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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; communication</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
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		<title>Identité numérique : quand la crainte est bonne conseillère</title>
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		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/06/11/identite-numerique-quand-la-crainte-est-bonne-conseillere/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 20:16:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Meilleures pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>
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		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[L'identité numérique et son corollaire, la réputation numérique, ont toutes les chances de devenir le principal facteur d'attrait du web social parmi les entreprises qui ont trouvé peu d'intérêt jusqu'ici à cultiver leur présence dans les médias et réseaux sociaux pour des raisons positives. La multiplication des déboires rencontrés par les Dell Computer, Walmart, Kryptonite Locks, Motrin, Domino's Pizza et plus récemment Nestlé, parmi les cas les plus connus, finira sans doute par convraincre les plus récalcitrantes d'y regarder de plus près. Qu'on y vienne par crainte d'un impact négatif dû à son ignorance ou pour les avantages découlant de l'observance des meilleures pratiques dans le domaine, voici un mini-guide pour approfondir la question de votre identité numérique corporative.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2470" height="350" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/empreinte-digital.jpg" title="empreinte-digital" width="300" /></p>
<p><span>L&#39;identit&eacute; num&eacute;rique et son corollaire, la r&eacute;putation num&eacute;rique, ont toutes les chances de devenir le principal facteur d&#39;attrait du web social parmi les entreprises qui ont trouv&eacute; peu d&#39;int&eacute;r&ecirc;t jusqu&#39;ici &agrave; cultiver leur pr&eacute;sence dans les m&eacute;dias et r&eacute;seaux sociaux pour des raisons positives.</span></p>
<p>La multiplication des d&eacute;boires rencontr&eacute;s par les <a href="http://www.businessweek.com/technology/content/aug2005/tc20050825_2021.htm">Dell Computer</a>, <a href="http://www.businessweek.com/bwdaily/dnflash/content/oct2006/db20061009_579137.htm">Walmart</a>, <a href="http://www.wired.com/culture/lifestyle/news/2004/09/64987">Kryptonite Locks</a>, <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/ca-passe-ou-ca-casse/">Motrin</a>, <a href="http://blogs.wsj.com/independentstreet/2009/04/20/dominos-response-offers-lessons-in-%20crisis-management/">Domino&#39;s Pizza</a> et plus r&eacute;cemment <a href="http://www.zdnet.com/blog/howlett/nestle-and-facebook-flashmob-fail/1887">Nestl&eacute;</a>, parmi les cas les plus connus, finira sans doute par convraincre les plus r&eacute;calcitrantes d&#39;y regarder de plus pr&egrave;s. Qu&#39;on y vienne par crainte d&#39;un impact n&eacute;gatif d&ucirc; &agrave; son ignorance ou pour les avantages d&eacute;coulant de l&#39;observance des meilleures pratiques dans le domaine, voici un mini-guide pour approfondir la question de votre identit&eacute; num&eacute;rique corporative.</p>
<div>Les cons&eacute;quences de la n&eacute;gligence en gestion de la r&eacute;putation en ligne sont r&eacute;elles et ne se limitent pas &agrave; ces quelques cas c&eacute;l&egrave;bres. Chris Bennett, auteur du blogue 97th Floor, a r&eacute;alis&eacute; en mars 2007 que 29 des 100 premi&egrave;res entreprises inscrites sur la liste des Fortune 500 g&eacute;n&eacute;raient des r&eacute;sultats n&eacute;gatifs lorsqu&#39;on <a href="http://www.97thfloor.com/blog/29-fortune-100s-are-letting-google-tarnish-their-reputation/">&laquo;googlait&raquo;</a> leur nom. On y d&eacute;nombrait sur la premi&egrave;re page des r&eacute;sultats des descriptions de litiges devant les tribunaux, rien que de plus normal pour des entreprises de cette taille, mais &eacute;galement des campagnes d&#39;activistes accusant ces entreprises de meurtres, de destruction de l&#39;environnement et m&ecirc;me d&#39;empoisonnement de femmes enceintes.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Dell et Walmart font partie des entreprises &agrave; la r&eacute;putation ternie qui ont pris le taureau par les cornes. La premi&egrave;re s&#39;en est plut&ocirc;t <a href="http://learningspaces.njit.edu/elliot/content/dell-hell-impact-social-media-corporate-communication">bien sortie</a>. B&eacute;n&eacute;ficiant au d&eacute;part d&#39;une r&eacute;putation moins enviable, la seconde a r&eacute;ussi &agrave; <a href="http://www.siteedgeagency.com/onlinemarketing/online-reputation-management-and-walmart/">minimiser les d&eacute;g&acirc;ts</a> et poss&eacute;derait m&ecirc;me, selon Josh Bernoff, sp&eacute;cialiste du web social pour Forrester Research, tous les <a href="http://forrester.typepad.com/groundswell/2008/10/why-wal-mart-wi.html">atouts utiles</a> pour exceller dans les m&eacute;dias et r&eacute;seaux sociaux.</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Experts principaux</span></strong></p>
<div>Ces exemples en ont sans doute inspir&eacute; d&#39;autres. Dans une &eacute;tude d&#39;Econsultancy fraichement rendue publique, on apprend que l&#39;int&eacute;r&ecirc;t des entreprises pour la surveillance de leur r&eacute;putation en ligne <a href="http://www.marketingpilgrim.com/2010/06/online-reputation-monitoring-report-2010.html">a cr&ucirc; de 9 %</a>&nbsp;par rapport &agrave; l&#39;an dernier alors que leur attention aux autres m&eacute;triques concernant leur pr&eacute;sence en ligne n&#39;a gu&egrave;re boug&eacute; quand elle n&#39;a pas d&eacute;cru. Cette pr&eacute;occupation a fait na&icirc;tre aux Etats-Unis et en France une nouvelle niche de services sp&eacute;cialis&eacute;s en gestion de la r&eacute;putation en ligne.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Leur multiplication a suscit&eacute; &agrave; son tour l&#39;abondance de la litt&eacute;rature et la prolif&eacute;ration des outils sur le sujet qui ont litt&eacute;ralement explos&eacute; depuis &agrave; peine deux ans. Et leurs auteurs et concepteurs bataillent ferme bien entendu pour se retrouver en premi&egrave;re page des r&eacute;sultats de Google.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour vous familiariser &agrave; petit feu, rien de mieux qu&#39;un blogue sp&eacute;cialis&eacute;. En anglais, la r&eacute;f&eacute;rence en la mati&egrave;re est Andy Beal qui produit le blogue <a href="http://www.marketingpilgrim.com/">Marketing Pilgrim</a>. Il est aussi le co-auteur de <a href="http://www.amazon.com/Radically-Transparent-Monitoring-Managing-Reputations/dp/0470190825"><em>Radically Transparent</em></a>, livre le plus souvent recommand&eacute; dans le domaine. Il offre un <a href="http://www.marketingpilgrim.com/online-reputation-monitoring-beginners-guide.pdf">mini-guide</a> (Document PDF) de 5 pages pour les n&eacute;ophytes.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>En France, Fadhila Brahimi a &eacute;t&eacute; la premi&egrave;re &agrave; s&#39;int&eacute;resser &agrave; la question sur son blogue, <a href="http://www.blogpersonalbranding.com/">Le Blog du Personal Branding</a>, qui en traite autant au profit des entreprises que des individus en d&eacute;pit de son titre. Deux autres blogues, <a href="http://www.e-reputation.org/">E-R&eacute;putation</a> et <a href="http://caddereputation.over-blog.com/">CaddE-R&eacute;putation</a>,&nbsp;sont aussi consacr&eacute;s au probl&egrave;me de la gestion de la r&eacute;putation. Au Qu&eacute;bec, deux blogueurs professionnels int&eacute;ress&eacute;s au domaine, <a href="http://b-unique.ca/">Adrien O&#39;Leary</a> et <a href="http://www.webmedias.net/">Hicham Souilmi</a>, ont mis sur pied <a href="http://quebec.identitycamp.org/">IdentityCampQu&eacute;bec</a>, organisation qui consacre une r&eacute;union mensuelle, le 2&egrave;me mardi du mois, &agrave; une conf&eacute;rence au sujet de l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique.</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Nombreux livres gratuits</span></strong></p>
<div>Pour ceux qui voudraient plonger intens&eacute;ment et faire le tour de la question rapidement, il y a de nombreux livres blancs ou e-books d&#39;initiation gratuits. On en trouve m&ecirc;me plusieurs en fran&ccedil;ais sur le sujet. Vous n&#39;avez qu&#39;&agrave; chercher les mots cl&eacute;s &laquo; gestion e-r&eacute;putation &raquo; dans les documents PDF et vous obtiendrez une p&ecirc;che miraculeuse. Ausssi bien en profiter et se concentrer pour une fois sur des sources en fran&ccedil;ais.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Les blogues cit&eacute;s plus haut recensent quelques e-books gratuits. Le plus r&eacute;cent, <a href="http://www.scribd.com/doc/32327614/E-book-Identite-Numerique-enjeux-et-perspectives"><em>Identit&eacute; num&eacute;rique, enjeux et perspectives</em></a> r&eacute;unit les textes d&#39;une vingtaine de collaborateurs, tous des blogueurs professionnels dont les auteurs des blogues pr&eacute;c&eacute;dents et deux collaborateurs de rezopointzero, <a href="http://www.emilieogez.com/">&Eacute;milie Ogez</a> et <a href="http://eric-delcroix.com/">&Eacute;ric Delcroix</a>. qui s&#39;int&eacute;ressent &agrave; la question de pr&egrave;s. Le m&ecirc;me exercice avait conduit en 2009 &agrave; la publication de <em><a href="http://www.scribd.com/doc/14983641/Lidentite-numerique-en-question">L&#39;identit&eacute; num&eacute;rique en question</a></em> et de <a href="http://issuu.com/geemik/docs/cultivez_votre_identite_numerique_v1.2"><em>Cultivez votre identit&eacute; num&eacute;rique</em></a>. Vous pouvez les consulter en ligne ou les t&eacute;l&eacute;charger en vous inscrivant aux adresses o&ugrave; m&egrave;nent ces liens.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le sujet a &eacute;t&eacute; &eacute;galement abord&eacute; dans quelques livres blancs &eacute;crits par les repr&eacute;sentants d&#39;entreprises qui offrent des services dans le domaine, les soci&eacute;t&eacute;s sp&eacute;cialis&eacute;es en syst&egrave;mes d&#39;intelligence de l&#39;information ayant &eacute;t&eacute; parmi les plus rapides &agrave; occuper le cr&eacute;neau. <a href="http://www.digimind.fr">Digimind</a>, joueur fran&ccedil;ais d&#39;envergure internationale avec ses 200 employ&eacute;s et ses clients sous tous les cieux, est prodigue d&#39;information une fois qu&#39;on s&#39;est inscrit pour y avoir acc&egrave;s. Deux de ses consultants, Jean-Bernard Rollin et Christophe Asselin, viennent tout juste d&#39;&eacute;crire <em><a href="http://www.digimind.fr/actu/publications/white-papers/835-reputation-management-et-e-reputation-le-livre-blanc.htm">R&eacute;putation Management et e-r&eacute;putation</a></em> alors que la question avait d&eacute;j&agrave; fait l&#39;objet en 2008 d&#39;un premier document, <a href="http://www.digimind.fr/actu/publications/white-papers/501-reputation-internet-ecoutez-et-analysez-le-buzz-digital.htm"><em>Le Livre blanc pionnier e-r&eacute;putation</em></a>. En une cinquantaine de pages, les deux auteurs analysent des cas d&#39;entreprises qui ont connu de s&eacute;rieux ennuis sur le plan de la r&eacute;putation, identifient les risques &agrave; prendre en compte et les actions &agrave; entreprendre pour anticiper et mieux g&eacute;rer les crises &eacute;ventuelles. La question est vraiment abord&eacute;e sous l&#39;angle de l&#39;histoire d&#39;horreur &agrave; &eacute;viter.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.les-infostrateges.com/">Les Infostrat&egrave;ges</a>, une autre soci&eacute;t&eacute; de services web fran&ccedil;aise sp&eacute;cialis&eacute;e &agrave; la base en veille strat&eacute;gique, a produit un <a href="http://www.les-infostrateges.com/article/0809348">dossier sp&eacute;cial sur la e-r&eacute;putation</a> qu&#39;on peut aussi t&eacute;l&eacute;charger <a href="http://notre-offre.les-infostrateges.com/produit/8/livre-blanc-e-reputation">ici</a> sous format PDF. Avec des t&ecirc;tes de chapitre telles que &laquo; Essai de typologie des actions pr&eacute;judiciables sur Internet &raquo;, &laquo; L&#39;e-r&eacute;putation &agrave; l&#39;&eacute;preuve des opinions hostiles &raquo;, &laquo; Un droit fondamental : la libert&eacute; d&#39;expression et ses limites &raquo; et &laquo; L&#39;arsenal juridique au service de l&#39;e-r&eacute;putation &raquo;, on y privil&eacute;gie tout autant l&#39;optique &laquo; &Agrave; soir, on fait peur au monde. &raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le GFII (Groupement fran&ccedil;ais de l&#39;industrie de l&#39;information) a aussi ajout&eacute; en avril dernier le point de vue collectif des principaux joueurs de l&#39;industrie en publiant, sous la plume d&#39;une vingtaine de collaborateurs, le livre blanc intitul&eacute; <a href="http://www.gfii.asso.fr/article.php3?id_article=3259"><em>e-r&eacute;putration et identit&eacute; num&eacute;rique des organisations, Typologie des menaces et identification des modes de traitement applicables</em></a>. Tout en exploitant tout autant que les documents cit&eacute;s pr&eacute;c&eacute;demment la peur de faire des faux pas en terrain peu connu ou des d&eacute;nigrements venus de l&#39;ext&eacute;rieur, ce livre inclut le mode de traitement &agrave; apporter &agrave; chacune des 13 menaces identifi&eacute;es.</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Listes de ressources</span></strong></p>
<div>Le foisonnement des ressources (outils (vendus et gratuits), services, sources d&#39;information sp&eacute;cialis&eacute;e, etc.) encourage les observateurs sp&eacute;cialis&eacute;s &agrave; fournir des listes de toutes sortes. En anglais o&ugrave; les blogueurs am&eacute;ricains ont tendance &agrave; abuser de telles listes, Andy Beal (qui d&#39;autre ?) a fourni &agrave; Duct Tape Markting, site r&eacute;put&eacute; en marketing Internet pour PME, une liste de <a href="http://www.ducttapemarketing.com/blog/2008/03/03/34-online-reputation-management-tools/">34 adresses</a>&nbsp;faisant le tour de la question apr&egrave;s avoir publi&eacute; sur son site une liste de <a href="http://www.marketingpilgrim.com/2007/08/26-free-tools-for-buzz-monitoring.html">26 outils gratuits de surveillance en ligne</a>. Sitepoint s&#39;est int&eacute;ress&eacute; plus r&eacute;cemment au m&ecirc;me groupe en le r&eacute;duisant &agrave; <a href="http://www.sitepoint.com/blogs/2009/05/21/tools-manage-online/-reputation">21</a>. Todd And, blogeur am&eacute;ricain influent qui collabore avec Advertising Age, a pour sa part compil&eacute; une <a href="http://toddand.com/2009/03/17/300-online-reputation-management-resources/">quarantaine de sources menant &agrave; environ 300 autres</a> qui examinent l&#39;approche sous tous ses angles. En ratissant ausi large, JobMob a retenu finalement plus de <a href="http://jobmob.co.il/blog/online-reputation-management-resources-tips/">200 ressources utiles</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>En fran&ccedil;ais, on d&eacute;niche aussi des listes int&eacute;ressantes. Olivier Ertzscheid, professeur en Sciences de l&#39;information et de la communication &agrave; Nantes, a collig&eacute; plus de <a href="http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2010/05/identite-numerique-et-ereputation-une-bibliositographie.html">35 sources d&#39;information diverses</a>, dont la plupart en fran&ccedil;ais, sur la question. CaddE-R&eacute;putation a rassembl&eacute; <a href="http://caddereputation.over-blog.com/article-26988418.html">ici la liste de plus de 120 agences et prestataires de services divers.</a> Sous le m&ecirc;me angle, Aref DJEY, expert ind&eacute;pendant en veille informationnelle, a produit une <a href="http://www.demainlaveille.fr/wp-content/uploads/2009/11/Reputation-V2.pdf "><em>Carte du march&eacute; de la e-r&eacute;putation</em></a> (Document PDF).</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Dans quel &eacute;tat sort-on d&#39;une telle immersion ? En en prenant des bouts et en en laissant forc&eacute;ment d&#39;autres aux plus cr&eacute;dules. Comme sur tous les sujets reli&eacute;s au web ou m&ecirc;me dans quelque domaine que ce soit, il se trouve toujours des gourous pour exag&eacute;rer et promettre monts et merveilles.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le cas de BP et de sa fuite de p&eacute;trole dans le golfe du Mexique est inspirant sous ce rapport. Alors que la t&acirc;che de nettoyer Internet des critiques &agrave; son &eacute;gard pourrait &ecirc;tre dix fois plus dantesque que celle d&#39;effacer les traces du p&eacute;trole qui s&#39;est r&eacute;pandu dans la mer et sur les c&ocirc;tes, certains n&#39;ont pas froid aux yeux et se m&ecirc;lent m&ecirc;me de conseiller BP sur la chose.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>C&#39;est le cas de Lisa Baronne, consultante pour Outspoken Media, soci&eacute;t&eacute; conseil am&eacute;ricaine en gestion de la r&eacute;putation, qui a <a href="http://outspokenmedia.com/reputation-management/bp-fake-twitter-account/">sugg&eacute;r&eacute;</a> &agrave; BP la bonne attitude &agrave; prendre au sujet du compte bidon&nbsp;<a href="http://twitter.com/BPGlobalPR/">@BPGlobalPR</a>&nbsp;sur Twitter qui s&#39;emploie &agrave; d&eacute;montrer sur le mode ironique l&#39;insensibilit&eacute; de l&#39;entreprise face au d&eacute;sastre. L&#39;article a suscit&eacute; un d&eacute;bat soutenu dans la blogosph&egrave;re &agrave; savoir s&#39;il &eacute;tait possible ou <a href="http://www.socialmediatoday.com/SMC/203627">non</a> de faire quoi que ce soit et de renverser la situation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le moins qu&#39;on puisse dire est que BP perdrait son temps &agrave; tenter de renverser la vapeur. On n&#39;a qu&#39;&agrave; faire une recherche sur l&#39;expression &laquo; BP oil spill &raquo; pour en avoir un aper&ccedil;u. BP a beau tr&ocirc;ner en premi&egrave;re place sur la premi&egrave;re page des r&eacute;sultats dans Google, ce premier lien &eacute;tait suivi le 11 juin &agrave; midi de 63 800 000 autres. En r&eacute;p&eacute;tant l&#39;exercice dans la fonction &laquo; recherche de blogue &raquo; de Google, on obtenait 1 100 000 liens. Il est tr&egrave;s peu risqu&eacute; d&#39;avancer que la tr&egrave;s grande majorit&eacute; de ces sources sont tr&egrave;s critiques &agrave; l&#39;&eacute;gard de l&#39;entreprise.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Alors, que faire dans un tel cas ? &nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Andy Beal a donn&eacute; <a href="http://www.marketingpilgrim.com/2010/06/bp-oil-spill-reputation.html">son avis</a>&nbsp;&nbsp;lui aussi sur le sujet et conseill&eacute; &agrave; BP de ne rien faire et de concentrer tous ses efforts &agrave; r&eacute;gler le probl&egrave;me au lieu d&#39;essayer de jouer au &laquo; spin-doctor &raquo; &agrave; court terme. Un tel proc&eacute;d&eacute; &agrave; ce moment-ci aurait&nbsp;toutes les chances de produire l&#39;effet inverse que celui recherch&eacute;. En cela, son opinion rejoint celle de <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/06/09/identite-numerique-mieux-vaut-prevenir-que-guerir/">nos responsables d&#39;agences</a> &agrave; qui j&#39;avais pos&eacute; la m&ecirc;me question cette semaine.</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Commerce électronique : comment prendre le train en marche</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/05/25/commerce-electronique-comment-prendre-le-train-en-marche/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/05/25/commerce-electronique-comment-prendre-le-train-en-marche/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 May 2010 09:06:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Vu d'ici]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
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		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Les applications de commerce électronique sur Internet n'ont pas tellement bougé depuis dix ans. Ses usages technologiques propres (catalogue, dispositifs de sécurité, panier d'achats, paiement par carte de crédit, etc.) étaient à peu près tous maîtrisés au tournant de l'an 2000. Mais pourquoi alors les entreprises québécoises et même canadiennes ne sont-elles pas de la partie ? En consultant notre panel d'agences actives dans le domaine, nous avons compris plus clairement pourquoi nous sommes demeurés loin de la coupe aux lèvres jusqu'ici.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les applications de commerce &eacute;lectronique sur Internet n&#39;ont pas tellement boug&eacute; depuis dix ans. Ses usages technologiques propres (catalogue, dispositifs de s&eacute;curit&eacute;, panier d&#39;achats, paiement par carte de cr&eacute;dit, etc.) &eacute;taient &agrave; peu pr&egrave;s tous ma&icirc;tris&eacute;s au tournant de l&#39;an 2000. Mais pourquoi alors les entreprises qu&eacute;b&eacute;coises et m&ecirc;me canadiennes ne sont-elles pas de la partie ? En consultant notre panel d&#39;agences actives dans le domaine, nous avons compris plus clairement pourquoi nous sommes demeur&eacute;s loin de la coupe aux l&egrave;vres&nbsp;jusqu&#39;ici.</strong></p>
<p>Soulign&eacute;e d&#39;abord par la consultante <a href="http:// www.michelleblanc.com/2008/09/30/35-milliards-achats-en-ligne-sur-un-an-au-quebec/">Michelle Blanc</a>, l&#39;habitude des internautes qu&eacute;b&eacute;cois de faire de 30 &agrave; 60%,&nbsp;selon les mois,&nbsp;de leurs achats en ligne sur des sites &eacute;trangers, surtout am&eacute;ricains, a fait conclure, non sans &agrave;-propos, au journal Les Affaires que le Qu&eacute;bec &eacute;tait <a href="http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/technologies-et-telecommunications/le-quebec-en-voie-de-perdre-la-bataille-du-commerce-electronique/503448">en voie de perdre la bataille du commerce &eacute;lectronique</a>. En abordant la question surtout sous l&#39;angle du savoir-faire impliqu&eacute;, <a href="http://www.lesaffaires.com/archives/les-affaires/les-commercants-ratent-la-vague-internet/502426">notre retard</a> devient mois &eacute;tonnant. M&ecirc;me en sachant que la chose ne doit pas servir d&#39;excuse, l&#39;&eacute;quation est loin d&#39;&ecirc;tre simple.</p>
<div>En commerce &eacute;lectronique, tout succ&egrave;s avec une probl&eacute;matique le moindrement complexe vient avec la ma&icirc;trise de multiples dimensions. On aurait tort &eacute;galement de penser que toutes les activit&eacute;s men&eacute;es avec pignon sur rue doivent &ecirc;tre transpos&eacute;es n&eacute;cessairement sur Internet jusqu&#39;au paiement en ligne.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Nous remercions les repr&eacute;sentants des agences participantes pour le temps qu&#39;ils ont bien voulu nous consacrer malgr&eacute; leur emploi du temps encore plus d&eacute;bile &agrave; l&#39;approche des vacances. Ils savent toutefois o&ugrave; va leur int&eacute;r&ecirc;t et que toute contribution &agrave; l&#39;&eacute;ducation des dirigeants d&#39;entreprises ne pourra qu&#39;encourager ceux-ci &agrave; faire le pas quand c&#39;est justifi&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Vous pouvez lire une br&egrave;ve description de ces entreprises en annexe.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a name="retour"></a>Voici le questionnaire que nous leur avons soumis :</div>
<div>&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#1">1.&nbsp;Quels sont les plus grands facteurs de succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique ? Si certains sont plus appropri&eacute;s au commerce interentreprises (B2B), sp&eacute;cifiez-le.</a></div>
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<div style="margin-left: 40px;"><a href="#2">2.&nbsp;&nbsp; Y a-t-il des sp&eacute;cificit&eacute;s au march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois par rapport &agrave; celui de nos voisins ? Si oui, sont-elles li&eacute;es &agrave; sa taille ou &agrave; son &eacute;volution propre ? Le web social y joue-t-il d&eacute;j&agrave; un r&ocirc;le comme aux &Eacute;tats-Unis ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#3">3.&nbsp;Pour une PME typique, quel est le budget minimum auquel il faut s&#39;attendre, honoraires et frais connexes compris ?</a></div>
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<div style="margin-left: 40px;"><a href="#4">4.&nbsp;&nbsp; Quels moyens sont le plus efficaces pour augmenter le taux de conversion des visiteurs d&#39;un site ou d&#39;une infolettre ? Dans quelles circonstances la personnalisation est-elle justifi&eacute;e ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#5">5.&nbsp;&nbsp; Quelles sont les meilleures pratiques apprises au fil des ans en commerce &eacute;lectronique ? Ou laquelle des pi&egrave;ces suivantes (catalogue, panier, caisse, service &agrave; la client&egrave;le, autres) est la plus mal exploit&eacute;e ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#6">6.&nbsp;&nbsp; Pour la plupart des probl&eacute;matiques, quand devient-il justifi&eacute; de recourir &agrave; des logiciels &agrave; code source ouvert ? Est-ce plus compliqu&eacute; sur le plan de la s&eacute;curit&eacute; ?</a></div>
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<div style="margin-left: 40px;"><a href="#7">7.&nbsp;Avez-vous des exemples de retours sur investissement (ROI) impressionnants qui sont le fruit de votre intervention&nbsp;?</a></div>
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<div style="margin-left: 40px;"><a href="#8">8. On entend parfois dire que l&#39;implantation d&#39;un site web de commerce &eacute;lectronique peut &ecirc;tre l&#39;occasion de repenser les processus d&#39;op&eacute;ration interne. &Ecirc;tes-vous en mesure d&#39;aller jusque l&agrave; ? Quand est-ce justifi&eacute; ? Est-ce que &ccedil;a change consid&eacute;rablement le co&ucirc;t de vos prestations?</a></div>
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<div style="margin-left: 40px;"><a href="#annexe">Annexe : Profil des agences participantes</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">1.&nbsp;Quels sont les plus grands facteurs de succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique ? Si certains sont plus appropri&eacute;s au commerce interentreprises (B2B), sp&eacute;cifiez-le.</span></div>
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<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Le commerce &eacute;lectronique n&#39;est pas diff&eacute;rent du commerce traditionnel. C&#39;est un canal de distribution de plus. Il faut le comprendre et comprendre sa client&egrave;le pour voir comment l&#39;utiliser de mani&egrave;re &agrave; ce que &ccedil;a soit b&eacute;n&eacute;fique.</div>
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<div>Un coiffeur n&#39;a probablement pas besoin d&#39;instaurer un syst&egrave;me de r&eacute;servation en ligne alors que le t&eacute;l&eacute;phone fait amplement l&#39;affaire. A l&#39;oppos&eacute;, pour un manufacturier de produits &eacute;lectroniques de pointe qui vend partout sur la plan&egrave;te, ignorer les plateformes &eacute;lectroniques est une erreur strat&eacute;gique. Une analayse <a href="http://ec.europa.eu/europeaid/evaluation/methodology/tools/too_swo_def_fr.htm">SWOT</a> permettra d&#39;y voir clair.</div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia &#8211; </strong>L&#39;<a href="http://www.lesbonnesfrequentations.com/2005/11/24/la-conception-de-lexperience-utilisateur-par-peter-morville/">exp&eacute;rience utilisateur</a> est d&eacute;terminante, surtout pour les plus gros sites. Aujourd&#39;hui, les gens sont pr&ecirc;ts &agrave; acheter toutes sortes de choses sur Internet. Il ne faut pas abuser de leur patience cependant.</div>
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<div>Pour attirer leur attention, l&#39;optimisation des r&eacute;sultats de recherche par r&eacute;f&eacute;rencement naturel peut changer&nbsp;bien des choses. Les efforts de marketing en amont font partie naturellement de l&#39;&eacute;quation.</div>
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<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> L&#39;offre elle-m&ecirc;me est tr&egrave;s importante. On doit offrir un prix attrayant et/ou un b&eacute;n&eacute;fice tangible pour le visiteur. Ceci dit, il faut aussi &eacute;tablir un climat de confiance qui procurera un sentiment de s&eacute;curit&eacute; et ne soul&egrave;vera aucun doute, par exemple, quant &agrave; la confidentialit&eacute; des informations fournies.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Pour moi, il faut d&#39;abord valider si le commerce &eacute;lectronique est une solution envisageable pour le ou les produits ou services. Je n&#39;adh&egrave;re pas &agrave; l&#39;id&eacute;e que tout se vend sur Internet. Lorsqu&#39;un client investit des dizaines de milliers de dollars, il veut des r&eacute;sultats. Il faut garder &agrave; l&#39;esprit que pour chaque histoire &agrave; succ&egrave;s, il y a des milliers d&#39;&eacute;checs. Il faut donc avoir fait ses devoirs avant de se lancer dans le e-commerce et avoir de bonnes garanties que le volume des ventes anticip&eacute; de fa&ccedil;on r&eacute;aliste justifie l&#39;investissement.</div>
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<div>De plus, on doit aussi tenir compte que le commerce &eacute;lectronique recouvre beaucoup plus que les seuls &eacute;changes impliquant une transaction classique par carte de cr&eacute;dit et panier d&#39;achat. Certains de nos clients ont des produits et/ou une client&egrave;le o&ugrave; la transaction en ligne n&#39;est pas la meilleure approche. On peut donc tr&egrave;s bien accepter une commande en ligne avec un compte ouvert pour des clients r&eacute;guliers ou pour des commandes r&eacute;p&eacute;titives du m&ecirc;me produit sans que cela implique le paiement en ligne. Il peut s&#39;agir d&#39;une formule gagnante pour le commer&ccedil;ant et le client.</div>
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<div>Il faut aider l&#39;internaute, lui faciliter la t&acirc;che selon ses attentes, son bagage technique, ses craintes et son ouverture aux transactions &eacute;lectroniques &#8230; Si nous prenons ces &eacute;l&eacute;ments en ligne de compte tout au long du processus, le succ&egrave;s est d&eacute;j&agrave; plus assur&eacute;.</div>
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<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> La confiance est nettement le principal facfeur de succ&egrave;s. Elle d&eacute;coule autant du savoir-faire et de la r&eacute;putation de l&#39;entreprise que de la qualit&eacute; de ses produits.</div>
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<div>L&#39;exhaustivit&eacute; de l&#39;information aide aussi beaucoup. Il faut bien d&eacute;crire l&#39;offre, d&eacute;tailler les sp&eacute;cifications du produit et miser sur des photos abondantes quand il est question d&#39;objets physiques. Plus on en met, mieux c&#39;est, pourvu que ce soit bien dispos&eacute; bien entendu.</div>
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<div>Le r&eacute;f&eacute;rencement dans les moteurs de recherche peut renforcer &eacute;galement la confiance. Pour les produits indiff&eacute;renci&eacute;s qu&#39;on retrouve sur plusieurs sites de commerce &eacute;lectronique, comme les automobiles ou les appareils &eacute;lectroniques, le positionnement dans les moteurs de recherche sera am&eacute;lior&eacute; en obtenant des mentions sur les sites comparateurs de prix comme <a href="http://www.shopbot.ca/">Shopbot</a>. Plus tu existes partout o&ugrave; c&#39;est possible, plus la confiance va s&#39;installer.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">2.&nbsp;Y a-t-il des sp&eacute;cificit&eacute;s au march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois par rapport &agrave; celui de nos voisins ? Si oui, sont-elles li&eacute;es &agrave; sa taille ou &agrave; son &eacute;volution propre ? Le web social y joue-t-il d&eacute;j&agrave; un r&ocirc;le comme aux &Eacute;tats-Unis ?</span></div>
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<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Il y a des sp&eacute;cifit&eacute;s au march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois comme il y en a dans n&#39;importe quel march&eacute;. C&#39;est aussi vrai pour le nord-est am&eacute;ricain qui est diff&eacute;rent du Texas. Communiquer le bon message et de la bonne mani&egrave;re au march&eacute; vis&eacute; est un d&eacute;fi en soi, peu importe o&ugrave; celui-ci se trouve. Le Web social joue certainement un r&ocirc;le. Je pense aux vid&eacute;os promotionnels pour la sloche de Couche-Tard voil&agrave; quelques ann&eacute;es qui ont eu un tr&egrave;s bon impact viral.</div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> La taille du march&eacute; y est naturellement pour quelque chose. Les volumes moindres occasionnent des co&ucirc;ts de transport plus &eacute;lev&eacute;s et une moins grande vari&eacute;t&eacute; des stocks.</div>
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<div>C&#39;est le cas si on veut desservir uniquement le march&eacute; local. Pour moi cependant, ce n&#39;est pas si grave que les Internautes qu&eacute;b&eacute;cois r&eacute;alisent la moiti&eacute; ou &agrave; peu pr&egrave;s de leurs achats en ligne &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur du Qu&eacute;bec. &Ccedil;a m&#39;int&eacute;resse beaucoup plus que les entreprises du Qu&eacute;bec puissent aussi vendre partout dans le monde.</div>
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<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Selon l&#39;Indice du commerce &eacute;lectronique du CEFRIO, 23% des adultes qu&eacute;b&eacute;cois ont achet&eacute; en ligne des produits ou des services au cours du mois de f&eacute;vrier 2010. M&ecirc;me si le panier d&#39;achat moyen est en constante progression depuis plusieurs mois, on doit constater que nos r&eacute;sultats sont nettement en de&ccedil;&agrave; de ce qu&#39;on observe dans le reste du monde d&eacute;velopp&eacute; sur la plan&egrave;te.</div>
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<div>On pourra y trouver toutes sortes d&#39;explications. Ce que j&#39;en conclus pour ma part, c&#39;est qu&#39;il reste encore des places &agrave; prendre.</div>
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<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Le web n&#39;est pas diff&eacute;rent de la rue. Les march&eacute;s int&eacute;rieurs du Qu&eacute;bec dans certains secteurs vont &ecirc;tre sp&eacute;cifiques. La m&ecirc;me chose pour le Canada, les gens de Vancouver ne devraient pas &ecirc;tre approch&eacute;s de la m&ecirc;me fa&ccedil;on que ceux du Qu&eacute;bec. Ca va d&eacute;pendre du produit ou service.</div>
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<div>Il est clair que si notre client ne vend qu&#39;au Qu&eacute;bec, le retour sur investissement pourra &ecirc;tre plus long &agrave; atteindre que s&#39;il avait plusieurs millions de clients potentiels dans le reste du Canada et aux &Eacute;tats-Unis. Je crois davantage que la diff&eacute;rence est l&agrave; : les moyens disponibles vs le bassin de clients potentiels. Les avantages diff&egrave;rent selon le march&eacute; vis&eacute;. Pour desservir le march&eacute; am&eacute;ricain, les d&eacute;lais de livraison et d&#39;autres &eacute;l&eacute;ments vont n&eacute;cessairement jouer en faveur des cybermarchands chez nos voisins du sud.</div>
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<div>Pour ce qui est de la partie marketing, le produit, le march&eacute; et le client commandent la m&ecirc;me approche sur le Web que sur la rue : bon&nbsp;message, au bon moment, &agrave; la bonne personne et au bon endroit (site web, courriel, Facebook, Twitter &#8230;)</div>
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<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> Pour mieux desservir le march&eacute; local, nos entreprises ont avantage &agrave; faire valoir leur proximit&eacute;. Cela va avoir un impact sur les d&eacute;lais et le co&ucirc;t de la livraison et jouer en leur faveur. Les clients seront aussi assur&eacute;s de pouvoir retourner la marchandise plus facilement s&#39;ils ne sont pas satisfaits.</div>
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<div>Une des contraintes majeures est le bilinguisme obligatoire. Sans remettre en question la n&eacute;cessit&eacute; de desservir le march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois en fran&ccedil;ais, on ne peut que constater que &ccedil;a occasionne des frais suppl&eacute;mentaires importants pour les entreprises qui veulent aussi profiter de l&#39;acc&egrave;s au march&eacute; anglophone. Cela affecte non seulement la traduction des textes, mais &eacute;galement l&#39;optimisation du r&eacute;f&eacute;rencement qui doit &ecirc;tre fait dans les deux langues.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ceci dit, il y a des mod&egrave;les qui fonctionnent tr&egrave;s bien malgr&eacute; la petite taille de notre march&eacute;. <a href="http://www.terroirsquebec.com/">Terroirs Qu&eacute;bec</a> est tout seul dans son cr&eacute;neau qui exploite la vente de produits avec une bonne marge.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Et la taille r&eacute;duite est aussi valable pour le reste du Canada m&ecirc;me si ce march&eacute; est de trois &agrave; quatre fois plus important que celui du Qu&eacute;bec. Canadian Tire a d&eacute;cid&eacute; l&#39;an pass&eacute; de mettre fin &agrave; son exp&eacute;rience de vente en ligne apr&egrave;s s&#39;y &ecirc;tre adonn&eacute; pendant sept &agrave; huit ans. Ils ont mis fin &agrave; leurs probl&egrave;mes de logistique pour avoir &agrave; livrer des produits souvent volumineux et bas de gamme. Ils n&#39;ont pas arr&ecirc;t&eacute; de travailler sur le site web, au contraire. Ils ont tout simplement d&eacute;cid&eacute; qu&#39;ils n&#39;&eacute;taient pas oblig&eacute;s d&#39;&ecirc;tre transactionnels sur le web.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">3.&nbsp;Pour une PME typique, quel est le budget minimum auquel il faut s&#39;attendre, honoraires et frais connexes compris ?</span></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Je r&eacute;pondrais par une question : elle souhaite quel retour? Quelles sont ses attentes? Une vitrine qui pr&eacute;sente le d&eacute;pliant de l&#39;entreprise fait dans Photoshop par le neveu du boss n&#39;a pas les m&ecirc;mes co&ucirc;ts qu&#39;une plateforme compl&egrave;te de vente en ligne. Commencer par une r&eacute;flexion sur le pourquoi et le comment co&ucirc;tera 7 000$ &#8211; 10 000$ et permettra d&#39;y voir clair sur les orientations &agrave; prendre.</span></span></div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> &Ccedil;a va d&eacute;pendre du chiffre d&#39;affaires qu&#39;on anticipe. Si on s&#39;attend &agrave; vendre tout au plus 10 000 $ la premi&egrave;re ann&eacute;e, on est mieux d&#39;aller sur <a href="http://www.yahoostores.com/">Yahoo Stores</a> ou toute autre plateforme semblable. On pourra s&#39;y familiariser avec le ph&eacute;nom&egrave;ne et apprendre ainsi &agrave; peu de frais.</div>
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<div>On peut livrer une solution &agrave; 15 000 $ ou 20 000 $ minimum. Si le client a fait ses devoirs et sait exactement ce qu&#39;il veut, que le site commande peu de sur mesure et que les processus de vente en ligne sont faciles &agrave; int&eacute;grer aux syst&egrave;mes de gestion en place.</div>
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<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Il n&#39;y a pas de r&egrave;gle uniforme. Tout d&eacute;pend du type de produit, du volume anticip&eacute;, de la marge de profit vis&eacute;e et de la maturit&eacute; du march&eacute;. C&#39;est &ccedil;a qui va faire qu&#39;on peut envisager investir 5 000 $ ou 100 000 $.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> En ce qui concerne le commerce &eacute;lectronique, je crois que les fournisseurs ont tendance &agrave; diminuer le co&ucirc;t, peut-&ecirc;tre pour ne pas faire peur aux gens ou je ne sais trop. Par contre, cela peut g&eacute;n&eacute;rer &eacute;norm&eacute;ment de frustration si les co&ucirc;ts externes, les co&ucirc;ts internes, les efforts et les d&eacute;lais ne sont pas r&eacute;alistes au tout d&eacute;but.</div>
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<div>Il est plut&ocirc;t rare qu&#39;un site de commerce &eacute;lectronique demeure sous la barre des 15 000$. Et le client doit s&#39;attendre &agrave; devoir investir un bon montant pour faire vivre ensuite son site, le promouvoir, ajouter des produits, effectuer des campagnes Web, faire des achats de mots cl&eacute;s, le suivi du site et son analyse.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il faut &ecirc;tre r&eacute;aliste. Le premier 15 000 $, si on r&eacute;ussit &agrave; s&#39;en tirer avec aussi peu, servira uniquement &agrave; ach&egrave;ter son billet d&#39;entr&eacute;e. Si on ne fait rien d&#39;autre apr&egrave;s comme si le dossier &eacute;tait termin&eacute;, on s&#39;expose habituellement &agrave; avoir une tr&egrave;s mauvaise surprise au bout d&#39;un an sur le plan des r&eacute;sultats.</div>
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<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> Une PME typique, &ccedil;a n&#39;existe pas. On peut mettre 600 000 $ et ne rien vendre. On peut aussi n&#39;avoir qu&#39;un seul produit &agrave; vendre comme <a href="http://www.loyalluxe.com/">Loyal Luxe</a> sur un site mont&eacute; en Flash (fa&ccedil;on de faire &agrave; proscrire dans la plupart des cas) et obtenir beaucoup de succ&egrave;s. Leur abris pour chat, imitant le design des chalets canadiens, a &eacute;t&eacute; pens&eacute; pour &ecirc;tre vendu sur Internet.</div>
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<div>Le co&ucirc;t va varier avec le nombre de produits, l&#39;int&eacute;gration n&eacute;cessaire aux processus internes telle que la mise &agrave; jour des inventaires et la gestion des retours avec des syst&egrave;mes multi-canaux et le bilinguisme principalement. Si on a moins de 50 produits et qu&#39;on y va en une seule langue, il est possible de s&#39;en tirer avec 10 000 $ environ. Dans un tel cas, on peut s&#39;en remettre aux plateformes de boutiques en ligne comme <a href="http://www.clicshop.com/?IL=fr">ClicShop</a>, <a href="http://www.volusion.com/">Volusion</a> ou <a href="http://www.shopify.com/">Shopify</a>.</div>
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<div>Quand c&#39;est plus compliqu&eacute;, on doit s&#39;attendre &agrave; voir grimper la facture. <a href="http://www.ice.com/">Ice.com</a>, secret le mieux gard&eacute; du web qu&eacute;b&eacute;cois &agrave; titre de plus grande histoire &agrave; succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique au Qu&eacute;bec, avait &eacute;t&eacute; planifi&eacute; &agrave; 700 000 $ et a fini par co&ucirc;ter 7 millions $.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">4.&nbsp;Quels moyens sont le plus efficaces pour augmenter le taux de conversion des visiteurs d&#39;un site ou d&#39;une infolettre ? Dans quelles circonstances la personnalisation est-elle justifi&eacute;e ?</span></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Ici, il faudra bien penser au processus d&#39;achat pour s&#39;assurer que le visiteur fasse bien ce qu&#39;il cherche &agrave; faire. Cependant, comme il est difficile de viser juste d&egrave;s le premier coup, des tests (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/A/B_testing">A/B</a> ou multivari&eacute;s) permettront d&#39;identifier les meilleures strat&eacute;gies.</span></span></div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Tout &agrave; fait d&#39;accord avec St&eacute;phane. Une fois qu&#39;on a accumul&eacute; suffisamment d&#39;adresses de gens int&eacute;ress&eacute;s &agrave; recevoir son information, on peut faire des exp&eacute;riences avec des petits groupes selon diff&eacute;rentes approches de pages de renvoi et maximiser l&#39;impact de la campagne quand on la lance &agrave; grande &eacute;chelle.</div>
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<div><a href="http://www.google.com/analytics/siteopt/splash?hl=en">Google Website Optimizer</a> permet d&#39;appliquer la m&ecirc;me approche avec les visiteurs qui parviennent sur votre site en suivant un lien ext&eacute;rieur.</div>
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<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> La personnalisation doit naturellement &ecirc;tre appliqu&eacute;e toutes les fois o&ugrave; c&#39;est justifi&eacute; comme je l&#39;ai soulign&eacute; dans le deuxi&egrave;me volet de la <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/05/19/marketing-internet-les-avantages-sautent-aux-yeux/">table-ronde sur le marketing Internet</a>.</div>
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<div>La segmentation vient toutefois apr&egrave;s qu&#39;on a excell&eacute; en utilisabilit&eacute;. On doit privil&eacute;gier un design centr&eacute; sur l&#39;utilisateur en effectuant un maximum de tests pour am&eacute;liorer le plus possible son exp&eacute;rience.</div>
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<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> L&#39;erreur la plus courante quand on parle du taux de conversion, est de se fier &agrave; ce qu&#39;on croit qui performera le mieux aupr&egrave;s de nos visiteurs. &Agrave; l&#39;usage, on a rarement raison.</div>
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<div>Le web nous offre l&#39;avantage de pouvoir suivre les actions que font nos visiteurs sur notre site et de tester facilement des variations au niveau du contenu et du visuel. Il est donc important d&#39;en profiter si on d&eacute;sire se d&eacute;marquer.</div>
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<div>L&#39;utilisation d&#39;outils d&quot;analytique nous permet par exemple de voir &agrave; quelles &eacute;tapes (pages) du processus d&#39;achat nos visiteurs quittent le site. Ensuite, quels sont les probl&egrave;mes avec ces pages? Qu&#39;est-ce qui fait fuir les visiteurs? Comment pourrait-on am&eacute;liorer le processus? M&ecirc;me si cette analyse ne nous permet pas toujours de r&eacute;pondre &agrave; toutes ces questions, elle peut nous aider du moins &agrave; mieux cibler nos efforts.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Une fois qu&#39;on a mieux compris les maillons faibles de notre processus d&#39;achat, on peut facilement faire des tests A/B ou multivari&eacute;s comme l&#39;ont soulign&eacute; mes pr&eacute;d&eacute;cesseurs. Cela nous permet de tester plusieurs combinaisons de textes, boutons, couleurs, dispositions des &eacute;l&eacute;ments, dispositions de l&#39;information, etc. et ainsi nous aide &agrave; confirmer ou infirmer nos pr&eacute;suppositions. Et il arrive tr&egrave;s souvent que les visiteurs nous donnent tort.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> L&#39;analyse pr&eacute;alable de ce que les gens veulent va &ecirc;tre d&eacute;terminante. On va alors d&eacute;couvrir que le prix est une barri&egrave;re importante. Les gens s&#39;attendent &agrave; payer moins cher en ligne. Il faut donc accorder une attention soutenue &agrave; la gestion des attentes. La segmentation de la client&egrave;le, par un renvoie de page diff&eacute;rent pour chaque segment &agrave; partir d&#39;une lettre d&#39;information par exemple, rapporte aussi notablement plus.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<p><a name="5"></a></p>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">5.&nbsp;Quelles sont les meilleures pratiques apprises au fil des ans en commerce &eacute;lectronique ? Ou laquelle des pi&egrave;ces suivantes (catalogue, panier, caisse, service &agrave; la client&egrave;le, autres) est la plus mal exploit&eacute;e ?</span></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> La meilleure pratique serait, &agrave; mon avis, de ne pas regarder le commerce &eacute;lectronique comme un projet TI, mais bien comme un projet marketing. C&#39;est une occasion de faciliter les ventes, le service et d&#39;augmenter le montant par achat, etc.</span></span></div>
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<div>Il faut que les gens du marketing s&#39;impliquent davantage. Ainsi, je dirais que le service &agrave; la client&egrave;le est souvent le point le plus mal exploit&eacute;. Les TI n&#39;ont pas une conscience utilisateur g&eacute;n&eacute;ralement tr&egrave;s d&eacute;velopp&eacute;e. Le projet est pour servir des clients, non pas pour r&eacute;aliser une prouesse techno!</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Au risque de me r&eacute;p&eacute;ter, l&#39;exp&eacute;rience utilisateur est devenue l&#39;&eacute;l&eacute;ment majeur incontournable. Le web social a quant &agrave; lui cr&eacute;&eacute; l&#39;espace parfait pour surveiller l&#39;exp&eacute;rience apr&egrave;s vente. Tel que mentionn&eacute; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/06/11/identite-numerique-quand-la-crainte-est-bonne-conseillere/">ici</a> par vos soins, Dell a &eacute;t&eacute; <a href="http://learningspaces.njit.edu/elliot/content/dell-hell-impact-social-media-corporate-communication">pionni&egrave;re</a> avec cette approche apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; une des premi&egrave;res entreprises &agrave; <a href="http://www.businessweek.com/technology/content/aug2005/tc20050825_2021.htm">go&ucirc;ter</a> &agrave; la m&eacute;decine des blogues.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Le service &agrave; la client&egrave;le est toujours le service o&ugrave; le b&acirc;t blesse le plus. Les entreprises n&eacute;gligent de l&#39;adapter &agrave; leur pr&eacute;sence web.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Du&nbsp;c&ocirc;t&eacute; positif, il y a eu beaucoup de progr&egrave;s en ergonomie. Si tu es bon, &ccedil;a peut te permettre d&#39;aller chercher le petit surplus qui va faciliter la conclusion d&#39;une transaction sans accroc. L&#39;attention &agrave; tous les d&eacute;tails finit par faire une diff&eacute;rence &eacute;norme dans le d&eacute;roulement de l&#39;achat, du moins dans sa rapidit&eacute;, ce qui r&eacute;duit consid&eacute;rablement le taux des transactions abandonn&eacute;es en cours de route.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> La pr&eacute;sentation de l&#39;information est probablement l&#39;un des aspects les plus importants sur le Web. Il n&#39;y a pas pire exp&eacute;rience pour un usager que de ne pas trouver ce qu&#39;il recherche simplement parce que la navigation est bancale.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;architecture de l&#39;information est donc extr&ecirc;mement importante en mati&egrave;re de commerce &eacute;lectronique puisqu&#39;on a souvent une grande quantit&eacute; de produits &agrave; offrir et qu&#39;il est facile de noyer l&#39;internaute dans la profusion d&#39;informations &agrave; leur sujet.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>De plus, la finalisation de l&#39;achat est cruciale. Les quelques &eacute;tapes menant au paiement par carte de cr&eacute;dit doivent &eacute;liminer toute confusion pour l&#39;acheteur. Si ce n&#39;est pas le cas,&nbsp;il y a fort &agrave; parier que les abandons de transaction se produiront &agrave; ce moment-l&agrave;. Encore une fois, des tests A/B ou multivari&eacute;s peuvent permettent de peaufiner cette partie.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Finalement, il y a toujours place &agrave; am&eacute;lioration sur tous les plans. Le service &agrave; la client&egrave;le est souvent l&#39;enfant pauvre des syst&egrave;mes au d&eacute;triment de la fid&eacute;lit&eacute; des clients. Le client qui vient d&#39;acheter n&#39;est pas remerci&eacute;. Il n&#39;y a pas de suivi pour confirmer la r&eacute;ception de sa commande. On ne s&#39;enquiert pas de sa satisfaction, ne lui offre aucun incitatif pour revenir combler le m&ecirc;me besoin ou de vente crois&eacute;e pour augmenter les retomb&eacute;es de la relation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> La qualit&eacute; du site va augmenter la confiance des clients en plus de soutenir chaque vente. Plus une photo est grande, mieux c&#39;est. Ainsi de suite pour tout le reste.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<p><a name="6"></a></p>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">6.&nbsp;Pour la plupart des probl&eacute;matiques, quand devient-il justifi&eacute; de recourir &agrave; des logiciels &agrave; code source ouvert ? Est-ce plus compliqu&eacute; sur le plan de la s&eacute;curit&eacute; ?</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Les projets TI doivent servir des besoins d&#39;affaires et non l&#39;inverse. Avoir de l&#39;Open source ou non fait partie de la r&eacute;flexion sur le comment, une fois que le quoi et le pourquoi ont &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute;s. On utilise le bon outil pour le bon besoin. Des fois il est open source, des fois il est propri&eacute;taire.</span></span></div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> &Ccedil;a nous est arriv&eacute; de monter des solutions de commerce &eacute;lectronique avec <a href="http://www.oscommerce.com/">osCommerce</a> qui a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; le syst&egrave;me de commerce en ligne en code source libre le plus populaire. Des fois, &ccedil;a peut convenir totalement.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Mais, il faut toujours int&eacute;grer l&#39;application de commerce &eacute;lectronique aux autres syst&egrave;mes web et aux syst&egrave;mes de gestion en place quand on n&#39;est pas n&eacute; de la derni&egrave;re pluie. Sur ce plan, les outils qu&#39;on a d&eacute;velopp&eacute;s au fil des ans sont tous int&eacute;gr&eacute;s et peuvent n&eacute;cessiter beaucoup moins de frais d&#39;implantation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> La question est mal pos&eacute;e. Il faut toujours se demander quel est le co&ucirc;t total d&#39;op&eacute;ration (TCO en anglais pour &laquo; Total Cost of Ownership &raquo;) de l&#39;une ou l&#39;autre option.</div>
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<div>Ce qui est important, c&#39;est de choisir la bonne plateforme pour nos besoins, qu&#39;elle soit propri&eacute;taire ou non. L&#39;une ou l&#39;autre peut convenir et &ecirc;tre tr&egrave;s s&eacute;curitaire. L&agrave; n&#39;est plus la question. Dans les deux cas, il faut respecter des standards &eacute;volu&eacute;s.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Je ne crois pas qu&#39;il y ait un type de situation propre aux solutions propri&eacute;taires et un autre aux solutions &agrave; code source ouvert. Au bout du compte, c&#39;est un choix technologique et c&#39;est rarement cela qui fera la diff&eacute;rence dans notre succ&egrave;s quand viendra le temps de faire des ventes en ligne.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Lorsque nous sommes en pr&eacute;sence d&#39;une telle question, on voit rarement l&#39;usager au centre des discussions qui conduiront au choix final. On assiste plut&ocirc;t &agrave; l&#39;affrontement de convictions oppos&eacute;es qui prennent parfois l&#39;allure de guerres de religions. On a vu de telles guerres opposer Apple et Microsoft, les standards betacam vs VHF pour les magn&eacute;toscopes et leurs rempla&ccedil;ants HD-DVD vs Blu-Ray pour les lecteurs/graveurs de DVD&#8230;&nbsp;Comme tout le monde le sait, leur issue met en cause beaucoup plus la qualit&eacute; du marketing que celle du produit lui-m&ecirc;me.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> La s&eacute;curit&eacute; n&#39;est pas du tout un enjeu plus important avec les logiciels en code source libre qu&#39;avec les logiciels propri&eacute;taires. Ce n&#39;est pas du tout plus complexe. Au contraire, des fois c&#39;est mieux. Si jamais un probl&egrave;me se pose, c&#39;est toute une communaut&eacute; qui va s&#39;y attaquer au lieu d&#39;une seule entreprise.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Sur ce plan, l&#39;arriv&eacute;e du syst&egrave;me de commerce &eacute;lectronique en code source libre <a href="http://www.magentocommerce.com/fr">Magento</a> a un peu chang&eacute; la donne. Il n&#39;y avait pas jusqu&#39;ici d&#39;offre propri&eacute;taire s&eacute;rieuse pour d&eacute;velopper des sites avanc&eacute;s pour les petites entreprises.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Avec Magento, il est maintenant possible de monter un site sophistiqu&eacute; pour 25 000 $ &agrave; 50 000 $. Avec les syst&egrave;mes propri&eacute;taires qui &eacute;taient en vogue jusque l&agrave;, tels que <a href="http://www.icongo.com/store.cfm?&amp;ckey=CA&amp;lang=fre">iCongo</a> ou <a href="http://www.escalate.com/">Escalate Retail</a>, le seul achat de l&#39;outil peut co&ucirc;ter la peau des fesses, facilement 1 million $ pour Escalate. Ces solutions sont donc appropri&eacute;es uniquement aux grandes entreprises.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<p><a name="7"></a></p>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">7.&nbsp;Avez-vous des exemples de retours sur investissement (ROI) impressionnants qui sont le fruit de votre intervention&nbsp;?</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Plusieurs cas sont confidentiels, mais pour un fournisseur de pi&egrave;ces d&#39;automobiles, une refonte de ses processus de vente et l&#39;instauration du commerce &eacute;lectronique lui ont permis de r&eacute;cup&eacute;rer 2000 appels de vente manqu&eacute;s en raison de lignes t&eacute;l&eacute;phoniques engag&eacute;es. Et ce, &agrave; tous les mois. &Agrave; plusieurs centaines de dollars par vente en moyenne, &ccedil;a repr&eacute;sente un beau magot.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> On est aussi tenus aux r&egrave;gles de confidentialit&eacute;. Ceci dit, on a travaill&eacute; avec un distributeur international de produits et composantes dans le domaine des loisirs aquatiques. Avant de faire affaires en ligne, ils envoyaient un catalogue imprim&eacute; et personnalis&eacute; comportant des prix diff&eacute;rents selon les clients et les destinations. Leur sp&eacute;cialisation le permettait.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On a r&eacute;ussi &agrave; transposer leurs processus en ligne. Les frais de d&eacute;veloppement font que ce n&#39;est pas archi-rentable &agrave; court terme. Les &eacute;conomies r&eacute;currentes et la plus grande efficacit&eacute; des op&eacute;rations en ligne (le web &eacute;tant plus souple que l&#39;impression papier m&ecirc;me si c&#39;est plus complexe) vont augmenter toutefois graduellement leur profitabilit&eacute; de fa&ccedil;on notable. C&#39;est un virage int&eacute;ressant.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Oui, il y a Van Houtte qu&#39;on peut citer. Il y en a d&#39;autres, mais on n&#39;a pas l&#39;autorisation dans leur cas de parler de leurs r&eacute;sultats. Pour Van Houtte, on a doubl&eacute; leurs ventes en ligne en deux ans sans rien changer dans leurs processus d&#39;affaires internes. On est intervenu uniquement en marketing, notamment avec la mise en place du <a href="http://www.clubjavanation.com/fr/club.html">Club Javanation</a>.</div>
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<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Plusieurs projets se sont traduits par un excellent retour sur investissement. Ce qui est int&eacute;ressant de constater, c&#39;est que ce retour sur investissement est souvent li&eacute; &agrave; l&#39;am&eacute;lioration des processus internes, via une plateforme transactionnelle.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Par exemple, la mise en ligne r&eacute;cente de VR-Tarif, un outil transactionnel additionnel pour la compagnie <a href="http://www.leclercassurances.com/">Assurances Leclerc</a>, permet aux courtiers et aux concessionnaires de r&eacute;aliser rapidement et pr&eacute;cis&eacute;ment des soumissions en ligne pour la couverture des v&eacute;hicules r&eacute;cr&eacute;atifs. Parmi les premiers au Canada &agrave; mettre en place une telle solution &agrave; l&#39;attention sp&eacute;cifique des v&eacute;hicules r&eacute;cr&eacute;atifs, Assurances Leclerc a du m&ecirc;me coup simplifi&eacute; ses processus d&#39;affaires, r&eacute;duit de beaucoup les appels &agrave; son service &agrave; la client&egrave;le et renforc&eacute; le r&eacute;seau de courtiers pr&eacute;existant. Le retour sur investissement est ind&eacute;niable et le projet a d&#39;ailleurs remport&eacute; un <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?cid=79&amp;id=57789 cette année dans la catégorie B2B">prix Octas</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Un autre mandat avec <a href="http://www.europauto.ca/">Europ Auto Vacances</a> a port&eacute; sur la mise en place d&#39;une plateforme transactionnelle de r&eacute;servation de voitures en ligne visant les touristes canadiens planifiant leurs voyages en Europe. Cela a permis de r&eacute;duire consid&eacute;rablement les appels t&eacute;l&eacute;phoniques au service &agrave; la client&egrave;le et d&#39;augmenter le nombre de transactions, ce qui se traduit n&eacute;cessairement par un ROI substantiel.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>D&#39;autres exemples existent, entre autres dans le commerce &eacute;lectronique plus classique (vente de biens mat&eacute;riels). Mais, je trouvais int&eacute;ressant de souligner des applications un peu moins classiques de commerce en ligne o&ugrave; le ROI passe par l&#39;am&eacute;lioration des processus d&#39;affaires.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> Pour Tata Communications, qui a achet&eacute; T&eacute;l&eacute;globe, nous avons optimis&eacute; le marketing Internet du site <a href="http://www.trueroots.ca/">Truerouts</a>, un service d&#39;appels outre-mer s&#39;adressant aux immigrants asiatiques &eacute;tablis au Canada, aux &Eacute;tats-Unis et en Grande-Bretagne. En moins d&#39;un an, les ventes <a href="http://www.adviso.ca/trueroots.html">ont augment&eacute; de 4800%</a> alors que les co&ucirc;ts d&#39;acquisition d&#39;un client ont baiss&eacute; de 150 $ &agrave; 15 $.</div>
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<p><a name="8"></a></p>
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<p><strong><span style="font-size: 20px;">8- On entend parfois dire que l&#39;implantation d&#39;un site web de commerce &eacute;lectronique peut &ecirc;tre l&#39;occasion de repenser les processus d&#39;op&eacute;ration interne. &Ecirc;tes-vous en mesure d&#39;aller jusque l&agrave; ? Quand est-ce justifi&eacute; ? Est-ce que &ccedil;a change consid&eacute;rablement le co&ucirc;t de vos prestations.</span></strong></p>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Souvent, c&#39;est un changement de culture qui s&#39;impose. Internet change les mani&egrave;res de faire des affaires. Les outils changent, les fa&ccedil;ons changent. Les entreprises et leur personnel doivent s&#39;adapter.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&Ccedil;a jouera sur le co&ucirc;t des prestations bien s&ucirc;r, mais il faut voir &ccedil;a dans l&#39;optique d&#39;un virage rentable sur le long terme. &Agrave; defaut de prendre ce virage, t&ocirc;t ou tard l&#39;entreprise vivra des probl&egrave;mes qui la forceront &agrave; revoir ses pratiques. Et &agrave; ce moment, &ccedil;a lui co&ucirc;tera probablement plus cher&#8230;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Pour notre part, on ne va pas jusque l&agrave; parce qu&#39;on travaille en g&eacute;n&eacute;ral avec des clients assez gros. Leur taille fait en sorte qu&#39;on tombe dans des probl&egrave;mes de logistique trop sophistiqu&eacute;s pour notre comp&eacute;tence et c&#39;est le r&ocirc;le des ing&eacute;nieurs sp&eacute;cialis&eacute;s dans le domaine de se pencher sur l&#39;optimisation des processus de gestion en amont ou en aval.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Chose certaine, toutes les fois o&ugrave; on n&#39;a pas encore touch&eacute; aux ventes par correspondance, par catalogue imprim&eacute; ou par t&eacute;l&eacute;phone, il est clair que la mise en place d&#39;un syst&egrave;me de commerce &eacute;lectronique va avoir un impact sur les fa&ccedil;ons de proc&eacute;der. Il va falloir les modifier avant de se lancer.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>En face d&#39;une situation simple qui n&#39;implique pas de syst&egrave;mes de gestion de grandes entreprises &agrave; la Oracle ou SAP, on pourra sugg&eacute;rer des solutions appropri&eacute;es, mais on n&#39;interviendra pas dans les refontes n&eacute;cessaires. On n&#39;est tout simplement pas l&agrave;-dedans et on ne rendrait pas service &agrave; nos clients en pr&eacute;tendant le contraire.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Toute incursion nouvelle ou additionnelle en commerce &eacute;lectronique doit &ecirc;tre l&#39;occasion de revoir ses processus. Cela influe sur la facturation, le service &agrave; la client&egrave;le et la logistique au minimum. En g&eacute;n&eacute;ral, nos clients ont toutefois fait leurs devoirs avant et en ont tenu compte parce qu&#39;ils savent ce qu&#39;ils veulent.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Si ce n&#39;est pas le cas, notre travail ne touche pas &agrave; la r&eacute;ing&eacute;nierie de leurs processus. On va les coacher et les conseiller pour les diriger aupr&egrave;s des bonnes ressources au besoin.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Habituellement, d&egrave;s qu&#39;on pense &agrave; mettre en ligne une solution Web qui permettra d&#39;entrer en contact avec la client&egrave;le, que ce soit un projet d&#39;envergure en commerce &eacute;lectronique ou un simple blog, l&#39;accompagnement du client est n&eacute;cessaire pour l&#39;aider &agrave; bien comprendre le changement de culture et de mentalit&eacute; que le Web impose.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il est certain que l&#39;accompagnement a un prix, mais encore l&agrave;, chaque situation est diff&eacute;rente. Pour certaines entreprises, le changement de culture qu&#39;impose le Web est une &eacute;tape naturelle, alors que pour d&#39;autres c&#39;est un choc. Le niveau d&#39;accompagnement n&#39;est pas le m&ecirc;me.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>De fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, j&#39;ai rarement vu un projet web d&#39;envergure qui ne touchait pas aux processus internes. L&#39;accompagnement va donc de soi. Nos services n&#39;incluent pas la modification des processus d&#39;affaires. Cependant, nous pouvons indiquer des pistes de solutions. Il est certain que tout d&eacute;pend du domaine d&#39;activit&eacute; ainsi que de la grosseur de l&#39;entreprise.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> On travaille beaucoup sur les processus internes. On est bien plac&eacute;s pour le faire.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>C&#39;est in&eacute;vitable. La croissance des ventes en ligne a forc&eacute; Renaud-Bray&nbsp;&agrave; repenser sa logistique. Avant de concentrer l&#39;exp&eacute;dition des commandes en ligne &agrave; partir d&#39;un <a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/271020/en-bref-renaud-bray-inaugure-un-centre-de-distribution">entrep&ocirc;t central</a>, les envois &eacute;taient g&eacute;r&eacute;s par les succursales les plus rapproch&eacute;es du client. C&#39;&eacute;tait vite devenu ing&eacute;rable pendant la saison des F&ecirc;tes. Les nouveaux processus vont raccourcir le temps de livraison, un des atouts importants de succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique.</div>
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<p><a name="annexe"></a></p>
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<p><span style="font-size: 20px;">Annexe : profils des entreprises participantes</span></p>
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<div><strong><a href="http://nofolo.com">NOFOLO</a></strong> a &eacute;t&eacute; mise sur pied en d&eacute;cembre 2008 par <a href="http://percute.com">Percute Technologies</a> qui avait &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 2006 pour sa part. Comme son nom l&#39;indique, l&#39;entreprise projette l&#39;image d&#39;une soci&eacute;t&eacute; qui &laquo;ne fait rien comme les autres agences Web : no prise de commande, no imitation, no limite, car l&#39;entreprise ne se contente pas de livrer un produit sans impact, ni pertinence, ni saveur.&raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>St&eacute;phane Gu&eacute;rin, Thierry Poitras et Philip Boumansour, les trois associ&eacute;s de NOFOLO, concentrent leurs &eacute;nergies sur l&#39;analyse et la planification qui sont &agrave; leurs yeux des &eacute;tapes trop souvent b&acirc;cl&eacute;es sur le web. Ils affirment ne pas vendre des sites web, mais vouloir &eacute;tablir une relation &agrave; long terme avec leurs clients.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La fid&eacute;lit&eacute; de leurs clients vient du fait, selon eux, qu&#39;ils ne sont pas des &laquo;yes-men&raquo;. Ils refusent les mandats o&ugrave; la r&eacute;flexion et la strat&eacute;gie sont n&eacute;glig&eacute;es pour aller plus vite.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.k3media.com"><strong>K3 M&eacute;dia</strong></a> a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e par Mathieu B&eacute;langer et d&#39;autres partenaires en 2002. Fond&eacute;e ainsi tout juste apr&egrave;s l&#39;&eacute;clatement de la bulle Internet, elle n&#39;a eu d&#39;autre choix que de proposer des services &laquo; bas&eacute;s sur des r&eacute;sultats tangibles. &raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Misant sur des relations &agrave; long terme avec ses clients, K3 M&eacute;dia a bas&eacute; sa croissance sur la rentabilit&eacute; des mandats qu&#39;elle remplit. Elle applique une m&eacute;thodologie o&ugrave; la sch&eacute;matisation des processus permet d&#39;en avoir une vue d&#39;ensemble et de les ajuster au besoin avant m&ecirc;me de d&eacute;marrer le d&eacute;veloppement proprement dit d&#39;un projet.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>K3 M&eacute;dia fait partie des agences sp&eacute;cialis&eacute;es en services web et ma&icirc;trise &agrave; cette fin la conception de sites, la programmation de logiciels de gestion de site, les strat&eacute;gies de marketing sur Internet et l&#39;indexation et le r&eacute;f&eacute;rencement dans les moteurs de recherche.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.multiple-media.com">multiple-media.com</a> offre depuis 1997 aux petites, moyennes et grandes entreprises des services de conception de strat&eacute;gies de communication en ligne, de design de sites Web, de cr&eacute;ation et de gestion de campagnes de courriel, d&#39;audit SEO de sites, etc.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ses solutions de CMS et de blogues reposent sur l&#39;utilisation de logiciels libres (open source) ou commerciaux s&eacute;curitaires. L&#39;entreprise a d&eacute;velopp&eacute; et supporte depuis ses d&eacute;buts MMCM, une suite logicielle comprenant, entre autres, MMCM-CMS pour la gestion de sites web, MMCM-Blog, pour la gestion de blogues et MMCM-Postal pour la gestion de campagnes par courriel.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.nmediasolutions">Nmedia Solutions</a>, dont le si&egrave;ge social est situ&eacute; &agrave; Drummondville, se sp&eacute;cialise dans le d&eacute;veloppement d&#39;applications web/windows, de solutions d&#39;affaires &eacute;lectroniques et le marketing web. Comptant plus de 20 employ&eacute;s, l&#39;entreprise conna&icirc;t une forte croissance depuis ses d&eacute;buts en 2000.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;agence dit offrir aux entreprises de saisir toutes les opportunit&eacute;s de l&#39;&egrave;re Internet et d&#39;optimiser leurs processus d&#39;affaires dans la m&ecirc;me d&eacute;marche. Elle fait valoir que les crit&egrave;res &agrave; la base des solutions offertes sont le rendement, l&#39;autonomie et la simplicit&eacute; absolue.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Cr&eacute;ativit&eacute;, passion, avant-gardisme, respect et bien-&ecirc;tre sont les valeur revendiqu&eacute;es par l&#39;entreprise pour ses relations internes aussi bien qu&#39;externes.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.adviso.ca">Adviso Conseil</a>, fond&eacute;e il y a sept ans, est sp&eacute;cialis&eacute;e en strat&eacute;gie et marketing Internet. L&#39;entreprise se concentre sur les caract&eacute;ristiques distinctes du r&eacute;seau comme le r&eacute;f&eacute;rencement, l&#39;ergonomie et la mesure de performance, entre autres, afin d&#39;&eacute;laborer la meilleure strat&eacute;gie possible. Elle collabore avec d&#39;autres fournisseurs pour les questions de design et de programmation finale des outils utilis&eacute;s.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;entreprise dit accompagner une centaine de clients dans leurs projets web. Elle se targue aussi de faire partie de la dizaine d&#39;entreprises au monde poss&eacute;dant trois accr&eacute;ditations de Google : &laquo; Google Analytics Authorized Consultant &raquo;, &laquo; Google Adwords Certified Company &raquo; et &laquo; Google Website Optimizer Authorized Consultant &raquo;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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		<title>Pourquoi une institution publique devrait avoir un blogue</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/05/13/pourquoi-une-institution-publique-devrait-avoir-un-blogue/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 May 2010 12:46:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geoffroi Garon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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		<description><![CDATA[Le blogue est un outil technologique puissant de publication et d’interaction. Mais avant tout, il est un vecteur de création et de propagation de l’identité et de la personnalité d’une personne, d’un groupe ou d’une organisation. Le blogue permet en effet une interaction qui a pour effet de générer des liens, des relations fortes et des attentes où l’authenticité et la crédibilité entrent grandement en ligne de compte. Le blogue est donc un formidable outil de publication pour une institution publique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2959" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/05/blogue-institution-publique-banniere.jpg" title="blogue-institution-publique-banniere" width="500" /></p>
<p><strong>Le blogue est un outil technologique puissant de publication et d&rsquo;interaction. Mais avant tout, il est un vecteur de cr&eacute;ation et de propagation de l&rsquo;identit&eacute; et de la personnalit&eacute; d&rsquo;une personne, d&rsquo;un groupe ou d&rsquo;une organisation. Le blogue permet en effet une interaction qui a pour effet de g&eacute;n&eacute;rer des liens, des relations fortes et des attentes o&ugrave; l&rsquo;authenticit&eacute; et la cr&eacute;dibilit&eacute; entrent grandement en ligne de compte. Le blogue est donc un formidable outil de publication pour une institution publique.<br />
	</strong></p>
<p>Embl&egrave;mes par excellence de l&rsquo;approche Web 2.0, les blogues constituent une des mutations majeures de l&rsquo;incroyable histoire d&rsquo;Internet. Leur facilit&eacute; d&rsquo;utilisation en ont fait l&rsquo;instrument par excellence de la d&eacute;mocratisation de la communication publique. C&rsquo;est comme avoir un micro dans un bar bond&eacute; pour un individu ou une fr&eacute;quence sur les ondes du num&eacute;rique pour une institution publique.</p>
<p>Si les blogues d&rsquo;individus et d&rsquo;entreprises doivent trouver leur public correspondant &agrave; leurs&nbsp; aspirations, les institutions publiques n&rsquo;ont pas ce probl&egrave;me en poss&eacute;dant, du fait m&ecirc;me de leur existence, des commettants ou des usagers qui leur sont attach&eacute;s. D&eacute;gag&eacute;es ainsi de la n&eacute;cessit&eacute; de trouver leur public, les institutions publiques ressentent davantage le besoin de r&eacute;fl&eacute;chir aux interactions et aux d&eacute;bats auxquels peuvent se pr&ecirc;ter leur blogue.</p>
<p>Cette opportunit&eacute; du contact direct et sans interm&eacute;diaire avec les citoyens peut facilement, si on n&rsquo;y prend garde, tourner &agrave; la foire d&rsquo;empoigne et &agrave; la cacophonie en suscitant des &eacute;changes gu&egrave;re plus lumineux que ceux qu&rsquo;on peut entendre sur une ligne ouverte &agrave; la radio. Tout en &eacute;tant s&eacute;duits par l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;int&eacute;grer le blogue &agrave; leur arsenal d&rsquo;outils d&rsquo;information et de promotion, les communicateurs des municipalit&eacute;s et des services publics soup&ccedil;onnent avec raison que son intervention va exiger un changement important de culture en mati&egrave;re de gouvernance pour les &eacute;lus et les gestionnaires municipaux.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Colonne des &laquo; + &raquo; : impressionnante <br />
	</span></strong></p>
<p>Pour les moins frileux, cette exigence d&rsquo;ouverture et de transparence accrues peut &ecirc;tre vers&eacute;e cependant au rang des avantages au lieu d&rsquo;&ecirc;tre vue comme un obstacle. Au surplus, si la somme des avantages connexes sans contrepartie n&eacute;gative l&rsquo;emporte facilement sur ce seul inconv&eacute;nient :</p>
<p>1- Le blogue est un environnement simple, flexible et modulaire que peuvent s&rsquo;approprier en peu de temps ses produteurs.</p>
<p>2- Il permet de diffuser de l&rsquo;information et des contenus d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts sous diff&eacute;rents formats, comme des documents PDF, des images et des vid&eacute;os.</p>
<p>3- Il peut &ecirc;tre une tribune efficace afin de mettre en valeur un nouveau service et faire conna&icirc;tre efficacement des nouvelles importantes.</p>
<p>4- Il fournit un moyen de documenter l&rsquo;historique d&rsquo;une ville ou d&rsquo;un service public en laissant des traces sur le Web qui serviront de m&eacute;moire &agrave; l&rsquo;institution publique.</p>
<p>5- Le syst&egrave;me de publication du blogue (au niveau de la programmation, de la structuration du contenu et de la fr&eacute;quence de publication) permet un r&eacute;f&eacute;rencement efficace par les moteurs de recherche. On parle ainsi de site Web &laquo; Google friendly &raquo; o&ugrave; le r&eacute;f&eacute;rencement naturel est tr&egrave;s puissant.</p>
<p>6- En vertu de ses faibles co&ucirc;ts de production et de mise en place, un blogue peut &ecirc;tre appr&ecirc;t&eacute; &agrave; des campagnes d&rsquo;information personnalis&eacute;es et g&eacute;n&eacute;rer une attention plus forte des client&egrave;les vis&eacute;es.</p>
<p>7- En accueillant la participation des citoyens au d&eacute;bat public, le blogue devient un instrument suppl&eacute;mentaire et abordable de sondage.</p>
<p>8- C&rsquo;est aussi un outil puissant pour mobiliser les acteurs du milieu (citoyen, entreprise, organisme communautaire, gouvernement, etc.) &agrave; participer &agrave; la vie d&eacute;mocratique et &agrave; faire avancer des projets par concertation.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">En 4 &eacute;tapes en ordre croissant d&rsquo;importance<br />
	</span></strong></p>
<p>La m&eacute;moire collective de l&rsquo;institution publique s&rsquo;&eacute;crivant sur le Web &agrave; travers la publication et les interactions avec les citoyens via un blogue, ce nouvel espace de communication demande de la pr&eacute;paration et de l&rsquo;adaptation de la part de ceux qui veulent en b&eacute;n&eacute;ficier.</p>
<p>Afin d&rsquo;atteindre vos objectifs de mieux faire circuler l&rsquo;information et faire participer le citoyen au d&eacute;bat public, vous devez consid&eacute;rer plusieurs &eacute;l&eacute;ments :</p>
<p>1- Il vous faudra d&rsquo;abord identifier l&rsquo;objectif principal de votre blogue.</p>
<p>2- Vous devez ensuite r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; deux strat&eacute;gies :</p>
<p style="margin-left: 40px;">-&nbsp; La premi&egrave;re est la strat&eacute;gie de production de contenu, soit le type de contenu que vous voulez y publier (format, niveau de complexit&eacute;, ton), ce qui vous permettra de bien cerner et r&eacute;pondre &agrave; votre intention de communication.</p>
<p style="margin-left: 40px;">- La deuxi&egrave;me strat&eacute;gie est celle de l&rsquo;animation de votre pr&eacute;sence sur le Web &agrave; travers le blogue. L&rsquo;on doit consid&eacute;rer par exemple,&nbsp; la fr&eacute;quence, le rythme, le type de mod&eacute;ration, les interactions possibles, la gestion de crise, etc.</p>
<p>Ces deux strat&eacute;gies devraient &ecirc;tre mod&eacute;lis&eacute;es et document&eacute;es dans des guides d&rsquo;interactions en consid&eacute;rant les sc&eacute;narios les plus susceptibles de survenir &agrave; travers un blogue. Il est aussi primordial de r&eacute;diger une politique &eacute;ditoriale claire qui repr&eacute;sente concr&egrave;tement quelles sont les r&egrave;gles que vous mettez en place pour vous assurer de la qualit&eacute; des interactions qui auront lieu sur votre espace publique</p>
<p>3- Le troisi&egrave;me point &agrave; consid&eacute;rer est bien &eacute;videmment le volet technologique. Vous devez vous doter d&rsquo;un environnement de type syst&egrave;me de gestion de contenu, ou CMS (content management system) qui facilitera grandement l&rsquo;implantation du blogue, soit en l&rsquo;int&eacute;grant &agrave; votre site actuel ou en lui donnant le statut de compl&eacute;ment autonome. WordPress.org distribue le CMS pour blogue le plus populaire &agrave; l&rsquo;heure actuelle. Ce logiciel libre multilingue est support&eacute; &agrave; la fois par une communaut&eacute; de programmeurs qui d&eacute;veloppent des modules compl&eacute;mentaires (plugins) et par une communaut&eacute; d&rsquo;utilisateurs qui partagent leurs exp&eacute;riences et documentent l&rsquo;utilisation efficace de cette plate-forme. Finalement, vous devez installer des outils de statistiques (comme Google Analytics)&nbsp; pour voir l&rsquo;&eacute;volution du trafic sur vos contenus et ainsi valider si vos strat&eacute;gies sont efficaces.</p>
<p>4- Dernier dans l&rsquo;ordre et premier pour son inportance, le quatri&egrave;me volet concerne les ressources humaines. La plupart des &eacute;checs d&rsquo;implantations de blogues dans les institutions sont li&eacute;s au fait qu&rsquo;on n&eacute;glige de les mettre dans le coup. Une erreur dont ne sont pas exempts les intranets d&rsquo;ailleurs. Pour que votre blogue soit efficace, il est imp&eacute;rieux de d&eacute;l&eacute;guer une personne (ou plusieurs) qui aura la responsabilit&eacute; de le faire vivre et de mettre en action vos strat&eacute;gies de production de contenu et d&rsquo;animation.</p>
<p>Qu&rsquo;on l&rsquo;appelle animateur, r&eacute;dacteur ou blogueur, ce communicateur est responsable de cr&eacute;er et adapter des contenus, de mod&eacute;rer des interactions et des commentaires, et propager la pr&eacute;sence de l&rsquo;institution dans les m&eacute;dias sociaux. Elle doit aussi poss&eacute;der des comp&eacute;tences sp&eacute;cifiques comme une forte capacit&eacute; r&eacute;dactionnelle, une base en traitement d&rsquo;image, une bonne connaissance et une utilisation des m&eacute;dias sociaux et surtout une disposition &agrave; entrer en relation avec les autres, autant en personne que sur le Web. C&rsquo;est beaucoup pour une seule personne.</p>
<p>L&rsquo;investissement dans l&rsquo;implantation et l&rsquo;utilisation d&rsquo;un bloque (objectif, strat&eacute;gie, technologie, humain) est faible face aux opportunit&eacute;s consid&eacute;rables qu&rsquo;il permet. Il offre des possibilit&eacute;s de diffusion plus efficaces et significatives des contenus, une communication augment&eacute;e et plus transparente et une plus grande ouverture au d&eacute;bat et au processus d&eacute;mocratique qui nous gouvernent.<br />
	&nbsp;</p>
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		<title>Blogues d&#8217;entreprises : un mini-guide pour vous y retrouver</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 13:50:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Identité numérique]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[La plupart des consultants en marketing numérique s’accordent pour dire qu’il faut, avant de se mouiller, explorer la blogoshère et les réseaux sociaux pour observer et étudier le comportement des utilisateurs. En tenant compte que les blogues, individuels ou organisationnels, requièrent d’abord des habiletés de communication et relativement peu de notions techniques pour être maîtrisés, on peut en apprendre beaucoup également en fréquentant les meilleures sources d’information à leur sujet. Comme elles ont l’inconvénient de proliférer comme dans tout le reste, nous avons cru bon vous fournir ce mini-guide pour vous aider à vous y retrouver plus rapidement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2854" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/05/blogue-ressources-1-banniere.jpg" title="blogue-ressources-1-banniere" width="500" /></p>
<p>La plupart des consultants en marketing num&eacute;rique s&rsquo;accordent pour dire qu&rsquo;il faut, avant de se mouiller, explorer la blogosh&egrave;re et les r&eacute;seaux sociaux pour observer et &eacute;tudier le comportement des utilisateurs. En tenant compte que les blogues, individuels ou organisationnels, requi&egrave;rent d&rsquo;abord des habilet&eacute;s de communication et relativement peu de notions techniques pour &ecirc;tre ma&icirc;tris&eacute;s, on peut en apprendre beaucoup &eacute;galement en fr&eacute;quentant les meilleures sources d&rsquo;information &agrave; leur sujet. Comme elles ont l&rsquo;inconv&eacute;nient de prolif&eacute;rer comme dans tout le reste, nous avons cru bon vous fournir ce mini-guide pour vous aider &agrave; vous y retrouver plus rapidement. Voyons d&rsquo;abord ce qui se passe aux &Eacute;tats-Unis d&rsquo;o&ugrave; sont provenues presque toutes les tendances depuis l&rsquo;av&egrave;nement de l&rsquo;Internet grand public. Un des arguments souvent soulev&eacute;s &agrave; l&rsquo;encontre de la mise en place d&rsquo;un blogue d&rsquo;entreprise est qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une mode qui va s&rsquo;essouffler. Deux chercheurs associ&eacute;s au Center for Marketing Research de l&rsquo;Universit&eacute; du Massachusetts &agrave; Dartmouth se sont pos&eacute;s effectivement cette question en constatant qu&rsquo;en d&eacute;pit de toute l&rsquo;attention consacr&eacute;e au ph&eacute;nom&egrave;ne par la presse d&rsquo;affaires, il ne se trouvait toujours en 2006 que 8% des entreprises inscrites &agrave; la liste des Fortune 500 qui &eacute;taient pourvues d&rsquo;un blogue d&rsquo;entreprise.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Levier pour les plus petites organisations</strong></span></p>
<p>Ils formul&egrave;rent l&rsquo;hypoth&egrave;se que les m&eacute;rites de l&rsquo;outil pouvaient sourire davantage aux plus petites entreprises; celles des Fortune 500, tr&egrave;s souvent cot&eacute;es en bourse, ne sachant pas sur quel pied danser face aux communications bidirectionnelles. En se penchant sur les entreprises &agrave; plus forte croissance, r&eacute;pertori&eacute;es dans la liste des Inc 500, leur intuition a &eacute;t&eacute; confirm&eacute;e au-del&agrave; de leurs esp&eacute;rances. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; adopt&eacute;s par 19% des soci&eacute;t&eacute;s en 2006, les blogues d&rsquo;entreprises ont presque doubl&eacute; l&rsquo;ann&eacute;e suivante (39%) et connu une croissance soutenue en 2008 (45%) au sein des Inc 500. On peut acc&eacute;der &agrave; toutes les &eacute;tudes du <a href="http://www.umassd.edu/cmr/studiesresearch/welcome.cfm" target="_blank" title="Center or Marketing Research">Center for Marketing Research</a>. La derni&egrave;re en date, publi&eacute;e en f&eacute;vrier dernier, d&eacute;montre que m&ecirc;me les Fortune 500 r&eacute;sistent de moins en moins au ph&eacute;nom&egrave;ne. Elles &eacute;taient 22% &agrave; poss&eacute;der un blogue d&rsquo;affaires en 2009 apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; 16% &agrave; avoir succomb&eacute; l&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente. Une fois admis le fait qu&rsquo;il faut prendre la chose au s&eacute;rieux, vous voudrez normalement en savoir davantage. Si vous &ecirc;tes peu port&eacute; sur la lecture en ligne, il ne manque pas de livres sur la question m&ecirc;me si elle a surgi depuis &agrave; peine cinq ans. En faisant une recherche sur &laquo;business blogging book&raquo; sur Amazon, on obtient <a href="http://www.amazon.com/s/ref=nb_sb_noss?url=search-alias%3Dstripbooks&amp;field-keywords=business+blogging+book&amp;x=12&amp;y=18" target="_blank" title="Liste de livres à propos de «business blogging book» sur Amazon.com">321 r&eacute;sultats.</a></p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Approfondir en 7 &eacute;tapes</strong></span></p>
<p>Sur Internet, les bonnes sources ne manquent pas non plus, en anglais du moins. Il faut cependant d&eacute;nicher les plus cr&eacute;dibles et les plus s&eacute;rieuses parmi les milliers de liens que nous renvoit Google. En voici quelques-unes qui pourraient vous &ecirc;tre utiles: 1- <a href="http://www.debbieweil.com/uploads/file/Beginners_Guide_Business_Blogging.pdf" target="_blank" title="Beginner's Guide to Business Blogging">Beginner&rsquo;s Guide to Business Blogging</a> (fichier PDF). Un court livre &eacute;lectronique d&rsquo;une quarantaine de pages de Debbie Weil, consid&eacute;r&eacute;e comme une des femmes les plus influentes en technologie par le magazine Fast Company et auteure de <a href="http://www.amazon.com/Corporate-Blogging-Updated-Preface-ebook/dp/B003B654MO/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;m=AZC9TZ4UC9CFC&amp;s=books&amp;qid=1272855367&amp;sr=1-2" target="_blank" title="Page d'Amazon pour The Corporate Blogging Book">The Corporate Blogging Book</a>. La plaquette en ligne de Mme Weil fait le tour des points &agrave; conna&icirc;tre par un d&eacute;butant tout en fournissant de nombreux liens pour en savoir plus. Si vous aimez, vous appr&eacute;cierez tout autant son autre plaquette gratuite : <a href="http://www.debbieweil.com/pdf/7blogtips.pdf" target="_blank" title="7 Tips to Write a Great Corporate Book">7 Tips to Write a Great Corporate Blog</a> o&ugrave; elle prodigue 7 conseils pour &eacute;crire un blogue efficace. 2- <a href="http://www.movabletype.org/documentation/business-blogging/" target="_blank" title="The Six Apart Guide to Business Blogging">The Six Apart Guide to Business Blogging</a>. Ce guide donne le point de vue d&rsquo;un fournisseur important, Six Apart, qui commercialise la plateforme de publication de blogue Movable Type. 3- <a href="http://www.backbonemedia.com/blogsurvey/" target="_blank" title="Corporate Blogging : Is it Worth the Hype ?">Corporate Blogging : Is it Worth the Hype ?</a> Une des premi&egrave;res &eacute;tudes sur les retomb&eacute;es des blogues d&rsquo;entreprises effectu&eacute;e par Backbone Media aupr&egrave;s d&rsquo;une centaine de pionniers de l&rsquo;approche. Les deux principaux b&eacute;n&eacute;fices sont l&rsquo;accroissement de la fr&eacute;quentation du site de l&rsquo;entreprise pour 83% des r&eacute;pondants et l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;r&eacute; aupr&egrave;s des journalistes dans 59% des cas. 4- <a href="http://www.positioningstrategy.com/2008/04/a-new-e-book-the-new-rules-of-business-blogs-is-noe-released/" target="_blank" title="The New Rules of Business Blogs">The New Rules of Business Blogs</a>. Un court livre &eacute;lecronique d&rsquo;une trentaine de pages qui met en relief la diff&eacute;rence entre les &laquo;business blogs&raquo; et les &laquo;corporate blogs&raquo;, les premiers mettant en valeur des individus et les seconds &eacute;tant identifiables &agrave; une entreprise, peu importe qui en sont le ou les auteurs. Parmi les r&egrave;gles distinctes aux blogues d&rsquo;entreprises, Linas Simonis, auteur de ce livret et du blogue <a href="http://www.positioningstrategy.com/" target="_blank" title="positioningsrategy.com">positioningstrategy.com</a>, souligne qu&rsquo;il n&rsquo;est nullement n&eacute;cessaire pour une entreprise de publier aussi fr&eacute;quemment qu&rsquo;un blogueur individuel. 5- Une base de donn&eacute;es recensant sur le site <a href="http://socialmediagovernance.com/policies.php" target="_blank" title="Social Media Governance">Social Media Governance</a> plus d&rsquo;une centaine de politiques internes que se sont donn&eacute;es autant d&rsquo;organisations. Comme les enjeux l&eacute;gaux des blogues constituent souvent le principal frein &agrave; leur adoption, vous voudrez sans doute conna&icirc;tre &eacute;galement les r&egrave;gles en vigueur &agrave; la facult&eacute; de droit de <a href="http://blogs.law.harvard.edu/terms-of-use" target="_blank" title="Règles d'utilisation du blogue de la faculté de droit de Harvard">Harvard</a> et acc&eacute;der &agrave; une foule de ressources sur la question r&eacute;pertor&eacute;es par <a href="http://www.thenewpr.com/wiki/pmwiki.php?pagename=Resources.LegalProblems" target="_blank" title="TheNewPR/Wiki">TheNewPR/Wiki</a>. 6- Mine de renseignements en mati&egrave;re de blogues d&rsquo;entreprises, TheNewPR/Wiki a d&rsquo;ailleurs collig&eacute; plusieurs listes&nbsp;: des blogues tenus par des <a href="http://www.thenewpr.com/wiki/pmwiki.php?pagename=Resources.CEOBlogsList" target="_blank" title="Liste de blogues produits par des chefs de la direction">chefs de la direction</a>, des blogues d&rsquo;entreprises produits par <a href="http://www.thenewpr.com/wiki/pmwiki.php?pagename=Resources.CorporateBlogsList" target="_blank" title="Liste de blogues produits par différents représentants de l'organisation">diff&eacute;rents repr&eacute;sentants</a> de l&rsquo;organisation et des blogues ax&eacute;s sur la mise en valeur d&rsquo;une <a href="http://www.thenewpr.com/wiki/pmwiki.php?pagename=Resources.ProductBlogsList" target="_blank" title="Liste de blogues dédiés à des marques">marque</a>. Au sujet de la n&eacute;cessit&eacute; pour le chef de la direction de bloguer ou pas, Global Pr Blog Week a publi&eacute; deux avis, l&rsquo;un <a href="http://www.globalprblogweek.com/2005/09/19/sessum-why-ceos-should-blog/" target="_blank" title="Why CEOs should blog">pour</a> et l&rsquo;autre <a href="http://www.globalprblogweek.com/2005/09/19/taylor-why-ceos-should-not-blog/" target="_blank" title="Why CEOs shouldn't blog">contre</a>. 7- Plusieurs publications sp&eacute;cialis&eacute;es offrent aussi des listes de sources pour approfondir vos connaissances au sujet des blogues d&rsquo;entreprises. <a href="http://www.toprankblog.com/online-marketing-blog-resources/" target="_blank" title="Online Marketing Blog">Online Marketing Blog</a>, <a href="http://socialmediab2b.com/business-blogging-resources/" target="_blank" title="Socail Media B2B">Social Media B2B</a> et <a href="http://www.intuitive.com/blog/top_business_blogging_resources.html" target="_blank" title="The Business Blog at intuitive.com">The Business Blog at Intuitive.com</a> offrent leur propre s&eacute;lection.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Outil privil&eacute;gi&eacute; par temps de crise</strong></span></p>
<p>Effectu&eacute; en f&eacute;vrier 2009,&nbsp; un sondage maison de Online Marketing Blog aupr&egrave;s de ses 17 000 membres &agrave; travers le monde, &laquo; <strong><a href="http://www.toprankblog.com/2009/03/social-media-marketing-tops-digital-marketing-tactics-for-2009/" target="_blank" title="Social Media Marketing Tops Digital Marketing Tactics for 2009">Social Media Marketing Tops Digital Marketing Tactics for 2009</a>&raquo;. </strong>a d&eacute;montr&eacute; que bloguer venait en premier (34%) parmi 45 tactiques de marketing num&eacute;rique privil&eacute;gi&eacute;es par les 532 r&eacute;pondants qui ont pris soin d&rsquo;examiner toutes les options. Six des dix premi&egrave;res tactiques, comme l&rsquo;utilisation de Twitter en deuxi&egrave;me place (29%), avaient rapport au web social. Provenant de l&rsquo;Internet anglophone, ces chiffres refl&egrave;tent les efforts des entreprises les plus engag&eacute;es sur le web &agrave; tous les niveaux. Ils ont &eacute;t&eacute; recueillis d&rsquo;autre part alors que la r&eacute;cession dominait encore les nouvelles &eacute;conomiques, du moins aux Etats-Unis et en Grande-Bretange o&ugrave; r&eacute;sidaient la majorit&eacute; des r&eacute;pondants. Online Marketing Online fait d&rsquo;ailleurs remarquer que le sondage a &eacute;t&eacute; men&eacute; en voulant conna&icirc;tre l&rsquo;impact de la r&eacute;cession sur le marketing. Dans un contexte de crise, l&rsquo;importance accord&eacute;e aux tactiques issues du web social, tr&egrave;s peu co&ucirc;teuses &agrave; mettre en place si on onblie le temps qu&rsquo;il faudra y consacrer ensuite, n&rsquo;est probablement pas exag&eacute;r&eacute;e au sein des entreprises les plus aguerries sur le web. Au surplus, cela confirme ce que nous avions aussi <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/06/l%E2%80%99innovation-web-est-anticyclique/">soutenu</a>. Il faut voir si la m&ecirc;me emphase va persister avec la fin des budgets minceur. Pour l&rsquo;instant, ce sondage permet de comparer vos propres priorit&eacute;s avec celles des entreprises les plus dynamiques en marketing num&eacute;rique. Connaissez-vous d&rsquo;autres sources incontournables au sujet des blogues d&rsquo;entreprises ? En fran&ccedil;ais, c&#39;est permis. Je n&#39;ai pas eu le temps de m&#39;arr&ecirc;ter &agrave; cet aspect de la question.</p>
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		<item>
		<title>3 qualités à cultiver dans vos écrits</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/05/06/3-qualites-a-cultiver-dans-vos-ecrits/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/05/06/3-qualites-a-cultiver-dans-vos-ecrits/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 06 May 2010 09:40:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Fraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Écriture web]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[contenu]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>

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		<description><![CDATA[La démocratisation des communications sur le web produit une surabondance d’informations qui ne verraient jamais le jour la plupart du temps dans le cadre d’une édition professionnelle. Pour augmenter vos chances d’y attirer l’attention et inciter les gens à vous suivre, je vous propose un mode d’emploi susceptible, si vous le suivez, de convaincre vos lecteurs qu’ils gagnent à vous lire. Il s’agit là à coup sûr du principal impact à cultiver dans ses écrits sur le web si on veut y asseoir sa réputation et augmenter constamment son influence.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La démocratisation des communications sur le web produit une surabondance d’informations qui ne verraient jamais le jour la plupart du temps dans le cadre d’une édition professionnelle. Pour augmenter vos chances d’y attirer l’attention et inciter les gens à vous suivre, je vous propose un mode d’emploi susceptible, si vous le suivez, de convaincre vos lecteurs qu’ils gagnent à vous lire. Il s’agit là à coup sûr du principal impact à cultiver dans ses écrits sur le web si on veut y asseoir sa réputation et augmenter constamment son influence.</p>
<p>Le web est différent. Il fait appel à des processus cognitifs modifiés par rapport à l’imprimé. On y est forcément moins concentré qu’avec un livre entre les mains. Sur le Web, à peu près tous les textes sont entourés de données et d’images perturbatrices. Pour capter l’attention et la garder, on n’a guère le choix, à mon avis, que de cultiver les trois qualités suivantes :</p>
<p style="padding-left: 30px;">1.    <strong>Clarté</strong> – Public cible.</p>
<p style="padding-left: 30px;">2.    <strong>Concision</strong> – Facilité de lecture.</p>
<p style="padding-left: 30px;">3.    <strong>Structure</strong> – Argumentaire de votre discours.</p>
<h2><strong>1. La clarté – Public cible</strong></h2>
<p>La clarté d’un texte est toujours fonction de votre public cible. Il ne faut donc pas utiliser des mots ou des concepts possiblement inconnus de votre public cible. Vous devez tout d’abord vous demander :</p>
<ul>
<li>
<ul>
<li>Qui sont mes lecteurs ?</li>
<li>Quelles sont leurs capacités de lecture ?</li>
<li>Que dois-je leur dire ?</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>Supposons que votre public cible est celui des jeunes familles dont l’âge des enfants varie entre 0 et 5 ans. Il tombe sous le sens que vous devrez tenir un discours extrêmement pragmatique. Les parents sont notamment très sensibles à tout ce qui touche à la sécurité et au bien-être de leurs enfants. Vous aurez intérêt à en tenir compte.</p>
<p>La capacité de lecture de vos lecteurs découle donc de la nature de votre public cible, mais aussi de son homogénéité ou non. Si vous vous adressez à un public d’investisseurs, vous pouvez utiliser le jargon technique courant dans le domaine. Si vous vous adressez à un public disparate, vous avez forcément affaire à des capacités de lecture de différents niveaux. Dans un tel cas, il faut utiliser un vocabulaire plus simple sans être simpliste, et des tournures syntaxiques claires (sujet,verbe, complément), toujours efficaces.</p>
<p>Qu’attendez-vous de vos lecteurs ? Désirez-vous les engager dans un processus d’achat immédiat ou préférez-vous leur faire voir seulement différents aspects de votre domaine de compétence en vue de les servir subséquemment au besoin ? La précision de vos attentes face à vos lecteurs vous aidera à trouver le ton approprié à transmettre la clarté de vos intentions. Voulez-vous seulement sensibiliser vos lecteurs à un problème ou les convaincre de la justesse de vos vues à son sujet ? L’urgence n’est pas la même.</p>
<h2><strong>2. Concision – Facilité de lecture</strong></h2>
<p>À moins de posséder une maîtrise poussée de l’écriture, le style le plus approprié sur le web est minimaliste. Vos mots, vos phrases et vos paragraphes doivent être courts. La langue française possède un vocabulaire extrêmement riche. Le choix des mots les plus appropriés pour véhiculer votre idée vous épargnera les longueurs et les nuances inutiles parce que les mots justes exprimeront du premier coup ce que vous voulez dire.</p>
<p>Mais, il y a une différence entre choisir le mot parfait et un mot pompeux pour épater la galerie. Prenez soin de bien choisir les mots que vous utilisez. Quelle impression vous laissent-ils lorsque vous relisez votre texte ?</p>
<p>Le choix des mots justes n’est qu’un début. Il faut les agencer entre eux pour qu’ils dégagent une idée claire. Il est important d’employer une syntaxe simple. Évitez de vous laisser emporter par des mots créatifs et des phrases alambiquées (NDLR : le mot «alambiquées» étant d&#8217;ailleurs à la limite d&#8217;être trop créatif) pour faire littéraire ou poétique. Si vos phrases dépassent deux ou trois lignes, coupez-les en deux pour qu’elles deviennent plus limpides.</p>
<p>Ceci dit, il y a plusieurs techniques pour susciter l’intérêt :</p>
<ul>
<li>
<ul>
<li>Jouez sur la curiosité que peut faire surgir une idée opposée au sens commun;</li>
<li>Utilisez des métaphores et des images. Notre cerveau comprend mieux par comparaison.</li>
<li><a title="De la suite dans les idées et ... les émotions" href="http://www.rezopointzero.com/2010/05/05/de-la-suite-dans-les-idees-et-…les-emotions/" target="_blank">Faites appel aux émotions</a>. Au lieu de dire « une délicieuse tarte à la banane », dites plutôt « une décadente tarte de crème à la banane ».</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>L’idée est de mettre à contribution l’imagination du lecteur.</p>
<p>Après votre premier jet, vous devez relire votre texte et le synthétiser afin d’en  transmettre l’essentiel. Plus vous couperez d’expressions qui n’ajoutent rien à la compréhension, plus vous deviendrez un meilleur rédacteur sur le web où le sytle direct et droit au but est devenu indispensable.</p>
<p>Qu’en est-il de la longueur idéale ?</p>
<p>Pour toute communication signifiante qui comporte un message un tant soit peu élaboré, je vous propose une adaptation du <a title="Principe de Gallishaw - dans Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Principes_de_Gallishaw" target="_blank">Principe de Gallishaw</a> sur lequel j’ai travaillé pendant plusieurs années en tant que linguiste. Il y a deux choses capitales à retenir en matière de longueur :</p>
<p style="padding-left: 30px;">a)   Un texte de 300 mots manque d’idées et de détails. Le lecteur ne saisira pas l’essentiel de votre message, à supposer qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un propos le moindrement étoffé (allant jusqu&#8217;à  l&#8217;expression d&#8217;une opinion pour les plus aventuriers), et non du compte-rendu d&#8217;une nouvelle comme l&#8217;acquisition du X ème contrat.</p>
<p style="padding-left: 30px;">b)   Un texte idéal fera entre 500 et 700 mots sans pouvoir dépasser la limite de 1,000 mots. Au-delà, vous perdez l’attention du lecteur.</p>
<p>Au gré de tests avec un échantillon de 50 personnes, j’ai pu observer (pour mon mémoire de maîtrise) que chaque centaine de mots supplémentaires à la limite de 1000 fait perdre 16% de lecteurs.</p>
<h2><strong>3. Structure – Argumentaire de votre discours</strong></h2>
<p>Tous les textes que vous écrivez devraient se mouler à la structure suivante :</p>
<ul>
<li>
<ul>
<li>Mise en contexte</li>
<li>Argumentation</li>
<li>Contre-argumentation,</li>
<li>Conclusion.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>En fonction de répondre aux six questions suivantes :</p>
<ul>
<li>
<ul>
<li>Qui ?</li>
<li>Quoi ?</li>
<li>Quand ?</li>
<li>Où ?</li>
<li>Pourquoi ?</li>
<li>Comment ?</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>La mise en contexte doit être introduite dès le premier paragraphe. Votre première phrase devrait situer d’entrée de jeu ce que vous visez comme démarche : informer, convaincre, ou sensibiliser. (Qui et quoi.)</p>
<p>La grande majorité des textes font appel à un « quand » et un « où ». À quelle période de l’année désirez-vous atteindre votre public ? Parler de piqûres de moustiques le 20 janvier à des Russes ou des Canadiens ne fait pas grand sens.</p>
<p>Dans l’argumentation vous développez votre idée, non pas en l’exposant immédiatement, mais en l’amenant graduellement afin de créer chez votre lecteur une attente. (Pourquoi et comment.)</p>
<p>Lorsque la contre-argumentation est nécessaire, elle doit clairement mettre en évidence les oppositions à votre propre argumentation. Attention, la contre-argumentation est très délicate à manipuler. Le lecteur saura très rapidement détecter si vous le prenez pour une valise. (Pourquoi et comment.)</p>
<p>La conclusion se doit d’être aussi simple, claire et concise que le premier paragraphe. Mettez le plus grand soin possible à utiliser les mots les plus judicieux. Faites une synthèse efficace qui tient en trois ou quatre phrases. C’est à cette étape cruciale que votre lecteur saura s’il en sait plus sur le sujet abordé ou, encore mieux en fonction de votre intention de départ, s’il endosse votre point de vue sur le même sujet.</p>
<p>NDLR : si on se fie à la théorie exposée dans ce texte, 32% des lecteurs ne se sont pas rendus jusqu’à la fin J. Où auriez-vous coupé à la place de l’éditeur ?</p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>De la suite dans les idées et …les émotions</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 09:55:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Fraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Écriture web]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[contenu]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>

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		<description><![CDATA[Une communication web efficace procède essentiellement d’un enchaînement logique d’idées et d’émotions qui enfoncent le clou plus profondément à tour de rôle jusqu'à la fin. Que vous rédigiez un texte pour votre blogue corporatif, un communiqué de presse ou un dépliant expliquant vos produits et services, il vous faut rejoindre le lecteur et le retenir jusqu’à la fin. Sur le web, cette règle s’impose encore plus parce que votre lecteur a peu de temps à vous consacrer et risque de décrocher dès qu’une phrase lui apparaît sans intérêt.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une communication web efficace procède essentiellement d’un enchaînement logique d’idées et d’émotions qui enfoncent le clou plus profondément à tour de rôle jusqu&#8217;à la fin. Que vous rédigiez un texte pour votre blogue corporatif, un communiqué de presse ou un dépliant expliquant vos produits et services, il vous faut rejoindre le lecteur et le retenir jusqu’à la fin. Sur le web, cette règle s’impose encore plus parce que votre lecteur a peu de temps à vous consacrer et risque de décrocher dès qu’une phrase lui apparaît sans intérêt.</p>
<p>Peu importe le texte que vous rédigiez, vous devez toujours apporter une « solution » à un lecteur. Pour avoir plus de chances d’y arriver, je vous conseille de suivre les 4 principes suivants :</p>
<p style="padding-left: 60px;">1.   captez l’esprit du lecteur dès le début,</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.   entraînez-le dans votre cheminement,</p>
<p style="padding-left: 60px;">3.   faites appel à ses émotions</p>
<p style="padding-left: 60px;">4.   et tenez-le en haleine jusqu’à votre conclusion.</p>
<p>Lire un imprimé et lire sur le Web sont deux choses fort différentes. En ligne, vous devez saisir toute l’attention du lecteur dès le début car, sur le Web, tout concourt à l&#8217;attirer ailleurs que là où il est.</p>
<p>Lorsque vous écoutez un bon film dont le scénario est bien ficelé, vous ne pensez pas; vous êtes absorbé et le scénariste vous mène là où il veut. Donc, si vous voulez arriver au même résultat, vous devez envisager votre texte comme un scénario : mise en contexte, intervenants, intrigue, déroulement, conclusion. Facile à dire, mais pas toujours facile à faire ! Par contre, quelques petits conseils de base et vous y arriverez.</p>
<h2><strong>Le premier paragraphe</strong></h2>
<p>Dès le premier paragraphe, vous devez exposer clairement et simplement l’intrigue. C’est-à-dire que vous devez présenter le problème à résoudre, à savoir, l’intrigue de votre texte. Une entreprise propose essentiellement des produits ou des services dont la finalité est de « résoudre un problème » qu’éprouve le lecteur.</p>
<p>Que vous traitiez de finance, d’économie, de marketing, de tondeuses ou de quoi que ce soit, vous devez clairement dès le départ identifier le problème en prenant soin de faire appel à la « frustration » du lecteur. En suscitant ainsi dès le début l’engagement du lecteur dans votre texte, vous augmentez du tout au tout vos chances de pouvoir faire appel à ses émotions et de renforcer ainsi son adhésion  par la suite.</p>
<h2><strong>Structure des phrases</strong></h2>
<p>L’engagement du lecteur provient de son implication dans le message. Si vous rédigez des phrases neutres du genre : « <em>Nous avons mis en place un système efficace d’approvisionnement</em> », vous laissez au lecteur la liberté d’adhérer ou non à votre proposition. Vous avez énoncé un fait.</p>
<p>Par contre, si vous écrivez : « <em>Notre programme d’approvisionnement stratégique vous avantage directement</em> », vous venez de changer de registre. Vous êtes passé du fait à l’émotion. Vous incitez le lecteur à s’investir dans la démarche que vous proposez. Pour vous l’attacher plus facilement, vous devez lui accorder le statut d’acteur à part entière dans votre relation.</p>
<h2><strong>Le paragraphe ou l’idée pivot</strong></h2>
<p>Un paragraphe est plus qu’un ensemble de phrases. C’est à la fois le message et le véhicule du message. Un paragraphe doit transmettre une seule et même idée, autrement, vous offrez la chance au lecteur de s’égarer. Toutes les phrases qui s’enchaînent dans un paragraphe doivent engager le lecteur dans une même émotion.</p>
<p>Le « problème à résoudre » doit toujours être présent en toile de fond. Cette approche a le mérite d&#8217;offrir une perspective globale de votre message à tous moments pour le lecteur. Ce dernier peut donc se construire une idée globale de votre message au fur et à mesure qu’il avance dans le texte.</p>
<h2><strong>Enchaînement des paragraphes</strong></h2>
<p>La dernière phrase d’un paragraphe doit amener le lecteur à vouloir poursuivre au prochain paragraphe. Vous devez créer une attente et la combler aussitôt. Votre texte doit être vu comme une intrigue qui se construit de paragraphe en paragraphe.</p>
<p>Chaque paragraphe est un élément de l’intrigue que vous développez. Elle doit être « haletante » et retenir l’attention du lecteur. Oui, mais comment faire pour y arriver ?</p>
<p>La combinaison émotion/attente provoque chez le lecteur une interrogation. Il veut en savoir plus. En permettant au lecteur d’en savoir plus d’un paragraphe à l’autre, vous maintenez l’intérêt de votre intrigue et augmentez votre pouvoir de l’amener là où vous le désirez. Ce faisant, vous l’empêchez de réfléchir.</p>
<p>Après avoir consacré au moins un paragraphe à chaque point de votre message, développé vos idées en ordre ascendant (si applicable) afin d’accroître l’intérêt au fur et à mesure qu’on avance et mis à contribution émotions et attentes pour susciter le manque et le désir d’aller plus loin chez le lecteur, il ne vous restera plus qu’à conclure. Il vous suffira de revenir sur votre cheminement en trois ou quatre phrases courtes pour offrir, en guise de finale, une ou deux réflexions personnelles démontrant votre expertise et votre savoir-faire quant au sujet abordé.</p>
<p>Avez-vous d’autres trucs qui ont font leurs preuves ? Je n&#8217;ai même pas parlé de l&#8217;importance des sous-titres.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Savoir-faire web en mode interne, encore un effort</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/04/27/savoir-faire-web-en-mode-interne-encore-un-effort/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 13:08:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-faire web]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce tour d'horizon de nos meilleurs textes publiés en 2009 à propos des changements apportés récemment au savoir-faire web, aurait été incomplet s'il s'était limité au seul impact sur les communications externes. Même si elle tarde davantage à s'imposer que le web social, l'approche entreprise 2.0, où l'on emploie à l'interne les mêmes outils ou des systèmes semblables plus facilement adaptables à un contexte d'affaires, connait actuellement, sous le radar, une ébullition prometteuse. Comme les résistances rencontrées sont toujours très fortes, cela nous a fait insister davantage sur les obstacles que les bénéfices jusqu'à maintenant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce tour d&#8217;horizon de nos meilleurs textes publiés en 2009 à propos des changements apportés récemment au savoir-faire web, aurait été incomplet s&#8217;il s&#8217;était limité au seul impact sur les communications externes. Même si elle tarde davantage à s&#8217;imposer que le web social, l&#8217;approche entreprise 2.0, où l&#8217;on emploie à l&#8217;interne les mêmes outils ou des systèmes semblables plus facilement adaptables à un contexte d&#8217;affaires, connait actuellement, sous le radar, une ébullition prometteuse. Comme les résistances rencontrées sont toujours très fortes, cela nous a fait insister davantage sur les obstacles que les bénéfices jusqu&#8217;à maintenant.</p>
<p>Les entreprises peu intéressées à faire partie des pionniers ont eu raison d&#8217;attendre que l&#8217;approche entreprise 2.0 ait mûri suffisamment pour se mouiller. Après avoir souligné que plusieurs cas de réussites ont été documentés, Bertrand Duperrin explique que leur expérience démontre que les nombreuses peurs entourant la démarche ne sont plus fondées.</p>
<p>On craignait notamment que les échanges favorisés par la facilité de participer ne tournent à la foire d&#8217;empoigne comme cela se produit fréquemment sur le web social grand public. À l&#8217;usage, on a dû admettre que les employés, conscients des conséquences auxquelles les exposeraient de trop grands écarts de comportement, sont portés à observer dans le contexte de leur travail le décorum utile à la poursuite de communications harmonieuses.</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/28/entreprise-2-0-et-gestionnaires-les-craintes-nont-plus-leur-raison-detre/">Entreprise 2.0 et gestionnaires : les craintes n’ont plus leur raison d’être</a></p>
<p>Après avoir prévu vainement l&#8217;envol de l&#8217;approche entreprise 2.0 au sein des entreprises québécoises, Claude Malaison a réalisé pour sa part que le principal obstacle provenait des directions informatiques elles-mêmes, occupées la majorité du temps à mettre à jour et entretenir les systèmes en place et très peu à les compléter par l&#8217;ajout de nouveaux outils. D&#8217;autant plus que dans le cadre d&#8217;une approche « entreprise 2.0 » ces outils leur font jouer un rôle beaucoup plus effacé au profit des utilisateurs.</p>
<p>Malgré ce constat décourageant, Claude voyait poindre un réel intérêt depuis peu en faveur de l&#8217;approche. Deux facteurs se conjuguent pour justifier le virage. À la veille du départ massif à la retraite des « babyboomers », il devient stratégique de mieux conserver leur savoir-faire accumulé. D’autre part, les nouveaux employés,  déjà familiers avec les nouveaux modes de collaboration propres au web social, ne demandent pas mieux que de participer à la mise en place du processus.</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-directions-informatiques-freinent-l%E2%80%99approche-entreprise-2-0-au-quebec/">Les directions informatiques freinent l’approche entreprise 2.0 au Québec</a></p>
<p>En me penchant, à mon habitude, sur ce qui se passe aux États-Unis, j’ai utilisé la publication d’un livre blanc de Socialtext, un des principaux nouveaux fournisseurs de systèmes «entreprise 2.0», pour aborder les causes d’échec et a contrario les facteurs de succès.</p>
<p>Le livre blanc de Socialtext constate d&#8217;abord que trop d&#8217;entreprises ont amorcé une démarche entreprise 2.0 uniquement pour rejoindre la parade. Afin de donner un maximum de chances de réussite à l&#8217;approche, on recommande de débuter là où  le besoin se fait le plus sentir, là ou l&#8217;organisation éprouve des faiblesses manifestes.</p>
<p>L&#8217;intervention peut toucher aux processus formels, tous ceux indispensables à l&#8217;accomplissement d&#8217;une tâche, ou informels, tous ceux qui surviennent spontanément pour gérer les imprévus. Ces deux formes de processus peuvent appartenir à un département isolé, mettre en cause plusieurs départements ou même régler les relations avec les partenaires et clients.</p>
<p>Pour chacune de ces six zones attaquées en priorité selon les cas, le livre blanc fournit des exemples d&#8217;entreprises où l&#8217;approche a porté fruit.</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/12/toute-approche-entreprise-2-0-doit-repondre-a-un-objectif-d%E2%80%99affaires-clair/">Toute approche entreprise 2.0 doit répondre à un objectif d’affaires clair</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Savoir-faire web, ce que le web social a changé</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/04/22/savoir-faire-web-ce-que-le-web-social-a-change/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 14:38:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-faire web]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
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		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[Chacun à leur façon, plusieurs de nos collaborateurs ont réfléchi en 2009 aux bouleversements entraînés dans leur champ d'expertise respectif par l’apparition des blogues d’affaires et des réseaux sociaux. Dans ce troisième volet dédié à la mise en valeur de nos meilleurs textes publiés en 2009 autour d’un même thème, il ressort que les entreprises ont tout avantage à aller dans le sens du courant (où le sort du message est soumis aux communications bidirectionnelles) au lieu de s’accrocher au contrôle unilatéral de l’information à leur sujet. Il s’agit là, à n’en pas douter, d’un nouveau paradigme qui engendre plus de peur que d’enthousiasme de prime abord]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chacun à leur façon, plusieurs de nos collaborateurs ont réfléchi en 2009 aux bouleversements entraînés dans leur champ d&#8217;expertise respectif par l’apparition des blogues d’affaires et des réseaux sociaux. Dans ce troisième volet dédié à la mise en valeur de nos meilleurs textes publiés en 2009 autour d’un même thème, il ressort que les entreprises ont tout avantage à aller dans le sens du courant (où le sort du message est soumis aux communications bidirectionnelles) au lieu de s’accrocher au contrôle unilatéral de l’information à leur sujet. Il s’agit là, à n’en pas douter, d’un nouveau paradigme qui engendre plus de peur que d’enthousiasme de prime abord.</p>
<p>Avant de se jeter à l&#8217;eau, il faut tenir compte de l&#8217;ampleur de la mutation subie par les communications d&#8217;entreprise avec l’entrée en scène du web social. C&#8217;est en adhérant aux nouvelles règles de transparence, d&#8217;ouverture et d&#8217;authenticité imposées par la démocratisation des communications (le web social donnant désormais la parole  au client) que l&#8217;on maximise ses chances de réussite dans ce nouvel espace.</p>
<p>C’est l’appel lancé par Michelle Sullivan  qui exhorte les entreprises à se garder de venir au web social uniquement parce que ça fait « cool » :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/03/les-medias-sociaux-ne-sont-pas-une-tendance-a-suivre/" target="_blank">Les médias sociaux : pas une tendance à suivre</a>.</p>
<p>La diffusion de contenus sur le web, réglée davantage par les destinataires que les émetteurs, obéit beaucoup plus à la logique de la demande que celle de l&#8217;offre, contrairement à ce qui caractérise les médias de masse. Les utilisateurs n&#8217;y sont plus passifs et filtrent eux-mêmes ce qu&#8217;ils veulent savoir au lieu de s&#8217;en remettre aux seuls médias pour choisir ce qui devrait les intéresser. Peinant à se défaire de leurs vieux réflexes de communication à sens unique, ces derniers ingurgitent à petites bouchées le nouveau paradigme.</p>
<p>C’est le constat que dresse Pierre Fraser dans son analyse au sujet de la transformation des mécanismes de l&#8217;échange en matière d&#8217;information :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/se-defaire-des-vieux-reflexes/" target="_blank">Se défaire des vieux réflexes</a>.</p>
<p>On peut ergoter longtemps sur la perte de contrôle du message par ses émetteurs dans l’espace du web social. Pour s’en convaincre, rien de mieux que des exemples concrets. La cascade des réactions sur le web social à l&#8217;affaire Motrin (née d&#8217;une publicité de l&#8217;entreprise suggérant aux mamans de renoncer à porter leur bébé en écharpe pour éviter les douleurs musculaires) a démontré que toutes les vérités, même appuyées sur des observations indéniables, ne sont pas bonnes à dire. L&#8217;annulation du Paris Twestival a illustré pour sa part que les bonnes intentions et le respect des règles ne suffisent pas. L&#8217;opposition des utilisateurs menace toute initiative qui sollicitera leur implication du bout des lèvres.</p>
<p>En revenant sur ces deux cas, Émilie Ogez en a tiré la conclusion suivante :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/ca-passe-ou-ca-casse/" target="_blank">Ca passe ou ça casse</a>.</p>
<p>Il reste aussi aux Américains encore beaucoup de croûtes à manger avant de pouvoir se targuer de maîtriser le savoir-faire web en affaires. Les différentes composantes d’une présence web efficace imposent d’en maîtriser les particularités pour en tirer tout le profit possible. Les professionnels du marketing doivent  s&#8217;emparer de chacun de ces outils s’ils veulent mettre en place une stratégie qui maximise l’impact de tous leurs efforts.</p>
<p>Après avoir assisté à l&#8217;Inbound Marketing Summit de Boston, Sandrine Szabo  se dit moins impressionnée par le retard des Européens en matière de savoir-faire web :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/18/responsables-marketing-a-vos-marques-prets-partez/" target="_blank">Responsables-marketing : à vos marques, prêts, partez !</a></p>
<p>En mettant au point des algorithmes de recherche qui reproduisent le comportement des utilisateurs, Google a servi de tremplin initial à leur élévation sur un piédestal. Du jour au lendemain, les communications ciblées ont été facilitées en recourant aux mots clés utilisés par les Internautes dans leurs requêtes d&#8217;information pour leur servir une publicité contextuelle au bon moment. La multiplication des réseaux sociaux et l&#8217;appoint des blogues en affaires à partir de 2004 ont ajouté ensuite la seconde couche. Le rayonnement est devenu fonction autant sinon plus des étoiles que les clients accordent à leurs fournisseurs que de la notoriété qu&#8217;ils s&#8217;achètent à coup de visibilité payée. Le rapport de forces est nécessairement inversé sur le web social.</p>
<p>Telles sont les conclusions tirées par Éric Baillargeon en rapport avec la nouvelle donne :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/27/deux-bouleversements-majeurs-pour-le-rayonnement-web-depuis-lan-2000/" target="_blank">Deux bouleversements majeurs pour le rayonnement web depuis l’an 2000</a>.</p>
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		<title>Nouvelle décennie, nouvelle révolution : la réalité augmentée</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/01/06/nouvelle-decennie-nouvelle-revolution-la-realite-augmentee/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/01/06/nouvelle-decennie-nouvelle-revolution-la-realite-augmentee/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 15:24:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Lessard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[collectivité]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
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		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[On regardera peut-être 2009 comme l'année de Twitter ou comme celle du passage des réseaux sociaux au rang des courants adoptés par le commun des mortels. Les journalistes, puis le public et maintenant les commerçants ne jurent que par ça. Ils ignorent souvent qu'elle clôt plutôt une décennie de progression exponentielle des médias sociaux en ligne alors que 2009 les a vus s’imposer comme partie prenante de la nouvelle écologie de l'information résultant de sa surabondance. La prochaine grande innovation sera la « réalité augmentée », ces objets communiquants qui rendront poreuse la frontière entre le réel et le virtuel, connectant les données et les choses, les humains et leur environnement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2858" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/01/realite-augmentee-1-banniere.jpg" title="realite-augmentee-1-banniere" width="500" /></p>
<p><strong>On regardera peut-&ecirc;tre 2009 comme l&#39;ann&eacute;e de Twitter ou comme celle du passage des r&eacute;seaux sociaux au rang des courants adopt&eacute;s par le commun des mortels. Les journalistes, puis le public et maintenant les commer&ccedil;ants ne jurent que par &ccedil;a. Ils ignorent souvent qu&#39;elle cl&ocirc;t plut&ocirc;t une d&eacute;cennie de progression exponentielle des m&eacute;dias sociaux en ligne alors que 2009 les a vus s&rsquo;imposer comme partie prenante de la nouvelle &eacute;cologie de l&#39;information r&eacute;sultant de sa surabondance.</strong></p>
<p>En regard de ce constat, que nous r&eacute;serve alors la d&eacute;cennie naissante ? On demande souvent aux journalistes de trouver la r&eacute;ponse en questionnant les sp&eacute;cialistes du domaine. Les pr&eacute;visionnistes technologiques cherchent alors &agrave; savoir &laquo; quel est le prochain Twitter ? &raquo;, esp&eacute;rant rep&eacute;rer avant tout le monde l&#39;outil qui sera utilis&eacute; dans 10 ans. Je leur r&eacute;ponds syst&eacute;matiquement que la prochaine grande innovation sera la &laquo; r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e &raquo;, ces objets communiquants qui rendront poreuse la fronti&egrave;re entre le r&eacute;el et le virtuel, connectant les donn&eacute;es et les choses, les humains et leur environnement.</p>
<p>En g&eacute;n&eacute;ral, les journalistes s&#39;attendent &agrave; un scoop du genre un autre GoogAmazTweeterBookFace. Je vois leur face d&eacute;confite : ce qui s&#39;en vient (et bien avant le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_sémantique" target="_blank" title="Article de Wikipedia">Web s&eacute;mantique</a>, Graal recherch&eacute; depuis les origines du web) c&#39;est l&#39;Internet ambiant des objets communicants. &Ccedil;a ne fait pas un bon titre, para&icirc;t-il. Et pourtant, en 2010, attendez-vous de voir continuer &agrave; d&eacute;ferler la vague de la &laquo; r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e &raquo; dans le grand public.</p>
<p>Ce terme, &laquo; r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e &raquo;, dont l&#39;acronyme est AR (augmented reality) en anglais, est un terme g&eacute;n&eacute;rique, aujourd&#39;hui employ&eacute; de fa&ccedil;on plut&ocirc;t flottante, qui regroupe divers sens. Par opposition aux simulateurs et autres cin&eacute;mas 3D, disons que la r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e qui &eacute;mergera &agrave; court terme utilisera une faible bande passante et une basse d&eacute;finition &#8211;ce qui la distingue des pr&eacute;c&eacute;dentes innovations plus immersives et tr&egrave;s lourdes et son usage en r&eacute;seau (via webcam&eacute;ra et mobiles intelligents).</p>
<p>La terminologie peut varier (<a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/30/cinq-ans-plus-tard-le-web-augmente-a-la-puissance-2/" target="_blank" title="Cinq ans plus tard, le web augmenté à la puissance 2">Tim O&#39;Reilley l&#39;appelle web au carr&eacute; (Web Squared)</a> pour souligner l&#39;&eacute;volution g&eacute;om&eacute;trique &#8211;ce ne sera pas une simple incr&eacute;mentation pour faire du web 3.0), mais le fond demeure: une communication &agrave; deux sens se cr&eacute;e entre le virtuel et le r&eacute;el. Nos outils num&eacute;riques d&eacute;cuplent les infos en enrichissant le contexte de notre environnement physique, et notre monde influence la fa&ccedil;on dont les donn&eacute;es interagissent entre elles.</p>
<p>Trois cat&eacute;gories de r&eacute;alit&eacute;s augment&eacute;es &eacute;mergent. Les trois cat&eacute;gories ouvrent trois voies qui se recoupent partiellement. Les applications sortent enfin des laboratoires et des ateliers d&#39;artistes o&ugrave; elles ont &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute;es depuis plusieurs ann&eacute;es pour devenir accessibles au commun des mortels. Les premi&egrave;res utilisations sont encore anecdotiques, mais le potentiel est l&agrave;.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Cat&eacute;gorie 1: Explorer le 2 D en 3D<span style="font-weight: normal;"> </span></strong></span></p>
<p>Cette technique emprunte la logique du code-barre 2D (QR code bar) o&ugrave; c&#39;est la forme et les inscriptions d&#39;une image d&eacute;tect&eacute;es par la cam&eacute;ra qui d&eacute;clenche un programme &agrave; l&#39;&eacute;cran (g&eacute;n&eacute;ralement une animation en Flash). Il faut pr&eacute;alablement avoir ouvert le programme (g&eacute;n&eacute;ralement une page web) pour que le code sous forme d&#39;image enclenche le programme.</p>
<p><strong>Exemple 1 : La carte-jouet virtuel d&#39;Avatar</strong><strong><br />
	</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="340" width="560"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/7JWk_JIE3Ow&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="340" src="http://www.youtube.com/v/7JWk_JIE3Ow&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="560"></embed></object></p>
<p>Une fois que la cam&eacute;ra a bien capt&eacute; le signal sur la carte (une inscription unique, soit un dessin ou un code) l&#39;&eacute;cran anime un personnage du film. L&#39;int&eacute;r&ecirc;t du AR tient au fait que la main continue de manipuler la carte et que l&#39;animation suit le mouvement en temps r&eacute;el. On pourrait imaginer un certain potentiel pour les &quot;jeux de cartes de bataille&quot;.</p>
<p><strong>Exemple 2: Le m&eacute;dia augment&eacute;</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="340" width="560"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/LGwHQwgBzSI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="340" src="http://www.youtube.com/v/LGwHQwgBzSI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="560"></embed></object></p>
<p>Ici le code d&eacute;clenche des <a href="http://www.youtube.com/watch?v=nDhWECb4NZw" target="_blank" title="Extrait du vidéo en guise d'exemple">animations vid&eacute;o riches</a>. Il faut avoir pr&eacute;alablement t&eacute;l&eacute;charg&eacute; une application sur le site d&#39;Esquire. On sait que ce type de demande n&#39;est pas tr&egrave;s appr&eacute;ci&eacute; des utilisateurs. Dans le divertissement, lire son magazine pr&eacute;f&eacute;r&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&#39;un ordinateur est peut-&ecirc;tre trop demander. Peut-&ecirc;tre dans un usage professionnel, pourrait-on imaginer que de multiples m&eacute;tadonn&eacute;es contextuelles soient encod&eacute;es dans la forme m&ecirc;me de la mise en page, d&eacute;clenchant l&#39;acc&egrave;s aux archives sonores, vid&eacute;os compl&eacute;mentaires ou biographiques de l&#39;auteur.</p>
<p><strong>Exemple 3: La carte d&#39;affaires augment&eacute;e<br />
	</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="344" width="425"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/5qoucBw60jM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="344" src="http://www.youtube.com/v/5qoucBw60jM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="425"></embed></object></p>
<p>Cette fois-ci, m&eacute;lange des deux premiers, on a droit &agrave; une animation qui suit le mouvement de la carte. L&#39;artiste, ici, exprime son savoir-faire tout en d&eacute;clinant son exp&eacute;rience. Un engouement qui suivra, &agrave; mon aavis, le m&ecirc;me chemin que les cartes professionnelles sur CD-Rom, &agrave; moins d&#39;y ajouter une information pertinente.</p>
<p><strong>Exemple 4: le d&eacute;pliant augment&eacute;<br />
	</strong> <strong> </strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="344" width="425"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/UFn-Hhmfm8Q&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="344" src="http://www.youtube.com/v/UFn-Hhmfm8Q&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="425"></embed></object></p>
<p>Best Buy in 3D est une initiative commerciale pour offrir aux acheteurs potentiels un aper&ccedil;u 3D dynamique du produit. &Ccedil;a ne remplace pas un test en magasin, mais on peut voir qu&#39;il sera possible de comparer, sur le champ, les diverses variations d&#39;un produit.</p>
<p><strong>Exemple 5: la d&eacute;mo miniature</strong> <strong> </strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="340" width="560"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/1_7NW_u3VFo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="340" src="http://www.youtube.com/v/1_7NW_u3VFo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="560"></embed></object></p>
<p>L&#39;exp&eacute;rience n&#39;est limit&eacute;e que par l&#39;imagination des concepteurs. Toyota offre la possibilit&eacute; de &quot;voir&quot; sa voiture sous tous ses angles. Dans ce cas-ci, la miniaturisation offre une certaine aisance pour pr&eacute;&eacute;valuer une voiture au niveau de son design. Cette premi&egrave;re cat&eacute;gorie de r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e a d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; &agrave; circuler, principalement dans des niches hi-tech (jeux vid&eacute;o notamment) et artististiques. On voit d&eacute;j&agrave; des applications pour allier<a href="http://vimeo.com/6885648" target="_blank" title="Exemple d'exploration "> jeu vid&eacute;o et jeu de plateau</a> (surface index&eacute;e). . D&#39;autres applications commerciales, susceptibles d&#39;appara&icirc;tre au cours de la prochaine ann&eacute;e, pousseront le concept plus loin. Le num&eacute;ro de janvier 2010 de Wallpapers* int&egrave;gre la r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e dans son <a href="http://www.wallpaper.com/art/augmented-reality-on-wallpapercom/4148" target="_blank" title="Présentation de l'édition de Wallpaper avec réalité augmentée">&eacute;dition annuelle de concours de design</a>. Il me semble que pour les m&eacute;dias &agrave; contenu statique, cette cat&eacute;gorie de r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e, si elle est bien d&eacute;velopp&eacute;e, utile et riche, trouvera son chemin. Mais le risque est grand de rester cantonn&eacute; dans le superficiel. Nous verrons dans la prochaine partie les deux autres cat&eacute;gories o&ugrave; le potentiel d&#39;innovation repr&eacute;sente des opportunit&eacute;s compl&egrave;tement nouvelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Cat&eacute;gorie 2: Explorer le 3D avec le 2D</strong></span></p>
<p>La deuxi&egrave;me cat&eacute;gorie est plus prometteuse que la premi&egrave;re (o&ugrave; on fait l&#39;inverse : &laquo; Explorer le 2D avec le 3D &raquo;), particuli&egrave;rement lorsqu&rsquo;elle est associ&eacute;e &agrave; la mobilit&eacute;. Le t&eacute;l&eacute;phone mobile donne acc&egrave;s &agrave; Internet et tout type de mappage devient possible avec l&#39;avanc&eacute;e des mobiles intelligents (GPS, cam&eacute;ra, senseurs), <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/17/la-guerre-des-mondes-en-mobilite-iphone-la-machine-vs-android-la-plateforme/" target="_blank" title="La guerre des mondes en mobilité">le iPhone et les appareils utilisant le syst&egrave;me Andro&iuml;d de Google au premier plan</a>. On assiste &agrave; la convergence du local, des r&eacute;seaux sociaux, du temps r&eacute;el et de la r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e. Une v&eacute;ritable r&eacute;volution est &agrave; pr&eacute;voir pour <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/04/france-applications-mobiles/" target="_blank" title="La France en sons et lumières sur votre mobile">le tourisme, le commerce local et les services de proximit&eacute;</a>. Dans cette cat&eacute;gorie, il est moins question d&#39;influencer ce qui se passe &agrave; l&#39;&eacute;cran que de voir l&#39;&eacute;cran influencer nos actes dans la vraie vie.</p>
<p><strong>Exemple 6: Contextualisation de la r&eacute;alit&eacute;</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="340" width="560"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/b64_16K2e08&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="340" src="http://www.youtube.com/v/b64_16K2e08&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="560"></embed></object></p>
<p>Layar, qui se targue d&#39;&ecirc;tre le premier fureteur de r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e pour mobile intelligent en contr&ocirc;lant la reconnaissance de position et du mouvement, permet <a href="http://www.youtube.com/watch?v=FDHc8phaU2E" target="_blank" title="Layar">&laquo; d&#39;ajouter &raquo; des informations sur notre environnement et de s&#39;orienter</a>. Les &eacute;diteurs de guides ou les plateformes web hyperlocales devraient embo&icirc;ter le pas &agrave; Lonely Planet qui a annonc&eacute; &agrave; la mi-d&eacute;cembre que son application Andro&iuml;d <a href="http://www.readwriteweb.com/archives/lonely_planet_launches_augmented_reality_apps.php?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+readwriteweb+%28ReadWriteWeb%29" target="_blank" title="Article de ReadWriteWeb sur le projet de Lonely Planet">couvrirait 5 villes am&eacute;ricaines</a> en recourant &agrave; <a href="http://www.wikitude.org/world_browser" target="_blank" title="Wikitude, fureteur spécialisé en réalité augmentée pour Androïd et iPhone">Wikitude</a>, un concurrent de Layar.</p>
<p><strong>Exemple 7: R&eacute;alit&eacute; assist&eacute;e<br />
	</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="344" width="425"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/LrMrFHtT8tE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="344" src="http://www.youtube.com/v/LrMrFHtT8tE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="425"></embed></object></p>
<p>Le billard demande une grande dext&eacute;rit&eacute; et un bon sens de la dynamique physique. Aid&eacute; par la r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e, il devient possible de voir les cons&eacute;quences en temps r&eacute;el et de prendre une bonne d&eacute;cision : ici faire entrer une boule en 1 coup. On peut y voir de grandes possibilit&eacute;s pour effectuer certaines t&acirc;ches qui demandent davantage d&#39;adresse ou de jugement.</p>
<p><strong>Exemple 8: Reconnaissance de la r&eacute;alit&eacute;</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="340" width="560"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Hhgfz0zPmH4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="340" src="http://www.youtube.com/v/Hhgfz0zPmH4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="560"></embed></object></p>
<p>Google a ouvert r&eacute;cemment Goggles dans son laboratoire, un outil de reconnaissance d&#39;image: inutile de chercher, prenez une photo et les serveurs de Google feront du data mining pour vous. Inutile d&#39;approvisionner un endroit de donn&eacute;es au pr&eacute;alable, Google les collige au vol et les recoupe pour vous. Cette cat&eacute;gorie se greffe la plupart du temps sur des &laquo; balises de g&eacute;olocalisation &raquo; et offre une contextualisation des lieux, nous lib&eacute;rant de la signal&eacute;tique statique et personnalisant notre exp&eacute;rience g&eacute;ospatiale en embarquant notre biblioth&egrave;que ou celle du r&eacute;seau. Une sorte d&#39;assistant personnel en mobilit&eacute;. Les lieux peuvent ainsi &quot;communiquer&quot; ou recevoir de l&#39;information en temps r&eacute;el. C&#39;est probablement le secteur o&ugrave; il y aura le plus de d&eacute;veloppement au d&eacute;but de cette d&eacute;cennie.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Cat&eacute;gorie 3:&nbsp;Connecter les objets et les bases de donn&eacute;es</span></strong></p>
<p>La r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e touchant l&rsquo;Internet des objets cherche avant tout l&rsquo;efficacit&eacute; op&eacute;rationnelle: avec l&#39;apparition d&#39;un plus grand nombre d&rsquo;objets intelligents et mobiles, sensibles &agrave; l&#39;environnement et connect&eacute;s au r&eacute;seau, l&#39;information g&eacute;n&eacute;r&eacute;e ou recoup&eacute;e peut nous servir &agrave; mieux conna&icirc;tre notre monde. On pourrait y voir trois fonctions: 1- &Eacute;mettre: diffuser un &eacute;tat ou information pour un usage &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie 2- Capter: saisi des donn&eacute;es environnementales 3- Traiter: analyse et recoupement qui permettent la r&eacute;troaction <strong>Exemple 9: Le &quot;statut&quot; d&#39;objet</strong> Le pont de Londres <a href="http://twitter.com/towerbridge" target="_blank" title="Compte Twitter du Pont de Londres">tweet</a> &agrave; qui veut l&#39;entendre l&#39;&eacute;tat de son pont-levis. Il &eacute;met son &eacute;tat et ses donn&eacute;es peuvent &ecirc;tre utiles &agrave; un autre objet sur le r&eacute;seau (une GPS de voiture, un bateau, le service de s&eacute;curit&eacute; de la ville) <strong>Exemple 10: collectifs d&#39;objets</strong> Le projet de la <a href="http://www.lamontreverte.org/" target="_blank" title="La Montre verte">Montre verte</a> &agrave; Paris fait intervenir un dispositif personnel &eacute;quip&eacute; de capteurs environnementaux qu&#39;une trentaine de b&eacute;ta-testeurs dispers&eacute;s sur le territoire utilisent pour enregistrer des donn&eacute;s sur l&#39;ozone et le bruit et en relayer les mesures en ligne. Seule, la montre ne sert pas &agrave; grand-chose. Collectivement, elle permet de collecter des donn&eacute;es globales sur une ville &agrave; faible co&ucirc;t et sur une grande &eacute;chelle.</p>
<p><strong>Exemple 11: Les objets communicants</strong><br />
	<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="436" id="flashObj" width="404"><param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /><param name="flashVars" value="videoId=10280440001&amp;playerID=1813626064&amp;domain=embed&amp;" /><param name="base" value="http://admin.brightcove.com" /><param name="seamlesstabbing" value="false" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="swLiveConnect" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9/1813626064?isVid=1&amp;publisherID=1564549380" /><param name="name" value="flashObj" /><param name="flashvars" value="videoId=10280440001&amp;playerID=1813626064&amp;domain=embed&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" base="http://admin.brightcove.com" bgcolor="#FFFFFF" flashvars="videoId=10280440001&amp;playerID=1813626064&amp;domain=embed&amp;" height="436" id="flashObj" name="flashObj" seamlesstabbing="false" src="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9/1813626064?isVid=1&amp;publisherID=1564549380" swliveconnect="true" type="application/x-shockwave-flash" width="404"></embed></object></p>
<p>Les &eacute;tudiants de MIT ont r&eacute;fl&eacute;chi &agrave; des usages possibles d&#39;objets qui communiquent. Ici, un billet d&#39;avion indique le retard dans sa mise &agrave; jour. O&#39;Reilley disait plus t&ocirc;t cette ann&eacute;e &quot;The Web is gaining ears, eyes and other senses through smart sensors. This will be big.&quot; Le web acquiert via des senseurs intelligents une connaissance du monde qui n&#39;&eacute;tait pas possible auparavant de fa&ccedil;on aussi peu co&ucirc;teuse et personnalis&eacute;e. Associ&eacute; aux m&eacute;dias sociaux, on peut s&#39;attendre &agrave; un usage d&eacute;cupl&eacute; principalement pour tout ce qui concerne le c&ocirc;t&eacute; social (sortie, rencontres, conf&eacute;rences, etc). Il y a &eacute;videmment un danger tr&egrave;s grand pour la protection de la vie priv&eacute;e et il faudra rester sur ses gardes. Mais une chose est s&ucirc;re, la diff&eacute;rence entre le en-ligne et le hors-ligne ne fera plus grand sens &agrave; la fin de la pr&eacute;sente d&eacute;cennie.</p>
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		<title>Focus et flux à la clé de la création de valeur pour l’entreprise 2.0</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 13:08:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertrand Duperrin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
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		<description><![CDATA[La logique qui a prévalu à l'émergence du concept d'entreprise 2.0 et, de manière plus large, à l'adoption des outils du web 2.0 dans l'entreprise, a découlé naturellement de ce qui a pu être observé sur le web ces dernières années. Un phénomène de collaboration de masse spontané produisait non seulement un nombre impressionnant de choses mais, surtout de la valeur. Et force est de constater que les résultats ont été plus qu'aléatoires lorsqu’on a voulu transposer le phénomène en entreprise. Quelles conclusions devons-nous en tirer dès lors pour ne pas passer à coté de son projet d'entreprise 2.0 ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La logique qui a prévalu à l&#8217;émergence du concept d&#8217;entreprise 2.0 et, de manière plus large, à l&#8217;adoption des outils du web 2.0 dans l&#8217;entreprise, a découlé naturellement de ce qui a pu être observé sur le web ces dernières années. Un phénomène de collaboration de masse spontané produisait non seulement un nombre impressionnant de choses mais, surtout de la valeur. Et force est de constater que les résultats ont été plus qu&#8217;aléatoires lorsqu’on a voulu transposer le phénomène en entreprise. Quelles conclusions devons-nous en tirer dès lors pour ne pas passer à coté de son projet d&#8217;entreprise 2.0 ?</p>
<p>On peut observer de prime abord que cette valeur issue de la collaboration de masse pouvait prendre différentes formes : la réponse à une question pour tout un chacun, un lectorat voire un éditeur pour sortir un &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo; livre pour un auteur de talent qui s&#8217;ignorait, un travail pour d&#8217;autres, une communauté de développeurs pour celui qui avait une idée de service ou d&#8217;application, des partenaires et/ou des clients pour lancer son entreprise pour un entrepreneur en herbe&#8230;</p>
<p>De manière simplifiée, le web met en relation ceux qui ont un besoin, ceux qui savent comment y répondre et, si besoin est, ceux qui savent mettre en œuvre l&#8217;idée des seconds. Et le tout de manière spontanée sans qu&#8217;il soit besoin d&#8217;organiser le tout.</p>
<p>Un schéma qui a, on s&#8217;en doute, séduit les entreprises qui essaient depuis des lustres d’instaurer une telle forme de collaboration sans accroc ni obstacle. Une problématique inextricable qu&#8217;Internet a résolue quasiment sans le vouloir.</p>
<h2><strong>Face au web l&#8217;entreprise est naine</strong></h2>
<p>La masse d&#8217;actitvité du web a fait oublier une chose : peu d&#8217;acteurs, beaucoup de spectateurs. Wikipedia n&#8217;est l&#8217;œuvre que de quelques dizaines de milliers de personnes. Plus de 200 millions de comptes sur Facebook mais combien de coquilles vides ? Combien de comptes Twitter laissés à l&#8217;abandon ? La fameuse règle des 1-9-90 s&#8217;applique sur le web comme partout : 1% de leaders, 9% de suiveurs et 90% qui regardent.</p>
<p>Étant donné la masse des utilisateurs d&#8217;Internet, les résultats surviennent car 1% de plusieurs centaines de millions, cela fait tout de même du monde. Une personne qui s&#8217;intéresse à quelque chose de très précis et spécifique a toutes les chances de trouver des centaines voire des milliers d&#8217;autres passionnés sur Internet. Par contre si on ramène le tout à l&#8217;échelle d&#8217;une entreprise, on se rend bien compte que la masse critique fait souvent défaut.</p>
<p>Le problème n&#8217;est toutefois pas sans solution.</p>
<p>Un premier remède est le focus ou l&#8217;utilisation des outils sur un terrain où on s&#8217;affranchira en partie de la règle des 1-9-90. Il s’agira dans un premier temps d&#8217;expliquer clairement quand, comment et pourquoi utiliser les outils, ainsi que les résultats et comportements attendus.</p>
<p>Afin d’aiguiser davantage le focus, on pourra aussi «diriger le hasard». Au lieu d&#8217;attendre qu&#8217;une idée émerge en fonction d’un besoin, il sera préférable, en entreprise, d’exprimer le besoin et de demander clairement qu&#8217;on y réponde. Moins spontané comme démarche, on s&#8217;entend, mais cela permet d&#8217;atteindre plus facilement une masse conséquente de personnes travaillant sur la même chose .</p>
<p>Cette méthode, doit-on retenir, ne se limite pas d’ailleurs qu’aux pratiques internes. Sur <a title="Innocentive" href="http://www.innocentive.com/">Innocentive</a>, cette plateforme publique où les entreprises font appel aux gens de l’extérieur pour résoudre des problèmes particuliers, il y aurait fort peu de chances que les membres viennent proposer spontanément d&#8217;eux-mêmes «la» bonne idée à une entreprise. Le système retenu a été d&#8217;exposer des problèmes afin de mieux cadrer la participation en sachant qu&#8217;on a affaire là aussi à un ecosystème réduit : des personnes avec un certain niveau d&#8217;étude, spécialisées dans certains domaines et ayant envie de participer.</p>
<p>L’encadrement de la participation vise à éviter la dispersion, donner du sens à l&#8217;implication de chacun et aligner l&#8217;investissement individuel sur des problématiques clés.</p>
<h2><strong>Dans le flux ou hors du flux ?</strong></h2>
<p>Que chacun sache ce qu&#8217;on attend de lui et comment le faire est essentiel, comme nous venons de le voir. Essentiel, mais pas suffisant. Après avoir fait en sorte de réduire le champ des possibles afin que les actions individuelles (et les attentes de l&#8217;entreprise) se rencontrent plus facilement, il reste une contrainte à laquelle il faut faire face.</p>
<p>Là encore, la différence avec le web ouvert à tous est saisissante. Qu&#8217;on soit simple utilisateur d&#8217;Internet ou un acteur plus actif, chacun est libre d&#8217;affecter le temps nécessaire à une tâche dès lors qu&#8217;il n&#8217;est pas supposé faire autre chose pour le compte d’une «autorité supérieure». A l&#8217;inverse, l&#8217;entreprise fait tout pour qu&#8217;un salarié ait un minimum de temps non productif. Participer à des dynamiques dites &laquo;&nbsp;sociales&nbsp;&raquo; (par référence au &laquo;&nbsp;social&nbsp;&raquo; souvent accolé à tout ce qui touche au web 2.0) est jugé impossible faute de temps, quand bien même cela aurait du sens.</p>
<p>La superposition de nouveaux projets au quotidien d’un collaborateur devant rendre compte de son temps à un gestionnaire à qui on demande aussi de justifier l&#8217;utilisation de ses ressources, est un exercice pour le moins difficile. Mais pas impossible. C&#8217;est là que la notion de flux intervient.</p>
<p>Qu&#8217;est ce que le flux ? C&#8217;est de manière imagée le flux du travail quotidien. Ce que l&#8217;on fait chaque jour, les tâches qu&#8217;on enchaine afin de faire son travail, celui pour lequel on est recruté, pour lequel on est payé et en fonction duquel on est évalué.</p>
<p>L&#8217;activité sur des plateformes sociales d&#8217;entreprise, quelle que soit leur forme (blogue, wiki, réseaux sociaux etc&#8230;) peut se faire &laquo;&nbsp;dans le flux&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;hors du flux&nbsp;&raquo;.</p>
<ul>
<li>Dans le flux : l&#8217;utilisation des outils et les nouvelles tâches et comportements qui en découlent au quotidien sont clairement identifiés. Il est expressément détaillé comment ces nouvelles attributions (notamment celles liées au partage d&#8217;information, aux échanges en groupe, à la résolution de problème etc&#8230;.) devront se dérouler. Après mûre réflexion à l&#8217;organisation quotidienne du travail et à son amélioration, il devient impératif  qu&#8217;à terme les nouvelles pratiques fassent partie de la routine jusqu&#8217;à en devenir inconscientes. Et c’est seulement lorsque cette condition aura été remplie que se dégagera un fort taux d&#8217;utilisation des outils mis en place,  la hausse des performances aussi bien individuelles qu’en groupe et le soutien de la direction, elle-même jugée d’après le rendement des troupes.</li>
</ul>
<ul>
<li>Hors du flux : cela signifie que l&#8217;activité &laquo;&nbsp;sociale&nbsp;&raquo; des collaborateurs concerne des objectifs différents de ceux fixés par la direction, des objectifs sur lesquels ils ne sont pas évalués. Le meilleur exemple de ce type de pratique surgit lorsque, faute de sensibilisation de la haute direction au préalable, on se retrouve face à un projet imprévu et tout à la fois cher à l&#8217;entreprise pour sa valeur ajoutée évidente alors que la participation des salariés est vue, malgré ses bénéfices réels, comme une perte de temps voire un détournement de ressources par les gestionnaires subalternes.</li>
</ul>
<p>Que ce soit dans le flux ou hors du flux, les nouvelles pratiques sont créatrices de valeur. Mais lorsqu&#8217;on lance un projet, il importe de savoir si on le positionne dans le flux ou hors du flux (voire les deux) car ce sont deux logiques d&#8217;implémentation différentes. Le «hors du flux» nécessite de mobiliser large pour avoir la participation suffisante. Le «dans le flux» est délimité au sein d&#8217;une équipe ou d&#8217;un département en assignant des activités quotidiennes et une participation précises à chacun des intervenants.</p>
<h2><strong>En conclusion</strong></h2>
<p>Pour de simples raisons de masse critique, il faut prendre conscience que l’approche entreprise 2.0 ne peut être supportée par la seule «sagesse des foules» pour créer de la valeur. Sans imprimer la direction voulue à cette sagesse, ce qui risquerait de réduire la participation, il faut tout au moins l’encadrer convenablement et la stimuler.</p>
<p>En conséquence, il y a deux principes simples à garder en tête lors de la conception et du pilotage de tout projet enterprise 2.0 :</p>
<p>- focus : s&#8217;il faut laisser une chance aux choses inattendues d&#8217;émerger, il n’est pas utile de les attendre pour autant les bras croisés. Il faut fixer des objectifs et faire comprendre clairement aux collaborateurs ce qu&#8217;on attend d&#8217;eux autant en termes de &laquo;&nbsp;livrables&nbsp;&raquo; que de comportements.</p>
<p>- flux : selon qu&#8217;un projet sera positionné dans le flux ou hors celui-ci, il faudra tabler sur des masses critiques différentes et, surtout, des modalités de gestion et de pilotage radicalement différentes.</p>
<p>Ces deux principes à priori simples ont un double objectif : donner du sens d&#8217;une part, et mettre le collaborateur à l&#8217;aise avec le changement d&#8217;autre part. Bien sûr, d&#8217;autre éléments périphériques peuvent entrer en ligne de compte. Une chose est toutefois démontrée par expérience : lorsque les employés estiment que leur participation est sans objet, il y a peu de chances qu&#8217;une quelconque valeur n’apparaisse au final.</p>
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