorsales de la campagne.</p>
<p>En entrevue à <a title="Infopresse" href="http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2009/11/18/article-33086.aspx" target="_blank">Infopresse</a><strong>, </strong>Emmanuelle Legault<strong>, </strong>directrice communications et publicité de <a title="Tourisme Montréal" href="http://www.tourisme-montreal.org/Accueil/" target="_blank">Tourisme Montréal</a><strong>, </strong>le confirme. « Sachant qu&#8217;environ 80% des touristes choisissent leur destination en ligne, cette stratégie s&#8217;est avérée très pertinente, voire inévitable… Nous avons aussi dû revoir nos façons de faire, autant à l&#8217;interne qu&#8217;avec l&#8217;agence, en plus de démocratiser l&#8217;histoire qu&#8217;on raconte et le contenu qu&#8217;on produit. »</p>
<p>En collaboration avec  CNW, Tourisme Montréal a ensuite développé une campagne de relations publiques et lancé ses premiers communiqués 2.0 destinés aux blogueurs.  Le tout a été suivi de l’animation, au sein même de l’organisation, de l&#8217;équipe « team 2.0 ». Parmi les 65 employés de la boîte, 25 en font partie. Ils ont été laissés libres d’ajouter leurs voies personnelles à la campagne. Quelques employés en ont effectivement profité pour activer un compte Facebook ou Twitter.</p>
<p>Et combien valons-nous,  tous ensemble,  s’il fallait nous faire un chèque ? Entre 1/2 et 3 pages du New York Times d’après M. Bellerose. Ce qui est toujours ça d&#8217;épargné.</p>
<p>C’est lui qui souligne : « Compte tenu du contexte économique de 2009, c&#8217;est la meilleure chose qu&#8217;on pouvait faire. L&#8217;un des objectifs était d&#8217;amener les gens sur notre site web. Les visites et l&#8217;engagement y ont constamment augmenté toute l&#8217;année grâce à cette stratégie,  alors que celles d’organismes concurrents ont baissé ou stagné. »</p>
<p>De son côté, Julien Cormier se permet déjà de dévoiler des chiffres à <a title="MideNews" href="http://www.midenews.com/territoires-numeriques/2223-julien-cormier-chef-de-service-marketing-electronique-ministere-du-tourisme-du-quebec-l-les-internautes-doivent-etre-les-principaux-producteurs-de-contenus-r.html" target="_blank">MideNews</a> à propos du volet 2.0 de <a title="Bonjour Québec" href="http://bonjourquebec.com/" target="_blank">bonjourquebec.com</a>.  « On peut estimer qu’à efficacité égale, le coût est au moins cinq fois moins élevé qu’une campagne traditionnelle. D’autres expériences, en France, ont présenté un ratio équivalent. Le budget de l’opération a été de 270 000 $. Là encore, il importe de tenir compte, lorsqu’on lance ce type de projets, du travail d’animation que cela exige. »</p>
<p>« Recourir au web 2.0 et aux réseaux sociaux ne s’avère efficace qu’à cette condition, poursuit M. Cormier. Les dernières études menées sur les comportements des internautes face aux systèmes 2.0 font apparaître cinq grands profils : le créateur de contenu, le critique, l’apprenti, le collectionneur et le spectateur. Cette dernière catégorie est de loin la plus importante et celle des créateurs naturellement la moins représentée. L’animation doit permettre de rééquilibrer ces proportions. »</p>
<h2><strong>D’un mobile près de chez vous</strong></h2>
<p>On doit bien sûr déterminer la valeur d’un ambassadeur afin de calculer le retour sur investissement (RSI) de ce type de campagne. Mais, d’autres questions se posent en parallèle. Les trois principales plateformes utilisées par Tourisme Montréal (blogue, Facebook et Twitter) sont évaluées en fonction de leur efficacité.</p>
<p>Comme le souligne Louise Collignon, les blogues ont servi à faire rêver. Mais une fois les touristes arrivés ici, la relation avec les ambassadeurs a pris une dimension opérationnelle en temps réel inattendue de « conseil », presque de « concierge ».  Du genre : « peux-tu me dire où aller manger ce soir ? ». Le prochain défi sera donc, selon elle, de donner une information précise en temps réel aux touristes tout en conservant la saveur et la couleur des interventions qui identifient les blogueurs du site.</p>
<p>Selon Claude Péloquin, analyste au <a title="Réseau de veille en tourisme de l'UQAM" href="http://veilletourisme.ca/2009/11/16/destinations-touristiques-sans-fil-un-comportement-de-consommation-a-redefinir-compte-rendu-de-conference/?tagged=" target="_blank">Réseau de veille en tourisme de l’UQAM</a>, les applications d’affaires en lien avec le marketing mobile sont aussi susceptibles de bouleverser la relation entre la destination et le voyageur. Par exemple, à Stratford-upon-Avon en Angleterre, les visiteurs peuvent louer un guide web qui leur procure des suggestions promotionnelles pertinentes, basées sur leur localisation précise. Cet outil peut être très efficace pour commercialiser l’offre locale et les rabais de dernière minute.</p>
<p>Du côté de <a title="Bonjour Québec" href="http://bonjourquebec.com/" target="_blank">bonjourquebec.com</a>, les plans sont un peu différents. « Tout d’abord, il est impératif d’être transparent. Les internautes exigent de savoir qui parle sur le site. Et lorsqu’il s’agit d’un acteur institutionnel comme dans notre cas, ils refusent d’être abreuvés uniquement de publicités « déguisées ». Le site qui résultera de notre expérience au début 2010 intégrera les commentaires négatifs, ainsi que nos réponses éventuelles. »</p>
<p>« Quant aux suites, il nous semble important de renouveler les concepts régulièrement et de ne pas se contenter de reproduire ce qui a fonctionné l’année précédente. L’an prochain, il est possible que nous fassions plutôt appel à un « porte-parole » français, une personnalité connue dont le quotidien au Québec serait suivi et diffusé.</p>
<p>« Nous avons également appris que les contenus produits doivent être notre propriété et que nous devons pouvoir les réutiliser. Une autre variation de notre approche serait d’installer dans les aéroports québécois des « vidéomatons », afin que les touristes laissent un témoignage avant de repartir. Ce serait une sorte de livre d’or numérique. Et cela pourrait permettre de comprendre pourquoi les visiteurs pleurent lorsqu’ils doivent nous quitter… »</p>
<p>Est-ce qu’une stratégie de géolocalisation sur mobile sera la prochaine étape pour Montréal ? Et nous, qui ne sommes pas touristes, avons-nous hâte que le virage mobile se prenne, pour redécouvrir la ville de l’intérieur ? Probablement pas autant que Tourisme Montréal eux-mêmes, pour qui le mobile est le prochain choc, la prochaine vague.</p>
<p>À suivre.  </p>
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		<title>Challenge Your World défie la loi de la gravité commerciale</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 17:17:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<description><![CDATA[Le gagnant du défi Idée de Challenge Your World sera dévoilé ce soir au Théâtre Impérial à Montréal dans le cadre de Rendez-vous 09, la principale activité montréalaise au programme de la Semaine mondiale de l’entrepreneurship. Le clou de l’événement sera bien sûr la conférence de Guy Kawasaki, twittereux devant l’Éternel dans sa dernière vie à date, mais les instigateurs de sa venue méritaient à mon avis un coup de chapeau à leur hauteur. Aussi bien le faire avant que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le gagnant du défi Idée de Challenge Your World sera dévoilé ce soir au Théâtre Impérial à Montréal dans le cadre de <a title="Défi Idée" href="http://fr.challengeyourworld.com/sme" target="_blank">Rendez-vous 09</a>, la principale activité montréalaise au programme de la <a title="Semaine mondiale de l'entrepreneurship" href="http://www.unleashingideas.org/canada_fr?_c=1" target="_blank">Semaine mondiale de l’entrepreneurship</a>. Le clou de l’événement sera bien sûr la conférence de <a title="Voir ce qu'on dit en anglais de Guy Kawasaki sur Wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Guy_Kawasaki" target="_blank">Guy Kawasaki</a>, twittereux devant l’Éternel dans sa dernière vie à date, mais les instigateurs de sa venue méritaient à mon avis un coup de chapeau à leur hauteur. Aussi bien le faire avant que leur invité ne leur fasse de l’ombre.</p>
<p>Je dois souligner avant d’aller plus loin que <a title="Blogue de Martin Lessard" href="http://zeroseconde.blogspot.com/" target="_blank">Martin Lessard</a>, membre/collaborateur de rezopointzero, supervise la présence web de Challenge Your World. Soyez donc avertis que je me permettrai d’en faire autant à l’égard de tous nos autres auteurs chaque fois qu’ils seront associés à une activité que nous endossons entièrement.</p>
<p>Challenge Your World, une organisation à but non lucratif basée à Montréal, s’est donné comme mission de « supporter une nouvelle génération d’entreprises prêtes à revoir les normes d’affaires traditionnelles et saisir les occasions que présentent les pratiques de développement durables », selon les mots employés par Martin dans un courriel qu’il m’a envoyé. Aussi bien dire une OBNL qui lutte contre la loi de la gravité commerciale à courte vue qui repose sur l’imitation et le tout jetable.</p>
<p>Le défi Idée a suscité la participation de 150 candidatures dans 50 pays. Le gagnant, qui ne pourra pas être présent sur place malheureusement, devait présenter un concept qui tienne compte de la rentabilité tout autant que de l&#8217;environnement et du social. Il se méritera une bourse de 5 000 $ et le soutien de professionnels pendant trois mois pour l’aider à transformer son idée en un projet concret.</p>
<p>Challenge Your World avait aussi organisé un<a title="Challenge Your World vidéos" href="http://fr.challengeyourworld.fr/20sur20" target="_blank"> concours de vidéos</a> auquel ont participé des vidéastes du monde entier. On va profiter de l’événement pour ajouter deux vidéos à ceux déjà primés. Les gens dans l’assistance pourront eux-mêmes couronner leur vidéo préféré.</p>
<p>Tout juste avant les propos évangéliques de M. Kawasaki, un hommage sera rendu à l’eco-entrepreneur Dany Giroux dont <a title="Reportage de Télé Québec sur l'Atelier Entre-peaux" href="http://video.telequebec.tv/video/1554/atelier-entre-peaux">l’Atelier Entre-Peaux</a> transforme les bannières publicitaires en sacs, les cartons de lait en porte-monnaie et les tracts publicitaires en nappes de plastique…recyclable. Aussi bien dire que l’Atelier Entre-Peaux se sert de la loi de la gravité commerciale à courte vue comme effet de levier pour prendre son envol.</p>
<p>Voilà, c’était notre deuxième coup de chapeau interne du mois. Vous rappelez-vous l’autre.</p>
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