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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; conversation</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Identité numérique: mieux vaut prévenir que guérir</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/06/09/identite-numerique-mieux-vaut-prevenir-que-guerir/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/06/09/identite-numerique-mieux-vaut-prevenir-que-guerir/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 16:30:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-faire web]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[Identité numérique]]></category>
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		<description><![CDATA[La projection d'une identité numérique positive ou d'une bonne image de marque en terme de marketing a généré aux États-Unis la naissance de nombreux services spécialisés dans la gestion de la réputation. Ces systèmes se chargent d'opérer une surveillance constante de toutes les sources susceptibles de contenir de l'information à propos de leurs clients. Bien que la taille réduite du marché francophone québécois ne rende pas indispensable leur utilisation, les organisations québécoises et leurs porte-paroles (ce qui peut recouvrir tous les employés) n'échappent pas non plus au besoin de soigner leur identité numérique. Les dirigeants de cinq agences web ont bien voulu nous livrer leurs secrets en la matière.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2851" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/identite-numerique-1-banniere.jpg" title="identite-numerique-1-banniere" width="500" /></p>
<p><strong>La projection d&#39;une identit&eacute; num&eacute;rique positive ou d&#39;une bonne image de marque en terme de marketing a g&eacute;n&eacute;r&eacute; aux &Eacute;tats-Unis la naissance de nombreux services sp&eacute;cialis&eacute;s dans la gestion de la r&eacute;putation. Ces syst&egrave;mes se chargent d&#39;op&eacute;rer une surveillance constante de toutes les sources susceptibles de contenir de l&#39;information &agrave; propos de leurs clients. Bien que la taille r&eacute;duite du march&eacute; francophone qu&eacute;b&eacute;cois ne rende pas indispensable leur utilisation, les organisations qu&eacute;b&eacute;coises et leurs porte-paroles (ce qui peut recouvrir tous les employ&eacute;s) n&#39;&eacute;chappent pas non plus au besoin de soigner leur identit&eacute; num&eacute;rique. Les dirigeants de cinq agences web ont bien voulu nous livrer leurs secrets en la mati&egrave;re.</strong></p>
<div>Les exemples d&#39;incidents f&acirc;cheux foisonnent o&ugrave; des entreprises ont d&ucirc; r&eacute;agir rapidement pour en neutraliser l&#39;impact n&eacute;gatif. Le cas de Domino&#39;s Pizza est le plus c&eacute;l&egrave;bre de tous. L&#39;entreprise a d&ucirc; contrecarrer &agrave; toute vitesse le dommage cr&eacute;&eacute; par deux employ&eacute;s d&#39;une franchise qui s&#39;&eacute;taient film&eacute;s en train d&#39;int&eacute;grer des salet&eacute;s &agrave; la pizza et avaient ensuite t&eacute;l&eacute;charg&eacute; le vid&eacute;o sur YouTube. Bien que le pr&eacute;sident de Domino&#39;s, Patrick Boyle, ait r&eacute;pondu promptement dans un <a href="http://www.youtube.com/watch?v=dem6eA7-A2I">autre vid&eacute;o</a> pour faire part des excuses de l&#39;entreprise, que les employ&eacute;s en question aient &eacute;t&eacute; cong&eacute;di&eacute;s et que le vid&eacute;o incriminant ait &eacute;t&eacute; retir&eacute;, l&#39;affaire tra&icirc;ne encore sur YouTube o&ugrave; d&#39;autres utilisateurs se sont amus&eacute;s &agrave; lui donner <a href="http://www.youtube.com/watch?v=v5kcY7qnnkA&amp;feature=fvw">suite</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il s&#39;agit l&agrave; d&#39;un cas extr&ecirc;me qui n&#39;a pas &eacute;t&eacute; sans cons&eacute;quences puisque des employ&eacute;s ont d&ucirc; &ecirc;tre remerci&eacute;s dans certains points de vente &agrave; cause d&#39;une baisse brusque des affaires. Afin d&#39;avoir un aper&ccedil;u des meilleures pratiques li&eacute;es &agrave; votre identit&eacute; num&eacute;rique, nous avons interrog&eacute; les dirigeants de cinq agences web sur la question.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Nous remercions les participants pour leur collaboration. Vous trouverez une courte description des agences en annexe.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a name="retour"></a>Voici les questions que nous leur avons pos&eacute;es :</div>
<div>&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#1">1. Quels crit&egrave;res doivent guider &agrave; vos yeux la projection d&#39;une bonne identit&eacute; num&eacute;rique, d&#39;une marque ou d&#39;une personne ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><br />
	</strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#2">2. La notion d&#39;identit&eacute; num&eacute;rique varie-t-elle avec les g&eacute;n&eacute;rations (BB, X, Y, C, etc.) ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><br />
	</strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#3">3. Quelles sont les strat&eacute;gies de pr&eacute;vention efficace dans la gestion de votre r&eacute;putation en ligne ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><br />
	</strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#4">4. Quels sont les outils et services Web que vous recommandez, s&#39;il y a lieu, pour surveiller l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique d&#39;une marque sur le Web ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><br />
	</strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#5">5. &Agrave; la place de Toyota ou BP, auriez-vous vu une approche du web social susceptible d&#39;enrayer, du moins en ligne, la d&eacute;gringolade de votre r&eacute;putation ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#6"><br />
	</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#6">6- Connaissez-vous des services qui pr&eacute;tendent pouvoir faire dispara&icirc;tre les contenus offensants pour une organisation ? Est-ce efficace ? Est-ce recommand&eacute; de faire affaires avec de tels services ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>
<p><a name="1"></a></p>
</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">1. Quels crit&egrave;res doivent guider &agrave; vos yeux la projection d&#39;une bonne identit&eacute; num&eacute;rique, d&#39;une marque ou d&#39;une personne ?</span></strong></p>
<div><strong>&Eacute;tienne Denis &#8211; 90 degr&eacute;s &#8211; </strong>Si j&#39;avais &agrave; choisir un seul crit&egrave;re, je parlerais de coh&eacute;rence.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Lorsqu&#39;on porte attention &agrave; l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique d&#39;une marque ou d&#39;une personne, c&#39;est qu&#39;on veut en tirer un b&eacute;n&eacute;fice, par exemple mieux comprendre ce que certains clients veulent r&eacute;ellement. L&#39;identit&eacute; num&eacute;rique doit &ecirc;tre coh&eacute;rente, et dans mon exemple &ccedil;a signifie non seulement &ecirc;tre &agrave; l&#39;&eacute;coute, mais le d&eacute;montrer, voire encourager les critiques constructives.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il y a aussi la coh&eacute;rence avec ce que la marque est r&eacute;ellement. C&#39;est &eacute;videmment encore plus important quand il s&#39;agit d&#39;une personne! Il y a toujours un d&eacute;calage entre la r&eacute;alit&eacute; et l&#39;image projet&eacute;e, mais plus ce d&eacute;calage est grand, plus l&#39;image sera difficile &agrave; maintenir.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Cela dit, l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique n&#39;a pas &agrave; &ecirc;tre compl&egrave;te, transparente ou translucide. Toute v&eacute;rit&eacute; n&#39;est pas bonne &agrave; dire, et surtout pas sur Facebook. Le bluff est plus fr&eacute;quent qu&#39;on ose l&#39;admettre.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> L&#39;authenticit&eacute; doit r&eacute;gner &agrave; mon avis. Il ne faut pas essayer d&#39;&ecirc;tre en ligne ce que nous ne sommes pas en r&eacute;alit&eacute;. Un exemple un peu clich&eacute;, mais bien r&eacute;el pour avoir g&eacute;r&eacute; des sites de rencontres, c&#39;est le p&#39;tit gros boutonneux qui se fait passer pour un joueur &eacute;toile de football ou encore la fille moche qui se cr&eacute;&eacute; un personnage pour se faire passer pour une bombe &agrave; la Bay Watch.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Si c&#39;est pas authentique, &ccedil;a m&egrave;ne &agrave; la d&eacute;ception, la perte de confiance ou l&#39;&eacute;tiquette de menteur.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Assellin &#8211; Opossum -</strong> Pour moi, le plus important est d&#39;adopter une politique quant au genre d&#39;information qu&#39;on veut voir para&icirc;tre en ligne &agrave; son sujet. Il faut d&eacute;terminer quelles sont les traces qui m&eacute;ritent l&#39;attention des autres. On peut ainsi d&eacute;cider que nous ne d&eacute;voilerons jamais d&#39;information de g&eacute;olocalisation, de date de naissance, etc. C&#39;est inefficace si on n&#39;a pas de plan.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il faut savoir d&egrave;s le d&eacute;part quel dosage de donn&eacute;es professionnelles et personnelles incorporera notre identit&eacute; num&eacute;rique. En particulier au Qu&eacute;bec o&ugrave; la possibilit&eacute; de retraiter et d&#39;oblit&eacute;rer des traces n&#39;existe pas. En France, on songe &agrave; introduire cette possibilit&eacute; pour maintenir le droit &agrave; la vie priv&eacute;e.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le crit&egrave;re le plus important en second lieu est le r&eacute;f&eacute;rencement. On ne peut pas laisser Google faire la job &agrave; notre place. Je pr&eacute;conise pour ma part la mise en place d&#39;un <a href="http://marioasselin.com/">portfolio num&eacute;rique</a>. C&#39;est la meilleure fa&ccedil;on de sortir dans les premiers r&eacute;sultats de Google si on fait une recherche sur son nom. &Ccedil;a n&#39;a pas &agrave; &ecirc;tre n&eacute;cessairement une adresse avec son nom. &Ccedil;a doit &ecirc;tre un lieu web, une section importante de site ou de blogue o&ugrave; l&#39;on organise l&#39;ensemble des traces qu&#39;on laisse au fur et &agrave; mesure. Cet endroit devient la constellation de vos autres traces.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil -</strong> En 2000, les &eacute;changes &agrave; la mode se faisaient sur <a href="http://www.psssst.qc.ca/">Psssst</a>. On y retrouvait d&eacute;j&agrave; tous ceux qui gravitent autour du web social au Qu&eacute;bec. La seule diff&eacute;rence avec ce qui se passe maintenant sur les r&eacute;seaux sociaux, c&#39;est qu&#39;on ne s&#39;y exprime plus dans l&#39;anonymat. Aujourd&#39;hui, on peut se r&eacute;pandre en plusieurs profils sur de nombreux r&eacute;seaus sociaux. Toute cette information a pour vocation d&#39;&ecirc;tre publique.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;identit&eacute; num&eacute;rique est constitu&eacute;e de toutes les interrelations entre ces multiples profils. Leur concordance garantit qu&#39;on a affaires &agrave; la bonne personne.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Qu&#39;on le veuille ou non, on va se faire imposer une identit&eacute; num&eacute;rique dans les ann&eacute;es qui viennent. Et &ccedil;a passe par Google. Il faut faire l&#39;exercice de se &laquo; googler &raquo;&nbsp;&agrave; l&#39;occasion. L&#39;important est d&#39;obtenir des liens qui fournissent de l&#39;information v&eacute;rifiable et qui inspire confiance.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> &Ccedil;a d&eacute;pend de ce qu&#39;on veut projeter. Si on veut passer pour un expert, il va falloir cultiver tous les moyens susceptibles d&#39;augmenter sa cr&eacute;dibilit&eacute;. En fait, il faut savoir comment les gens nous per&ccedil;oivent pour corriger &eacute;ventuellement cette perception.&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
<div>
<p><a name="2"></a></p>
</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">2. La notion d&#39;identit&eacute; num&eacute;rique varie-t-elle avec les g&eacute;n&eacute;rations (BB, X, Y, C, etc.) ?</span></strong></p>
<div><strong>&Eacute;tienne Denis &#8211; 90 degr&eacute;s -</strong> Chose certaine, les plus jeunes sont souvent beaucoup plus pr&eacute;sents dans l&#39;univers num&eacute;rique, et donc beaucoup plus conscients de l&#39;image qu&#39;ils y projettent. Mais il ne faut pas g&eacute;n&eacute;raliser: ce ne sont pas tous les ados qui ont une vie num&eacute;rique active!</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Cela dit, la conscience d&#39;une identit&eacute; num&eacute;rique variera avec l&#39;usage. En devenant plus actif, certains tabous finissent par tomber, et on se retrouve &agrave; se d&eacute;voiler beaucoup plus.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La principale diff&eacute;rence que je vois chez les plus actifs, jeunes ou moins jeunes, concerne l&#39;aspect &quot;num&eacute;rique&quot; de l&#39;identit&eacute;. Pour eux, le num&eacute;rique n&#39;est pas un univers parall&egrave;le mais une composante importante de la vie, et l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique est une composante importante de l&#39;identit&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ils ne se demanderont pas &quot;qu&#39;est-ce que les gens sur Facebook pensent de moi&quot; mais plut&ocirc;t &quot;qu&#39;est-ce que les gens pensent de moi&quot;, que &ccedil;a se passe sur Facebook ou ailleurs. Ce qu&#39;ils &eacute;crivent sur Facebook en dit autant sur eux que, par exemple, leurs choix vestimentaires ou leurs activit&eacute;s &quot;non num&eacute;riques&quot;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Il y a une diff&eacute;rence, mais pas aussi nette que &ccedil;a. G&eacute;n&eacute;ralement, les plus&nbsp;jeunes sont aussi &agrave; l&#39;aise avec le num&eacute;rique que dans un spa avec un pina colada. Les plus vieux ont plus tendance &agrave; prot&eacute;ger leur identit&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&Ccedil;a semble ridicule, mais mes deux fr&egrave;res informaticiens ne veulent rien savoir de Facebook alors que des vieilles tantes s&#39;y amusent toute la journ&eacute;e.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Asselin &#8211; Opossum -</strong> Les travaux de <a href="http://www.danah.org/">Danah Boyd</a> sont assez clairs l&agrave;-dessus. Les jeunes ont conscience de leur identit&eacute; num&eacute;rique. Les gens moins familiers avec les usages propres au r&eacute;seau n&#39;ont pas conscience d&#39;exister num&eacute;riquement. Quand certains font l&#39;exercice et constatent que leur nom m&egrave;ne &agrave; des proc&egrave;s-verbaux, ils d&eacute;couvrent l&#39;int&eacute;r&ecirc;t de projeter une identit&eacute; un peu moins limitative.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Les jeunes ont d&eacute;j&agrave; cherch&eacute; &agrave; propos des uns des autres. Ils ont compris qu&#39;ils avaient avantage &agrave; mieux contr&ocirc;ler ce qui para&icirc;t &agrave; leur propos.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil -</strong> Oui, la d&eacute;marcation est assez nette. Les jeunes veulent &ecirc;tre visibles. Les plus vieux sont beaucoup plus frileux.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> C&#39;est s&ucirc;r que les jeunes sont tr&egrave;s actifs par rapport &agrave; ce qui aurait &eacute;t&eacute; le cas il y a seulement dix ans. Est-ce que &ccedil;a va donner plus de poids &agrave; leur identit&eacute; num&eacute;rique plus tard ? Je ne le sais pas.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
<div>
<p><a name="3"></a></p>
</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">3. Quelles sont les strat&eacute;gies de pr&eacute;vention efficace dans la gestion de votre r&eacute;putation en ligne ?</span></strong></p>
<div><strong>&Eacute;tienne Denis &#8211; 90 degr&eacute;s -</strong> Il faut bien s&ucirc;r consulter ce qui se dit sur soi (ou sur sa marque).</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour savoir quelle est la r&eacute;putation d&#39;une personne ou d&#39;une marque, rien de tel que de demander directement la question! Oui la r&eacute;putation para&icirc;tra dans les commentaires diffus&eacute;s sur Twitter, Facebook ou les blogues, mais pas toujours.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On peut avoir des surprises. Par exemple, dans Linkedin, les profils sont pr&eacute;sent&eacute;s avec une section &quot;Les personnes qui ont consult&eacute; ce profil ont &eacute;galement consult&eacute;&#8230;&quot; On n&#39;a aucun contr&ocirc;le sur ce que Linkedin affiche l&agrave;. Si vous &ecirc;tes une femme, que vous avez un petit c&ocirc;t&eacute; dark et que les trois quarts des personnes de cette liste sont des &laquo; dominatrix &raquo;, certains pourraient en tirer des conclusions! L&#39;exemple est tr&egrave;s r&eacute;el.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Si on ne veut pas mettre le feu &agrave; la maison, mieux vaut ne pas jouer avec des allumettes! En restant authentique, on pr&eacute;vient plut&ocirc;t que de gu&eacute;rir. Mais il est toujours bon de savoir ce qu&#39;on dit sur nous. Se &laquo; googler &raquo; un peu et surveiller les liens entrants de notre site Web est un bon d&eacute;part pour savoir s&#39;il se dit des choses sur nous.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Asselin &#8211; Opossum -</strong> Comme je l&#39;ai expliqu&eacute; plus haut, avec un lieu web qui ramasse beaucoup de traces, c&#39;est la meilleure strat&eacute;gie. Il faut consid&eacute;rer Internet dans sa totalit&eacute;, ceci comprenant aussi bien vos courriels que votre profil Facebook, comme un lieu public.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;observance d&#39;une s&eacute;rie de bonnes pratiques va faire la job. Il faut rester le plus fid&egrave;le possible &agrave; sa fa&ccedil;on d&#39;&ecirc;tre en dehors du num&eacute;rique. Le pi&egrave;ge, c&#39;est l&#39;anonymat. Je n&#39;y crois pas. Tout finit par se savoir.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil -</strong> Il faut d&#39;abord r&eacute;server son ou ses noms de domaine sur tous les r&eacute;seaux sociaux pertinents. M&ecirc;me si on n&#39;en a pas besoin et qu&#39;on n&#39;a pas l&#39;intention de les utiliser. Simplement pour en emp&ecirc;cher d&#39;autres de s&#39;en servir &agrave; des fins malicieuses.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Si on s&#39;en sert, il faut bien se d&eacute;crire. Faire des liens entre tous ses actifs num&eacute;riques. C&#39;est la meilleure fa&ccedil;on de les propulser en bonne place dans la premi&egrave;re page des r&eacute;sultats &agrave; notre propos.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Quand on est en affaires, il faut exercer une surveillance r&eacute;guli&egrave;re pour rep&eacute;rer les influenceurs &eacute;ventuels qui pourraient nous faire du tort. On pourra plus facilement pr&eacute;venir ensuite la r&eacute;p&eacute;tition de tels incidents en &eacute;tant mieux pr&eacute;par&eacute;s et en sachant quoi r&eacute;pondre si on se fait attaquer.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La m&ecirc;me strat&eacute;gie est valable pour g&eacute;n&eacute;rer des commentaires positifs. On doit s&#39;assurer que ses employ&eacute;s sont pr&eacute;sents dans les r&eacute;seaux sociaux et se font un devoir de v&eacute;hiculer une bonne image de leurs activit&eacute;s. On peut &eacute;galement trouver &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur de ses rangs des ambassadeurs acquis &agrave; notre cause pour d&eacute;fendre sa strat&eacute;gie.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
<div>
<p><a name="4"></a></p>
</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">4. Quels sont les outils et services Web que vous recommandez, s&#39;il y a lieu, pour surveiller l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique d&#39;une marque sur le Web ?</span></strong></p>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Google sans aucun doute. Twitter peut &ecirc;tre utile. Sinon, des trucs sp&eacute;cialis&eacute;s comme <a href="http://www.filteris.com/">Filteris</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Asselin &#8211; Opossum -</strong> Je vois passer beaucoup de trucs qui m&#39;apparaissent plut&ocirc;t bidons. Je crois que les allertes Google peuvent suffire si on n&#39;a pas de raisons de s&#39;inqui&eacute;ter.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil -</strong> J&#39;aime beaucoup <a href="http://pipes.yahoo.com/pipes/">Yahoo Pipes</a>. On peut cr&eacute;er plusieurs fils RSS &agrave; partir d&#39;autant de mots cl&eacute;s qu&#39;on d&eacute;sire, les aggr&eacute;ger tous ensemble et obtenir un assez bon portrait de tout ce qui se peut se dire &agrave; propos d&#39;un individu ou d&#39;une organisation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On en a essay&eacute; plusieurs : <a href="http://www.scanblog.com/">Scanblog</a>, <a href="http://www.radian6.com/">Radian6</a>, <a href="http://www.keenkong.com/">keenkong</a>, <a href="http://socialmedia.alterian.com/why-listen/">SM2</a> &nbsp;et d&#39;autres. Tous remplissent tr&egrave;s bien la fonction de surveillance, mais aucun d&#39;entre eux ne vous dispense de trier les r&eacute;sultats &agrave; la mitaine parce qu&#39;aucun ne peut vous signaler, disons, les critiques uniquement. C&#39;est un domaine qui n&#39;est pas encore mature.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Google Alerts est amplement suffisant dans la plupart des cas au Qu&eacute;bec. C&#39;est s&ucirc;r qu&#39;il y a toutes sortes de solutions pour balayer toutes les sources possibles et impossibles de propos &agrave; son sujet. Mais dans la pratique, &ccedil;a ne donne jamais assez de donn&eacute;es au Qu&eacute;bec pour que &ccedil;a vaille la peine de payer pour ces services. C&#39;est toujours mieux de faire cette surveillance &agrave; la main.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Avec un client pr&eacute;sent sur le web anglophone ou en d&#39;autres langues, c&#39;est une autre histoire bien entendu. La n&eacute;cessit&eacute; de rapports automatis&eacute;s peut devenir incontournable.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
<div>
<p><a name="5"></a></p>
</div>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>5. &Agrave; la place de Toyota ou BP, auriez-vous vu une approche du web social susceptible d&#39;enrayer, du moins en ligne, la d&eacute;gringolade de votre r&eacute;putation ?</strong></span></p>
<div><strong>&Eacute;tienne Denis &#8211; 90 degr&eacute;s -</strong> C&#39;est tr&egrave;s difficile de r&eacute;pondre &agrave; cette question sans jouer au g&eacute;rant d&#39;estrade. M&ecirc;me en examinant le dossier apr&egrave;s coup, il nous manque une partie importante de l&#39;histoire : ce qui s&#39;est r&eacute;ellement pass&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Plus de transparence? A priori, oui, surtout pour Toyota. Mais peut-&ecirc;tre que la &quot;d&eacute;gringolade&quot; observ&eacute;e n&#39;est rien comparativement &agrave; ce qui serait arriv&eacute; si l&#39;entreprise avait &eacute;t&eacute; vraiment transparente.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Le meilleur exemple que je connaisse dans le genre, c&#39;est Hydro-Qu&eacute;bec dans la crise du verglas. Du suivi et des communications fr&eacute;quentes et r&eacute;guli&egrave;res. Le PDG et le premier ministre en avant plan pour faire les communications. Sur le Web, les entreprises peuvent utiliser les divers canaux pour faire circuler l&#39;info, mais &ccedil;a prend au d&eacute;part une volont&eacute; de communiquer.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Asselin &#8211; Opossum -</strong> Il &eacute;tait trop tard pour intervenir dans ces deux cas pr&eacute;cis. Si leur pr&eacute;sence en amont avait &eacute;t&eacute; forte, il aurait pu y avoir d&#39;autres r&eacute;sultats. Une identit&eacute; num&eacute;rique forte et cr&eacute;dible, &ccedil;a se gagne. Tu ne peux pas corriger un probl&egrave;me grave sur le fait sans avoir au pr&eacute;alable d&eacute;montr&eacute; que tu &eacute;tais en mesure de r&eacute;agir efficacement &agrave; une sitiation semblable.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil &#8211; </strong>Il n&#39;y a pas de fa&ccedil;on de faire &ccedil;a. La seule mani&egrave;re d&#39;&eacute;viter les probl&egrave;mes est d&#39;avoir un bon produit et de le d&eacute;fendre soi-m&ecirc;me aux endroits appropri&eacute;s. Si tu as un produit merdique, c&#39;est s&ucirc;r que &ccedil;a va aboutir sur les r&eacute;seaux sociaux.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Une fois qu&#39;une situation critique est amorc&eacute;e, il est trop tard. Enrayer, on oublie &ccedil;a. Peut-&ecirc;tre ralentir, mais encore.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
<div>
<p><a name="6"></a></p>
</div>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>6- Connaissez-vous des services qui pr&eacute;tendent pouvoir faire dispara&icirc;tre les contenus offensants pour une organisation ? Est-ce efficace ? Est-ce recommand&eacute; de faire affaires avec de tels services ?</strong></span></p>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO &#8211; </strong>Oui, &ccedil;a s&#39;appelle des bureaux d&#39;avocats. Avec le site <a href="http://www.monavis.ca/">MonAvis.ca</a>, on en voit souvent des cas aboutir entre leurs mains! Nous recommandons plut&ocirc;t aux entreprises d&#39;utiliser le dialogue pour r&eacute;pondre aux propos et de s&#39;en servir &agrave; leur avantage. Par exemple, &laquo; nous sommes d&eacute;sol&eacute;s que vous aviez eu une mauvaise exp&eacute;rience, nous vous offrons une bouteille de vin gratuite lors de votre prochaine visite pour vous d&eacute;montrer que nous tenons &agrave; notre client&egrave;le &raquo;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Asselin &#8211; Opossum -</strong> Ce sont des attrape-nigauds. La meilleure fa&ccedil;on de contrer des contenus offensants, c&#39;est d&#39;occuper la place et de faire en sorte que les mentions positives sortent en meilleure place que ces derniers.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil -</strong> Je n&#39;y crois pas. Je sais que &ccedil;a existe, mais je n&#39;en connais pas pour ma part. Pour contrer des contenus offensants, la meilleure m&eacute;thode est de leur opposer ses propres contenus.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Je sais qu&#39;il y a des services qui pr&eacute;tendent faire &ccedil;a. Je n&#39;en ai jamais recommand&eacute;s.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On peut intervenir soi-m&ecirc;me. Ce qu&#39;il y a de mieux &agrave; faire, c&#39;est de prendre les devants pour parler de soi ou faire parler les autres sur notre compte. Il sera toujours pr&eacute;f&eacute;rable de cr&eacute;er du bon contenu que de vouloir en faire enlever du mauvais.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Autrement &ccedil;a peut &ecirc;tre un puits sans fond. On pourra obtenir certains r&eacute;sultats. Mais si on ne prend pas les moyens pour &eacute;viter que &ccedil;a se reproduise, &ccedil;a va &ecirc;tre &agrave; recommencer six mois plus tard.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
<div>
<p><a name="annexe"></a></p>
</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Annexe : profils des entreprises participantes</span></strong></p>
<div><strong><a href="http://www.90degres.ca">90 degr&eacute;s</a></strong> se distingue parmi les agences web multi-services en assumant en sous-traitance au besoin la production d&#39;une grande part des contenus pour plusieurs de ses clients. Fond&eacute;e en 2001 par &Eacute;tienne Denis, l&#39;entreprise s&#39;est donn&eacute; comme objectif d&#39;aider ses clients &agrave; livrer le contenu dont l&#39;utilisateur a besoin au moment o&ugrave; il en a besoin.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;agence intervient au niveau des sites web corporatifs, des m&eacute;dias sociaux, des moteurs de recherche, des applications mobiles et &agrave; tout autre endroit o&ugrave; l&#39;utilisateur consulte, &eacute;change ou produit son contenu Les services offerts incluent notamment la consultation, la r&eacute;daction, la traduction et la formation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La majorit&eacute; de ses clients sont des entreprises d&#39;envergure nationale et internationale.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong><a href="http://nofolo.com">NOFOLO</a></strong> a &eacute;t&eacute; mise sur pied en d&eacute;cembre 2008 par <a href="http://percute.com">Percute Technologies</a> qui avait &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 2006 pour sa part. Comme son nom l&#39;indique, l&#39;entreprise projette l&#39;image d&#39;une soci&eacute;t&eacute; qui &laquo;ne fait rien comme les autres agences Web : no prise de commande, no imitation, no limite, car l&#39;entreprise ne se contente pas de livrer un produit sans impact, ni pertinence, ni saveur.&raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>St&eacute;phane Gu&eacute;rin, Thierry Poitras et Philip Boumansour, les trois associ&eacute;s de NOFOLO, concentrent leurs &eacute;nergies sur l&#39;analyse et la planification qui sont &agrave; leurs yeux des &eacute;tapes trop souvent b&acirc;cl&eacute;es sur le web. Ils affirment ne pas vendre des sites web, mais vouloir &eacute;tablir une relation &agrave; long terme avec leurs clients.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La fid&eacute;lit&eacute; de leurs clients vient du fait, selon eux, qu&#39;ils ne sont pas des &laquo;yes-men&raquo;. Ils refusent les mandats o&ugrave; la r&eacute;flexion et la strat&eacute;gie sont n&eacute;glig&eacute;es pour aller plus vite.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong><a href="http://www.opossum.ca">Opossum</a></strong>, une division de <a href="http://www.xmedia.com">iXm&eacute;dia</a>, est une entreprise sp&eacute;cialis&eacute;e en services technologiques et de gestion des connaissances. Fond&eacute;e en 2003, l&#39;offre de services est caract&eacute;ris&eacute;e par de l&#39;accompagnement strat&eacute;gique, du d&eacute;veloppement p&eacute;dagogique, de la communication et de la formation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;entreprise a r&eacute;alis&eacute; plus de deux cents projets o&ugrave; les technologies sont au service des apprentissages en Ontario, au Nouveau-Brunswick, en France et au Qu&eacute;bec, bien entendu. Ses clients font appel &agrave; ses services dans l&#39;am&eacute;lioration de leurs plans strat&eacute;giques gr&acirc;ce aux technologies et dans leurs d&eacute;marches de gestion du changement et des connaissances.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ses secteurs d&#39;interventions sont les suivants:</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>1-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Accompagnement et d&eacute;veloppement de projets web collaboratifs</div>
<div>2-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Strat&eacute;gie, formation et d&eacute;ploiement Web</div>
<div>3-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Solutions de ePortfolio et gestion de l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique</div>
<div>4-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ing&eacute;nierie p&eacute;dagogique et formation &agrave; distance</div>
<div>5-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Utilisation des r&eacute;seaux sociaux au service des apprentissages</div>
<div>6-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Conf&eacute;rences, animation de communaut&eacute;s,&nbsp;coaching et interventions diverses.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Opossum dessert des institutions d&#39;enseignement, des petites et moyennes entreprises, des minist&egrave;res, des organismes gouvernementaux, scolaires ou &agrave; vocation &eacute;conomique. &Eacute;paul&eacute;e au besoin par iXmedia, Opossum a accumul&eacute; pour sa part une expertise recherch&eacute;e dans l&#39;utilisation de wikis, de blogues et des r&eacute;seaux sociaux.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.adviso.ca"><b>Adviso Conseil</b></a>, fond&eacute;e il y a sept ans, est sp&eacute;cialis&eacute;e en strat&eacute;gie et marketing Internet. L&#39;entreprise se concentre sur les caract&eacute;ristiques distinctes du r&eacute;seau comme le r&eacute;f&eacute;rencement, l&#39;ergonomie et la mesure de performance, entre autres, afin d&#39;&eacute;laborer la meilleure strat&eacute;gie possible. Elle collabore avec d&#39;autres fournisseurs pour les questions de design et de programmation finale des outils utilis&eacute;s.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;entreprise dit accompagner une centaine de clients dans leurs projets web. Elle se targue aussi de faire partie de la dizaine d&#39;entreprises au monde poss&eacute;dant trois accr&eacute;ditations de Google : &laquo; Google Analytics Authorized Consultant &raquo;, &laquo; Google Adwords Certified Company &raquo; et &laquo; Google Website Optimizer Authorized Consultant &raquo;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong><a href="http://www.k3media.com">K3 M&eacute;dia</a></strong>&nbsp;a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e par Mathieu B&eacute;langer et d&#39;autres partenaires en 2002. Fond&eacute;e ainsi tout juste apr&egrave;s l&#39;&eacute;clatement de la bulle Internet, elle n&#39;a eu d&#39;autre choix que de proposer des services &laquo; bas&eacute;s sur des r&eacute;sultats tangibles. &raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Misant sur des relations &agrave; long terme avec ses clients, K3 M&eacute;dia a bas&eacute; sa croissance sur la rentabilit&eacute; des mandats qu&#39;elle remplit. Elle applique une m&eacute;thodologie o&ugrave; la sch&eacute;matisation des processus permet d&#39;en avoir une vue d&#39;ensemble et de les ajuster au besoin avant m&ecirc;me de d&eacute;marrer le d&eacute;veloppement proprement dit d&#39;un projet.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>K3 M&eacute;dia fait partie des agences sp&eacute;cialis&eacute;es en services web et ma&icirc;trise &agrave; cette fin la conception de sites, la programmation de logiciels de gestion de site, les strat&eacute;gies de marketing sur Internet et l&#39;indexation et le r&eacute;f&eacute;rencement dans les moteurs de recherche.</div>
<div>&nbsp;</div>
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		<title>Blogues d’entreprises : les avis divergent</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/05/12/blogues-d%e2%80%99entreprises-les-avis-divergent/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/05/12/blogues-d%e2%80%99entreprises-les-avis-divergent/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 May 2010 16:45:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[collectivité]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Identité numérique]]></category>
		<category><![CDATA[image de marque]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rezopointzero.com/?p=2180</guid>
		<description><![CDATA[Le débat sous-jacent autour des blogues d’entreprises est de savoir jusqu’où on se démarque des critères qui font le succès des blogues individuels, que ceux-ci s’intéressent aux affaires ou pas. Somme toute, lesquels de ces critères s’appliquent tout autant aux blogues d’entreprises ? Nous avons voulu savoir ce qu’en pensent quelques-unes des agences de services web les plus susceptibles d’avoir une opinion éclairée sur le sujet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p>Le d&eacute;bat sous-jacent autour des blogues d&rsquo;entreprises est de savoir jusqu&rsquo;o&ugrave; on se d&eacute;marque des crit&egrave;res qui font le succ&egrave;s des blogues individuels, que ceux-ci s&rsquo;int&eacute;ressent aux affaires ou pas. Somme toute, lesquels de ces crit&egrave;res s&rsquo;appliquent tout autant aux blogues d&rsquo;entreprises ? Nous avons voulu savoir ce qu&rsquo;en pensent quelques-unes des agences de services web les plus susceptibles d&rsquo;avoir une opinion &eacute;clair&eacute;e sur le sujet.</p>
<p>Nous remercions grandement celles qui ont pris le temps de participer &agrave; notre table-ronde. Comme vous pourrez le voir, leurs points de vues divergent (non sur l&#39;opportunit&eacute; des blogues, du moins dans certains cas, mais sur le comment). La chose n&rsquo;est gu&egrave;re &eacute;tonnante comme nous l&rsquo;avons constat&eacute; &eacute;galement dans notre <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/05/11/blogues-dentreprises-un-mini-guide-pour-vous-y-retrouver/">mini-guide</a> hier.</p>
<p>Il aurait &eacute;t&eacute; plut&ocirc;t surprenant au contraire que sur un sujet aussi mouvant que les blogues d&rsquo;entreprises, on ait eu droit &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute;. Pour tout ph&eacute;nom&egrave;ne dit &laquo; social &raquo;, il faut s&rsquo;attendre &agrave; un &eacute;ventail d&rsquo;opinions. Chacun son style.</p>
<p>Vous trouverez &agrave; la fin de la table-ronde un bref portrait des agences participantes. <a name="retour"></a>Voici donc les questions que nous leur avons pos&eacute;es :</p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#1">1.&nbsp;&nbsp; Quelles sont les deux ou trois caract&eacute;ristiques des blogues d&rsquo;entreprises qui &eacute;tonnent le plus les d&eacute;cideurs qui s&#39;interrogent sur l&#39;opportunit&eacute; d&#39;en mettre un en place ?</a></p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#2">2.&nbsp;&nbsp; Est-ce recommandable pour tous les types d&rsquo;organisations ? Sinon, pour quel type d&rsquo;entreprises est-ce le plus indiqu&eacute; d&egrave;s maintenant au Qu&eacute;bec ?</a></p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#3">3.&nbsp;&nbsp; O&ugrave; s&#39;&eacute;gare-t-on le plus volontiers :</a></p>
<p style="margin-left: 80px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; dans le choix des strat&eacute;gies (notori&eacute;t&eacute;, fid&eacute;lisation, etc.)</p>
<p style="margin-left: 80px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; la fr&eacute;quence de parution</p>
<p style="margin-left: 80px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; la production en solo, avec ou sans le grand patron, ou en &eacute;quip</p>
<p style="margin-left: 80px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; autres</p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#4">4.&nbsp;&nbsp; Quels sont les attributs indispensables &agrave; un blogue d&rsquo;affaires afin d&rsquo;&ecirc;tre en mesure de s&rsquo;en tirer avec les honneurs de la guerre en gestion de crise &eacute;ventuelle ? La transparence la plus totale est-elle incontournable ?</a></p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#5">5.&nbsp;&nbsp; Avez-vous des exemples de blogues d&rsquo;affaires qu&eacute;b&eacute;cois (peu ou pas assez connus) qui valent le d&eacute;tour ? Quels blogues d&rsquo;affaires am&eacute;ricains ou fran&ccedil;ais vous semblent r&eacute;ussis ?</a></p>
<p style="margin-left: 40px; "><a href="#a">Annexe : Profils des agences participantes</a> <a name="1"></a></p>
<h2>1. Quelles sont les deux ou trois caract&eacute;ristiques des blogues d&rsquo;entreprises qui &eacute;tonnent le plus les d&eacute;cideurs qui s&#39;interrogent sur l&#39;opportunit&eacute; d&#39;en mettre un en place ?</h2>
<p><strong>Martin Ouellette &ndash; Commun</strong> &#8211; La n&eacute;cessit&eacute; de la transparence/honn&ecirc;tet&eacute;. L&#39;opportunit&eacute; et la responsabilit&eacute; de l&#39;&eacute;coute</p>
<p><strong>Mario Asselin &ndash; Opossum</strong> &#8211; Les patrons &eacute;prouvent un tr&egrave;s fort attrait pour les blogues d&#39;entreprises depuis quelques temps. C&#39;est toujours envisag&eacute; comme possibilit&eacute; dans presque toutes les probl&eacute;matiques qu&#39;on nous soumet. Mais l&#39;id&eacute;e leur donne le vertige tout &agrave; la fois. L&#39;authenticit&eacute;, c&#39;est attirant et &ccedil;a fait peur en m&ecirc;me temps.</p>
<p>Tous les types d&rsquo;organisations, parce qu&rsquo;on travaille beaucoup avec les secteurs public et parapublic &eacute;galement, comprennent que les blogues leur offrent un nouvel outil pour rejoindre leur client&egrave;le et, nouveaut&eacute;, s&#39;entretenir avec elle d&eacute;sormais. Et c&#39;est l&agrave; que le b&acirc;t blesse. Plusieurs h&eacute;sitent en sachant qu&#39;il leur faudra &eacute;ventuellement parler notamment de leurs vuln&eacute;rabilit&eacute;s, se raconter et &ecirc;tre expos&eacute;s aux critiques.</p>
<p>Il y a beaucoup de discussions sur le sujet parmi plusieurs entreprises. Le plus dur, c&#39;est de plonger parce que l&#39;attitude requise ne fait pas partie de la culture de la grande majorit&eacute; des entreprises.</p>
<p><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &ndash; NOFOLO</strong> &#8211; La transparence, le partage d&rsquo;information. Les organisations sont souvent un vase clos o&ugrave; les communications sont bien encadr&eacute;es. Pas question de donner de l&rsquo;info &agrave; la comp&eacute;tition!</p>
<p>Aussi l&rsquo;aspect dialogue plut&ocirc;t que le message &agrave; sens unique. Oui oui, c&rsquo;est bon que les utilisateurs commentent sur un blogue!</p>
<p><strong>Marc Snyder &ndash; Octane</strong> &#8211; La plus importante surprise, c&#39;est son co&ucirc;t en argent et (surtout) en temps. D&#39;abord, ils pensent que, parce que partir un blogue sur Blogger ou WordPress.com c&#39;est gratuit, il n&#39;auront pas &agrave; investir. NOT!</p>
<p>Ensuite, une fois qu&rsquo;il est en ligne, c&#39;est de l&#39;ouvrage &agrave; entretenir un blogue.</p>
<p><strong>Beno&icirc;t Tremblay &ndash; Nmedia Solutions</strong> &ndash;</p>
<p style="margin-left: 40px; ">- Assumer d&#39;avoir une pr&eacute;sence publique pour laquelle on ne pourra pas toujours tout contr&ocirc;ler.</p>
<p style="margin-left: 40px; ">- L&#39;investissement en temps et la strat&eacute;gie de cr&eacute;ation de contenu &agrave; mettre en place.</p>
<p style="margin-left: 40px; ">- Se lancer dans l&#39;exp&eacute;rience avec un esprit de collaboration plut&ocirc;t qu&#39;un esprit de comp&eacute;tition.</p>
<p><strong>Denis Roy &ndash; Egzakt</strong> &#8211; La g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; est un &eacute;l&eacute;ment cl&eacute; dans le succ&egrave;s d&#39;un blogue d&#39;affaires. Qu&#39;elle prenne la forme de partage d&#39;expertise ou de visibilit&eacute; offerte &agrave; des tiers, le fait de partager de l&#39;information de valeur sans attente de retour pr&eacute;cis ou rapide enrichit l&#39;&eacute;cosyst&egrave;me de la conversation. T&ocirc;t ou tard, ces contributions nous apporteront quelque chose de positif.</p>
<p><strong>&Eacute;tienne Denis &ndash; 90 Degr&eacute;s</strong> &#8211; Je suppose que &ccedil;a d&eacute;pend beaucoup du d&eacute;cideur&#8230; Chose certaine, plusieurs sont d&eacute;rout&eacute;s face aux nouvelles r&egrave;gles de communication. Ils ont eu beaucoup de succ&egrave;s en g&eacute;rant les communications d&#39;une certaine fa&ccedil;on, et ils se demandent jusqu&rsquo;o&ugrave; ils doivent changer leurs fa&ccedil;ons de faire.</p>
<p>Entendu de la part d&#39;un consultant qui travaille directement avec des pdg de Qu&eacute;bec inc.: &quot;Nous avons la m&ecirc;me opinion que nos clients sur les m&eacute;dias sociaux.&quot; Traduction: nos clients n&#39;embarquent pas, nous non plus.</p>
<p><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></p>
<h2><a name="2"></a></h2>
<h2>2. Est-ce recommandable pour tous les types d&rsquo;organisations ? Sinon, pour quel type d&rsquo;entreprises est-ce le plus indiqu&eacute; d&egrave;s maintenant au Qu&eacute;bec ?</h2>
<p><strong>Martin Ouellette &ndash; Commun </strong>- &Ccedil;a n&rsquo;a rien &agrave; voir avec le type d&#39;organisation, mais les gens qui y travaillent. C&rsquo;est aussi pertinent pour des plombiers que des avocats et des distributeurs de tomates de converser et d&#39;&ecirc;tre pertinents.</p>
<p><strong>Mario Asselin &ndash; Opossum</strong> &#8211; Le plus important, c&#39;est de passer du mode &laquo; one to many &raquo; au mode &laquo; many to many &raquo;. On doit faire en sorte que de plus en plus de monde parle de nous.</p>
<p>Et &ccedil;a n&#39;a pas &agrave; passer par un blogue automatiquement en partant. Il faut se mettre en mode communaut&eacute; ou r&eacute;seau selon l&#39;expression qu&#39;on aime le mieux. Dans beaucoup de cas, la confrontation de la strat&eacute;gie avec les options d&eacute;montrera que c&#39;est plus profitable d&#39;investir les r&eacute;seaux sociaux prioritairement sinon exclusivement.</p>
<p>Le monde s&#39;imagine que &ccedil;a va prendre du temps. Quand ils regardent les autres, cela les porte &agrave; se d&eacute;courager encore plus. &Agrave; la rigueur, tout le monde est capable de mettre 1 heure par semaine, ou deux &agrave; trois heures aux deux semaines si on pr&eacute;f&egrave;re, pour prendre le temps de converser avec sa communaut&eacute;.</p>
<p><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &ndash; NOFOLO</strong> &#8211; Toutes les organisations peuvent bloguer, mais ce ne sont pas toutes les organisations qui en ont besoin. Le blogue est un moyen comme la pub radio. &Ccedil;a doit faire partie d&rsquo;une strat&eacute;gie pour atteindre des objectifs. Faire de la pub radio ou tv n&rsquo;est pas bon pour toutes les activit&eacute;s commerciales. Le blogue non plus.</p>
<p>Il n&rsquo;y a pas de type d&rsquo;entreprise particulier &agrave; qui profite le blogue plus qu&rsquo;un autre. Je dirais que celles qui ont une culture de communication forte appr&eacute;cieront d&rsquo;avantage le blogue que celles qui sont moins &laquo; ouvertes &raquo;.</p>
<p><strong>Marc Snyder &ndash; Octane </strong>- Non, ce n&#39;est pas recommandable pour ceux qui ont un mauvais produit ou un mauvais service. Mais si le produit ou le service est bon, go for it.</p>
<p>Ce n&#39;est pas non plus recommandable pour les entreprises qui n&#39;ont pas le go&ucirc;t (ou la patience ou l&#39;intelligence) de r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; ce qu&#39;ils veulent obtenir de leur blogue. Sans objectif, pas de strat&eacute;gie. Sans strat&eacute;gie, pas de r&eacute;sultat.</p>
<p>Enfin, ce n&#39;est pas recommand&eacute; dans une entreprise o&ugrave; le culte du secret est &eacute;lev&eacute; au rang de dogme. Si vous n&#39;avez pas le go&ucirc;t d&#39;en montrer un peu, laissez faire; &ccedil;a ne vaudra probablement pas la peine.</p>
<p><strong>Beno&icirc;t Tremblay &ndash; Nmedia Solutions</strong> &#8211; Certainement. La vraie question &agrave; se poser en tant qu&#39;entreprise serait peut-&ecirc;tre plut&ocirc;t: qu&#39;est-ce que mon entreprise peut apporter &agrave; la communaut&eacute; ou &agrave; ma client&egrave;le via un blog?</p>
<p>L&#39;entreprise a sa raison d&#39;&ecirc;tre, une client&egrave;le et un march&eacute;. C&#39;est un peu la m&ecirc;me chose pour sa pr&eacute;sence web: il doit y avoir une touche d&#39;unicit&eacute; qui la d&eacute;finit, un march&eacute; et une raison d&#39;&ecirc;tre. Sinon, tout comme l&#39;entreprise ne pourrait faire de profits sans r&eacute;pondre aux besoins de ses clients, le blogue ne peut faire de &quot;profits&quot; s&#39;il n&#39;apporte rien.</p>
<p>Ainsi, une fois qu&#39;un blogue apporte un petit plus et ce peu importe le type d&#39;entreprise, il a sa place.</p>
<p><strong>Denis Roy &ndash; Egzakt</strong> &#8211; Ce n&#39;est pas tant le secteur d&#39;activit&eacute; que la culture d&#39;entreprise dont on doit tenir compte ici. Les notions d&#39;ouverture, de partage et d&#39;&eacute;coute sont des sph&egrave;res dans lesquelles il est risqu&eacute; de s&#39;aventurer si on n&rsquo;est pas pr&ecirc;t &agrave; jouer le jeu &agrave; fond. On peut difficilement faire semblant d&#39;&ecirc;tre authentique. &Agrave; ce titre, je connais bien des entreprises traditionnelles qui pourraient en montrer &agrave; leurs vis-&agrave;-vis des industries &laquo; innovantes &raquo;.</p>
<p><strong>&Eacute;tienne Denis &ndash; 90 Degr&eacute;s</strong> &#8211; A une autre &eacute;poque, la t&eacute;l&eacute;vision &eacute;tait non seulement LE m&eacute;dia d&#39;avenir, mais aussi LE m&eacute;dia du moment. Est-ce que la pub tv &eacute;tait alors recommandable pour tous les types d&#39;organisation? Non. M&ecirc;me chose pour les blogues.</p>
<p>Une entreprise &agrave; but lucratif a trois objectifs :</p>
<p style="margin-left: 40px; ">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp; augmenter les ventes</p>
<p style="margin-left: 40px; ">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp; r&eacute;duire les co&ucirc;ts</p>
<p style="margin-left: 40px; ">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp; se placer dans une position o&ugrave; augmenter les ventes et/ou r&eacute;duire les co&ucirc;ts sera plus facile.</p>
<p>Un blogue d&#39;entreprise est recommandable uniquement pour les organisations qui r&eacute;pondent de fa&ccedil;on satisfaisante &agrave; une premi&egrave;re question : &laquo; Comment mon blogue va me permettre d&#39;atteindre l&#39;un ou l&#39;autre de ces objectifs? &raquo;. La r&eacute;ponse doit non seulement &ecirc;tre concr&egrave;te, mais elle doit &ecirc;tre sp&eacute;cifique &agrave; l&#39;entreprise. En d&#39;autres termes, une r&eacute;ponse de type &laquo; X% des entreprises ayant telle caract&eacute;ristique le font, c&#39;est un mouvement de fond qu&#39;il ne faut pas manquer &raquo; n&#39;est pas une r&eacute;ponse appropri&eacute;e.</p>
<p>Ces organisations doivent ensuite r&eacute;pondre n&eacute;gativement &agrave; une deuxi&egrave;me question: &laquo; Est-ce qu&#39;en investissant nos ressources ailleurs, nous r&eacute;ussirions &agrave; atteindre ces objectifs de fa&ccedil;on plus efficace ou plus efficiente? &raquo;</p>
<p>Croire que toutes les entreprises vont passer ce test avec succ&egrave;s est utopique.</p>
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<h2><a name="3"></a></h2>
<h2>3- O&ugrave; s&#39;&eacute;gare-t-on le plus volontiers :</h2>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; dans le choix des strat&eacute;gies (notori&eacute;t&eacute;, fid&eacute;lisation, etc.)</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; la fr&eacute;quence de parution</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; la production en solo, avec ou sans le grand patron, ou en &eacute;quipe</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; autres</p>
<p><strong>Martin Ouellette &ndash; Commun</strong> &#8211; Dans le choix des strat&eacute;gies. M&ecirc;me en B2B, la strat&eacute;gie est d&#39;&eacute;changer. C&#39;est pas long &agrave; comprendre. Le reste, c&#39;est de la &laquo;bullshit&raquo; de ROI.</p>
<p><strong>Mario Asselin &ndash; Opossum</strong> &#8211; Il faut respecter la tonalit&eacute; de son entreprise. On n&#39;est pas oblig&eacute; de parler de sa vie priv&eacute;e. On n&#39;a pas besoin d&#39;&ecirc;tre cool. On peut rester tr&egrave;s professionnel jusque dans la gestion des commentaires. Les bureaux de comptables ou d&#39;avocats n&#39;ont pas &agrave; faire des grimaces. &laquo; <a href="http://www.maitre-eolas.fr">Le journal d&#39;un avocat </a>&raquo;, blogue produit en France par un certain Ma&icirc;tre Eolas, constitue un excellent exemple o&ugrave; la sobri&eacute;t&eacute; n&#39;a pas &eacute;t&eacute; un obstacle au succ&egrave;s.</p>
<p>Les entreprises doivent se garder de contribuer &agrave; la croissance du bruit dans leurs communications. Il sera toujours pr&eacute;f&eacute;rable d&#39;intervenir une seule fois par semaine avec un contenu moins anodin que de mitrailler plusieurs billets vou&eacute;s uniquement &agrave; se faire voir, peu importe la raison. Il faut alimenter la conversation. Un bon angle consiste &agrave; pouvoir traiter de ses pr&eacute;occupations du moment.</p>
<p>Le principal auteur du blogue doit &ecirc;tre un bon communicateur. Si &ccedil;a adonne que c&#39;est le patron, tant mieux. Par contre, &agrave; d&eacute;faut d&#39;en &ecirc;tre le moteur principal, le patron doit &ecirc;tre partie prenante, en intervenant dans les commentaires ou autrement, pour indiquer que la direction de l&#39;entreprise endosse la d&eacute;marche.</p>
<p><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &ndash; NOFOLO</strong> &#8211; Si la question est pourquoi les entreprises &eacute;chouent, c&rsquo;est par manque de discipline et de leadership. Bloguer, c&rsquo;est comme le jogging. On doit &ecirc;tre en forme pour courir le marathon et non courir le marathon pour &ecirc;tre en forme. &Ccedil;a prend un changement de culture pour int&eacute;grer le blogue dans le quotidien.</p>
<p>De plus, les raisons de bloguer sont souvent vagues. Bloguer pour faire comme les autres n&rsquo;est pas une bonne raison. &Ccedil;a prend une ligne &eacute;ditoriale et il faut s&rsquo;y tenir. Il faut &ecirc;tre capable de r&eacute;pondre &agrave; la question &laquo; Pourquoi je blogue? &raquo;.</p>
<p><strong>Beno&icirc;t Trembay &ndash; Nmedia Solutions</strong> &#8211; Un peu partout, chaque entreprise s&#39;&eacute;gare &agrave; un moment ou &agrave; un autre et &agrave; des endroits diff&eacute;rents. L&#39;important c&#39;est d&#39;&ecirc;tre r&eacute;actif et de savoir s&#39;ajuster, les gens ne s&#39;attendent pas &agrave; ce qu&#39;on soit parfait tout le temps.</p>
<p><strong>Denis Roy &ndash; Egzakt</strong> &#8211; Outre le leadership et la constance, c&#39;est souvent sur le plan de la vision qu&#39;il y a un manque. Trop d&#39;organisations ont de la difficult&eacute; &agrave; d&eacute;finir clairement leur personnalit&eacute;, les valeurs qui sont &agrave; la base de leur existence m&ecirc;me. Pourtant, il s&#39;agit l&agrave; des fondements d&#39;une communication distinctive qui permet de d&eacute;velopper une voix particuli&egrave;re. R&eacute;sultat : on blogue pour bloguer, on &eacute;crit pour &eacute;crire et les r&eacute;sultats peuvent s&#39;av&eacute;rer d&eacute;cevants.</p>
<p><strong>&Eacute;tienne Denis &ndash; 90 Degr&eacute;s</strong> &#8211; Les investissements n&eacute;cessaires sont souvent sous-&eacute;valu&eacute;s. En d&#39;autres termes, &ccedil;a co&ucirc;te souvent beaucoup plus cher qu&#39;on le pense pour obtenir un r&eacute;sultat.</p>
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<h2><a name="4"></a></h2>
<h2>4. Quels sont les attributs indispensables &agrave; un blogue d&rsquo;affaires afin d&rsquo;&ecirc;tre en mesure de s&rsquo;en tirer avec les honneurs de la guerre en gestion de crise &eacute;ventuelle ? La transparence la plus totale est-elle incontournable ?</h2>
<p><strong>Martin Ouellette &ndash; Commun</strong> &#8211; Oui, elle est incontournable. Je trouve que c&#39;est le plus beau des risques.</p>
<p><strong>Mario Asselin &ndash; Opossum</strong> &#8211; La transparence n&#39;a pas &agrave; &ecirc;tre totale. Tout n&#39;a pas &agrave; &ecirc;tre dit sur un blogue. Tout ce qui se passe d&#39;important doit se retrouver sur le blogue, surtout si cela peut faire l&#39;objet d&#39;une discussion avec les membres de la communaut&eacute;. Mais, il y a des sujets qui doivent continuer &agrave; se d&eacute;rouler entre quatre murs, la R-D et la planification strat&eacute;gique &eacute;tant des exemples &eacute;vidents.</p>
<p>Travailler en amont pour mettre ses clients dans le coup en les informant de ce qui s&#39;en vient constitue un excellent moyen de les impliquer toujours davantage. C&#39;est plus facilement faisable quand le blogue a un peu d&#39;historique. Pour les nouveaux blogues, j&#39;aime bien les entreprises qui objectivent leurs bons coups pass&eacute;s pour les d&eacute;cortiquer, par exemple, en liste d&#39;&eacute;tapes &agrave; suivre qui pourrait int&eacute;resser leurs prospects aux prises avec les m&ecirc;mes besoins.</p>
<p><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &ndash; NOFOLO</strong> &#8211; La transparence absolue! On ne peut pas jouer le jeu &agrave; moiti&eacute;. Quand on d&eacute;cide de parler de quelques chose, il ne faut pas faire le politicien et jouer avec les mots. La cr&eacute;dibilit&eacute; et la confiance sont trop faciles &agrave; perdre pour prendre de risque. Dans le doute, on s&rsquo;abstient!</p>
<p><strong>Marc Snyder &ndash; Octane</strong> &#8211; La transparence, hmmmm. Pas s&ucirc;r. La v&eacute;rit&eacute; et le bon ton, &ccedil;a oui.</p>
<p><strong>Beno&icirc;t Tremblay &ndash; Nmedia Solutions</strong> &#8211; La transparence la plus totale, je ne sais pas. Si cela consiste &agrave; faire preuve d&#39;ouverture d&#39;esprit, d&#39;honn&ecirc;tet&eacute; et de bonne foi, oui.</p>
<p><strong>Denis Roy &ndash; Egzakt </strong>- Transparence : oui! Dans la mesure o&ugrave; il s&#39;agit de la clart&eacute; des intentions et des moyens utilis&eacute;s pour y arriver. De toute fa&ccedil;on, qui peut pr&eacute;tendre &agrave; l&#39;authenticit&eacute; sans cet ingr&eacute;dient. Toutefois, je peux comprendre (donc, accepter) que strat&eacute;giquement tout n&#39;ait pas &agrave; &ecirc;tre &eacute;tal&eacute; sur la place publique.</p>
<p><strong>&Eacute;tienne Denis &ndash; 90 Degr&eacute;s</strong> &#8211; Les inconv&eacute;nients de la &quot;transparence la plus totale&quot; sont tellement grands que &ccedil;a ne vaut m&ecirc;me pas la peine d&#39;en discuter. Nommez-moi une entreprise qui est totalement transparente!</p>
<p>La cr&eacute;dibilit&eacute; est un crit&egrave;re beaucoup plus utile. Par contre, ce n&#39;est pas un crit&egrave;re qui a &eacute;t&eacute; invent&eacute; avec les blogues&#8230;</p>
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<h2><a name="5"></a></h2>
<h2>5. Avez-vous des exemples de blogues d&rsquo;affaires qu&eacute;b&eacute;cois (peu ou pas assez connus) qui valent le d&eacute;tour ? Quels blogues d&rsquo;affaires am&eacute;ricains ou fran&ccedil;ais vous semblent r&eacute;ussis ?</h2>
<p><strong>Mario Asselin &ndash; Opossum</strong> &#8211; Quelques-uns des blogues d&#39;affaires (moins susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute;s par d&rsquo;autres)&nbsp; que je consulte par fil de nouvelles:</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.benoitouellet.com/">Beno&icirc;t Ouellet</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://akova.wordpress.com/">Akova</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://aryane.com/">Aryane</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/">Entrepreneuriat (blogue de la Fondation qu&eacute;b&eacute;coise de l&rsquo;entrepreneuship)</a> -&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://blog.nastee.ca/">Nastee</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.ovologic.com/">Ovologic</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://entreprisedigitale.typepad.com/">St&eacute;phane Gauvin</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.getrichslowly.org/blog/">GetRich Slowly</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.budbilanich.com/">Bud Bilanich, The Common Sense Guy</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://blog.entrepreneur.com/">Entrepeneur Daily Dose</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://zenhabits.net/">Zen Habits</a></p>
<p>Et &eacute;videmment, ceux de notre entreprise:</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.opossum.ca/">Opossum</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://blogue.ixmedia.com/">iXmedia</a></p>
<p><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &ndash; NOFOLO </strong>&ndash; </p>
<p>&Agrave; d&eacute;couvrir :</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.oliviermermet.com/blog/">Blog de nuit</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.francisvallieres.com/">Blog de Francis Valli&egrave;res</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://palalonde.com/">Affaires &eacute;lectroniques</a></p>
<p>R&eacute;ussis :</p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://37signals.com/svn/posts">37 Signals</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://blog.hubspot.com/">HubSpot</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.fredcavazza.net/">FredCavavazza.net</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.quicksprout.com/">Quick Sprout</a></p>
<p style="margin-left: 40px; ">-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.adviso.ca/blog/">Adviso I le blogue interne</a></p>
<p><strong>Beno&icirc;t Tremblay &ndash; Nmedia Solutions</strong> &#8211; J&#39;aime bien donner en exemple les blogues de DuProprio puisqu&#39;il y a quelques &eacute;l&eacute;ments int&eacute;ressants et le tout dans un secteur qui n&#39;est pas dans l&#39;industrie du marketing ou de la technologie.</p>
<p><a href="http://blog.duproprio.com/">Blogue principal DuProprio</a> : bon dosage entre auto-promotion et r&eacute;ponses &agrave; des questions d&#39;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral (conseils pour faire visiter sa maison &agrave; vendre en toute s&eacute;curit&eacute;, etc.). Une visite sur le blogue peut &ecirc;tre pertinente, m&ecirc;me si on ne fait pas affaire avec DuProprio. Se r&eacute;f&eacute;rer &agrave; la premi&egrave;re question pour &laquo;se lancer dans l&#39;exp&eacute;rience avec un esprit de collaboration plut&ocirc;t qu&#39;un esprit de comp&eacute;tition&raquo;.</p>
<p>DuProprio op&egrave;re aussi un blogue cibl&eacute; sur la <a href="http://home-staging/duproprio.com">mise en valeur d&rsquo;une propri&eacute;t&eacute;</a> pour rejoindre un march&eacute; pr&eacute;cis, encore une fois dans un esprit de partage de trucs et d&#39;informations g&eacute;n&eacute;riques.</p>
<p>Les <a href="http://duproprio.tv">capsules vid&eacute;o</a> de DuProprio sont aussi tr&egrave;s pertinentes. On oublie souvent la vid&eacute;o comme m&eacute;dium de communication pour un blog.</p>
<p>Ailleurs, j&rsquo;aime bien le <a href="http://engineering.twitter.com">Twitter Engineering blog</a> o&ugrave; l&#39;&eacute;quipe d&#39;ing&eacute;nieurs de Twitter partage les avanc&eacute;es technologiques chez Twitter et l&#39;utilisation qu&#39;ils font de certaines technologies en mati&egrave;re de d&eacute;veloppement logiciel et d&#39;infrastructure web. Je partage avec St&eacute;phane Gu&eacute;rin un faible pour <a href="http://37signals.com/svn/posts">37 Signals</a> o&ugrave; l&rsquo;on trouve des trucs sur l&#39;utilisation de toute la gamme de produits web 37 Signals. Une belle valeur ajout&eacute;e pour la client&egrave;le.</p>
<p><strong>Denis Roy &ndash; Egzakt</strong> &ndash;</p>
<p>Au Qu&eacute;bec :</p>
<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://etiennechabot.com">Blogue d&rsquo;&Eacute;tienne Chabot</a></p>
<p>Ailleurs :</p>
<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://thesambarnes.com">The Sam Barnes Web Project Manager </a></p>
<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://daringfireball.net">Daring Fireball</a></p>
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<h2><a name="a"></a></h2>
<h2>Annexe : Profils des agences participantes</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.commun.ca"><strong>Commun</strong></a> est le tout nouveau nom de l&#39;agence Provokat, fond&eacute;e en 2001 par Martin Ouellette apr&egrave;s avoir travaill&eacute; pendant une dizaine d&#39;ann&eacute;es au sein de trois des plus grandes agences de publicit&eacute; qu&eacute;b&eacute;coises. La m&eacute;tamorphose de Provokat en Commun a r&eacute;pondu au besoin d&#39;actualiser l&#39;approche de l&#39;agence qui voulait laisser derri&egrave;re elle, selon son pr&eacute;sident, ses d&eacute;buts adolescents et d&eacute;fricheurs.</p>
<p>Plusieurs communicateurs auraient longuement h&eacute;sit&eacute; et renonc&eacute; &agrave; un tel changement. Provokat est l&#39;agence qui a remport&eacute; le plus de prix Boomerang &agrave; ce jour. Elle s&#39;est positionn&eacute;e au d&eacute;but comme la premi&egrave;re agence num&eacute;rique.</p>
<p>M. Ouellette est un conf&eacute;rencier appr&eacute;ci&eacute; pour sa vision de la sc&egrave;ne des communications actuelles. Ses opinions tranch&eacute;es et sans d&eacute;tour &agrave; propos de l&#39;importance de la conversation, du partage et de l&#39;ouverture en font un pourfendeur du discours &eacute;tabli en marketing et publicit&eacute;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.opossum.ca">Opossum</a></strong>, une division de <strong><a href="http://www.ixmedia.com">iXm&eacute;dia</a></strong>, est une entreprise sp&eacute;cialis&eacute;e en services technologiques et de gestion des connaissances. Fond&eacute;e en 2003, l&rsquo;offre de services est caract&eacute;ris&eacute;e par de l&#39;accompagnement strat&eacute;gique, du d&eacute;veloppement p&eacute;dagogique, de la communication et de la formation.</p>
<p>L&rsquo;entreprise a r&eacute;alis&eacute; plus de deux cents projets o&ugrave; les technologies sont au service des apprentissages en Ontario, au Nouveau-Brunswick, en France et au Qu&eacute;bec, bien entendu. Ses clients font appel &agrave; ses services dans l&#39;am&eacute;lioration de leurs plans strat&eacute;giques gr&acirc;ce aux technologies et dans leurs d&eacute;marches de gestion du changement et des connaissances.</p>
<p>Ses secteurs d&#39;interventions sont les suivants:</p>
<p style="margin-left: 40px; ">1-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Accompagnement et d&eacute;veloppement de projets web collaboratifs</p>
<p style="margin-left: 40px; ">2-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Strat&eacute;gie, formation et d&eacute;ploiement Web</p>
<p style="margin-left: 40px; ">3-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Solutions de ePortfolio et gestion de l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique</p>
<p style="margin-left: 40px; ">4-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ing&eacute;nierie p&eacute;dagogique et formation &agrave; distance</p>
<p style="margin-left: 40px; ">5-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Utilisation des r&eacute;seaux sociaux au service des apprentissages</p>
<p style="margin-left: 40px; ">6-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Conf&eacute;rences, animation de communaut&eacute;s,&nbsp; coaching et interventions diverses.</p>
<p>Opossum dessert des institutions d&#39;enseignement, des petites et moyennes entreprises, des minist&egrave;res, des organismes gouvernementaux, scolaires ou &agrave; vocation &eacute;conomique. &Eacute;paul&eacute;e au besoin par iXmedia, Opossum a accumul&eacute; pour sa part une expertise recherch&eacute;e dans l&#39;utilisation de wikis, de blogues et des r&eacute;seaux sociaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.octanestrategies.com">Octane</a></strong> est une firme-conseil en communication strat&eacute;gique qui &oelig;uvre, depuis 1990, &agrave; la gestion d&rsquo;enjeux pour de nombreuses entreprises priv&eacute;es ainsi que pour des organisations gouvernementales, municipales et parapubliques. Son approche multidisciplinaire lui permet de couvrir l&rsquo;ensemble des besoins particuliers de ses clients.</p>
<p>Apr&egrave;s avoir r&eacute;alis&eacute; plus de 6 000 mandats depuis sa fondation, Octane a d&eacute;velopp&eacute; une expertise recherch&eacute;e dans l&rsquo;&eacute;laboration de politiques environnementales, culturelles, familiales ou autres. Elle excelle particuli&egrave;rement dans le conseil et l&rsquo;accompagnement de ses clients dans les processus d&rsquo;acceptabilit&eacute; sociale et de consultation publique.</p>
<p>Marc Snyder dirige l&rsquo;&eacute;quipe responsible des m&eacute;dias sociaux chez Octane depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://nofolo.com"><strong>NOFOLO</strong></a> a &eacute;t&eacute; mise sur pied en d&eacute;cembre 2008 par <strong><a href="http://percute.com">Percute Technologies</a></strong> qui avait &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 2006 pour sa part. Comme son nom l&rsquo;indique, l&rsquo;entreprise projette l&rsquo;image d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; qui &laquo;ne fait rien comme les autres agences Web : no prise de commande, no imitation, no limite, car l&rsquo;entreprise ne se contente pas de livrer un produit sans impact, ni pertinence, ni saveur.&raquo;</p>
<p>St&eacute;phane Gu&eacute;rin, Thierry Poitras et Philip Boumansour, les trois associ&eacute;s de NOFOLO, concentrent leurs &eacute;nergies sur l&rsquo;analyse et la planification qui sont &agrave; leurs yeux des &eacute;tapes trop souvent b&acirc;cl&eacute;es sur le web. Ils affirment ne pas vendre des sites web, mais vouloir &eacute;tablir une relation &agrave; long terme avec leurs clients.</p>
<p>La fid&eacute;lit&eacute; de leurs clients vient du fait, selon eux, qu&rsquo;ils ne sont pas des &laquo;yes-men&raquo;. Ils refusent les mandats o&ugrave; la r&eacute;flexion et la strat&eacute;gie sont n&eacute;glig&eacute;es pour aller plus vite.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nmediasolutions.com"><strong>Nmedia Solutions</strong></a>, dont le si&egrave;ge social est situ&eacute; &agrave; Drummondville, se sp&eacute;cialise dans le d&eacute;veloppement d&#39;applications web/windows, de solutions d&rsquo;affaires &eacute;lectroniques et le marketing web. Comptant plus de 20 employ&eacute;s, l&#39;entreprise conna&icirc;t une forte croissance depuis ses d&eacute;buts en 2000.</p>
<p>L&rsquo;agence dit offrir aux entreprises de saisir toutes les opportunit&eacute;s de l&#39;&egrave;re Internet et d&#39;optimiser leurs processus d&#39;affaires dans la m&ecirc;me d&eacute;marche. Elle fait valoir que les crit&egrave;res &agrave; la base des solutions offertes sont le rendement, l&rsquo;autonomie et la simplicit&eacute; absolue.</p>
<p>Cr&eacute;ativit&eacute;, passion, avant-gardisme, respect et bien-&ecirc;tre sont les valeur revendiqu&eacute;es par l&rsquo;entreprise pour ses relations internes aussi bien qu&rsquo;externes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.egzakt.com"><strong>Egzakt</strong></a> a &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 1987 par Denis Roy &agrave; Trois-Rivi&egrave;res apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre fait les dents pendant sept ans dans plusieurs agences montr&eacute;alaises. &Agrave; ses d&eacute;buts, l&rsquo;entreprise s&rsquo;est fait conna&icirc;tre comme l&rsquo;un des premiers ateliers de design graphique enti&egrave;rement informatis&eacute; au Qu&eacute;bec.</p>
<p>L&#39;agence a int&egrave;gr&eacute; &agrave; son offre, au milieu des ann&eacute;es 90, la production &eacute;lectronique (vid&eacute;o) et le d&eacute;veloppement Web. En ayant fait porter ses efforts de d&eacute;veloppement des affaires &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur de sa r&eacute;gion d&rsquo;origine, Egzakt a tripl&eacute; ses revenus depuis 2001 pour devenir la 22e plus importante agence de publicit&eacute; au Qu&eacute;bec selon le classement d&rsquo;Infopresse. 65 % de ses revenus proviennent de l&#39;ext&eacute;rieur de la Maurice et 45 % du d&eacute;veloppement Web.</p>
<p>Aujourd&#39;hui, son &eacute;quipe de 36 professionnels couvre plusieurs domaines vari&eacute;s : commerce de d&eacute;tail, produits de consommation, culture, juridique, sant&eacute;, &eacute;ducation et tourisme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.90degres.ca">90 degr&eacute;s</a></strong> se distingue parmi les agences web multi-services en assumant en sous-traitance au besoin la production d&#39;une grande part des contenus pour plusieurs de ses clients. Fond&eacute;e en 2001 par &Eacute;tienne Denis, l&rsquo;entreprise s&rsquo;est donn&eacute; comme objectif d&rsquo;aider ses clients &agrave; livrer le contenu dont l&#39;utilisateur a besoin au moment o&ugrave; il en a besoin.</p>
<p>L&#39;agence intervient au niveau des sites web corporatifs, des m&eacute;dias sociaux, des moteurs de recherche, des applications mobiles et &agrave; tout autre endroit o&ugrave; l&#39;utilisateur consulte, &eacute;change ou produit son contenu Les services offerts incluent notamment la consultation, la r&eacute;daction, la traduction et la formation.</p>
<p>La majorit&eacute; de ses clients sont des entreprises d&rsquo;envergure nationale et internationale.</p>
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		<title>L&#039;identité numérique: sujet chaud</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 18:08:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josée Plamondon</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Peut-on encore parler de se fabriquer une marque personnelle (« personal branding ») alors que l&#8217;authenticité et l&#8217;instantanéité redéfinissent les approches de communications sur le Web ? Y a-t-il une différence entre le « branding » et l&#8217;auto-promotion ? Pourquoi certains se sentent-ils inconfortables avec le concept de stratégie de marque (branding) lorsqu&#8217;on l&#8217;utilise autrement que pour parler d&#8217;un produit ? Doit-on ou peut-on contrôler notre marque sur le Web ? La discussion allait bon train en ce 2e mardi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Peut-on encore parler de se fabriquer une marque personnelle (« personal branding ») alors que l&#8217;authenticité et l&#8217;instantanéité redéfinissent les approches de communications sur le Web ?</p>
<p>Y a-t-il une différence entre le « branding » et l&#8217;auto-promotion ?</p>
<p>Pourquoi certains se sentent-ils inconfortables avec le concept de stratégie de marque (branding) lorsqu&#8217;on l&#8217;utilise autrement que pour parler d&#8217;un produit ?</p>
<p>Doit-on ou peut-on contrôler notre marque sur le Web ?</p>
<p>La discussion allait bon train en ce 2e mardi de décembre, dans le cadre des présentations à l&#8217;affiche de cette rencontre du <a title="IdentityCamp.org" href="http://quebec.identitycamp.org/" target="_blank">IdentityCamp</a>. Sur le modèle des autres « camp », ces rencontres sont des anti-conférences, des évènements publics organisés autour d&#8217;une thématique spécifique. Tous peuvent y participer et même faire une présentation, quelque soient leurs compétences techniques.</p>
<p>J&#8217;insiste sur l&#8217;emploi du singulier (la discussion), parce chacune des interventions en provenance de l&#8217;audience était suivie avec intérêt et respect. Une audience par ailleurs diversifiée: passionnés du web, des communications, du marketing ou tout simplement, des curieux attirés par les annonces des présentations diffusées via Twittter, Facebook, LinkedIn et le blogue de l&#8217;organisation.</p>
<div id="attachment_743" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><a href="http://prezi.com/bnyy8fjfm9pa/"><img class="size-full wp-image-743" src="http://joseeplamondon.com/wp-content/uploads/Identite_sociale_Alexandre_Enkerli.png" alt="Ce qu'une recherche effectuée sur le nom du présentateur révèle..." width="400" height="238" /></a><p class="wp-caption-text">Ce qu&#39;une recherche effectuée sur le nom du présentateur révèle...</p></div>
<p>Les deux présentations (vous pouvez les visionner en cliquant sur leurs titres plus bas) de la rencontre de décembre sont représentatives de la mixité des approches de réflexion :</p>
<p><strong><a title="IdentityCamp - L'identité sociale - Alexandre Enkerli" href="http://quebec.identitycamp.org/montreal/video-identite-sociale-par-alexandre-enkerli/" target="_blank">L&#8217;identité sociale</a></strong></p>
<p>Son auteur, <a title="Alexandre Enkerli - Blogue" href="http://enkerli.wordpress.com/" target="_blank">Alexandre Enkerli</a>,  ethnographe de formation, fait une intéressante démonstration des perceptions véhiculées par les éléments clés de notre identité,  nos prénoms et noms, sur la toile.</p>
<p><strong><a title="IdentityCamp - Du réel au virtuel - Mathieu Laferrière" href="http://quebec.identitycamp.org/montreal/video-du-reel-au-virtuel-par-mathieu-laferriere/" target="_blank">Du réel au virtuel</a>, </strong></p>
<p><a title="Mathieu Laferrière - Blogue" href="http://www.lagestiondeprojet.com/" target="_blank">Mathieu Laferrière</a>, formateur et consultant en gestion de projet, explore de manière ludique la relation entre les différentes identités : ce que nous sommes réellement, ce qui est projeté par nos présences sur le web et ce qui est perçu par les autres.</p>
<p>La rencontre n&#8217;a pas apporté de réponse aux questions mentionnées plus haut, mais elle a permis à différents intervenants de faire entendre leur point de vue, qu&#8217;ils soient chef de marque, stratège web ou étudiante en littérature.</p>
<p>Pour ceux que les nombreux enjeux de l&#8217;identité numérique intéressent, les rencontres des IdentityCamp, ont lieu tous les 2e mardis du mois, à Montréal. Elles sont également captées en vidéo et accessibles en direct pour tous ceux qui souhaitent suivre l&#8217;évènement à distance et participer en exprimant leurs questions et commentaires.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Blogues corporatifs, ce que l’exemple de GM nous enseigne</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/15/blogue-corporatif-exemple-gm/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 14:04:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Fraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[Étude de cas]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
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		<description><![CDATA[Beaucoup de choses ont été dites et écrites à propos des blogues corporatifs. Pas facile de s'y retrouver, surtout que les spécialistes du Web, ici même pas plus tard qu’hier, ne cessent de nous dire que les entreprises québécoises et françaises sont en retard et n'ont pas investi le Web 2.0 comme il se devrait. Nous avons le syndrome du retard très développé, dois-je constater. Au lieu de souscrire à la surenchère d'informations et d'urgences qui pressent les entrepreneurs de toutes parts, j’ai choisi de voir comment l’entreprise la plus emblématique de la crise actuelle, à l’exception bien sûr des institutions financières, s’est débrouillée sur le terrain du blogue corporatif.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de choses ont été dites et écrites à propos des blogues corporatifs. Pas facile de s&#8217;y retrouver, surtout que les spécialistes du Web, <a title="Les patrons français bloguent encore peu" href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/14/les-patrons-francais-bloguent-encore-peu/" target="_blank">ici même pas plus tard qu’hier</a>, ne cessent de nous dire que les entreprises québécoises et françaises sont en retard et n&#8217;ont pas investi le Web 2.0 comme il se devrait. Nous avons le syndrome du retard très développé, dois-je constater. Au lieu de souscrire à la surenchère d&#8217;informations et d&#8217;urgences qui pressent les entrepreneurs de toutes parts, j’ai choisi de voir comment l’entreprise la plus emblématique de la crise actuelle, à l’exception bien sûr des institutions financières, s’est débrouillée sur le terrain du blogue corporatif.</p>
<p>Avant toute chose, commençons par définir ce qu&#8217;est le blogue corporatif.</p>
<p>Essentiellement, un blogue est un lieu interactif avec le public où un individu ou une entreprise fait part de ses réflexions à l&#8217;intérieur de billets plus ou moins longs présentés dans un ordre antéchronologique. Dans le cas de figure du blogue corporatif, on postule que les consommateurs voudront être tenus au courant des activités de l&#8217;entreprise et du développement de ses nouveaux produits. Tout en obtenant, bien entendu, la réaction de clients potentiels, libres de commenter les billets diffusés. Ce faisant, l&#8217;entreprise peut recueillir des informations de première main pour éventuellement ajuster sa stratégie d’affaires.</p>
<h2><strong>État du blogue corporatif</strong></h2>
<p>Maintenant, plantons le décor.</p>
<p>Selon le rapport <a title="Rapport The Fotrune 500 and Blogging..." href="http://www.umassd.edu/cmr/studiesresearch/fortune500.cfm" target="_blank">The Fortune 500 and Blogging: Slow and Steady</a> publié en mars 2009, seulement 16,2 % des entreprises qui se classent parmi les Fortune 500 maintiennent un blogue. Dans le graphique qui suit, qui répartit les 500 entreprises selon leur rang, observez la tendance décroissante de l&#8217;utilisation du blogue selon le classement.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1825" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/FastLane-41.jpg" alt="FastLane Blogue corporatif" width="582" height="304" /></p>
<p>Réalisé par deux professeurs du Center for Marketing Research de l’Univesity of Massachusetts Dartmouth, Nora Ganim Barnes et Ericc Mattson, le rapport démontre donc une progression lente, mais soutenue des blogues corporatifs parmi les plus grandes entreprises américaines. Les chiffres indiquaient jusque là une pénétration de 8 à 12% des blogues corporatifs au sein des Fortune 1000.</p>
<p>Il faut donc retenir que le retard des entreprises québécoises et françaises par rapport aux plus grandes entreprises américaines est moins dramatique qu’on pourrait le penser de prime abord. Même si l’adoption des blogues demeure anémique au Québec et est encore peu répandue en France parmi les entreprises, on ne peut parler encore d’une trainée de poudre parmi les Fortune 500.</p>
<p>On apprend ainsi que des 5 entreprises au sommet de la liste, trois seulement tiennent un blogue: Wal-Mart (#1), Chevron (#3) et General Motors (#4). Exxon Mobile (#2) et Conoco Phillips (#5) n’en ont toujours pas.</p>
<p>Un autre aspect intéressant du rapport découle des comparaisons que les auteurs font entre l’utilisation des blogues par les Fortune 500 et d’autres groupes qu’ils ont étudiés dans le cadre de leurs recherches. Surprenant, n&#8217;est-ce pas ? Le secteur caritatif l&#8217;emporte haut la main !</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1827" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/FastLane-51.jpg" alt="FastLane blogue corporatif GM" width="564" height="344" /></p>
<p>En somme, les entreprises du groupe Fortune 500 sont surclassées dans ce domaine par le Inc. 500, composé des entreprises américaines connaissant le taux de croissance le plus rapide, comme <a title="Le web social s'envole parmi les Inc 500" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/26/le-web-social-s’envole-parmi-les-inc-500/" target="_blank">nous l’avons rapporté récemment</a>. Le retard du Québec et de la France devient alors majeur en sachant que 39% des Inc 500, dont la taille est davantage comparable avec celle des entreprises françaises et surtout québécoises, ont un blogue corporatif.</p>
<p>On peut comprendre par ailleurs l’engouement des organisations caritatives pour les blogues parce qu’elles ont besoin de mobiliser plus fortement les donateurs en période de crise économique. Les collèges et les universités quant à eux n’avaient guère le choix que de se jeter dans la mêlée, contraints d’attirer encore plus que les autres organisatios l’attention de la jeune génération branchée du matin au soir.</p>
<p>Bien que toujours faible, l’usage que font les Fortune 500 des blogues est efficace, engagé et convivial. Beaucoup emploient des vidéos et la baladodiffusion (podcasts). Des 81 blogues qui ont été analysés, 90 % autorisent les commentaires, possèdent un flux RSS et un abonnement à leur infolettre. La majorité de ces blogues sont utilisés régulièrement. De nouveaux billets sont fréquemment ajoutés et les consommateurs participent.</p>
<h2><strong>L&#8217;exemple de GM : Fastlane</strong></h2>
<p>De façon peu surprenante, les blogues corporatifs ont été embrassés dès le début par les entreprises de haute technologie. Le débarquement de GM, dès 2005, dans la blogosphère avec <a title="Blogue de GM" href="http://fastlane.gmblogs.com/" target="_blank">FastLane</a> a par contre donné le coup d’envoi au blogue corporatif parmi les entreprises plus traditionnelles.</p>
<p>D&#8217;entrée de jeu, GM est clair sur ses <a title="Politique éditoriale du blogue de GM" href="http://fastlane.gmblogs.com/about.html" target="_blank">intentions</a> avec son blogue :</p>
<ul>
<li>Nous dirons la vérité. Nous assumerons les erreurs et nous les corrigerons rapidement.</li>
</ul>
<ul>
<li>Nous ne supprimerons pas les commentaires, à moins qu&#8217;il ne s&#8217;agisse de «spam», qu&#8217;ils soient hors sujets ou diffamatoires.</li>
</ul>
<ul>
<li>Nous référencerons correctement les sources originales.</li>
</ul>
<ul>
<li>Nous exprimerons notre désaccord avec certaines opinions tout en restant polis.</li>
</ul>
<p>Évidemment, nous ne sommes pas dupes, et nous savons fort bien que le département des communications de GM veille au grain. Par contre, le seul fait de poser clairement les conditions que GM s&#8217;impose, envoie un message clair: « Nous vous écoutons ! ». Écouter, on ne le dira jamais assez, est essentiel pour vendre.</p>
<p>La facture de <a title="Blogue de GM" href="http://fastlane.gmblogs.com/" target="_blank">FastLane</a> en tant que blogue est non seulement classique, mais elle est dégagée, simple et efficace d&#8217;un point de vue visuel; aucune surcharge d&#8217;information. La structure des billets retient surtout l’attention.</p>
<p>En plus des textes faisant état de présentations et de discours, on a droit à des échanges par clavardage (chat), des vidéos incluant parfois la transcription écrite, des diapositives, des rapports, etc. Dans la colonne de droite du blogue on retrouve le flux <a title="Compte Twitter de GM" href="http://www.twitter.com/gmblogs" target="_blank">Twitter</a> ainsi que les dernières mises à jour de la page <a title="Page Facebook de GM" href="http://www.facebook.com/generalmotors" target="_blank">Facebook</a>.</p>
<p>Autre point intéressant, on nous fournit un lien direct vers «<a title="Section du blogue de GM sur la recherche" href="http://thelab.gmblogs.com/" target="_blank">The Lab</a>», l&#8217;endroit où GM nous invite non seulement à explorer les recherches et les projets en cours, mais aussi à commenter. Par exemple, la section portant sur les <a title="Section du blogue de GM sur la recherche environnementale" href="http://thelab.gmblogs.com/an-introduction-to-the-eco-initiative/" target="_blank">efforts en matière d&#8217;environnement</a> est intéressante à plus d&#8217;un égard et suscite beaucoup de commentaires.</p>
<p>Ce qu&#8217;il faut retenir de l&#8217;expérience de GM, c&#8217;est que les billets publiés et les commentaires sont autant de publicités qui se répandent un peu partout sur Internet par le truchement des hyperliens que tous les passionnés d&#8217;automobile inscrivent sur leur propre blogue. L&#8217;effet de contamination est quasi assuré car les billets sont bien construits, riches en informations de toutes sortes, et surtout, simples et efficaces. L&#8217;équipe éditoriale de GM a su respecter l&#8217;équilibre entre vente et information.</p>
<h2><strong>Votre blogue corporatif</strong></h2>
<p>À la lumière d’un tel exemple, devez-vous ou non avoir un blogue corporatif ? En fait, ma question est mal posée. Elle devrait plutôt être formulée comme suit : « Ai-je le temps, les moyens, le personnel et les compétences requises pour investir dans le maintien d&#8217;un blogue corporatif ?»</p>
<p>Si vous êtes incapable de répondre à ces critères, il est inutile de poursuivre votre démarche. Pour qu&#8217;un blogue corporatif soit efficace, il doit être mis à jour régulièrement. Pas tous les jours, mais au moins une ou deux fois par mois pour les blogues les plus modestes de tous. Si vous n&#8217;êtes pas en mesure d&#8217;interagir avec vos lecteurs et de les alimenter en informations récentes, ils délaisseront tout simplement votre blogue. Celui-ci dégagera tôt ou tard une image de demi-mesure.</p>
<p>Plusieurs entrepreneurs pensent que les nouveaux médias sont des substituts à la publicité et aux relations publiques, ce qui n&#8217;est malheureusement ou heureusement pas le cas. Si vous décidez de les utiliser, vous devez le faire le plus adéquatement possible.</p>
<p>Il n&#8217;est pas nécessaire de faire tout ce que GM fait, bien que ce soit une forme d&#8217;idéal vers lequel tendre en matière de marketing et de relations publiques par blogue interposé. Produire régulièrement de l&#8217;information est déjà un début, à condition qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;une information structurée, pertinente et sans ambiguïté quant à son message.</p>
<p>La question du blogue corporatif fait aussi appel à une autre question: « Dois-je avoir une page Facebook et/ou un compte Twitter ? » Comme réponse, je vous ramène à la question suivante:  « Ai-je le temps, les moyens, le personnel et les compétences requises pour participer à différents médias sociaux ? »</p>
<p>Poser la question, c&#8217;est un peu y répondre. Si vous faites tous les efforts dans le monde « réel » pour projeter la meilleure image possible, pourquoi en irait-il autrement en ligne ? Faire des affaires dans le monde réel ou sur Internet sont deux choses identiques: seuls les outils de diffusion et leurs usages changent.</p>
<p>Donc, à quand votre blogue corporatif ou votre présence sur Internet ? Si vous entendez de toutes parts qu&#8217;il y a urgence d&#8217;agir, ne tombez surtout pas dans ce piège pour <a title="Les médias sociaux : pas une tendance à suivre" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/03/les-medias-sociaux-ne-sont-pas-une-tendance-a-suivre/" target="_blank">être à la page et à la mode</a>. Commencez tout simplement par vous demander si vous disposez des ressources nécessaires pour le faire. Plus longue sera votre réflexion avant de vous lancer, plus vous vous accorderez de chances de vous distinguer par la suite et de tirer profit de votre engagement dans cette voie de longue halaine.</p>
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		<title>Les patrons français bloguent encore peu</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 12:37:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emilie Ogez</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
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		<description><![CDATA[Aux États-Unis, les exemples ne manquent pas. De nombreux chefs d'entreprise ont leur blog. Par exemple, vous avez John Chambers, CEO de Cisco, Georges F. Colony, CEO de Forrester Research, Jonathan Schwartz, CEO de Sun Microsystem et parmi les patrons d'entreprises plus ordinaires, Bill Marriott, CEO des hôrels Marriott. En France, il faut chercher un peu ; le nombre de dirigeants à s'être lancés dans l'aventure reste faible.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aux États-Unis, les exemples ne manquent pas. De nombreux chefs d&#8217;entreprise ont leur blog. Par exemple, vous avez <a title="Blogue de John Chambers" href="http://blogs.cisco.com/tag/john+chambers" target="_blank">John Chambers</a>, CEO de Cisco, <a title="Blogue de Georges F. Colony" href="http://blogs.forrester.com/colony/" target="_blank">Georges F. Colony</a>, CEO de Forrester Research, <a title="Blogue de Jonathan Schwartz" href="http://blogs.sun.com/jonathan/" target="_blank">Jonathan Schwartz</a>, CEO de Sun Microsystem et parmi les patrons d&#8217;entreprises plus ordinaires, <a title="Blogue de Bill Marriott" href="http://www.blogs.marriott.com/" target="_blank">Bill Marriott</a>, CEO des hôrels Marriott. En France, il faut chercher un peu ; le nombre de dirigeants à s&#8217;être lancés dans l&#8217;aventure reste faible. Difficile toutefois de trouver un chiffre exact.</p>
<h2><strong>Et pourtant, les avantages sont nombreux</strong></h2>
<p>En effet, un chef d&#8217;entreprise a toutes les raisons de se laisser tenter. Le blog est à la fois un outil de veille, un outil marketing et un outil commercial&#8230; Il fait office de carnet de notes, permet d&#8217;entrer en conversation avec son réseau, de créer du lien, de partager ses réflexions sur des domaines plus ou moins proches de sa société, de gagner des clients, d&#8217;expliquer son parcours, ses choix, d&#8217;établir une relation de confiance avec ses clients/son public cible, de co-développer avec eux l&#8217;image de sa société&#8230;</p>
<p>Espérons que les chiffres annoncés en 2006 ont évolué. A l&#8217;époque, selon une étude de <a title="European Business Monitor" href="http://www.ebm.ups.com/europe/ebm/ebmxv.html" target="_blank">European Business Monitor</a>, à la question <em>&laquo;&nbsp;Comment décrivez-vous votre relation aux blogs ?&nbsp;&raquo;</em>, on avait <a title="Billet de Francis Pisani sur l'étude de EBM" href="http://pisani.blog.lemonde.fr/2006/03/07/2006_03_cadres_dirigean/" target="_blank">les réponses suivantes</a> : 42% des dirigeants européens en avaient entendu parler, 37% ne savaient pas de quoi il s’agissait, 11% en lisaient, 7% surveillaient de près ce qu’ils disaient de leur société.</p>
<p>Et en France, ils étaient nombreux à en avoir entendu parler (68 %) mais étaient peu à la les lire (seulement 8 %). Alors, de là à créer un blog !!! Aujourd&#8217;hui, on peut dire que les choses bougent, mais doucement.</p>
<p>Ce qui m&#8217;a surprise au moment de mes recherches, c&#8217;est que plusieurs articles sur le sujet dataient de 2006/2007. Après cette date, j&#8217;ai eu plus de mal à trouver des éléments, même si les offres se sont multipliées.</p>
<p>Par ailleurs, avez-vous essayé de lancer la requête «blog»+ «patrons français» ? Les résultats m&#8217;ont laissée songeuse. On parle plus du salaire des patrons français et de parachutes dorés que de leur implication sur la blogosphère. Mais bon, je vous l&#8217;accorde, ma requête n&#8217;est pas assez précise.</p>
<h2><strong>Des exceptions qui confirment la règle</strong></h2>
<p>Ceci dit, comme je le disais, on en trouve des blogues tenus par des patrons français. Comme le montre cette liste non exhaustive (n&#8217;y voyez aucun classement non plus), en partie constituée grâce aux retours de <a title="Compte Twitter d'Émilie Ogez" href="http://www.rezopointzero.com//www.twitter.com/eogez" target="_blank">mes followers sur Twitter</a> (merci!) :</p>
<ul>
<li> Pierre Gonzva, dirigeant du Cabinet Ormane (<a title="Blogue de Pierre Gonzva" href="http://pierregonzva-finance.blogspot.com/" target="_blank">pierre gonzva / finance</a>). A noter que ce blog a été élu <a title="Les melleurs blogues selon Challenge" href="http://hightech.challenges.fr/actualites/20090624.CHA4904/classement_des_blogs_de_challenges__les_gagnants.html" target="_blank">meilleur blog Finance</a> selon le magazine Challenge en juin dernier)</li>
<li> Pascal Houillon, président de Sage France (<a title="Blogue de Pascal Houillon" href="http://www.pascal-houillon.com/" target="_blank">Idées sur la reprise</a>)</li>
<li>Shanyss Gabriolon, coach (<a title="Blogue de Stephanie Gabrolon" href="http://shanyssandco.blogdirigeant.com/" target="_blank">shanyssandco: le blog sur le coaching</a>)</li>
<li> Frédéric Hinix, expert en action commerciale (<a title="Blogue de Frédéric Hinix" href="http://optimiser-sa-prospection.blogdirigeant.com/" target="_blank">Comment optimiser sa prospection ?</a>)</li>
<li> Jean Philippe Kasprzak, spécialiste en réduction de coûts (<a title="Blogue de Jean Philippe Kasprzak" href="http://mfb2b.blogdirigeant.com/" target="_blank">Actualité non officielle de MF B2B</a>)</li>
<li> Jean-Edouard Leclerc, co-président des Centres Leclerc (<a title="Blogue de Jean-Edouard Leclerc" href="http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/accueil" target="_blank">De quoi je me M.E.L</a>) : c&#8217;est l&#8217;un des patrons, sinon le patron, qui a su très bien sortir son épingle du jeu. C&#8217;est lui qu&#8217;on cite le plus souvent quand on pense « blog » et « chef d&#8217;entreprise ». Cela vient probablement de sa démarche d&#8217;ouverture et de dialogue, envers le public et les médias.</li>
<li> Bernard Sanannès, directeur associé d&#8217;EuroRSCG (<a title="Blogue de Bernard Sanannès" href="http://bensan.typepad.com/" target="_blank">Le Weblog de Bernard Sannanès</a>)</li>
<li> Nicolas Bordas, président de TBWA/France (<a title="Blogue de Nicolas Bordas" href="http://www.nicolasbordas.fr/" target="_blank">nicolasbordas.fr</a>)</li>
<li> Philippe Laval, CEO de Kwaga (<a title="Blogue de Philippe Laval" href="http://philippe.kwaga.com/" target="_blank">Inbox@Work</a> )</li>
<li> Pierre Chappaz, entrepreneur (<a href="http://www.wikio.fr/">Wikio</a>)</li>
<li> Françoise Gri, présidente de Manpower France (<a title="Blogue de Françoise Gri" href="http://www.francoisegri.com/" target="_blank">Le blog de Françoise Gri</a>)</li>
<li> Jérémie Berrebi, directeur de Zlio.com (<a title="Blogue de Jérémie Berribi" href="http://www.berrebi.org/" target="_blank">Jérémi Berrebi</a>)</li>
<li> Michel de Guilhermier, fondateur de Photoways (<a title="Blogue de Michel de Guilhermier" href="http://micheldeguilhermier.typepad.com/" target="_blank">Michel de Guilhermier&#8217;blog</a>)</li>
<li> Eric Jacquet, président de JACQUET Metals (<a title="Blogue d'Eric Jacquet" href="http://www.ericjacquet-pour-ims.com/" target="_blank">Le blog d&#8217;Eric Jacquet</a>)</li>
<li> Lucien Fa, président de Yoplait et Stéphane Daylac, directeur Commercial et Marketing (<a title="Blogue de Lucien Fa" href="http://www.bravolapetitefleur.com/" target="_blank">Bravo la petite fleur</a>)</li>
<li> Pascal Mercier, co-fondateur d&#8217;Aelios Finance (<a title="Blogue de Pascal Mercier" href="http://pascal.blogs.com/" target="_blank">Weblog de Pascal  Mercier</a>)</li>
<li> Fadhila Brahimi, CEO et fondatrice du cabinet FB-Associés (<a title="Blogue de Fadhila Brahimi" href="http://www.blogpersonalbranding.com/" target="_blank">Le blog du personal branding</a>)</li>
<li> Franck Poisson, créateur de Webwag.com qui a récemment rejoint Toys R Us en tant que directeur e-commerce (<a title="Blogue de Franck Poisson" href="http://franckpoisson.blogs.com/blogapart/" target="_blank">Franck Poisson, Blog à part</a>)</li>
<li> Ludovic Dubost, CEO d&#8217;XWiki (<a title="Blogue de Ludovic Dubost" href="http://www.ludovic.org/xwiki/bin/view/Blog/" target="_blank">LudoBlog</a>)</li>
</ul>
<h2>De toutes les directions avec de multiples véhicules</h2>
<p>En fait, les chefs d&#8217;entreprise qui bloguent peuvent être classés en deux catégories :</p>
<ul>
<li> On a d&#8217;un côté les entrepreneurs du Web : ils sont majoritaires selon moi même si je n&#8217;en ai listés que quelques-uns ici comme par exemple Pierre Chappaz ou Jérémi Berrebi. Ils ont créé une société dans le domaine du Web et savent très bien comment ce dernier fonctionne. On va dire que pour eux, la création d&#8217;un blog, c&#8217;était évident et naturel.</li>
</ul>
<ul>
<li> De l&#8217;autre, on a les chefs d&#8217;entreprises de grande ou de petite taille (vous avez les grands groupes, les petites structures et les indépendants/structures composés d&#8217;une personne) dont les activités n&#8217;ont aucun lien direct avec le Web. Pour vous donner 3 exemples concrets : Françoise Gri, Ludovic Dubost et Fadhila Brahimi. Pour eux, le blog est un outil dont ils ont compris l&#8217;intérêt : un plus en termes de communication, d&#8217;échange, de visibilité et de confiance.</li>
</ul>
<p>Le blog est fait pour tout le monde. Il n&#8217;y a pas de sélection à l&#8217;entrée, si je puis dire. La seule envie de bloguer, le fait d&#8217;avoir des choses à dire et de prendre le temps de les mettre par écrit sont les seuls critères à considérer.</p>
<p>D&#8217;un point de vue technique, on constate que les plateformes utilisées sont très diversifiées. Les uns utilisent les plateformes du marché (Typepad, Blogger ou WordPress), les autres les solutions qu&#8217;ils éditent (c&#8217;est le cas du site <a title="LudoBlog" href="http://www.ludovic.org/xwiki/bin/view/Blog/" target="_blank">LudoBlog</a>, basé sur une technologie <a>XWiki</a>), d&#8217;autres encore ont préféré passer par un développement sur mesure (<a title="Bravo la petite fleur" href="http://www.bravolapetitefleur.com/" target="_blank">Bravo la petite fleur</a> ?) ou encore ont utilisé une offre spécifique dédiée aux dirigeants en mal de blog, <a title="Plateforme de blogues pour dirigeants" href="http://blogdirigeant.com/" target="_blank">Blog Dirigeant</a>.</p>
<h2><strong>Comment expliquer cette frilosité ?</strong></h2>
<p>Je vois plusieurs raisons en tout cas pouvant expliquer ce faible taux de dirigeants français/blogueurs :</p>
<ol>
<li> Les entreprises françaises et leurs dirigeants n&#8217;ont pas encore totalement pris conscience de ce que pourraient leur apporter les médias sociaux</li>
<li> Elles (les entreprises) sont frileuses&#8230; tout comme leurs dirigeants. Pourquoi chercher à s&#8217;exposer ?</li>
</ol>
<p>Espérons que cela évolue et que le phénomène des blogues en France dépasse le carcan &laquo;&nbsp;personnel&nbsp;&raquo; pour investir celui du monde professionnel ! Les dirigeants et les entreprises ont tout à y gagner !</p>
<h2><strong>Quelques ressources utiles</strong></h2>
<p>Voici une liste d&#8217;ouvrages, en français, qui peuvent vous être utiles si l&#8217;envie de lancer un blogue d&#8217;affaires ou un blogue d&#8217;entrepreneur vous prend :</p>
<ul>
<li> <em><a title="Pourquoi bloguer dans un contexte d'affaires" href="http://pourquoibloguer.com/" target="_blank">Pourquoi bloguer dans un contexte d&#8217;affaires ?</a></em></li>
<li> Loic Le Meur, <em><a title="Blogs pour les pros" href="http://www.amazon.fr/Blogs-pour-pros-Lo%C3%AFc-Meur/dp/2100493957/ref=pd_rhf_p_t_2" target="_blank">Blogs pour les pros</a></em>, Planete Interne (2005)</li>
<li> François Nonnenmacher, <em><a title="Blogueur d'entreprise" href="http://www.amazon.fr/Blogueur-dentreprise-Fran%C3%A7ois-Nonnenmacher/dp/2708133292/ref=pd_rhf_p_t_4" target="_blank">Blogueur d&#8217;entreprise</a></em>, ED d&#8217;organisation (2006)</li>
<li> Thomas Parisot, <em><a title="Réussir son blogue professionnel" href="http://www.amazon.fr/R%C3%A9ussir-son-Blog-professionnel-communication/dp/2212125143/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1260424227&amp;sr=1-1" target="_blank">Réussir son blog professionnel</a></em>, Acces Libre (2009)</li>
<li> <em><a title="Le guide du blog d'entreprise" href="http://www.blogangels.net/blog/le-guide-du-blog-dentreprise.html" target="_blank">Le guide du blog d&#8217;entreprise</a></em>, par BlogAngels (parution annuelle)</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Web en temps réel à l&#039;échelle de la Terre ou de votre quartier</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/25/le-web-en-temps-reel-a-lechelle-de-la-terre-ou-de-votre-quartier/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 14:23:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Fraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[collectivité]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[Flux]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[Web en temps réel]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[« Le Web a toujours été différent des médias traditionnels, en particulier de par son rapport au temps et à l’espace. Accessible 24 heures sur 24, le Web permet aux internautes de consulter l’information quand bon leur semble, ce qui fait s’écrouler peu à peu le sens de notions telles que les heures de tombée et les réseaux de distribution. Le contenu, produit de plus en plus rapidement par de plus en plus de gens et en plus grande quantité, est également consommé de plus en plus vite. Qu’advient-il quand cette information est accessible de manière instantanée et de n’importe où? Sujet passionnant, n’est-ce pas? »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« </strong>Le Web a toujours été différent des médias traditionnels, en particulier de par son rapport au temps et à l’espace. Accessible 24 heures sur 24, le Web permet aux internautes de consulter l’information quand bon leur semble, ce qui fait s’écrouler peu à peu le sens de notions telles que les heures de tombée et les réseaux de distribution. Le contenu, produit de plus en plus rapidement par de plus en plus de gens et en plus grande quantité, est également consommé de plus en plus vite. Qu’advient-il quand cette information est accessible de manière instantanée et de n’importe où? Sujet passionnant, n’est-ce pas? »</p>
<p>C’est ainsi que <a title="Blogue de Simon Bédard" href="http://www.simonbedard.com/" target="_blank">Simon Bédard</a>, stratège web établi à Québec, présentait sur son blogue la journée Webéducation qui s’est déroulée à Québec jeudi dernier sous le thème «<em>Le Web partout, tout le temps et tout de suite</em>». Je me suis attardé tout particulièrement à sa <a title="Présentation de Simon Bédard" href="http://www.slideshare.net/Babluit/tout-le-temps-tout-de-suite-le-web-et-le-temps-rel" target="_blank">présentation</a> de la chose qui a mobilisé sa réflexion pendant près de deux mois à titre d’organisateur de la rencontre.</p>
<p>M. Bédard voit deux aspects dans le Web en temps réel :</p>
<ol>
<li>L&#8217;information vient à nous; nous ne somme plus à la recherche de l&#8217;information. C&#8217;est donc la résurgence du modèle «push» qui a été crié sur les toits aux débuts de l’Internet grand public entre 1995 et 1997, mais ne s’est jamais vraiment concrétisé.</li>
<li>L&#8217;information nous arrive d&#8217;une multitude de sources non structurées et surtout, sans interface. Ce sont les outils qui recueillent et agrègent les flux, qui les «formatent» et non l&#8217;inverse. Twitter, Facebook et Google Wave sont les précurseurs de notre interaction avec le Flux.</li>
</ol>
<p>Au cours des dix-huit derniers mois, j&#8217;ai passé le plus clair de mon temps à réfléchir et à me questionner sur la nature du Web en temps réel. Au-delà des technologies, des gadgets et des outils, au-delà de savoir qui dominera le Web en temps réel, il faut tout d&#8217;abord se questionner sur la nature même de l&#8217;information. Voici donc un compte-rendu de la synthèse efficace faite par M. Bédard, entremêlée de mes propres observations sur le Web en temps réel.</p>
<p>Depuis quinze ans déjà, le courrier électronique, le Web et les hyperliens sont la <em>lingua franca</em> de nos relations avec Internet. Par contre, depuis l’arrivée des médias sociaux et de leur montée en puissance, émerge une toute nouvelle forme de relation avec Internet. Une nouvelle couche est en train de se superposer au Web : le Flux. En fait, on pourrait dire que Twitter et un tas d’autres outils en gestation comme <a title="Article sur Google Wave dans Wikipedia en français" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Wave" target="_blank">Google Wave</a> représentent ce début tâtonnant d’interaction avec le Flux, comme le propose M. Bédard.</p>
<p>Le Flux est composé de toutes nos interactions. Il est mouvant, en constant changement et n’est jamais le même d’une microseconde à l’autre. L’une des caractéristiques du Flux est d’être instable et insaisissable. Afin que nous puissions entrer en interaction avec le Flux, toute une flopée d’applications se développe : les éditeurs de flux, les outils de syndication de flux, les agrégateurs de flux, les lecteurs de flux, les filtres de flux, les moteurs de recherche en temps réel accolés aux flux, les analyseurs de flux, les réseaux de publicité intégrés aux flux, les portails de flux, etc.</p>
<p>Tous ces nouveaux services nous donnent un bref aperçu du Flux sans pouvoir le saisir pour autant. Nous en sommes au tout début de l’ère du Flux, et est bien malin qui pourrait dire quels en seront les impacts. Par contre, si on en fait une lecture fondée sur des paramètres portant sur des impacts sociaux et non technologiques, on peut éventuellement en dégager certaines pistes intéressantes.</p>
<p>Que nous le voulions ou non, le Web est un flux. En fait, il s’agit d’un flux composé de plusieurs flux. Chaque site peut être considéré comme un flux de pages qui se modifient à travers le temps. Chaque page peut-être considérée comme un flux de mots qui changent dès qu’on les édite. Chaque page d’un site peut aussi être considérée comme des flux de pages qui se développent dans diverses directions.</p>
<p>Avec l’arrivée des blogues, des fils RSS et des microblogues, la notion de flux devient de plus en plus évidente, visible et tangible. Les flux nous proviennent de partout, constamment, et sans cesse. Dans le Flux, l’interaction est le mot clé, autrement dit, le verbe qui initie l’interaction. Sans «interacteur» il ne peut y avoir d’interaction, donc pas de flux.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1305" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser11.jpeg" alt="Fraser1" width="506" height="296" /></p>
<p>Légende: I/P = intrant ou processus, C = est composé de.</p>
<p>Structurellement, le flux est composé d’interacteurs : agents, messages et interactions. Autrement dit, ce sont les intrants de base, les conditions <em>sine qua non</em> pour qu’un flux existe.</p>
<ul>
<li> <strong>Agents :</strong> ensemble des gens et des logiciels qui publient vers des flux.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Messages :</strong> publications des gens et des logiciels redirigées vers des flux.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Interactions :</strong> actes de conversation tels que messages directs, réponses ou citations qui connectent et transmettent des messages entre agents.</li>
</ul>
<p>Les agents émettent des messages qui permettent à ceux-ci d’entrer mutuellement en interaction. Cette chaîne, agents-messages-interactions, est constitutive du Flux. Une fois que le Flux «existe», il initie inévitablement trois types de comportements : l’incessant changement du flux, sa neutralité en ce qui concerne l’interface, et la conversation par technologies interposées.</p>
<ul>
<li><strong>Changement :</strong> sans celui-ci, le Flux demeure à l’état de potentialité, ce qui n’est pas le cas d’un site Web. Un site Web n’a pas besoin de changer pour avoir de la valeur. Une page Web, même statique, est une collection d’informations pertinentes, et c’est ce qui lui confère sa valeur intrinsèque. Par contre, le Flux, s’il n’était pas changeant et dynamique, ne mériterait pas son nom.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Neutralisation de l’interface :</strong> les flux sont des flux de données, et on peut y accéder indépendamment de toutes interfaces. En d’autres mots, il n’est pas nécessaire de disposer d’une quelconque interface pour les visualiser, juste d’outils que l’on peut configurer à sa guise pour y accéder et en prendre connaissance. Un site Web, quant à lui, est uniquement accessible par le truchement d’une interface qu’un concepteur a mise en place. Dans l’univers du Web, celui qui conçoit la page d’un site contrôle l’interface, tandis que dans l’univers du Flux, le consommateur de flux contrôle l’interface.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Prédominance de la conversation :</strong> dans l’univers du Web, ce sont les hyperliens qui déterminent ce qui aura de l’importance ou non, alors que dans l’univers du Flux, ce sont les actes de conversations qui déterminent la popularité ou l’importance d’un Flux.</li>
</ul>
<p><strong>On tente une définition ?</strong></p>
<p>Le Flux collectif est ce transit incessant d’informations sur Internet avec lequel nous entrons en interaction. Les actes de conversations viennent s&#8217;ajouter aux hyperliens afin de contextualiser l&#8217;information. Le Flux crée des Maintenants. Le Flux c&#8217;est notre interaction collective avec les Maintenants auxquels nous voulons participer.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que le Maintenant ?</strong></p>
<p>Le Maintenant du Flux est un cliché pris à un moment bien précis et nous révèle nos préoccupations collectives.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1306" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser-21.jpeg" alt="Fraser 2" width="398" height="214" /></p>
<p>Le Maintenant a trois niveaux : planétaire, collectif, individuel. Le Maintenant peut représenter les préoccupations de toute la planète ou celles d’une collectivité en particulier. Cette collectivité peut être nationale, régionale, municipale ou limitée à un groupe d’intérêts. Il peut aussi représenter chacune de nos préoccupations prises chacune séparément et individuellement. Il y a donc autant de Maintenants qu’il y a de niveaux du Maintenant.</p>
<p><strong>Niveau planétaire</strong></p>
<p>En 2009, il y avait plus d’un milliard d’utilisateurs d’Internet et près de deux milliards d’abonnés au téléphone mobile. Ce qui veut donc dire que près de la moitié des habitants de la planète étaient potentiellement en mesure d’accéder à Internet, même dans les endroits où il n’y a pas d’électricité, car un téléphone portable ne requiert qu’une pile. Munis de téléphones portables dits « intelligents », les utilisateurs entrent de plus en plus massivement dans le Flux.</p>
<p>Il s’agit ici d’un point de bascule, c’est-à-dire, dans le cas présent, de l’adoption collective d’un nouveau comportement pour entrer en contact avec l’information. Cette communication massive est essentiellement sociale en ce sens qu’elle est produite, reçue et ressentie individuellement.</p>
<p>Donc, au niveau planétaire, ce sont les grands enjeux globaux que l’on verra abordés dans le Maintenant.</p>
<p><strong>Niveau collectif</strong></p>
<p>C’est le niveau des sociétés prises séparément dans leur intégralité ou à partir de chacune de leurs constituantes. Par exemple, la France, le Canada et les États-Unis sont des collectivités au sens propre du terme partageant des valeurs culturelles communes. En ce sens, si on se réfère aux États-Unis, chaque état de ce pays peut aussi être considéré comme une collectivité, tout comme un comté, une ville, un village ou une communauté.</p>
<p>Ici, c’est l’échelle du collectif qui change. Un problème de gestion de l’eau potable à San Francisco n’intéresse pas le New Yorkais, et ce ne sont que les enjeux nationaux qui intéresseront ces deux citoyens américains.</p>
<p>Afin d’illustrer une préoccupation du moment véhiculée par le Flux, je me suis servi de <a href="http://www.google.com/insights/search/">Google Insights</a> pour dégager un portrait intéressant du « Maintenant » quotidien portant sur la réforme de la santé aux États-Unis entre le 20 et le 24 septembre 2009.</p>
<p>Observez bien les changements qui s’opèrent entre les états. Les états les plus ombragés sont ceux qui, sur Internet, ont alimenté le plus intensément le Flux et vice-versa selon les données d’une journée. Vous pouvez remarquer, en observant chronologiquement les différents clichés, qu’il y a à la fois un véritable déplacement de l’intérêt et de l’intensité de celui-ci.</p>
<p><strong>20 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1307" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser31.jpeg" alt="Fraser3" width="446" height="228" /></p>
<p><strong>21 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1312" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser411.jpeg" alt="Fraser4" width="448" height="230" /></p>
<p><strong>22 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1313" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser511.jpeg" alt="Fraser5" width="444" height="234" /></p>
<p><strong>23 septembre 2009<span style="font-weight: normal"> </span></strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1314" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser611.jpeg" alt="Fraser6" width="434" height="228" /></p>
<p><strong>24 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1315" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser711.jpeg" alt="Fraser7" width="440" height="232" /></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Voyez-vous tout le potentiel du Flux ? Imaginez maintenant si nous pouvions avoir accès à un cliché du Flux dans l’instant même au niveau planétaire, collectif ou individuel ? Si posséder l’information, c’est la contrôler, songez un instant à toutes les applications de l’analyse du Flux en temps réel pour les annonceurs, les entreprises et les gouvernements</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les Canadiens fréquentent moins Internet pour l’information</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/24/les-canadiens-frequentent-moins-internet-pour-l%e2%80%99information/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 22:10:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Sondages et statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
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		<description><![CDATA[La troisième enquête « Context Matters », commandée par Microsoft à OTX International dans six pays à travers le monde dont le Canada, révèle que les Canadiens viennent sur Internet en moins grand nombre pour s’informer qu’ils ne le faisaient il y a deux ans. Leur première motivation à se brancher est la communication de loin. Dans un compte-rendu d’eMarketer à propos de ce sondage qu’ils sont parmi les rares à avoir vu (les seules mentions obtenues sur Google ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La troisième enquête « Context Matters », commandée par Microsoft à OTX International dans six pays à travers le monde dont le Canada, révèle que les Canadiens viennent sur Internet en moins grand nombre pour s’informer qu’ils ne le faisaient il y a deux ans. Leur première motivation à se brancher est la communication de loin.</p>
<p>Dans un compte-rendu d’<a title="Compte-rendu du sondage par eMarketer" href="http://www.emarketer.com/Article.aspx?R=1007384" target="_blank">eMarketer</a> à propos de ce sondage qu’ils sont parmi les rares à avoir vu (les seules mentions obtenues sur Google ou sur Bing à propos des mots clés « Context Matters »et Microsoft renvoient à cet article et à l’enquête de 2008), on apprend que l’information a décliné comme motivation à se brancher parmi les tranches d’âge étudiées à l’exception des 25 à 34 ans. Même en mentionnant qu’il s’agit du changement majeur à survenir dans les motivations de branchement, l’article ne précise pas l’ampleur de la baisse et se contente de préciser que l’information rencontre maintenant les faveurs de seulement 22% des 16 à 24 ans et de 26% des 25 à 34 ans comme des 35 à 54 ans, ce qui laisse supposer que ces derniers étaient plus nombreux il y a deux ans. Une remarque en passant, les gens âgés de 55 ans et plus n’existent pas dans cette enquête.</p>
<p>Comme en 2007, la motivation première à se brancher est la communication pour 51% des Internautes canadiens. Elle est endossée par une proportion plus forte de femmes que d’hommes (un trait commun avec ce qui se passe aux Etats-Unis). Cette répartition inégale s’est accrue depuis deux ans alors que les femmes attirées par la communication ont augmenté de 8% tandis que les hommes équivalents sont seulement 1% de plus.</p>
<p>Le divertissement constitue toutefois la motivation qui a le plus progressé. Ce sont les jeunes de 16 à 24 ans qui ont fait grimper les chiffres puisqu’ils sont maintenant 29% à se brancher prioritairement pour se divertir (une progression de 25% par rapport à il y a deux ans).</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1300" title="108314" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/1083141.gif" alt="108314" width="324" height="184" /></p>
<p>Pour Andrew Assad, gestionnaire senior en recherche à Microsoft Canada, ces changements indiquent autant des transferts dans l’utilisation que font les Canadiens d’Internet qu’une frontière moins étanche entre les usages qu’avant. « La ligne qui sépare la communication, l’information et le divertissement est de moins en moins claire, a-t-il déclaré à eMarketer. Les Internautes vont chercher leur information à travers leurs communications et les vidéos beaucoup plus qu’en 2007. »</p>
<p>Le phénomène qui a le plus surpris les auteurs de la recherche est la diversité des appareils maintenant utilisés pour accéder à Internet. On s’y connecte avec des ordinateurs de bureau, des portables, des mini-portables et des mobiles intelligents, mais aussi avec des mobiles ordinaires, des lecteurs MP3 et, pour la tranche d’âge des 16 à 24 ans, dans une grande proportion avec des consoles de jeux, fixes aussi bien que portables.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Web social et marketing : ça fonctionne !</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/20/web-social-et-marketing-ca-fonctionne/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 19:31:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Fraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing et communication]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour ceux que les données des deux recherches rapportées à la Une de rezopointzero hier laisseraient toujours de glace, il ne manque pas de sources pour constater que les médias sociaux procurent de la traction au marketing des entreprises qui y sont déjà impliquées. Une autre étude corrobore les résultats de celles de Deloitte et de Shop.org dont nous avons parlé hier. Qu&#8217;on puisse prendre avec des pincettes les conclusions d&#8217;une seule étude, rien de plus normal. Qu&#8217;on puisse apposer un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ceux que les données des deux recherches rapportées à la <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/19/le-web-social-participe-a-l’euphorie-annuelle-de-consommation/">Une de rezopointzero</a> hier laisseraient toujours de glace, il ne manque pas de sources pour constater que les médias sociaux procurent de la traction au marketing des entreprises qui y sont déjà impliquées. Une autre étude corrobore les résultats de celles de Deloitte et de Shop.org dont nous avons parlé hier.</p>
<p>Qu&#8217;on puisse prendre avec des pincettes les conclusions d&#8217;une seule étude, rien de plus normal. Qu&#8217;on puisse apposer un déni à ce que plusieurs affirment dans le même sens, il faudra parler alors de mauvaise foi.</p>
<p>Qu&#8217;on ne se trompe pas, nous ne prétendons pas que la vague déferle avec autant d&#8217;intensité au Québec qu&#8217;aux États-Unis et qu&#8217;il faut se précipiter. Nous observons seulement, en rapportant ces enquêtes, ce qui risque de nous arriver l&#8217;an prochain ou d&#8217;ici deux ans du moins, en tenant compte de notre décalage technologique.</p>
<p>Vous ne nous verrez donc pas nous servir de l&#8217;état de la question ici pour affirmer que le phénomène est exagéré. C&#8217;est ce que fait le <a href="http://barometre.multiple-media.com/?p=115">Baromètre Multiple-media</a> à mon avis en laissant entendre aux chefs d&#8217;entreprise qu&#8217;il n&#8217;y a aucune raison de s&#8217;exciter le poil des jambes en constatant que 88% d&#8217;entre eux n&#8217;ont aucune stratégie Facebook en place et que seulement 17% prévoient s&#8217;en occuper au cours des 12 prochains mois.</p>
<p>Cela équivaut à se servir de notre retard pour expliquer qu&#8217;il est stupide de vouloir avancer.</p>
<h2><strong>Rabais décisifs pour le 1/3 des gens</strong></h2>
<p>Quoiqu&#8217;il en soit, menée auprès de 3,000 consommateurs par <a href="http://chiefmarketer.com/social-media/1117-social-marketing-messages/">Performics et ROI Research Survey</a>, la nouvelle étude met en évidence les faits suivants:</p>
<p>-	34 % des internautes disent avoir utilisé un moteur de recherche pour identifier de l&#8217;information à propos d&#8217;un produit, d&#8217;un service ou d&#8217;une marque après avoir vu une publicité sur un média social.</p>
<p>-	30 % ont pris connaissance d&#8217;un nouveau produit, service ou marque depuis un média social.</p>
<p>-	32 % disent que les bons rabais imprimables attirent leur attention.</p>
<p>-	28 % disent que les messages à propos de ventes ou de spéciaux retiennent leur attention.</p>
<p>On peut donc dire, à première vue, que le consommateur ne veut pas seulement s&#8217;engager envers un produit, un service ou une marque, mais qu&#8217;il est également prêt à acheter. Ce sondage, comme d&#8217;autres par ailleurs, tend à contredire l&#8217;idée reçue voulant que le consommateur est allergique au marketing sur les médias sociaux.</p>
<p>Par exemple, le 12 juin 2009, l&#8217;agence de presse <a href="http://www.reuters.com/article/technologyNews/idUSTRE55B0NU20090612?feedType=RSS&amp;feedName=technologyNews">Reuters</a> rapportait que Dell avait effectué des ventes de l&#8217;ordre de 3 millions de dollars à partir de Twitter. La stratégie de Dell, fort simple, consiste en 6 à 10 tweets par semaine, et chacun de ceux-ci comporte soit un hyperlien qui mène droit vers une vente, ou bien vers un coupon rabais.</p>
<p>Alors que l&#8217;étude réfute certaines idées reçues à propos du marketing et des médias sociaux, elle met aussi en évidence certains autres aspects concernant les gens qui ne veulent pas utiliser les nouveaux outils de réseautage et de socialisation. Voici ce qui en ressort:</p>
<p>-	77 % n&#8217;y trouvent aucun intérêt.</p>
<p>-	28 % sont concernés par l&#8217;aspect de la vie privée.</p>
<p>-	27 % n&#8217;ont tout simplement pas le temps.</p>
<p>-	13 % ne veulent pas être en contact avec plusieurs personnes.</p>
<h2><strong>Autres considérations</strong></h2>
<p>À partir des chiffres concernant les médias sociaux, les spécialistes du marketing doivent se poser également les questions suivantes :</p>
<p>-	Le marketing direct est-il considéré comme une stratégie viable et rentable ?</p>
<p>-	Est-ce que les réseaux sociaux rapportent plus en retour sur investissement que les autres canaux de marketing ?</p>
<p>-	Peut-on utiliser des stratégies à court terme sur les médias sociaux pour générer des revenus ?</p>
<p>-	Quelles stratégies doivent être envisagées sur le moyen et le long terme relativement aux médias sociaux ?</p>
<h2><strong>Stratégies potentielles</strong></h2>
<p>L&#8217;étude mentionne aussi quelques stratégies à considérer :</p>
<p>-	Augmenter les actes de conversations sur les médias sociaux et parler des produits et des services offerts.</p>
<p>-	Créer des promotions.</p>
<p>-	Microcibler. Facebook et Twitter permettent de cibler des niches très précises de consommateurs.</p>
<p>-	Faire le suivi des résultats.</p>
<p>Pour se procurer l&#8217;étude en question, vous pouvez écrire à Addie Reed (areed@preturn.com) qui vous la fera parvenir.</p>
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		<title>Le tourisme institutionnel fait son premier bilan d’utilisation du web social</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/20/l%e2%80%99industrie-touristique-locale-fait-son-premier-bilan-d%e2%80%99utilisation-du-web-social/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 13:58:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Suzanne Lortie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Étude de cas]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons été, depuis le printemps 2009, presque 4 000 abonnés de Facebook à nous lier d’amitié avec Montréal.  Depuis février dernier, cinq blogueurs font vivre la stratégie entièrement 2.0 de Tourisme Montréal et nous sommes par ailleurs plus de 7000 à suivre ces nouvelles voix sur Twitter. La grande saison touristique tirant à sa fin, le buzz que ces cinq ambassadeurs ont créé pour la ville depuis sept mois est à l’heure des premiers bilans.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons été, depuis le printemps 2009, presque 4 000 abonnés de Facebook à nous lier d’amitié avec Montréal.  Depuis février dernier, cinq blogueurs font vivre la <a title="Infopresse" href="http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2009/04/24/article-30916.aspx" target="_blank">stratégie entièrement 2.0</a> de <a title="Blogues de Tourisme Montréal" href="http://www.tourisme-montreal.org/Blogs" target="_blank">Tourisme Montréal</a> et nous sommes par ailleurs plus de 7000 à suivre ces nouvelles voix sur Twitter. La grande saison touristique tirant à sa fin, le buzz que ces cinq ambassadeurs ont créé pour la ville depuis sept mois est à l’heure des premiers bilans.</p>
<p>Lauréat aux <a title="Webby Awards" href="http://www.webbyawards.com/webbys/current.php?media_id=96&amp;season=13" target="_blank">Webby Awards</a> cette année, le nouveau site de Tourisme Montréal, concocté par <a title="Sid Lee" href="http://www.sidlee.com/" target="_blank">Sid Lee</a>, a abrité un projet pilote très ciblé sur son versant anglophone : faire connaître Montréal par les Montréalais. Une chouette balade en taxi, commencée en 2008 avec cinq accompagnateurs-blogueurs embarqués en mission de transparence, a été l’ingrédient essentiel d’une belle campagne de notoriété.</p>
<h2><strong>Regards de l’intérieur et de l’extérieur</strong></h2>
<p>Les premiers constats chiffrés de la campagne <a title="Blogue de Tourisme Montréal" href="http://www.tourisme-montreal.org/Blogs" target="_blank">&laquo;&nbsp;Get the local buzz from Montreal insiders&nbsp;&raquo;</a> sont en cours d’analyse : 360 articles, 165 vidéos, 700 liens répertoriés, 54 articles sur le projet, les thèmes ou les blogueurs. Le compte augmentera encore pour quelques semaines puisque la campagne continue à faire parler d’elle. Et de nous.</p>
<p>Mais qui sommes-nous ? Pierre Bellerose, vice-président Recherche et développement du produit à Tourisme Montréal, et Louise Collignon, responsable des blogues et contenus pour le projet, en ont donné un aperçu lors du plus récent <a title="3e mardi" href="http://www.facebook.com/event.php?eid=107147759301&amp;ref=ts" target="_blank">3e mardi</a> cette semaine. Nous sommes du monde qui aime Montréal. Prêts à la défendre et à la vendre comme objet de rêve. À la proposer comme LA destination de party, de culture, de shopping, de gastronomie et de gaylife.</p>
<p>Nous votons pour Montréal pour remplacer <em>Promenade</em> au Monopoly. Tous internautes ou mobinautes que nous sommes, nous avons contribué de façon significative à cette campagne de contenus et à saluer le fait que cet organisme prenne résolument un virage 2.0, un <a title="Infopresse" href="http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2009/11/18/article-33086.aspx" target="_blank">virage inéluctable</a>.</p>
<p>Voici ce que l’équipe de Sid Lee et de Tourisme Montréal avaient dans leur mire l’an dernier :</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/fu0PuCdtmY0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/fu0PuCdtmY0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Le regard sur Montréal a été porté par ses « Insiders » alors que l’approche défendue par le ministère québécois du Tourisme pour vendre le Québec en entier a privilégié le témoignage de voix étrangères. En prenant le même virage que Tourisme Montréal,  <a title="Bonjour Québec" href="http://bonjourquebec.com/" target="_blank">bonjourquebec.com</a> a demandé à deux couples de touristes français et deux couples d’Américains de pouvoir suivre leur séjour. <a title="MideNews" href="http://www.midenews.com/territoires-numeriques/2223-julien-cormier-chef-de-service-marketing-electronique-ministere-du-tourisme-du-quebec-l-les-internautes-doivent-etre-les-principaux-producteurs-de-contenus-r.html" target="_blank">Julien Cormier</a>, chef de service Marketing électronique au ministère, est à l’heure des bilans préliminaires. Il en a fait état cette semaine en ouverture des 5èmes <a title="Rencontres nationales du e-tourisme international" href="http://www.paperblog.fr/2384047/5emes-rencontres-nationales-du-etourisme-institutionnel-a-toulouse-16-et-17-novembre-2009/" target="_blank">Rencontres Nationales du etourisme institutionnel</a> organisées à Toulouse.</p>
<p>Les conclusions de Julien Cormier sont les mêmes que celles de l’équipe de Tourisme Montréal. « Le but n’est pas d’acquérir de nouveaux outils, plus performants, mais de permettre aux internautes de devenir des producteurs de contenus. Sans une animation et des contenus forts, la richesse fonctionnelle de cette nouvelle génération de sites reste sans effet concret. »  Et Montréal n’aurait peut-être pas gagné la guerre du meilleur bagel.</p>
<h2><strong>Tourisme Montréal: une entreprise 2.0 </strong></h2>
<p>Tourisme Montréal a 90 ans et demeure toujours pertinent et innovant aujourd’hui. Pour soutenir ce virage, il était toutefois indispensable que l’entreprise revoit elle-même ses façons de faire et devienne 2.0 de l’intérieur dans toute la mesure du possible. Selon Pierre Bellerose, ce passage a débuté il y a six ans.</p>
<p>Dans une première phase, Tourisme Montréal est entrée de plein pied dans l’ère de la « socialgraphie » pour orienter ses recherches puisque 80% des décisions d’achat en tourisme se prennent sur le web. Ces six années d’écoute de ce qui se disait et s’offrait pour Montréal ont été des années d’exploration d’un réseau de distribution complètement déstructuré, chamboulé par les crises et l’arrivée de très gros joueurs comme Expedia et Trip Advisor.</p>
<p>En parallèle, l’analyse de ce que Louise Collignon appelle l’ADN de la ville, de sa fibre et de son positionnement a fait ressortir les cinq grands thèmes à exploiter, épines dorsales de la campagne.</p>
<p>En entrevue à <a title="Infopresse" href="http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2009/11/18/article-33086.aspx" target="_blank">Infopresse</a><strong>, </strong>Emmanuelle Legault<strong>, </strong>directrice communications et publicité de <a title="Tourisme Montréal" href="http://www.tourisme-montreal.org/Accueil/" target="_blank">Tourisme Montréal</a><strong>, </strong>le confirme. « Sachant qu&#8217;environ 80% des touristes choisissent leur destination en ligne, cette stratégie s&#8217;est avérée très pertinente, voire inévitable… Nous avons aussi dû revoir nos façons de faire, autant à l&#8217;interne qu&#8217;avec l&#8217;agence, en plus de démocratiser l&#8217;histoire qu&#8217;on raconte et le contenu qu&#8217;on produit. »</p>
<p>En collaboration avec  CNW, Tourisme Montréal a ensuite développé une campagne de relations publiques et lancé ses premiers communiqués 2.0 destinés aux blogueurs.  Le tout a été suivi de l’animation, au sein même de l’organisation, de l&#8217;équipe « team 2.0 ». Parmi les 65 employés de la boîte, 25 en font partie. Ils ont été laissés libres d’ajouter leurs voies personnelles à la campagne. Quelques employés en ont effectivement profité pour activer un compte Facebook ou Twitter.</p>
<p>Et combien valons-nous,  tous ensemble,  s’il fallait nous faire un chèque ? Entre 1/2 et 3 pages du New York Times d’après M. Bellerose. Ce qui est toujours ça d&#8217;épargné.</p>
<p>C’est lui qui souligne : « Compte tenu du contexte économique de 2009, c&#8217;est la meilleure chose qu&#8217;on pouvait faire. L&#8217;un des objectifs était d&#8217;amener les gens sur notre site web. Les visites et l&#8217;engagement y ont constamment augmenté toute l&#8217;année grâce à cette stratégie,  alors que celles d’organismes concurrents ont baissé ou stagné. »</p>
<p>De son côté, Julien Cormier se permet déjà de dévoiler des chiffres à <a title="MideNews" href="http://www.midenews.com/territoires-numeriques/2223-julien-cormier-chef-de-service-marketing-electronique-ministere-du-tourisme-du-quebec-l-les-internautes-doivent-etre-les-principaux-producteurs-de-contenus-r.html" target="_blank">MideNews</a> à propos du volet 2.0 de <a title="Bonjour Québec" href="http://bonjourquebec.com/" target="_blank">bonjourquebec.com</a>.  « On peut estimer qu’à efficacité égale, le coût est au moins cinq fois moins élevé qu’une campagne traditionnelle. D’autres expériences, en France, ont présenté un ratio équivalent. Le budget de l’opération a été de 270 000 $. Là encore, il importe de tenir compte, lorsqu’on lance ce type de projets, du travail d’animation que cela exige. »</p>
<p>« Recourir au web 2.0 et aux réseaux sociaux ne s’avère efficace qu’à cette condition, poursuit M. Cormier. Les dernières études menées sur les comportements des internautes face aux systèmes 2.0 font apparaître cinq grands profils : le créateur de contenu, le critique, l’apprenti, le collectionneur et le spectateur. Cette dernière catégorie est de loin la plus importante et celle des créateurs naturellement la moins représentée. L’animation doit permettre de rééquilibrer ces proportions. »</p>
<h2><strong>D’un mobile près de chez vous</strong></h2>
<p>On doit bien sûr déterminer la valeur d’un ambassadeur afin de calculer le retour sur investissement (RSI) de ce type de campagne. Mais, d’autres questions se posent en parallèle. Les trois principales plateformes utilisées par Tourisme Montréal (blogue, Facebook et Twitter) sont évaluées en fonction de leur efficacité.</p>
<p>Comme le souligne Louise Collignon, les blogues ont servi à faire rêver. Mais une fois les touristes arrivés ici, la relation avec les ambassadeurs a pris une dimension opérationnelle en temps réel inattendue de « conseil », presque de « concierge ».  Du genre : « peux-tu me dire où aller manger ce soir ? ». Le prochain défi sera donc, selon elle, de donner une information précise en temps réel aux touristes tout en conservant la saveur et la couleur des interventions qui identifient les blogueurs du site.</p>
<p>Selon Claude Péloquin, analyste au <a title="Réseau de veille en tourisme de l'UQAM" href="http://veilletourisme.ca/2009/11/16/destinations-touristiques-sans-fil-un-comportement-de-consommation-a-redefinir-compte-rendu-de-conference/?tagged=" target="_blank">Réseau de veille en tourisme de l’UQAM</a>, les applications d’affaires en lien avec le marketing mobile sont aussi susceptibles de bouleverser la relation entre la destination et le voyageur. Par exemple, à Stratford-upon-Avon en Angleterre, les visiteurs peuvent louer un guide web qui leur procure des suggestions promotionnelles pertinentes, basées sur leur localisation précise. Cet outil peut être très efficace pour commercialiser l’offre locale et les rabais de dernière minute.</p>
<p>Du côté de <a title="Bonjour Québec" href="http://bonjourquebec.com/" target="_blank">bonjourquebec.com</a>, les plans sont un peu différents. « Tout d’abord, il est impératif d’être transparent. Les internautes exigent de savoir qui parle sur le site. Et lorsqu’il s’agit d’un acteur institutionnel comme dans notre cas, ils refusent d’être abreuvés uniquement de publicités « déguisées ». Le site qui résultera de notre expérience au début 2010 intégrera les commentaires négatifs, ainsi que nos réponses éventuelles. »</p>
<p>« Quant aux suites, il nous semble important de renouveler les concepts régulièrement et de ne pas se contenter de reproduire ce qui a fonctionné l’année précédente. L’an prochain, il est possible que nous fassions plutôt appel à un « porte-parole » français, une personnalité connue dont le quotidien au Québec serait suivi et diffusé.</p>
<p>« Nous avons également appris que les contenus produits doivent être notre propriété et que nous devons pouvoir les réutiliser. Une autre variation de notre approche serait d’installer dans les aéroports québécois des « vidéomatons », afin que les touristes laissent un témoignage avant de repartir. Ce serait une sorte de livre d’or numérique. Et cela pourrait permettre de comprendre pourquoi les visiteurs pleurent lorsqu’ils doivent nous quitter… »</p>
<p>Est-ce qu’une stratégie de géolocalisation sur mobile sera la prochaine étape pour Montréal ? Et nous, qui ne sommes pas touristes, avons-nous hâte que le virage mobile se prenne, pour redécouvrir la ville de l’intérieur ? Probablement pas autant que Tourisme Montréal eux-mêmes, pour qui le mobile est le prochain choc, la prochaine vague.</p>
<p>À suivre.  </p>
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		<title>Six marques connues et leur réseau social de prédilection</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 17:57:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Marketing et communication]]></category>
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		<description><![CDATA[On retient des meilleures pratiques en matière de réseaux sociaux, notamment de celles élaborées dans le livre Groundswell par Charlene Li et Josh Bernoff, que chaque réseau social ne convient pas à toutes les entreprises pour tous les types d’initiatives. Un des critères de choix consiste à vérifier si les caractéristiques socio-démographiques des membres du réseau et leurs activités dans cet espace virtuel correspondent aux clients ciblés et aux relations qu’on veut y priviliégier avec eux. Kent Lewis, président d’Anvil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On retient des meilleures pratiques en matière de réseaux sociaux, notamment de celles élaborées dans le livre <em><a title="Groundswell" href="http://www.amazon.com/Groundswell-Winning-Transformed-Social-Technologies/dp/1422125009" target="_blank">Groundswell</a></em> par Charlene Li et Josh Bernoff, que chaque réseau social ne convient pas à toutes les entreprises pour tous les types d’initiatives. Un des critères de choix consiste à vérifier si les caractéristiques socio-démographiques des membres du réseau et leurs activités dans cet espace virtuel correspondent aux clients ciblés et aux relations qu’on veut y priviliégier avec eux.</p>
<p>Kent Lewis, président d’<a title="Anvil Media" href="http://www.anvilmediainc.com/" target="_blank">Anvil Media</a> et <a title="Formic Media" href="http://www.formicmedia.com/" target="_blank">Formic Media</a>, deux agences web de Portland en Oregon, a <a title="iMedia Connection" href="http://www.imediaconnection.com/content/25116.asp" target="_blank">choisi six cas différents</a> dans autant de réseaux sociaux pour illustrer concrètement pourquoi il est important de bien sélectionner un réseau social selon son marché et ses objectifs.</p>
<p><strong>Blackberry sur MySpace</strong></p>
<p>M. Lewis cite au départ une <a title="Compte Blackberry sur MySpace" href="http://www.myspace.com/blackberry" target="_blank">association incongrue</a>, le fabricant Research In Motion (RIM) qui distribue des mobiles identifiés à une clientèle d’affaires principalement, et le réseau social MySpace, fréquenté par une clientèle jeune et férue de loisirs. Ce positionnement a été fait vontairement en voulant attirer l’attention sur les derniers modèles de Blackberry qui incorporent maintenant des fonctionnalités intéressantes pour les utilisateurs intenses de réseaux sociaux que sont les jeunes. Les responsables du compte Blackberry, soucieux de projeter une image cool, ont des échanges fournis avec les 48 000 amis que la marque a rassemblé sur MySpace.</p>
<p><strong>Hewlett Packard sur LinkedIn</strong></p>
<p>LinkedIn est d’abord et avant tout un réseau professionnel, contrairement aux réseaux grand public comme Facebook et YouTube. Pour Hewlett Packard (HP), le choix était <a title="Compte HP sur LinkedIn" href="http://www.linkedin.com/companies/hp-enterprise-services" target="_blank">judicieux</a> puisque l’entreprise est très impliquée dans le commerce inter-entreprises (B2B). HP y diffuse ses offres d’emplois et répond aux questions de ses clients en accordant une mention « <em>Best Answer</em> » aux auteurs qui ont fourni la meilleure réponse. <em>HP Connections</em>, un groupe LinkedIn réunissant 36 000 employés et ex-employés de la multinationale, constitue le meilleur endroit où trouver de l’aide.</p>
<p><strong>Kodak et son blogue</strong></p>
<p>Parmi les nombreux blogues d’entreprises mis sur pied, M. Lewis a choisi celui de Kodak, baptisé de façon très appropriée « <a title="Blogue de Kodak" href="http://1000words.kodak.com/" target="_blank">A Thousand Words</a> ». Alimenté quotidiennement par plusieurs employés de l’entreprise, le blogue sert aussi à organiser des concours auprès des visiteurs. Chose plutôt rare, le blogue offre aux nouveaux visiteurs un guide pour mieux s’y retrouver.</p>
<p><strong>Lion Brand Yarn sur Facebook</strong></p>
<p>Conseillé par Anvil Media, Lion Brand Yarn, un fabricant de laine réputé aux Etats-Unis qui a remporté un des <a title="Groundswell Awards" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/05/1-de-3-les-groundswell-awards-vont-a-des-entreprises-ordinaires/" target="_blank">Groundswell Awards</a> décernés récemment par Forrester Research, a établi une <a title="Compte Facebook de Lion Brand Yarn" href="http://www.facebook.com/LionBrandYarns" target="_blank">présence sur Facebook</a> en exploitant le statut de son profil pour diffuser des idées de tricot, encourager ses fans à échanger leurs patrons et répondre à des questions techniques. Lancé seulement en juin dernier, le compte Facebook de Lion Brand regroupe maintenant 50 000 adeptes et donne lieu à 1 000 interactions par semaine. De plus, les visites sur son site en provenance du compte Facebook atteignent un taux de conversion en ventes 51% supérieur à celui d’un site de référence moyen.</p>
<p><strong>Zappos sur Twitter</strong></p>
<p>Le cas retenu pour Twitter est très connu des utilisateurs de ce réseau social. Le <a title="Compte Twitter de Zappos" href="http://twitter.com/Zappos" target="_blank">compte</a> est opéré par le chef de la direction de Zappos, Tony Hsieh, qui suit près de 400 000 personnes et a attiré plus de 1,5 million d’adeptes. Cette politique de personnalisation de la marque trouve son extension dans la présence d’environ 500 employés de Zappos sur Twitter. La notoriété de Zappos, active dans la vente en ligne de chaussures au départ et maintenant de vêtements et de sacs à mains, entre autres, a largement profité de cette offensive et sans nul doute contribué à l’achat de l’entreprise par Amazon.</p>
<p><strong>Nike sur YouTube</strong></p>
<p>L’exploitation d’un canal sur YouTube convenait tout particulièrement à la division de Nike qui commercialise des planches à roulettes, Nike SB, puisque les jeunes amateurs de ce loisir apprécient énormément les vidéos démontrant les prouesses des meilleurs planchistes dont ils veulent s’inspirer. Accessibles depuis trois mois seulement, neuf vidéos ont été vus 1,4 million de fois, ce qui a valu au<a title="Canal YouTube de Nike SB" href="http://www.youtube.com/user/nikeskateboarding" target="_blank"> canal</a> la 12 ème position toutes catégories pour le nombre d’inscriptions en comptant 14 000 personnes inscrites.</p>
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