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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; évolution</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
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		<title>L’utilité l’emporte sur l’agréable</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/l-utilite-l-emporte-sur-l-agreable/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/l-utilite-l-emporte-sur-l-agreable/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 16:30:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Site Web]]></category>

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		<description><![CDATA[En nous arrêtant aux attributs d’un site web organisationnel efficace en 2011, nous sommes bien forcés de constater que son utilisabilité demeure sa qualité primordiale, bien avant son apparence esthétique À moins que vous ne frayez dans l’industrie du divertissement, les internautes ne s’attendent pas à ce que vous leur en mettiez plein la vue. Ce qu’ils cherchent la plupart du temps, c’est de s’informer avant d’éventuellement acheter en ligne quand c’est possible. Dans ce contexte, il n’est guère étonnant que la conception de sites web ait conduit à la naissance de deux nouvelles spécialités : le référencement et l’expérience-utilisateur. Elles sont toutes deux centrées sur les visiteurs dans le but de maximiser les retombées en terme de fréquentation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3548" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/1-homme-laptop-bandeau.jpg" title="1-homme-laptop-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>En nous arr&ecirc;tant aux attributs d&rsquo;un site web organisationnel efficace en 2011, nous sommes bien forc&eacute;s de constater que son utilisabilit&eacute; demeure sa qualit&eacute; primordiale, bien avant son apparence esth&eacute;tique &Agrave; moins que vous ne frayez dans l&rsquo;industrie du divertissement, les internautes ne s&rsquo;attendent pas &agrave; ce que vous leur en mettiez plein la vue. Ce qu&rsquo;ils cherchent la plupart du temps, c&rsquo;est de s&rsquo;informer avant d&rsquo;&eacute;ventuellement acheter en ligne quand c&rsquo;est possible. Dans ce contexte, il n&rsquo;est gu&egrave;re &eacute;tonnant que la conception de sites web ait conduit &agrave; la naissance de deux nouvelles sp&eacute;cialit&eacute;s : le r&eacute;f&eacute;rencement et l&rsquo;exp&eacute;rience-utilisateur. Elles sont toutes deux centr&eacute;es sur les visiteurs dans le but de maximiser les retomb&eacute;es en terme de fr&eacute;quentation.<br />
	</strong></p>
<p>Depuis dix ans, la production de sites web a &eacute;volu&eacute; au point qu&rsquo;on ne peut plus la d&eacute;crire comme une discipline naissante, mais bien comme un secteur des technologies de l&rsquo;information (TI) qui a gagn&eacute; ses lettres de noblesse en s&rsquo;imposant comme le meilleur mod&egrave;le de diffusion et d&rsquo;&eacute;change d&rsquo;information, que ce soit sur la sc&egrave;ne publique ou &agrave; l&rsquo;interne.</p>
<p>L&rsquo;&eacute;clatement de la bulle Internet, d&egrave;s mars 2000, a tout d&rsquo;abord refroidi les esprits.</p>
<p>En mettant en place les conditions pour qu&rsquo;op&egrave;rent les m&eacute;canismes de s&eacute;lection naturelle et ne survivent que les meilleures fa&ccedil;ons de proc&eacute;der, elle a impos&eacute; aux nouvelles agences d&rsquo;approfondir leur ma&icirc;trise du sujet et de livrer des projets de plus en plus performants. Les agences les plus habiles &agrave; g&eacute;n&eacute;rer un d&eacute;but de retour sur investissement ont &eacute;t&eacute; nettement favoris&eacute;es.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">D&eacute;mocratisation de l&rsquo;approche<br />
	</span></p>
<p>Et Google s&rsquo;est enfonc&eacute;e dans la br&egrave;che.</p>
<p>Le g&eacute;nie de l&rsquo;algorythme de Google provient de son mim&eacute;tisme avec le comportement des utilisateurs (autant&nbsp; des producteurs que des consommateurs d&rsquo;information). Jusque l&agrave;, les moteurs de recherches &eacute;taient plut&ocirc;t rudimentaires en reposant uniquement ou &agrave; peu pr&egrave;s sur l&rsquo;occurrence des mots cl&eacute;s sur une page. Plusieurs autres facteurs entrent en ligne de compte dans le classement des pages sur Google (les liens entrant et sortant jouant un peu le m&ecirc;me r&ocirc;le que les citations dans les travaux universitaires) de telle sorte que son succ&egrave;s a entra&icirc;n&eacute; la naissance d&rsquo;une nouvelle sp&eacute;cialit&eacute;, le r&eacute;f&eacute;rencement sur les moteurs de recherche.</p>
<p>En permettant d&rsquo;appliquer les techniques de r&eacute;f&eacute;rencement &agrave; n&rsquo;importe lequel march&eacute;, Google a &eacute;t&eacute; un facteur important de d&eacute;mocratisation du Web. Sur les march&eacute;s locaux, il est devenu tout aussi facile pour un joueur local important de bien ressortir dans les r&eacute;sultats de Google qu&rsquo;une multinationale dans le m&ecirc;me domaine.</p>
<p>La popularit&eacute; croissante des <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/11/29/le-logiciel-libre-simpose-en-perdant-son-aura-revolutionnaire/">logiciels libres</a> (dont le r&eacute;seau a favoris&eacute; la prolif&eacute;ration) et leur maillage avec les m&eacute;dias sociaux (les blogues ayant entra&icirc;n&eacute; le succ&egrave;s de WordPress) ont pour leur part acc&eacute;l&eacute;r&eacute; cette d&eacute;mocratisation tout en imprimant une tr&egrave;s forte pression sur les prix. Il est maintenant possible pour un gestionnaire de projet talentueux de s&rsquo;adjoindre des experts tout aussi forts dans leur domaine respectif (design, r&eacute;daction, r&eacute;f&eacute;rencement, marketing, analytique (Web analytics), etc.) et de couper les prix de moiti&eacute; pour des projets tr&egrave;s structur&eacute;s et tr&egrave;s complexes.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">Une industrie qui ne manque pas d&rsquo;ambition<br />
	</span></p>
<p>Mais, vous n&rsquo;en &ecirc;tes pas l&agrave;.</p>
<p>Il vous faut d&rsquo;abord circonscrire votre projet. Sur ce plan, nous avons choisi de ne pas r&eacute;inventer la roue et de vous diriger vers le <a href="http://www.alliancenumerique.com/guideweb.html">Guide des meilleures pratiques Web et Internet</a> qu&rsquo;a lanc&eacute; l&rsquo;Alliance num&eacute;rique en octobre 2009. Ce document d&eacute;taille abondamment le cheminement que doit suivre tout projet de site web dans une organisation.</p>
<p>Sans aller plus loin n&eacute;cessairement, nous avons tent&eacute; de voir comment ces meilleures pratiques se dissolvent dans la pratique en faisant intervenir plusieurs experts sur diff&eacute;rents sujets et en produisant plusieurs &eacute;tudes de cas qui nous semblent avoir &eacute;t&eacute; bien men&eacute;s.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/l-industrie-web-tentee-par-l-hegemonie/" target="_blank"><strong>L&rsquo;industrie web tent&eacute;e par l&rsquo;h&eacute;g&eacute;monie</strong></a> &raquo;, j&rsquo;ai voulu d&rsquo;abord dresser le portrait de cette nouvelle industrie dont j&rsquo;ai&nbsp; &eacute;t&eacute; t&eacute;moin des premiers balbutiements au milieu des ann&eacute;es 1990, dans une autre vie sur Internet, dite Web 1.0 &agrave; rebours. Mon point de vue forc&eacute;ment tr&egrave;s subjectif a &eacute;t&eacute; aliment&eacute; par quatre entrevues (deux pionniers et deux nouveaux challengers agressifs) ainsi qu&rsquo;une discussion tr&egrave;s profitable que j&rsquo;ai lanc&eacute;e sur <a href="http://linkd.in/g6qB1n">Linked Qu&eacute;bec</a> &agrave; propos de sa taille. Si le sujet vous int&eacute;resse, vous en apprendrez beaucoup sur Linked Qu&eacute;bec, notamment une m&eacute;thode succincte de s&eacute;lection d&rsquo;agence.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/en-dix-ans-fin-du-monopole-numerique/" target="_blank"><strong>En dix ans : fin du monopole num&eacute;rique</strong></a> &raquo;, Martin Lessard fait ressortir que la contrainte d&rsquo;utilisabilit&eacute; a engendr&eacute; une certaine uniformisation des sites en imposant graduellement comme normes les recettes les plus &eacute;prouv&eacute;es. &Agrave; l&rsquo;instar des pionniers interview&eacute;s pour le premier texte, il observe que le site web doit &agrave; pr&eacute;sent partager avec d&rsquo;autres canaux (r&eacute;seaux sociaux principalement) sur Internet les empreintes num&eacute;riques diss&eacute;min&eacute;es par une organisation.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">Savoir-faire de plus en plus pointu<br />
	</span></p>
<p>Comme nous ne souscrivons pas pour autant &agrave; l&rsquo;id&eacute;e que les sites web vont devenir d&eacute;suets dans tous les cas de figure, nous nous sommes pench&eacute;s sur les meilleures pratiques observ&eacute;es dans les principales sp&eacute;cialit&eacute;s qui interviennent dans leur conception. Avant de vous y plonger, nous avons cru bon exposer deux points de vue sur les co&ucirc;ts.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/pour-controler-la-spirale-des-couts/" target="_blank"><strong>Pour contr&ocirc;ler la spirale des co&ucirc;ts</strong></a> &raquo;, C&eacute;dric Fontaine expose la meilleure fa&ccedil;on de s&rsquo;y prendre quand ont veut comprimer les frais au maximum. Il sait de quoi il parle en &eacute;tant lui-m&ecirc;me un petit marchand ind&eacute;pendant sur le Web qu&eacute;b&eacute;cois. Sa m&eacute;thode est recommandable plus volontiers aux tr&egrave;s petites entreprises ou aux consultants &agrave; leur compte disposant de peu de budget.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/bien-gerer-une-refonte-de-site-web/" target="_blank"><strong>Bien g&eacute;rer une refonte de site web</strong></a> &raquo;, Jean-S&eacute;bastien Chouinard, consultant et chef d&rsquo;&eacute;quipe strat&eacute;gie pour Adviso, explique que la meilleure fa&ccedil;on de contr&ocirc;ler la spirale des co&ucirc;ts, dans le cas d&rsquo;un projet suffisamment financ&eacute;, est d&rsquo;&eacute;viter les erreurs de parcours qui confrontent les organisations &agrave; chacune des quatre grandes &eacute;tapes identifi&eacute;es dans le Guide des meilleures pratiques Web et Internet.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/un-bon-design-web-est-aussi-strategique/" target="_blank"><strong>Un bon design Web est aussi strat&eacute;gique</strong></a> &raquo;, Olivier Bruel, consultant ind&eacute;pendant en design, d&eacute;fend l&rsquo;apport du design &agrave; la fonctionnalit&eacute; du site. Il plaide m&ecirc;me pour une intervention plus pr&eacute;coce du designer dans le processus de conception parce que le design web, &agrave; son avis, participe autant &agrave; l&rsquo;architecture d&rsquo;ensemble qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;habillage esth&eacute;tique des pages.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/mieux-connaitre-l’utilisateur-pour-ameliorer-son-experience/" target="_blank"><strong>Mieux conna&icirc;tre&nbsp;l&rsquo;utilisateur pour am&eacute;liorer son exp&eacute;rience</strong></a> &raquo;, nous profitons en entrevue des lumi&egrave;res de l&rsquo;un des meilleurs experts qu&eacute;b&eacute;cois en ergonomie, Daniel Lafreni&egrave;re, pour d&eacute;broussailler la place sur ce plan. Il expose notamment les quatre plus grands obstacles &agrave; la convivialit&eacute; de l&rsquo;exp&eacute;rience utilisateur que l&rsquo;on rencontre sur la majorit&eacute; des sites.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/du-texte-pour-mener-le-visiteur-ou-on-veut/" target="_blank"><strong>Du texte pour mener le visiteur o&ugrave; on veut </strong></a>&raquo;, Christian Amauger, consultant en m&eacute;dias sociaux et strat&egrave;ge web chez Korem, nous fait part de quelques uns de ses trucs en &eacute;criture web. Il avance aussi un point de vue de plus en plus r&eacute;pandu, &agrave; savoir que la ma&icirc;trise des mots sur le Web permet de moins se soucier de r&eacute;f&eacute;rencement.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">Histoire d&rsquo;horreur en ap&eacute;ro<br />
	</span></p>
<p>Pour d&eacute;nicher les &eacute;tudes de cas, j&rsquo;ai fait un appel &agrave; tous parmi les dirigeants d&rsquo;agences que je connais, ainsi que sur les r&eacute;seaux Linked Qu&eacute;bec et Twitter. Tout en mentionnant que j&rsquo;&eacute;tais preneur pour une histoire &agrave; succ&egrave;s et/ou d&rsquo;horreur dans mes contacts directs, je n&rsquo;ai appliqu&eacute; qu&rsquo;un crit&egrave;re pour retenir une suggestion : apprend-t-on quelque chose ?</p>
<p>Les histoires d&rsquo;horreur sont bien entendu difficiles &agrave; pointer du doigt. Personne n&rsquo;aime se vanter qu&rsquo;il s&rsquo;est plant&eacute;. Et pourtant, c&rsquo;est beaucoup plus p&eacute;dagogique que l&rsquo;excellence. Les pires erreurs sont plus faciles &agrave; &eacute;viter que les bons coups &agrave; imiter.<br />
	Toujours est-il qu&rsquo;on m&rsquo;en a fait conna&icirc;tre une vraie en exigeant que je taise le nom de l&rsquo;entreprise. Et pourquoi pas ! Que ne ferait-on pas pour avoir le plaisir d&rsquo;&eacute;crire sur un cas concret d&rsquo;histoire d&rsquo;horreur ? Je vous r&eacute;sume la chose.</p>
<p>Un manufacturier qu&eacute;b&eacute;cois de biens de consommation durables (peut-on rester plus vague?) a pris la d&eacute;cision, il y a d&eacute;j&agrave; pr&egrave;s de quatre ans, de vendre ses produits directement sur son site tout en r&eacute;partissant la logistique entre ses points de vente (des magasins ind&eacute;pendants). Afin de ne pas indisposer les d&eacute;taillants, on avait choisi de leur faire assumer &agrave; la commission le bout de la cha&icirc;ne, la livraison &agrave; domicile, ce qui avait comme impact de simplifier en m&ecirc;me temps la logistique du fabricant, gu&egrave;re adapt&eacute;e au transport d&rsquo;un seul produit &agrave; la fois.</p>
<p>Jusqu&rsquo;ici tout va bien. Un beau concept.</p>
<p>Jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;on d&eacute;cide que la ma&icirc;trise d&rsquo;oeuvre revenait au d&eacute;partement des TI. &laquo; Toutes les d&eacute;cisions ont &eacute;t&eacute; prises dans la perspective de faciliter la t&acirc;che des TI. Au lieu de recourir &agrave; une solution &eacute;prouv&eacute;e, propri&eacute;taire ou non, qu&rsquo;il aurait fallu int&eacute;grer aux syst&egrave;mes internes, ils ont choisi de travailler avec le module appropri&eacute; de notre fournisseur principal en TI, SAP. Sans d&eacute;nigrer SAP, ils ne l&rsquo;ont pas encore en mati&egrave;re de commerce &eacute;lectronique sur le Web, &raquo; explique notre interlocuteur chez le manufacturier qu&eacute;b&eacute;cois.</p>
<p>Apr&egrave;s avoir d&eacute;pens&eacute; des centaines de milliers de dollars en honoraires, le site ne convertissait toujours pas parce que les gens se perdaient beaucoup trop facilement dans ses d&eacute;dales. &laquo; Quand on s&rsquo;est rendus compte de &ccedil;a, il &eacute;tait trop tard. On s&rsquo;&eacute;tait peintur&eacute;s dans le coin alors que la plupart des plateformes qui auraient fait la job ont des extensions qui permettent de se rattacher facilement &agrave; SAP, &raquo; fulmine notre interlocuteur qui, on l&rsquo;aura compris, ne travaille pas aux TI du manufacturier.</p>
<p>Ce dernier pr&ecirc;che effectivement pour son clocher en pr&eacute;cisant que la principale le&ccedil;on &agrave; tirer de la catastrophe est que l&rsquo;ex&eacute;cution de la strat&eacute;gie web d&rsquo;une entreprise doit relever du marketing et non pas des TI. &laquo; &Ccedil;a ne doit plus &ecirc;tre vu comme un projet technologique. On a voulu avoir le gros &laquo; kit &raquo; alors qu&rsquo;il aurait fallu y aller par phases. Le temps pris &agrave; mettre en place notre application lui garantissait d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;j&agrave; d&eacute;pass&eacute;e quand elle serait compl&eacute;t&eacute;e. Le Web avance tellement vite que c&rsquo;est devenu une sp&eacute;cialit&eacute; en soi. Il est tout &agrave; fait compr&eacute;hensible que les TI ne soient plus &agrave; jour, &raquo; observe M. X.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">Des cas probants vari&eacute;s<br />
	</span></p>
<p>Voil&agrave; maintenant nos cas o&ugrave; les choses ont mieux &eacute;t&eacute;.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/caa-quebec-frole-le-parcours-parfait/" target="_blank"><strong>CAA-Qu&eacute;bec fr&ocirc;le le parcours parfait</strong></a> &raquo;, nous couronnons CAA-Qu&eacute;bec en classant son site parmi les rares histoires &agrave; succ&egrave;s que le Qu&eacute;bec compte. Remarquez bien, il est un peu normal que cette organisation se d&eacute;brouille aussi bien sur le Web, un environnement naturel pour les mod&egrave;les d&rsquo;affaires reposant, comme dans son cas, sur le r&ocirc;le d&rsquo;interm&eacute;diaire dans la livraison de services.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/voyages-fleur-de-lysdupuis-en-limousine-sur-le-web/" target="_blank"><strong>Voyages Fleur de Lys/Dupuis : en limousine sur le Web</strong></a> &raquo;, nous abordons un autre cas li&eacute; &agrave; l&rsquo;industrie du voyage, un domaine o&ugrave; les joueurs traditionnels doivent contrecarrer l&rsquo;offre des services n&eacute;s sur le Web. Le site de cette agence, en ligne depuis peu, a &eacute;t&eacute; entour&eacute; des soins de deux agences aguerries.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/la-tablee-des-chefs-du-b2b-optimise-en-economie-sociale/" target="_blank"><strong>La Tabl&eacute;e des Chefs : du B2B optimis&eacute; en &eacute;conomie sociale</strong></a> &raquo;, nous traitons d&rsquo;un site dont la seule fonction est d&rsquo;optimiser les &eacute;changes entre deux types d&rsquo;organisations : des h&ocirc;tels et des lieux de r&eacute;ception poss&eacute;dant des surplus de banquets et les organismes de distribution alimentaire aupr&egrave;s des plus pauvres. Ce cas d&eacute;montre l&rsquo;utilit&eacute; d&rsquo;un site web pour am&eacute;liorer les rouages de l&rsquo;&eacute;conomie sociale, des secteurs de l&rsquo;&eacute;conomie d&eacute;pendant souvent des relations de leurs organismes avec plein d&rsquo;autres intervenants.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/lalema-excelle-a-tout-faire-a-l-interne/" target="_blank"><strong>Lalema excelle &agrave; tout faire &agrave; l&rsquo;interne</strong></a> &raquo; nous nous penchons sur le site de ce distributeur de produits d&rsquo;entretien pour &eacute;difices, g&eacute;r&eacute; compl&egrave;tement &agrave; l&rsquo;interne depuis son apparition en 1995. Abord&eacute;e non pas &agrave; titre d&rsquo;exemple &agrave; suivre, son existence, d&eacute;couverte sur Linked Qu&eacute;bec, d&eacute;montre que les TI (une fois n&rsquo;est pas coutume) peuvent bien faire les choses &agrave; l&rsquo;occasion.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/distributel-delaisse-l’interne-et-fait-appel-a-des-pros/" target="_blank"><strong>Distributel d&eacute;laisse l&rsquo;interne et fait appel &agrave; des pros</strong></a> &raquo;, nous sommes tomb&eacute;s justement sur un cas d&rsquo;entreprise qui avait pouss&eacute; la d&eacute;brouillardise interne &agrave; sa limite. Bien que famili&egrave;re avec la technologie &agrave; titre notamment de fournisseur d&rsquo;acc&egrave;s Internet, Distributel a compris que continuer dans la m&ecirc;me voie &eacute;quivaudrait dans son cas &agrave; vouloir faire des &eacute;conomies de bout de chandelle. Seule une agence sp&eacute;cialis&eacute;e lui permettait d&rsquo;aller plus loin en terme de r&eacute;sultats.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/gestion-immobiliere-gival-faire-mieux-que-la-concurrence/" target="_blank"><strong>Gestion Immobili&egrave;re Gival : faire mieux que la concurrence</strong></a> &raquo;, nous avons trouv&eacute;, en minimisant nos efforts gr&acirc;ce &agrave; Twitter, le cas d&rsquo;une entreprise de services qui a choisi d&rsquo;en faire plus que ses concurrents. Nous l&rsquo;avons retenu pour illustrer la possibilit&eacute; de s&rsquo;en tirer maintenant &agrave; moindre frais, environ 10 0000 $, pour un petit commerce ou m&ecirc;me un consultant ind&eacute;pendant. Cela requiert bien entendu un sens minimum des communications &agrave; l&rsquo;interne pour faire vivre le site ensuite et un budget du double au moins de la mise initiale pour acheter quelques mots cl&eacute;s si on veut &eacute;viter de pr&ecirc;cher dans le d&eacute;sert.</p>
<p>Dans &laquo;&nbsp;<a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/canton-un-site-pour-revamper-la-marque/" target="_blank"><strong>Canton : un site pour revamper la marque</strong></a> &raquo;, nous constatons effectivement que l&rsquo;apport d&rsquo;une agence professionnelle peut &ecirc;tre utile si on dispose de moyens suffisants. Pour corriger la perception du grand public face &agrave; sa marque, Canton Canada, qui n&rsquo;avait pas &agrave; l&eacute;siner sur les moyens en faisant partie d&rsquo;Industries Lassonde, s&rsquo;est servi de son site pour d&eacute;montrer qu&rsquo;on n&rsquo;y fabriquait pas que des bouillons &agrave; fondue chinoise.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">Ce qu&rsquo;en pensent les experts<br />
	</span></p>
<p>Notre section &laquo; Vu d&rsquo;ici &raquo; est occup&eacute;e cette fois par le t&eacute;moignage de quelques experts en mati&egrave;re de sites web efficaces en 2011.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/sept-questions-a-se-poser-pour-choisir-son-agence-web/" target="_blank"><strong>Sept questions &agrave; se poser pour choisir son agence web</strong></a> &raquo;, <a href="http://www.tango.qc.ca/">Marc Poulin</a> nous d&eacute;crit le cheminement &agrave; suivre pour s&rsquo;assurer de bien choisir son principal partenaire dans la mise en place ou la refonte d&rsquo;un site web. Vous y trouverez s&ucirc;rement de pr&eacute;cieux conseils si vous en &ecirc;tes l&agrave;.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/les-couts-de-developpement-coupes-a-l-os-en-dix-ans/" target="_blank"><strong>Les co&ucirc;ts de d&eacute;veloppement coup&eacute;s &agrave; l&rsquo;os en dix ans</strong></a> &raquo;, Claude Poulin, cofondateur d&rsquo;<a href="http://www.iclic.com/">iClic</a>, nous livre ses r&eacute;flexions &agrave; propos de l&rsquo;&eacute;volution des sites web depuis dix ans. Son point de vue aide &agrave; mieux comprendre pourquoi le d&eacute;veloppement de sites web n&rsquo;est pas une sc&egrave;ne reposante m&ecirc;me pour ceux qui en font leur principal champ d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t.</p>
<p>Dans &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/pourquoi-le-referencement-est-toujours-de-mise/" target="_blank"><strong>Pourquoi le r&eacute;f&eacute;rencement est toujours de mise</strong></a> &raquo;, Louis Durocher, expert en r&eacute;f&eacute;rencement &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;<a href="http://www.orenoque.com/">Or&eacute;noque Interactif </a>, fait un playdoyer pro domo, &agrave; notre invitation, afin de d&eacute;fendre la pertinence du r&eacute;f&eacute;rement, attaqu&eacute;e pr&eacute;c&eacute;demment dans le texte de Christian. Ses observations sont s&ucirc;rement utiles si on ne veut pas jeter le b&eacute;b&eacute; avec l&rsquo;eau du bain.</p>
<p>Les participants &agrave; notre table ronde, &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/table-ronde-les-attributs-d-un-site-web-efficace-en-2011-cinq-agences-se-prononcent/" target="_blank"><strong>Les attributs d&rsquo;un site web efficace en 2011 : cinq agences se prononcent </strong></a>&raquo;, d&eacute;battent entre eux des questions soulev&eacute;es ailleurs dans ce cahier. Leur point de vue est particuli&egrave;rement int&eacute;resssant &agrave; savoir si le site web conserve sa raison d&rsquo;&ecirc;tre dans le nouvel &eacute;cosyst&egrave;me issu de l&rsquo;omnipr&eacute;sence des r&eacute;seaux sociaux. M&ecirc;me s&rsquo;il y va de leur int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ce que le site web ne soit pas mis au rancart, nous estimons leur argumentation tr&egrave;s valable.</p>
<p>Voil&agrave;, nous esp&eacute;rons que ce cahier vous aidera &agrave; d&eacute;miner le terrain si d&rsquo;aventure, vous d&eacute;cidez qu&rsquo;il est temps pour votre organisation de prendre le Web au s&eacute;rieux. Nous sommes parfaitement conscients que l&rsquo;on ne peut plus consid&eacute;rer le site web isol&eacute;ment &agrave; titre de pr&eacute;sence web efficace en 2011. Comme il &eacute;tait impossible de parler de tout en m&ecirc;me temps et que nous avions d&eacute;j&agrave; abord&eacute; &eacute;galement le r&ocirc;le des <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/reseaux-sociaux-en-affaires/">r&eacute;seaux sociaux en affaires</a>, il nous a sembl&eacute; pertinent de faire un choix arbitraire et de consacrer tout un cahier &agrave; la seule&nbsp; probl&eacute;matique de mise en place ou de refonte d&rsquo;un site web.</p>
<p>Dans la plupart des cas, le site web est l&agrave; pour rester, pensons-nous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8212;</p>
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		<title>En dix ans : fin du monopole numérique</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/en-dix-ans-fin-du-monopole-numerique/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 16:29:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Lessard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Site Web]]></category>

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		<description><![CDATA[Le site web d’affaires, cet actif par excellence de toute présence sur Internet au tournant du millénaire, n’est plus le seul moyen d’être présent en ligne. Malgré la promesse initiale voulant qu’il comble tous les besoins d’information imaginables, il se révèle, parfois, trop étroit pour englober toutes les réalités. Tout au même endroit et sur un même écran ? On y croyait encore en l’an 2000 alors que les sites web avaient peu évolué depuis l’arrivée du Web. Aujourd’hui, plusieurs autres choix s’imposent. Les grandes entreprises, par exemple, peuvent se contenter difficilement d’une seule adresse URL et doivent les multiplier pour satisfaire aux besoins de leurs départements, branches, produits et services ou même évènements – sans compter les multiples présences dans les médias sociaux. Pour simplifier, nous avons regroupé en quatre phases les changements survenus en dix ans et examinons ce que nous avons appris pour chacune d’elles.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3482" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/3-Evolution-Web-bandeau.jpg" title="3-Evolution-Web-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Le site web d&rsquo;affaires, cet actif par excellence de toute pr&eacute;sence sur Internet au tournant du mill&eacute;naire, n&rsquo;est plus le seul moyen d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent en ligne. Malgr&eacute; la promesse initiale voulant qu&rsquo;il comble tous les besoins d&rsquo;information imaginables, il se r&eacute;v&egrave;le, parfois, trop &eacute;troit pour englober toutes les r&eacute;alit&eacute;s. Tout au m&ecirc;me endroit et sur un m&ecirc;me &eacute;cran&thinsp;? On y croyait encore en l&rsquo;an 2000 alors que les sites web avaient peu &eacute;volu&eacute; depuis l&rsquo;arriv&eacute;e du Web. Aujourd&rsquo;hui, plusieurs autres choix s&rsquo;imposent. Les grandes entreprises, par exemple, peuvent se contenter difficilement d&rsquo;une seule adresse URL et doivent les multiplier pour satisfaire aux besoins de leurs d&eacute;partements, branches, produits et services ou m&ecirc;me &eacute;v&egrave;nements &ndash; sans compter les multiples pr&eacute;sences dans les m&eacute;dias sociaux. Pour simplifier, nous avons regroup&eacute; en quatre phases les changements survenus en dix ans et examinons ce que nous avons appris pour chacune d&rsquo;elles.<br />
	</strong></p>
<p><span style="font-size: 20px;">1- Interface et arborescence<br />
	</span></p>
<p>Il est bon de se rappeler que la premi&egrave;re &laquo;&nbsp;mode&nbsp;&raquo; sur les sites web, &nbsp;&agrave; peu pr&egrave;s entre 1995 et 1999, a &eacute;t&eacute; de construire des sites aux interfaces surcharg&eacute;es, &laquo;&nbsp;bruyantes&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;anim&eacute;es&nbsp;&raquo;. Il faut se mettre en contexte. On acc&eacute;dait pour la premi&egrave;re fois &agrave; une &eacute;norme quantit&eacute; d&rsquo;information, facilement, et ce &agrave; partir du m&ecirc;me endroit : l&rsquo;&eacute;cran de son ordinateur.</p>
<p>On est port&eacute; &agrave; l&rsquo;oublier, mais avant l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;Internet et surtout l&rsquo;&eacute;closion de Google au d&eacute;but de la derni&egrave;re d&eacute;cennie, il a toujours &eacute;t&eacute; relativement difficile de chercher et de trouver de l&rsquo;information. Il fallait savoir o&ugrave; se trouve l&rsquo;information, puis s&rsquo;y d&eacute;placer ou t&eacute;l&eacute;phoner. Avec le web, les internautes ont pour la premi&egrave;re fois fait l&rsquo;exp&eacute;rience de tout avoir &agrave; port&eacute;e de main (litt&eacute;ralement dans le cas du iPad aujourd&rsquo;hui). Il est donc un peu normal que le premier r&eacute;flexe ait &eacute;t&eacute; de tout mettre &agrave; l&rsquo;&eacute;cran, pour montrer justement que &laquo;&nbsp;tout&nbsp;&raquo; &eacute;tait l&agrave;.</p>
<p>Les premiers sites &eacute;taient aussi laids les uns que les autres, surcharg&eacute;s et difficiles &agrave; naviguer. Remettons-nous encore dans l&rsquo;esprit de l&rsquo;&eacute;poque. Quand chercher hors web est long et fastidieux, que les &laquo;&nbsp;sites soient laids&nbsp;&raquo; devient un moindre mal si l&rsquo;on tombe sur une mine d&rsquo;information. Le souci des &laquo;&nbsp;webmestres&nbsp;&raquo; consistait tout simplement &agrave; &laquo;&nbsp;rendre accessible&nbsp;&raquo; tout ce qui &eacute;tait accessible. Les premiers usagers &eacute;taient tout simplement gris&eacute;s par la &laquo;&nbsp;quantit&eacute;&nbsp;&raquo; d&rsquo;information qui leur &eacute;tait livr&eacute;e en quelques clics.</p>
<p>Une fois pass&eacute;e la nouveaut&eacute;, il a bien fallu que soit pos&eacute;e la question de l&rsquo;architecture de l&rsquo;information : comment organiser le tout de fa&ccedil;on coh&eacute;rente&thinsp;? Ce fut le d&eacute;but de la r&eacute;flexion sur l&rsquo;interface-&eacute;cran et la structure de navigation &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de l&rsquo;information. Il a fallu &eacute;quilibrer ce qui est visible &agrave; l&rsquo;&eacute;cran (en montrer juste assez, mais pas trop) et l&rsquo;arborescence du site pour s&rsquo;y mouvoir intuitivement en profondeur (en cacher juste assez, mais pas trop).</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, nous affrontons quotidiennement la surabondance d&rsquo;information, et la notion m&ecirc;me de chercher hors du web est devenue quasi &laquo;&nbsp;anachronique&nbsp;&raquo;. Alors on choisit le chemin de moindre r&eacute;sistance : s&rsquo;il est difficile de trouver une information particuli&egrave;re sur un site, on va la chercher sur un autre. Point final.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">2- Ergonomie et convivialit&eacute;<br />
	</span></p>
<p>La suite logique fut consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;ergonomie afin de mieux servir un usager moins &eacute;bahi par le fait de &laquo;&nbsp;tout trouver au m&ecirc;me endroit&nbsp;&raquo;. Quelque part entre 2000 et 2004, &agrave; t&acirc;tons au d&eacute;but, et de fa&ccedil;on plus structur&eacute;e par la suite, on a r&eacute;fl&eacute;chi &agrave; l&rsquo;ergonomie des processus en fonction de l&rsquo;aisance maximale des usagers. On a eu droit du m&ecirc;me coup &agrave; plusieurs refontes de design, enclench&eacute;es par les passages successifs du flambeau &agrave; l&rsquo;interne: des webmestres aux designers, relay&eacute;s ensuite par les dirigeants du marketing avant d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;vinc&eacute;s eux-m&ecirc;mes par les gens de communication. De toute fa&ccedil;on, lentement et inexorablement, les strat&egrave;ges ont pris le contr&ocirc;le, qu&rsquo;ils se trouvent aux commandes du marketing ou des communications.<br />
	Dans le sillage du succ&egrave;s de Google, des sp&eacute;cialistes en r&eacute;f&eacute;rencement (&laquo;SEO&raquo;) ont &eacute;merg&eacute; du fond de ce qui sera appel&eacute; plus tard le &laquo;&nbsp;web&nbsp;1.0&nbsp;&raquo; pour &laquo;&nbsp;r&eacute;pandre la bonne nouvelle&nbsp;&raquo; : il fallait construire les sites pour les faire rep&eacute;rer le plus facilement possible par les moteurs de recherche (&laquo;&nbsp;findability&nbsp;&raquo;). Sortir premier sur une recherche assurait cette visibilit&eacute; num&eacute;rique devenue vitale pour exister sur Internet.</p>
<p>En m&ecirc;me temps ont aussi &eacute;merg&eacute; les sp&eacute;cialistes en &laquo;&nbsp;convivialit&eacute;&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est-&agrave;-dire en ergonomie d&rsquo;interface. Leur obsession porte sur l&rsquo;exp&eacute;rience utilisateur et on parle d&rsquo;eux comme des experts UX (&laquo;&nbsp;User eXperience&nbsp;&raquo;). &laquo;&nbsp;On n&rsquo;utilise une information que si on la trouve&nbsp;&raquo;. En premier dans les moteurs de recherche, puis sur le site. L&rsquo;ergonomie et la convivialit&eacute; sont devenues &agrave; ce moment des caract&eacute;ristiques essentielles de tout site web.</p>
<p>C&rsquo;est aussi l&rsquo;apparition de la &laquo;&nbsp;personnalisation&nbsp;&raquo; pour r&eacute;duire la surcharge cognitive, des animations Flash pour &laquo;&nbsp;entertainer&nbsp;&raquo; l&rsquo;usager, et du gestionnaire de contenu (CMS) pour les mises &agrave; jour plus faciles et rapides. On explorait encore pour savoir ce qui plairait le plus &agrave; l&rsquo;usager, pour le garder sur son site.</p>
<p>Avec cette expansion chaotique, on a aussi pris conscience d&rsquo;une r&eacute;alit&eacute; incontournable qui s&rsquo;impose toujours aujourd&rsquo;hui comme un jugement implacable : l&rsquo;usager passe plus de temps sur les autres sites que sur le v&ocirc;tre (il n&rsquo;a donc pas le temps d&rsquo;apprendre votre fa&ccedil;on originale d&rsquo;organiser l&rsquo;information). Une conformit&eacute; aux standards qui se d&eacute;veloppent devient n&eacute;cessaire.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">3 -Mod&egrave;les et portabilit&eacute;<br />
	</span></p>
<p>La normalisation s&rsquo;est donc impos&eacute;e inexorablement. Dans cette phase, autour de 2005-2009 disons, les sites ont commenc&eacute; &agrave; se ressembler davantage les uns les autres. Les mod&egrave;les (&laquo;&nbsp;templates&nbsp;&raquo;) ont fait leur premi&egrave;re apparition et finiront par prendre de plus en plus de place avec l&rsquo;arriv&eacute;e de ce qui se nomme le &laquo;&nbsp;web&nbsp;2.0&nbsp;&raquo;.</p>
<p>On cherche moins &agrave; &laquo;&nbsp;r&eacute;inventer la roue&nbsp;&raquo; (en ajoutant telle ou telle particularit&eacute; &laquo;&nbsp;r&eacute;volutionnaire&nbsp;&raquo;) et on commence &agrave; choisir &agrave; la carte les fonctionnalit&eacute;s m&ecirc;me si elles ne correspondent pas tout &agrave; fait &agrave; ce que l&rsquo;on recherche (tant qu&rsquo;elles &laquo;&nbsp;font la job&nbsp;&raquo;) afin d&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rer la construction du site et qu&rsquo;il soit plus compatible.</p>
<p>La standardisation a aussi touch&eacute; des morceaux de plus en plus granulaires d&rsquo;information. Le concept de portabilit&eacute; des micro-informations (RSS, &laquo;&nbsp;Widget&nbsp;&raquo;, podcast audio et vid&eacute;o) a pris son essor. &Agrave; quoi bon laisser du contenu emprisonn&eacute; sur son site (surtout si personne ne le trouve) alors qu&rsquo;il est possible de le faire voyager&thinsp;? &laquo;&nbsp;Porter&nbsp;&raquo; son contenu ailleurs permet de le diss&eacute;miner sur le web et, au final, r&eacute;pond au but premier de toute pr&eacute;sence en ligne, votre visibilit&eacute; num&eacute;rique.</p>
<p>On prenait conscience, enfin, que la construction d&rsquo;un site web commande une strat&eacute;gie fond&eacute;e sur l&rsquo;usager et ses besoins. La r&eacute;flexion premi&egrave;re &agrave; propos d&rsquo;un site web consiste &agrave; d&eacute;terminer quelles sont les actions que l&rsquo;on souhaite voir l&rsquo;usager accomplir sur le site. &laquo;&nbsp;Quels sont ses objectifs&thinsp;?&nbsp;&raquo; Acheter, s&rsquo;abonner, am&eacute;liorer l&rsquo;image de marque, informer, r&eacute;duire les co&ucirc;ts, etc.?<br />
	Les sites web sont entr&eacute;s de plain-pied dans les plans strat&eacute;giques des entreprises. On commence &agrave; mesurer, analyser, &eacute;valuer le retour sur investissement (acquisition, visites, t&eacute;l&eacute;chargement, etc.) de cette &laquo;pr&eacute;sence&raquo; sur le web. Pendant cette phase, le web est devenu un fait &eacute;tabli de la vie courante avec la connexion haute vitesse implant&eacute;e presque partout. Ne pas &ecirc;tre sur le web &eacute;quivaut alors &agrave; devenir invisible pour la majorit&eacute; de ses clients potentiels.</p>
<p><span style="font-size: 20px;">4- R&eacute;seaux et m&eacute;dias sociaux<br />
	</span></p>
<p>Malgr&eacute; tout le bon soin que vous avez apport&eacute; &agrave; votre site, son interface, son contenu et son indexation, l&rsquo;usager reste submerg&eacute; par tous les autres contenus existants sur le web, submerg&eacute; par tous ces choix. Il lui devient impossible de le faire rationnellement. Il se base alors sur des choix &eacute;motionnels. Quoi de plus &eacute;motionnel que le &laquo;&nbsp;relationnel&nbsp;&raquo; avec ses pairs&thinsp;?<br />
	Les r&eacute;seaux sociaux ont &eacute;merg&eacute; comme solution &agrave; ce trop-plein et permettent de partager des adresses, des contenus, des informations avec des proches et des gens de confiance.</p>
<p>La phase dans laquelle on se trouve fait suite &agrave; une d&eacute;cennie de progression exponentielle des m&eacute;dias sociaux en ligne. Une grande part des d&eacute;couvertes et des recommandations se font maintenant &agrave; partir des m&eacute;dias sociaux. Toute strat&eacute;gie de pr&eacute;sence web aujourd&rsquo;hui doit prendre en compte d&rsquo;une fa&ccedil;on ou d&rsquo;une autre les m&eacute;dias sociaux.</p>
<p>Concevoir un site web est devenu une entreprise plus compliqu&eacute;e qu&rsquo;avant en constatant aujourd&rsquo;hui tout le chemin parcouru et le nouveau savoir qu&rsquo;il faut ma&icirc;triser pour se donner toutes les chances de r&eacute;ussir. Mais les ingr&eacute;dients principaux de la recette sont beaucoup mieux cern&eacute;s : simplicit&eacute;, ergonomie, utilit&eacute;, mesures orient&eacute;es actions&#8230; Mettre en ligne de l&rsquo;information n&rsquo;est plus suffisant. Sa valeur r&eacute;side plut&ocirc;t dans sa mise en contexte (rapport aux autres, aux &eacute;v&egrave;nements, aux tendances) dans un flux constant et mouvant. Il faut comprendre le r&ocirc;le de l&rsquo;&eacute;cosyst&egrave;me pour attirer des clients potentiels de qualit&eacute;. Le site web reste important, mais il partage son monopole de votre pr&eacute;sence num&eacute;rique avec les &laquo;&nbsp;avant-postes&nbsp;&raquo; que sont devenus les m&eacute;dias sociaux.</p>
<p>On parle maintenant de &laquo;&nbsp;courbes d&rsquo;engagement&nbsp;&raquo; plut&ocirc;t que de visites, &laquo;&nbsp;d&rsquo;attention&nbsp;&raquo; plut&ocirc;t que de clics, de &laquo;&nbsp;conversation&nbsp;&raquo; et de &laquo;&nbsp;communaut&eacute;&nbsp;&raquo; plut&ocirc;t que de contenu ou d&rsquo;usagers. &Ccedil;a peut &ecirc;tre paradoxal, mais il faut planifier une large place pour l&rsquo;improvisation. &Agrave; voir ce qu&rsquo;on annonce continuellement, le changement perp&eacute;tuel doit &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme une cons&eacute;quence de votre pr&eacute;sence num&eacute;rique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le succès vient avec l’usage… stratégique</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/10/10/le-succes-vient-avec-l-usage-strategique/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Oct 2010 13:50:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[modèles économiques]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[La popularit&#233; des r&#233;seaux sociaux aupr&#232;s des individus a &#233;t&#233; suivie l&#8217;an dernier d&#8217;une acc&#233;l&#233;ration de leur adoption pour fins d&#8217;affaires, et ce &#224; travers&#160;le monde. Bien qu&#8217;une majorit&#233; d&#8217;entreprises en soient encore &#224; t&#226;ter le terrain, pr&#232;s du quart de celles d&#233;j&#224; impliqu&#233;es, selon MarketingSherpa, ont atteint la phase dite mature o&#249; leurs pratiques r&#233;pondent &#224; un besoin strat&#233;gique. &#192; l&#8217;aide de&#160; deux sondages ayant port&#233; sur les pratiques des soci&#233;t&#233;s les plus avanc&#233;es, nous sommes en mesure de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2501" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/reseaux-sociaux-3-bandeau.jpg" title="reseaux-sociaux-3-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>La popularit&eacute; des r&eacute;seaux sociaux aupr&egrave;s des individus a &eacute;t&eacute; suivie l&rsquo;an dernier d&rsquo;une acc&eacute;l&eacute;ration de leur adoption pour fins d&rsquo;affaires, et ce &agrave; travers&nbsp;le monde. Bien qu&rsquo;une majorit&eacute; d&rsquo;entreprises en soient encore &agrave; t&acirc;ter le terrain, pr&egrave;s du quart de celles d&eacute;j&agrave; impliqu&eacute;es, selon MarketingSherpa, ont atteint la phase dite mature o&ugrave; leurs pratiques r&eacute;pondent &agrave; un besoin strat&eacute;gique. &Agrave; l&rsquo;aide de&nbsp; deux sondages ayant port&eacute; sur les pratiques des soci&eacute;t&eacute;s les plus avanc&eacute;es, nous sommes en mesure de voir maintenant de fa&ccedil;on plus pr&eacute;cise comment les entreprises peuvent tirer profit des r&eacute;seaux sociaux.</strong></p>
<p>	On compte des dizaines de r&eacute;seaux sociaux dans le monde. Les plus populaires en Am&eacute;rique du Nord, autant pour les individus que les entit&eacute;s corporatives, sont Facebook, Twitter et LinkedIn. On leur ajoute la plupart du temps YouTube et Flickr m&ecirc;me s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;abord et avant tout de plateformes de publication de vid&eacute;os et de photos.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Planifier au cube</strong></span></p>
<p>	Tout en conseillant aux entreprises de v&eacute;rifier si leur client&egrave;le cible fr&eacute;quentait un r&eacute;seau social avant de s&rsquo;y engager, il &eacute;tait tr&egrave;s courant il y a deux ou trois ans de leur recommander d&rsquo;&eacute;couter d&rsquo;abord, de participer ensuite de la fa&ccedil;on la plus d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;e possible et de rep&eacute;rer les influenceurs susceptibles de relayer leur message &agrave; des centaines d&rsquo;autres personnes. M&ecirc;me s&rsquo;il s&rsquo;agit toujours d&rsquo;une bonne approche pour se familiariser avec les us et coutumes d&rsquo;un r&eacute;seau, il est fortement sugg&eacute;r&eacute; maintenant de prendre la chose plus au s&eacute;rieux et de proc&eacute;der tout aussi syst&eacute;matiquement qu&rsquo;on le ferait avec toute autre d&eacute;marche organisationnelle d&rsquo;importance.</p>
<p>	Le ma&icirc;tre mot maintenant est &laquo; strat&eacute;gie &raquo;. Comme les r&eacute;seaux sociaux peuvent servir aussi bien au marketing, aux relations publiques, au service &agrave; la client&egrave;le, au recrutement, aux ventes et m&ecirc;me &agrave; la cocr&eacute;ation de nouveaux produits et services sans que le flot des conversations, par essence chaotique, ne privil&eacute;gie aucune avenue en particulier, les organisations ont besoin d&rsquo;une boussole pour s&rsquo;y mouvoir avec efficacit&eacute;. Elles y sont contraintes parce que leur pr&eacute;sence sur les r&eacute;seaux sociaux, contrairement au mythe tr&egrave;s r&eacute;pandu, est loin d&rsquo;&ecirc;tre gratuite. Elles doivent, avant m&ecirc;me d&rsquo;en r&eacute;colter des retomb&eacute;es tangibles, y consacrer temps, efforts et &eacute;nergie.</p>
<p>Des m&eacute;thodologies sophistiqu&eacute;es pour aborder les r&eacute;seaux sociaux ont fait leur apparition depuis peu. MarketingSherpa fournit pour sa part une approche baptis&eacute;e &laquo; <a href="http://www.slideshare.net/totalperception10k/social-road-map-harvard-071410-4797892">ROAD Map</a> &raquo; o&ugrave; les quatre lettres du mot ROAD repr&eacute;sentent les quatre &eacute;tapes que sont la Recherche, les Objectifs, les Actions et les Devices (pour m&eacute;canismes) qui se suivent dans le m&ecirc;me ordre. Comme on peut le voir, le choix des plateformes ou des m&eacute;canismes intervient seulement en dernier.</p>
<ol>
<li>La Recherche consiste &agrave; obtenir la meilleure intelligence possible du terrain avant de s&rsquo;y engager&nbsp;: caract&eacute;ristiques d&eacute;mographiques des audiences des plateformes, surveillance des &eacute;changes, identification des ressources disponibles, etc.<br />
		&nbsp;</li>
<li>Les Objectifs doivent &ecirc;tre align&eacute;s sur des segments d&rsquo;audiences &agrave; atteindre et pouvoir &ecirc;tre quantifi&eacute;s en r&eacute;sultats chiffr&eacute;s afin d&rsquo;entra&icirc;ner plus facilement l&rsquo;adh&eacute;sion des sceptiques face &agrave; la d&eacute;marche.<br />
		&nbsp;</li>
<li>Les Actions concernent les r&ocirc;les, les politiques, et les processus qui se rattachent aux tactiques des campagnes et &agrave; leur &eacute;ch&eacute;ancier en s&rsquo;int&eacute;grant &eacute;troitement aux supports principaux de la pr&eacute;sence en ligne que sont le(s) site(s) et le(s) blogue(s) de l&rsquo;entreprise.<br />
		&nbsp;</li>
<li>Les Plateformes sont s&eacute;lectionn&eacute;es ensuite parce qu&rsquo;elles rec&egrave;lent les audiences vis&eacute;es &agrave; partir des objectifs de telle sorte que la strat&eacute;gie perdure m&ecirc;me si les plateformes se r&eacute;v&egrave;lent inad&eacute;quates. L&rsquo;architecture de l&rsquo;ensemble doit encourager la connexion des audiences avec les contenus, les pages de renvoi et les points de conversion pertinents sur le site de l&rsquo;entreprise en vue d&rsquo;atteindre les retomb&eacute;es d&eacute;sir&eacute;es.</li>
</ol>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>R&eacute;sultats mesurables au niveau strat&eacute;gique<br />
	</strong></span></p>
<p>Les avantages de proc&eacute;der strat&eacute;giquement ressortent clairement dans le dernier rapport que MarketingSherpa a consacr&eacute; au marketing sur les r&eacute;seaux sociaux, <em>2010 Social Media Marketing Benchmark Report</em>, dont on peut <a href="http://www.sherpastore.com/SocialMediaMkt2010.html">t&eacute;l&eacute;charger gratuitement le sommaire ex&eacute;cutif ici</a>, faute d&rsquo;acheter le rapport au complet. Bas&eacute;e sur la participation de 2 317 professionnels du marketing abonn&eacute;s &agrave; son service, la recherche a identifi&eacute; trois phases d&rsquo;avancement sur les m&eacute;dias sociaux&nbsp;: la phase d&rsquo;essai, la phase de transition et la phase strat&eacute;gique. Au premier palier, on aborde les plateformes sans aucun plan pr&eacute;alable en improvisant. Au second, on applique des processus informels un peu au hasard la chance. Au troisi&egrave;me stade, on utilise des processus formels de fa&ccedil;on syst&eacute;matique et routini&egrave;re.</p>
<p>	D&rsquo;apr&egrave;s le rapport, les entreprises parvenues &agrave; la phase strat&eacute;gique sont en mesure de quantifier leurs r&eacute;sultats de deux &agrave; trois fois plus souvent que les entreprises encore &agrave; la phase d&rsquo;essai. Leur aptitude &agrave; mesurer les r&eacute;sultats varie selon les objectifs poursuivis, certains &eacute;tant plus faciles &agrave; quantifier que d&rsquo;autres, comme on peut le voir dans le graphique suivant&nbsp;:</p>
<p><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/McKinsey-succes-usage.jpg" rel="lightbox[2486]" rel="prettyPhoto[g2486]"><img alt="" class="alignnone size-medium wp-image-2495" height="156" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/McKinsey-succes-usage-300x156.jpg" title="McKinsey-succes-usage" width="300" /></a></p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong><br />
	Int&eacute;gration aux processus = r&eacute;sultats accrus<br />
	</strong></span></p>
<p>Les observations du rapport de MarketingSherpa recoupent les constatations faites un an plus t&ocirc;t par la soci&eacute;t&eacute; de services-conseil McKinsey dans un sondage auquel ont particip&eacute; 1 700 cadres &agrave; travers le monde. On peut acc&eacute;der gratuitement &agrave; cette recherche, <em>How companies are benefiting from Web 2.0: McKinsey Global Survey Results</em>, en s&rsquo;inscrivant tout aussi gratuitement sur le site du magazine de l&rsquo;entreprise, <a href="http://www.mckinseyquarterly.com">McKinsey Quarterly</a>.</p>
<p>	Analys&eacute;es par rapport &agrave; leur usage &agrave; l&rsquo;interne, leur intervention dans les relations avec les clients et leur recours dans les &eacute;changes avec les partenaires et les fournisseurs, les technologies du web social procurent au moins un b&eacute;n&eacute;fice mesurable lorsqu&rsquo;elles sont extr&ecirc;mement ou tr&egrave;s int&eacute;gr&eacute;es aux processus de travail. L&rsquo;utilisation d&rsquo;au moins trois des technologies disponibles et l&rsquo;association &agrave; leur d&eacute;ploiement de plus de 31% des employ&eacute;s concern&eacute;s contribuent tout autant &agrave; l&rsquo;atteinte de b&eacute;n&eacute;fices tangibles.</p>
<p><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/MarketingSerpa-succes-usage.jpg" rel="lightbox[2486]" rel="prettyPhoto[g2486]"><img alt="" class="alignnone size-medium wp-image-2499" height="300" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/MarketingSerpa-succes-usage-282x300.jpg" title="MarketingSerpa-succes-usage" width="282" /></a></p>
<p><span style="font-size: 10px;">Source : How companies are benefiting from Web 2.0: McKinsey Global Survey Results, septembre 2009 dans McKinsey Quarterly<br />
	</span></p>
<p>Parmi les b&eacute;n&eacute;fices r&eacute;sultant de meilleures interactions avec les clients, les r&eacute;pondants ont mentionn&eacute; la notori&eacute;t&eacute; accrue et la consid&eacute;ration am&eacute;lior&eacute;e des produits et services offerts. Certains ont fait &eacute;tat du renouvellement de leur capacit&eacute; d&rsquo;innover alors que d&rsquo;autres ont constat&eacute; un accroissement des revenus.</p>
<p>	Ces deux recherches d&eacute;montrent clairement que l&#39;engagement r&eacute;ussi des entreprises sur les r&eacute;seaux sociaux exige son int&eacute;gration avec les processus suivis dans leurs activit&eacute;s courantes. Bien qu&#39;un tel engagement requi&egrave;re dans beaucoup de cas des modifications importantes &agrave; la culture d&#39;entreprise pour s&#39;acclimater aux communications bidirectionnelles, il doit demeurer un moyen parmi d&#39;autres pour atteindre ses objectifs de base.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>2- webcom-Montréal : apprivoiser le savoir social et les wikis</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/06/04/2-webcom-montreal-apprivoiser-le-savoir-social-et-les-wikis/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/06/04/2-webcom-montreal-apprivoiser-le-savoir-social-et-les-wikis/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 13:20:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Assister à une conférence comme le webcom demande toute son attention. Les conférences se suivent à un rythme effréné et abordent des sujets souvent abstraits sous forme de condensés de 45 minutes maximum. Pour en tirer le meilleur profit, je préfère pour ma part exploiter un même filon. J'ai choisi d'éclairer un aspect négligé du web social, ses mérites à l'interne des organisations avec l'approche entreprise 2.0, alors qu'on entend abondamment parler des changements qu'il impose au marketing et aux relations publiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Assister &agrave; une conf&eacute;rence comme le <a href="http://www.webcom-montreal.com">webcom</a> demande toute son attention. Les conf&eacute;rences se suivent &agrave; un rythme effr&eacute;n&eacute; et abordent des sujets souvent abstraits sous forme de condens&eacute;s de 45 minutes maximum. Pour en tirer le meilleur profit, je pr&eacute;f&egrave;re pour ma part exploiter un m&ecirc;me filon. J&#39;ai choisi d&#39;&eacute;clairer un aspect n&eacute;glig&eacute; du web social, ses m&eacute;rites &agrave; l&#39;interne des organisations avec l&#39;approche entreprise 2.0, alors qu&#39;on entend abondamment parler des changements qu&#39;il impose au marketing et aux relations publiques.</p>
<div>Premi&egrave;re plong&eacute;e avec <a href="http://www.wirearchy.com">Jon Husband</a>, pr&eacute;sent pour la quatri&egrave;me fois au webcom, qui a insist&eacute; sur le fait que les bouleversements en cours &eacute;taient pr&eacute;visibles bien avant l&#39;apparition du web social. Et de citer Tom Peters qui r&eacute;clamait en 1985 de mettre le client au sommet de la hi&eacute;rarchie des entreprises. Ce &agrave; quoi les auteurs du <a href="http://www.cluetrain.com/">Cluetrain Manifesto</a> ajoutaient en 1999, avec la septi&egrave;me de leurs 95 th&egrave;ses, que les hyperliens allaient miner la hi&eacute;rarchie.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>M. Husband est l&#39;auteur du concept de &laquo;wirearchy&raquo; qu&#39;il d&eacute;finit comme &laquo; le flux dynamique dans les deux sens du pouvoir et de l&#39;autorit&eacute; qui sont bas&eacute;s sur le savoir, la confiance, la cr&eacute;dibilit&eacute; et la pr&eacute;occupation de r&eacute;sultats rendus possible par l&#39;interconnection des personnes et des r&eacute;seaux. &raquo; Le passage &agrave; ce mode de relations est indispensable &agrave; ses yeux parce que les gains de productivit&eacute; proviennent maintenant de l&#39;action et non du savoir accumul&eacute; isol&eacute;ment dans les t&ecirc;tes de chacun.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold; ">D&eacute;marche int&eacute;gr&eacute;e aux processus</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold; "><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal; ">Pour qu&#39;il y ait passage &agrave; l&#39;action, il faut au pr&eacute;alable qu&#39;il y ait &eacute;changes de savoir, ce qu&#39;il d&eacute;finit comme le &laquo; savoir social &raquo;. Peu importe l&#39;enjeu, on d&eacute;pend toujours des connaissances des autres :</span></span></div>
<div>&nbsp;</div>
<ul>
<li>pour trouver des r&eacute;ponses li&eacute;es &agrave; des solutions pr&eacute;cises</li>
</ul>
<ul>
<li>pour d&eacute;nicher des r&eacute;ponses alternatives d&eacute;coulant de plusieurs domaines de connaissance;</li>
</ul>
<ul>
<li>pour obtenir de l&#39;aide dans la reformulation d&#39;un probl&egrave;me;</li>
</ul>
<ul>
<li>pour valider des plans, des id&eacute;es, une approche, etc.</li>
</ul>
<ul>
<li>ou tout simplement obtenir un &laquo; ok &raquo;.</li>
</ul>
<div>Valable &agrave; coup s&ucirc;r dans les grandes organisations, la valorisation du savoir social provient d&#39;un processus strat&eacute;gique en trois &eacute;tapes : la cueillette (seek), l&#39;&eacute;cremage (sense) et le partage (share). M. Husband d&eacute;cline ces trois facettes sous les angles du &laquo; quoi &raquo;, &laquo; avec qui &raquo; et &laquo; comment &raquo; avant de synth&eacute;tiser le tout de cette fa&ccedil;on :</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><font class="Apple-style-span" color="#FF0000"><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/husband1modifie1.jpg" rel="lightbox[2292]" rel="prettyPhoto[g2292]"><img alt="husband1modifie" class="aligncenter size-full wp-image-2313" height="253" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/husband1modifie1.jpg" title="husband1modifie" width="312" /></a></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La seule fa&ccedil;on d&#39;y arriver selon M. Husband est de concilier centralisation et d&eacute;centralisation. Et il est loin de pr&eacute;tendre que cela va se d&eacute;rouler sans aucun mal. Le saut est qualitatif et va entra&icirc;ner des cons&eacute;quences profondes dans l&#39;organisation du travail, la philosophie de direction, la gestion des ressources humaines et la culture m&ecirc;me de l&#39;entreprise.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold; ">Se mouiller avec un wiki</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold; "><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal; ">Deux des conf&eacute;rences suivantes pouvaient nous &eacute;clairer quant au r&ocirc;le des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wiki">wikis</a> dans un contexte de savoir social. Bonne id&eacute;e de programmation pour faire suite &agrave; l&#39;ouverture de la conf&eacute;rence par Jimmy Wales, fondateur de Wikipedia.</span></span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Consultant qui a guid&eacute; l&#39;implantation de plus d&#39;une centaine de wikis depuis 2001, <a href="http://marclaporte.com/tiki-index.php">Marc Laporte</a> a d&#39;abord <a href="http://tikiwiki.org/Presentation+Webcom+2010-05-26">fait valoir</a> &nbsp;les qualit&eacute;s incomparables des wikis comme outil de collaboration quand on les oppose aux blogues, aux syst&egrave;mes de gestion de contenus (CMS) ou au simple courriel :</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><font class="Apple-style-span" color="#FF0000"><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/laporte2modifie1.jpg" rel="lightbox[2292]" rel="prettyPhoto[g2292]"><img alt="laporte2modifie" class="aligncenter size-full wp-image-2314" height="281" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/laporte2modifie1.jpg" title="laporte2modifie" width="498" /></a></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Les wikis sont utiles en documentation, mais encore davantage en collaboration, &agrave; l&#39;interne et m&ecirc;me &agrave; l&#39;externe via l&#39;extranet, et d&eacute;finitivement adapt&eacute;s aux contenus non structur&eacute;s qu&#39;il est possible de cat&eacute;goriser et classer apr&egrave;s coup. Sur ce plan, ils augmentent l&#39;efficacit&eacute; des flux de travail informels.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour se donner toutes les chances d&#39;en tirer un maximum de retomb&eacute;es, M. Laporte conseille de les faire intervenir l&agrave; o&ugrave; &ccedil;a fait mal :</div>
<div>&nbsp;</div>
<ul>
<li>lorsque la main droite ne sait pas ce que fait la main gauche;</li>
</ul>
<ul>
<li>lorsque les gens n&#39;ont pas acc&egrave;s &agrave; l&#39;information utile pour &ecirc;tre efficients;</li>
</ul>
<ul>
<li>lorsque l&#39;on est aux prises avec des r&eacute;unions interminables;</li>
</ul>
<ul>
<li>lorsque l&#39;on est inond&eacute; de courriels</li>
</ul>
<ul>
<li>ou lorsque l&#39;on ne se retrouve plus dans les multiples versions d&#39;un m&ecirc;me document.</li>
</ul>
<div>Il est d&eacute;montr&eacute;, selon M. Laporte, que les gens passent 20% de leur temps &agrave; faire de la gestion de documents. Sans inf&eacute;rer que l&#39;utilisation d&#39;un wiki va &eacute;liminer totalement cette n&eacute;cessit&eacute;, il y voit tout de m&ecirc;me une retomb&eacute;e imm&eacute;diate importante.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Les options abondent. <a href="http://www.wikimatrix.org/">WikiMatrix</a> recense 124 syst&egrave;mes, la plupart en code source ouvert, que l&#39;on peut comparer entre eux selon diff&eacute;rentes sp&eacute;cifications. Bien entendu, M. Laporte d&eacute;fend les vertus de <a href="http://tiki.org">TikiWiki CMS/Groupware</a>, un syst&egrave;me de publication en ligne multi-fonctions d&eacute;velopp&eacute; depuis 2002 par une &eacute;quipe internationale de 200 codeurs dont il fait partie.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Quand on aura d&eacute;cid&eacute; de se mouiller, M. Laporte conseille de recruter une &eacute;quipe de &laquo;jardiniers&raquo;, des personnes d&eacute;j&agrave; entouhousiastes &agrave; l&#39;id&eacute;e en soi qu&#39;on n&#39;aura pas besoin de convaincre, et de les faire travailler avec de l&#39;information changeante, donc souvent d&eacute;su&egrave;te. Il importe &eacute;galement d&#39;atteindre rapidement une masse critique de contenus afin que le wiki devienne la place o&ugrave; aller pour trouver la bonne information au bon moment.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&Eacute;milie Ogez, collaboratrice de <a href="http://www.rezopointzero.com/author/eogez/">rezopointzero</a>, s&#39;est <a href="http://www.slideshare.net/xwiki/26052010-wiki-geek">employ&eacute;e</a> pour sa part &agrave; d&eacute;montrer que les syst&egrave;mes de collaboration wiki ont suffisamment &eacute;volu&eacute; maintenant pour &ecirc;tre mis entre les mains des utilisateurs les plus n&eacute;ophytes en technologies. Responsable marketing et commucation pour la soci&eacute;t&eacute; <a href="http://www.xwiki.com">Xwiki</a>, &eacute;ditrice du syst&egrave;me wiki du m&ecirc;me nom (autre outil en code source libre), elle fournit plusieurs exemples de sites dont se sont empar&eacute;s les internautes ordinaires.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La facilit&eacute; d&#39;utilisation des wikis permet de les appr&ecirc;ter &agrave; toutes les sauces : gestion de documentation technique, partage de bases de connaissances sp&eacute;cialis&eacute;es, &eacute;dition conviviale d&#39;un intranet ou d&#39;un site internet participatif, cr&eacute;ation d&#39;un lieu pour &eacute;changer des ressources, etc. <a href="http://www.wikipedia.org">Wikipedia</a>, avec ses quelque 100 000 &eacute;diteurs &agrave; travers le monde, constitue le meilleur exemple &agrave; l&#39;effet que les wikis ne font plus peur aux simples utilisateurs, rench&eacute;rit la conf&eacute;renci&egrave;re.</div>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoPlainText"><font class="Apple-style-span" size="4"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 16px; "><span style="font-size:12px;">Mme Ogez se garde toutefois de conclure pour autant que la partie est gagn&eacute;e. S&rsquo;il n&rsquo;y a plus de freins technologiques, on doit compter encore sur des freins culturels multiples,&nbsp; comportementaux et psychologiques, conceptuels, organisationnels, manag&eacute;riaux, strat&eacute;giques &raquo;, nous glisse-t-elle sous forme de conclusion.</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		</item>
		<item>
		<title>1- webcom-Montréal : quand la masse vient au web social</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/05/31/1-webcom-montreal-quand-la-masse-vient-au-web-social/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/05/31/1-webcom-montreal-quand-la-masse-vient-au-web-social/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 May 2010 20:59:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
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		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[L'attrait croissant du web social auprès des entreprises a été confirmé la semaine dernière avec la tenue de la 8ème édition de la conférence webcom-Montréal qui a attiré près de 1 000 participants. La présence des femmes en grand nombre était le meilleur indice à l'effet que la conférence déborde largement des rangs des initiés désormais. L'intérêt des entreprises suit d'ailleurs la croissance du nombre de Québécois adeptes du web social qui regroupent maintenant près des deux tiers de ceux qui sont actifs sur Internet selon les résultats de la dernière enquête NETendances.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoPlainText">L&#39;attrait croissant du web social aupr&egrave;s des entreprises a &eacute;t&eacute; confirm&eacute; la semaine derni&egrave;re avec la tenue de la 8&egrave;me &eacute;dition de la conf&eacute;rence <a href="http://www.webcom-montreal.com">webcom-Montr&eacute;al</a> qui a attir&eacute; pr&egrave;s de 1 000 participants. La pr&eacute;sence des femmes en grand nombre &eacute;tait le meilleur indice &agrave; l&#39;effet que la conf&eacute;rence d&eacute;borde largement des rangs des initi&eacute;s d&eacute;sormais. L&#39;int&eacute;r&ecirc;t des entreprises suit d&#39;ailleurs la croissance du nombre de Qu&eacute;b&eacute;cois adeptes du web social qui regroupent maintenant pr&egrave;s des deux tiers de ceux qui sont actifs sur Internet selon les r&eacute;sultats de la derni&egrave;re enqu&ecirc;te NETendances.</p>
<p class="MsoPlainText">L&#39;enqu&ecirc;te du <a href="http://www.cefrio.qc.ca">CEFRIO</a>, men&eacute;e depuis dix ans avec la collaboration de L&eacute;ger Marketing, indique que 2.9 millions de Qu&eacute;b&eacute;cois font partie d&#39;un r&eacute;seau social et que 1,4 millions y participent quotidiennement. On peut en conclure que plus de la moiti&eacute; des internautes qu&eacute;b&eacute;cois ont rejoint maintenant le web social en tenant compte que 5,2 millions de Qu&eacute;b&eacute;cois ont acc&egrave;s &agrave; Internet. Cette proportion grimpe &agrave; 64,4 % si on rapporte le nombre des adeptes du web social &agrave; celui des 4,5 millions d&#39;internautes qu&eacute;b&eacute;cois qui utilisent r&eacute;guli&egrave;rement Internet.</p>
<p class="MsoPlainText">Parmi tous les chiffres d&eacute;voil&eacute;s, on note que 2,3 millions de Qu&eacute;b&eacute;cois consultent des blogues et que 1,1 millions d&#39;entre eux y laissent des commentaires. Ce dernier chiffre &eacute;tonne en sachant que les lecteurs passifs sont normalement dix fois plus nombreux que les lecteurs qui s&#39;impliquent.</p>
<p class="MsoPlainText">Tout en &eacute;tant le r&eacute;seau social qui fait le plus parler de lui dans les m&eacute;dias, Twitter a encore quelques cro&ucirc;tes &agrave; manger avant de devenir grand public. Ses 615 000 adeptes ne repr&eacute;sentent que 9,2% de la population totale au Qu&eacute;bec. Leur nombre a tout de m&ecirc;me progress&eacute; de pr&egrave;s de 30% par rapport &agrave; l&#39;an dernier.</p>
<p class="MsoPlainText">Autre constat important, la tranche d&#39;&acirc;ge des 35-54 ans a rattrap&eacute; celle des plus jeunes parmi les adeptes du web social. Ce rattrapage a toutefois profit&eacute; d&#39;une d&eacute;saffection des jeunes de 18 &agrave; 24 ans pour le r&eacute;seau Facebook qu&#39;ils fr&eacute;quentent maintenant &agrave; 56% par rapport &agrave; 65% en 2009. En y r&eacute;fl&eacute;chissant un peu, la chose est peu &eacute;tonnante si on consid&egrave;re que les jeunes adultes ont &eacute;galement peu tendance &agrave; se tenir dans les m&ecirc;mes caf&eacute;s et bars que leurs parents.</p>
<p class="MsoPlainText"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">Mission accomplie</span></p>
<p class="MsoPlainText"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;">Intitul&eacute; &laquo; Explosion des m&eacute;dias sociaux au Qu&eacute;bec: &ecirc;tes-vous pr&ecirc;ts? &raquo;, le d&eacute;voilement de ces statistiques en d&eacute;but de conf&eacute;rence invitait &agrave; se concentrer encore plus sur les suivantes o&ugrave; l&#39;on pouvait explorer &agrave; sa guise cinq pistes &agrave; propos de l&#39;approche entreprise 2.0, du marketing 2.0, des relations publiques 2.0, des solutions 2.0 et de Twitter appr&ecirc;t&eacute; &agrave; la politique, aux affaires, au f&eacute;minin, etc.</span></span></p>
<p class="MsoPlainText">Il y en avait suffisamment pour les plus gros app&eacute;tits. Sans compter les &agrave;-c&ocirc;t&eacute;s comme le webcamp r&eacute;unissant en pararall&egrave;le les &laquo; aficionados &raquo; des entrailles du web (o&ugrave; les femmes se faisaient plus rares), heureux d&#39;&eacute;changer &agrave; propos des tendances les plus r&eacute;centes, et le webcomlive<span style="">&nbsp; </span>qui diffusait des entrevues (archiv&eacute;es maintenant sur <a href="http://www.youtube.com/watch?v=KozysFT-utI">YouTube</a>) avec la plupart des conf&eacute;renciers. L&#39;int&eacute;r&ecirc;t des participants pour toutes ces activit&eacute;s a crev&eacute; la toile sur Twitter o&ugrave; le mot-cl&eacute; #webcomMT a &eacute;t&eacute; le plus employ&eacute; au Canada presque toute la journ&eacute;e.</p>
<p class="MsoPlainText">Mission accomplie pour les deux responsables principaux du webcom, Michel Chioini et Claude Malaison, qui devaient rivaliser d&#39;&eacute;clat avec la premi&eacute;re &eacute;dition annuelle du <a href="http://www.infopresse.com/rdvweb/">RDV web</a> d&#39;Infopresse qui avait remport&eacute; un grand succ&egrave;s en avril.</p>
<p class="MsoPlainText">J&rsquo;aurais pu suivre plusieurs parcours. J&rsquo;ai choisi celui de l&rsquo;approche entreprise 2.0 (dont je tra&icirc;te dans ce <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/06/04/2-webcom-montreal-apprivoiser-le-savoir-social-et-les-wikis/">deuxi&egrave;me texte</a>) en bifurquant pour le marketing 2.0 le temps d&rsquo;une conf&eacute;rence. Histoire de voir o&ugrave; en &eacute;tait Matyas Gabor, directeur Marketing et services conseil chez <a href="http://www.w.illi.am">w.illi.am</a>, un habitu&eacute; des conf&eacute;rences webcom.</p>
<p class="MsoPlainText"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">Point de non-retour franchi</span></p>
<p class="MsoPlainText"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;">Pour M. Gabor,&nbsp;il y a peu de chances que le mouvement fasse marche arri&egrave;re. La progression des r&eacute;seaux sociaux au sein des Fortune Global 100, qui &eacute;taient rest&eacute;es prudentes face aux blogues, lui fait conclure que le train ne pourra plus &ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;.</span></span></p>
<p class="MsoPlainText"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText"><font class="Apple-style-span" color="#FF0000"><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/gabor3modifie1.jpg" rel="lightbox[2271]" rel="prettyPhoto[g2271]"><img alt="gabor3modifie" class="aligncenter size-full wp-image-2307" height="348" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/gabor3modifie1.jpg" title="gabor3modifie" width="289" /></a></font></p>
<p class="MsoPlainText"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText">Leur adh&eacute;sion est acquise plus facilement maintenant que les r&eacute;seaux sociaux sont fr&eacute;quent&eacute;s majoritairement par les femmes (en conformit&eacute; avec leur repr&eacute;sentation plus forte dans la population globale), un signe probant &agrave; l&#39;effet que le web social rejoint toutes les strates de la population.</p>
<p class="MsoPlainText"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText"><font class="Apple-style-span" color="#FF0000"><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/gabor4modifie1.jpg" rel="lightbox[2271]" rel="prettyPhoto[g2271]"><img alt="gabor4modifie" class="aligncenter size-full wp-image-2308" height="404" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/gabor4modifie1.jpg" title="gabor4modifie" width="385" /></a></font></p>
<p class="MsoPlainText"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText">Ceci &eacute;tant dit, il est conseill&eacute; d&#39;analyser et de planifier avant de se jeter &agrave; l&#39;eau. Dans la premi&egrave;re phase, on devra identifier ses besoins, &eacute;tudier les fa&ccedil;ons de faire de la concurrence et s&#39;enqu&eacute;rir des meilleures pratiques. Apr&egrave;s avoir d&eacute;termin&eacute; &agrave; qui on s&#39;adresse &agrave; l&#39;&eacute;tape de la planification, la meilleure tactique au stade de l&#39;entr&eacute;e en action sera d&#39;identifier les influenceurs dans votre domaine.</p>
<p class="MsoPlainText">Toutes les strat&eacute;gies r&eacute;ussies de marketing sur les r&eacute;seaux sociaux impliquent la pr&eacute;sence d&#39;influenceurs qui se font un plaisir de relayer l&#39;information diffus&eacute;e par les d&eacute;tenteurs de marques. On devra donc les identifier partout o&ugrave; ils sont (Facebook, Twitter, les blogues, YouTube, etc.) en vue d&#39;attirer leur attention et de les sensibiliser &agrave; notre pr&eacute;sence. La chose rapporte selon M. Gabor qui cite un article r&eacute;cent de <a href="http://www.e-marketer.mobi/Article.aspx?R=1007568">eMarketer</a> o&ugrave; l&#39;on apprend que 60% des fans d&#39;une page Facebook d&#39;entreprise ou de produit sont pr&eacute;dispos&eacute;s &agrave; recommander la ou les marques concern&eacute;es &agrave; leurs connaissances.</p>
<p class="MsoPlainText">Que retenir d&#39;une telle journ&eacute;e? Que le web social m&eacute;rite &agrave; coup s&ucirc;r d&#39;&ecirc;tre pris au s&eacute;rieux d&eacute;sormais par l&#39;ensemble des organisations. Nous avons atteint un seuil de p&eacute;n&eacute;tration suffisant des r&eacute;seaux sociaux parmi la population pour que leur adoption soit devenue pertinente pour la vaste majorit&eacute; des entreprises.</p>
<p class="MsoPlainText"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText">&nbsp;<o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText">&nbsp;<o:p></o:p></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Pourquoi une institution publique devrait avoir un blogue</title>
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		<pubDate>Thu, 13 May 2010 12:46:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geoffroi Garon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
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		<category><![CDATA[Une]]></category>
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		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[Le blogue est un outil technologique puissant de publication et d’interaction. Mais avant tout, il est un vecteur de création et de propagation de l’identité et de la personnalité d’une personne, d’un groupe ou d’une organisation. Le blogue permet en effet une interaction qui a pour effet de générer des liens, des relations fortes et des attentes où l’authenticité et la crédibilité entrent grandement en ligne de compte. Le blogue est donc un formidable outil de publication pour une institution publique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2959" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/05/blogue-institution-publique-banniere.jpg" title="blogue-institution-publique-banniere" width="500" /></p>
<p><strong>Le blogue est un outil technologique puissant de publication et d&rsquo;interaction. Mais avant tout, il est un vecteur de cr&eacute;ation et de propagation de l&rsquo;identit&eacute; et de la personnalit&eacute; d&rsquo;une personne, d&rsquo;un groupe ou d&rsquo;une organisation. Le blogue permet en effet une interaction qui a pour effet de g&eacute;n&eacute;rer des liens, des relations fortes et des attentes o&ugrave; l&rsquo;authenticit&eacute; et la cr&eacute;dibilit&eacute; entrent grandement en ligne de compte. Le blogue est donc un formidable outil de publication pour une institution publique.<br />
	</strong></p>
<p>Embl&egrave;mes par excellence de l&rsquo;approche Web 2.0, les blogues constituent une des mutations majeures de l&rsquo;incroyable histoire d&rsquo;Internet. Leur facilit&eacute; d&rsquo;utilisation en ont fait l&rsquo;instrument par excellence de la d&eacute;mocratisation de la communication publique. C&rsquo;est comme avoir un micro dans un bar bond&eacute; pour un individu ou une fr&eacute;quence sur les ondes du num&eacute;rique pour une institution publique.</p>
<p>Si les blogues d&rsquo;individus et d&rsquo;entreprises doivent trouver leur public correspondant &agrave; leurs&nbsp; aspirations, les institutions publiques n&rsquo;ont pas ce probl&egrave;me en poss&eacute;dant, du fait m&ecirc;me de leur existence, des commettants ou des usagers qui leur sont attach&eacute;s. D&eacute;gag&eacute;es ainsi de la n&eacute;cessit&eacute; de trouver leur public, les institutions publiques ressentent davantage le besoin de r&eacute;fl&eacute;chir aux interactions et aux d&eacute;bats auxquels peuvent se pr&ecirc;ter leur blogue.</p>
<p>Cette opportunit&eacute; du contact direct et sans interm&eacute;diaire avec les citoyens peut facilement, si on n&rsquo;y prend garde, tourner &agrave; la foire d&rsquo;empoigne et &agrave; la cacophonie en suscitant des &eacute;changes gu&egrave;re plus lumineux que ceux qu&rsquo;on peut entendre sur une ligne ouverte &agrave; la radio. Tout en &eacute;tant s&eacute;duits par l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;int&eacute;grer le blogue &agrave; leur arsenal d&rsquo;outils d&rsquo;information et de promotion, les communicateurs des municipalit&eacute;s et des services publics soup&ccedil;onnent avec raison que son intervention va exiger un changement important de culture en mati&egrave;re de gouvernance pour les &eacute;lus et les gestionnaires municipaux.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Colonne des &laquo; + &raquo; : impressionnante <br />
	</span></strong></p>
<p>Pour les moins frileux, cette exigence d&rsquo;ouverture et de transparence accrues peut &ecirc;tre vers&eacute;e cependant au rang des avantages au lieu d&rsquo;&ecirc;tre vue comme un obstacle. Au surplus, si la somme des avantages connexes sans contrepartie n&eacute;gative l&rsquo;emporte facilement sur ce seul inconv&eacute;nient :</p>
<p>1- Le blogue est un environnement simple, flexible et modulaire que peuvent s&rsquo;approprier en peu de temps ses produteurs.</p>
<p>2- Il permet de diffuser de l&rsquo;information et des contenus d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts sous diff&eacute;rents formats, comme des documents PDF, des images et des vid&eacute;os.</p>
<p>3- Il peut &ecirc;tre une tribune efficace afin de mettre en valeur un nouveau service et faire conna&icirc;tre efficacement des nouvelles importantes.</p>
<p>4- Il fournit un moyen de documenter l&rsquo;historique d&rsquo;une ville ou d&rsquo;un service public en laissant des traces sur le Web qui serviront de m&eacute;moire &agrave; l&rsquo;institution publique.</p>
<p>5- Le syst&egrave;me de publication du blogue (au niveau de la programmation, de la structuration du contenu et de la fr&eacute;quence de publication) permet un r&eacute;f&eacute;rencement efficace par les moteurs de recherche. On parle ainsi de site Web &laquo; Google friendly &raquo; o&ugrave; le r&eacute;f&eacute;rencement naturel est tr&egrave;s puissant.</p>
<p>6- En vertu de ses faibles co&ucirc;ts de production et de mise en place, un blogue peut &ecirc;tre appr&ecirc;t&eacute; &agrave; des campagnes d&rsquo;information personnalis&eacute;es et g&eacute;n&eacute;rer une attention plus forte des client&egrave;les vis&eacute;es.</p>
<p>7- En accueillant la participation des citoyens au d&eacute;bat public, le blogue devient un instrument suppl&eacute;mentaire et abordable de sondage.</p>
<p>8- C&rsquo;est aussi un outil puissant pour mobiliser les acteurs du milieu (citoyen, entreprise, organisme communautaire, gouvernement, etc.) &agrave; participer &agrave; la vie d&eacute;mocratique et &agrave; faire avancer des projets par concertation.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">En 4 &eacute;tapes en ordre croissant d&rsquo;importance<br />
	</span></strong></p>
<p>La m&eacute;moire collective de l&rsquo;institution publique s&rsquo;&eacute;crivant sur le Web &agrave; travers la publication et les interactions avec les citoyens via un blogue, ce nouvel espace de communication demande de la pr&eacute;paration et de l&rsquo;adaptation de la part de ceux qui veulent en b&eacute;n&eacute;ficier.</p>
<p>Afin d&rsquo;atteindre vos objectifs de mieux faire circuler l&rsquo;information et faire participer le citoyen au d&eacute;bat public, vous devez consid&eacute;rer plusieurs &eacute;l&eacute;ments :</p>
<p>1- Il vous faudra d&rsquo;abord identifier l&rsquo;objectif principal de votre blogue.</p>
<p>2- Vous devez ensuite r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; deux strat&eacute;gies :</p>
<p style="margin-left: 40px;">-&nbsp; La premi&egrave;re est la strat&eacute;gie de production de contenu, soit le type de contenu que vous voulez y publier (format, niveau de complexit&eacute;, ton), ce qui vous permettra de bien cerner et r&eacute;pondre &agrave; votre intention de communication.</p>
<p style="margin-left: 40px;">- La deuxi&egrave;me strat&eacute;gie est celle de l&rsquo;animation de votre pr&eacute;sence sur le Web &agrave; travers le blogue. L&rsquo;on doit consid&eacute;rer par exemple,&nbsp; la fr&eacute;quence, le rythme, le type de mod&eacute;ration, les interactions possibles, la gestion de crise, etc.</p>
<p>Ces deux strat&eacute;gies devraient &ecirc;tre mod&eacute;lis&eacute;es et document&eacute;es dans des guides d&rsquo;interactions en consid&eacute;rant les sc&eacute;narios les plus susceptibles de survenir &agrave; travers un blogue. Il est aussi primordial de r&eacute;diger une politique &eacute;ditoriale claire qui repr&eacute;sente concr&egrave;tement quelles sont les r&egrave;gles que vous mettez en place pour vous assurer de la qualit&eacute; des interactions qui auront lieu sur votre espace publique</p>
<p>3- Le troisi&egrave;me point &agrave; consid&eacute;rer est bien &eacute;videmment le volet technologique. Vous devez vous doter d&rsquo;un environnement de type syst&egrave;me de gestion de contenu, ou CMS (content management system) qui facilitera grandement l&rsquo;implantation du blogue, soit en l&rsquo;int&eacute;grant &agrave; votre site actuel ou en lui donnant le statut de compl&eacute;ment autonome. WordPress.org distribue le CMS pour blogue le plus populaire &agrave; l&rsquo;heure actuelle. Ce logiciel libre multilingue est support&eacute; &agrave; la fois par une communaut&eacute; de programmeurs qui d&eacute;veloppent des modules compl&eacute;mentaires (plugins) et par une communaut&eacute; d&rsquo;utilisateurs qui partagent leurs exp&eacute;riences et documentent l&rsquo;utilisation efficace de cette plate-forme. Finalement, vous devez installer des outils de statistiques (comme Google Analytics)&nbsp; pour voir l&rsquo;&eacute;volution du trafic sur vos contenus et ainsi valider si vos strat&eacute;gies sont efficaces.</p>
<p>4- Dernier dans l&rsquo;ordre et premier pour son inportance, le quatri&egrave;me volet concerne les ressources humaines. La plupart des &eacute;checs d&rsquo;implantations de blogues dans les institutions sont li&eacute;s au fait qu&rsquo;on n&eacute;glige de les mettre dans le coup. Une erreur dont ne sont pas exempts les intranets d&rsquo;ailleurs. Pour que votre blogue soit efficace, il est imp&eacute;rieux de d&eacute;l&eacute;guer une personne (ou plusieurs) qui aura la responsabilit&eacute; de le faire vivre et de mettre en action vos strat&eacute;gies de production de contenu et d&rsquo;animation.</p>
<p>Qu&rsquo;on l&rsquo;appelle animateur, r&eacute;dacteur ou blogueur, ce communicateur est responsable de cr&eacute;er et adapter des contenus, de mod&eacute;rer des interactions et des commentaires, et propager la pr&eacute;sence de l&rsquo;institution dans les m&eacute;dias sociaux. Elle doit aussi poss&eacute;der des comp&eacute;tences sp&eacute;cifiques comme une forte capacit&eacute; r&eacute;dactionnelle, une base en traitement d&rsquo;image, une bonne connaissance et une utilisation des m&eacute;dias sociaux et surtout une disposition &agrave; entrer en relation avec les autres, autant en personne que sur le Web. C&rsquo;est beaucoup pour une seule personne.</p>
<p>L&rsquo;investissement dans l&rsquo;implantation et l&rsquo;utilisation d&rsquo;un bloque (objectif, strat&eacute;gie, technologie, humain) est faible face aux opportunit&eacute;s consid&eacute;rables qu&rsquo;il permet. Il offre des possibilit&eacute;s de diffusion plus efficaces et significatives des contenus, une communication augment&eacute;e et plus transparente et une plus grande ouverture au d&eacute;bat et au processus d&eacute;mocratique qui nous gouvernent.<br />
	&nbsp;</p>
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		<title>Blogues d&#8217;entreprises : un mini-guide pour vous y retrouver</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 13:50:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Identité numérique]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[La plupart des consultants en marketing numérique s’accordent pour dire qu’il faut, avant de se mouiller, explorer la blogoshère et les réseaux sociaux pour observer et étudier le comportement des utilisateurs. En tenant compte que les blogues, individuels ou organisationnels, requièrent d’abord des habiletés de communication et relativement peu de notions techniques pour être maîtrisés, on peut en apprendre beaucoup également en fréquentant les meilleures sources d’information à leur sujet. Comme elles ont l’inconvénient de proliférer comme dans tout le reste, nous avons cru bon vous fournir ce mini-guide pour vous aider à vous y retrouver plus rapidement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2854" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/05/blogue-ressources-1-banniere.jpg" title="blogue-ressources-1-banniere" width="500" /></p>
<p>La plupart des consultants en marketing num&eacute;rique s&rsquo;accordent pour dire qu&rsquo;il faut, avant de se mouiller, explorer la blogosh&egrave;re et les r&eacute;seaux sociaux pour observer et &eacute;tudier le comportement des utilisateurs. En tenant compte que les blogues, individuels ou organisationnels, requi&egrave;rent d&rsquo;abord des habilet&eacute;s de communication et relativement peu de notions techniques pour &ecirc;tre ma&icirc;tris&eacute;s, on peut en apprendre beaucoup &eacute;galement en fr&eacute;quentant les meilleures sources d&rsquo;information &agrave; leur sujet. Comme elles ont l&rsquo;inconv&eacute;nient de prolif&eacute;rer comme dans tout le reste, nous avons cru bon vous fournir ce mini-guide pour vous aider &agrave; vous y retrouver plus rapidement. Voyons d&rsquo;abord ce qui se passe aux &Eacute;tats-Unis d&rsquo;o&ugrave; sont provenues presque toutes les tendances depuis l&rsquo;av&egrave;nement de l&rsquo;Internet grand public. Un des arguments souvent soulev&eacute;s &agrave; l&rsquo;encontre de la mise en place d&rsquo;un blogue d&rsquo;entreprise est qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une mode qui va s&rsquo;essouffler. Deux chercheurs associ&eacute;s au Center for Marketing Research de l&rsquo;Universit&eacute; du Massachusetts &agrave; Dartmouth se sont pos&eacute;s effectivement cette question en constatant qu&rsquo;en d&eacute;pit de toute l&rsquo;attention consacr&eacute;e au ph&eacute;nom&egrave;ne par la presse d&rsquo;affaires, il ne se trouvait toujours en 2006 que 8% des entreprises inscrites &agrave; la liste des Fortune 500 qui &eacute;taient pourvues d&rsquo;un blogue d&rsquo;entreprise.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Levier pour les plus petites organisations</strong></span></p>
<p>Ils formul&egrave;rent l&rsquo;hypoth&egrave;se que les m&eacute;rites de l&rsquo;outil pouvaient sourire davantage aux plus petites entreprises; celles des Fortune 500, tr&egrave;s souvent cot&eacute;es en bourse, ne sachant pas sur quel pied danser face aux communications bidirectionnelles. En se penchant sur les entreprises &agrave; plus forte croissance, r&eacute;pertori&eacute;es dans la liste des Inc 500, leur intuition a &eacute;t&eacute; confirm&eacute;e au-del&agrave; de leurs esp&eacute;rances. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; adopt&eacute;s par 19% des soci&eacute;t&eacute;s en 2006, les blogues d&rsquo;entreprises ont presque doubl&eacute; l&rsquo;ann&eacute;e suivante (39%) et connu une croissance soutenue en 2008 (45%) au sein des Inc 500. On peut acc&eacute;der &agrave; toutes les &eacute;tudes du <a href="http://www.umassd.edu/cmr/studiesresearch/welcome.cfm" target="_blank" title="Center or Marketing Research">Center for Marketing Research</a>. La derni&egrave;re en date, publi&eacute;e en f&eacute;vrier dernier, d&eacute;montre que m&ecirc;me les Fortune 500 r&eacute;sistent de moins en moins au ph&eacute;nom&egrave;ne. Elles &eacute;taient 22% &agrave; poss&eacute;der un blogue d&rsquo;affaires en 2009 apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; 16% &agrave; avoir succomb&eacute; l&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente. Une fois admis le fait qu&rsquo;il faut prendre la chose au s&eacute;rieux, vous voudrez normalement en savoir davantage. Si vous &ecirc;tes peu port&eacute; sur la lecture en ligne, il ne manque pas de livres sur la question m&ecirc;me si elle a surgi depuis &agrave; peine cinq ans. En faisant une recherche sur &laquo;business blogging book&raquo; sur Amazon, on obtient <a href="http://www.amazon.com/s/ref=nb_sb_noss?url=search-alias%3Dstripbooks&amp;field-keywords=business+blogging+book&amp;x=12&amp;y=18" target="_blank" title="Liste de livres à propos de «business blogging book» sur Amazon.com">321 r&eacute;sultats.</a></p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Approfondir en 7 &eacute;tapes</strong></span></p>
<p>Sur Internet, les bonnes sources ne manquent pas non plus, en anglais du moins. Il faut cependant d&eacute;nicher les plus cr&eacute;dibles et les plus s&eacute;rieuses parmi les milliers de liens que nous renvoit Google. En voici quelques-unes qui pourraient vous &ecirc;tre utiles: 1- <a href="http://www.debbieweil.com/uploads/file/Beginners_Guide_Business_Blogging.pdf" target="_blank" title="Beginner's Guide to Business Blogging">Beginner&rsquo;s Guide to Business Blogging</a> (fichier PDF). Un court livre &eacute;lectronique d&rsquo;une quarantaine de pages de Debbie Weil, consid&eacute;r&eacute;e comme une des femmes les plus influentes en technologie par le magazine Fast Company et auteure de <a href="http://www.amazon.com/Corporate-Blogging-Updated-Preface-ebook/dp/B003B654MO/ref=sr_1_2?ie=UTF8&amp;m=AZC9TZ4UC9CFC&amp;s=books&amp;qid=1272855367&amp;sr=1-2" target="_blank" title="Page d'Amazon pour The Corporate Blogging Book">The Corporate Blogging Book</a>. La plaquette en ligne de Mme Weil fait le tour des points &agrave; conna&icirc;tre par un d&eacute;butant tout en fournissant de nombreux liens pour en savoir plus. Si vous aimez, vous appr&eacute;cierez tout autant son autre plaquette gratuite : <a href="http://www.debbieweil.com/pdf/7blogtips.pdf" target="_blank" title="7 Tips to Write a Great Corporate Book">7 Tips to Write a Great Corporate Blog</a> o&ugrave; elle prodigue 7 conseils pour &eacute;crire un blogue efficace. 2- <a href="http://www.movabletype.org/documentation/business-blogging/" target="_blank" title="The Six Apart Guide to Business Blogging">The Six Apart Guide to Business Blogging</a>. Ce guide donne le point de vue d&rsquo;un fournisseur important, Six Apart, qui commercialise la plateforme de publication de blogue Movable Type. 3- <a href="http://www.backbonemedia.com/blogsurvey/" target="_blank" title="Corporate Blogging : Is it Worth the Hype ?">Corporate Blogging : Is it Worth the Hype ?</a> Une des premi&egrave;res &eacute;tudes sur les retomb&eacute;es des blogues d&rsquo;entreprises effectu&eacute;e par Backbone Media aupr&egrave;s d&rsquo;une centaine de pionniers de l&rsquo;approche. Les deux principaux b&eacute;n&eacute;fices sont l&rsquo;accroissement de la fr&eacute;quentation du site de l&rsquo;entreprise pour 83% des r&eacute;pondants et l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;r&eacute; aupr&egrave;s des journalistes dans 59% des cas. 4- <a href="http://www.positioningstrategy.com/2008/04/a-new-e-book-the-new-rules-of-business-blogs-is-noe-released/" target="_blank" title="The New Rules of Business Blogs">The New Rules of Business Blogs</a>. Un court livre &eacute;lecronique d&rsquo;une trentaine de pages qui met en relief la diff&eacute;rence entre les &laquo;business blogs&raquo; et les &laquo;corporate blogs&raquo;, les premiers mettant en valeur des individus et les seconds &eacute;tant identifiables &agrave; une entreprise, peu importe qui en sont le ou les auteurs. Parmi les r&egrave;gles distinctes aux blogues d&rsquo;entreprises, Linas Simonis, auteur de ce livret et du blogue <a href="http://www.positioningstrategy.com/" target="_blank" title="positioningsrategy.com">positioningstrategy.com</a>, souligne qu&rsquo;il n&rsquo;est nullement n&eacute;cessaire pour une entreprise de publier aussi fr&eacute;quemment qu&rsquo;un blogueur individuel. 5- Une base de donn&eacute;es recensant sur le site <a href="http://socialmediagovernance.com/policies.php" target="_blank" title="Social Media Governance">Social Media Governance</a> plus d&rsquo;une centaine de politiques internes que se sont donn&eacute;es autant d&rsquo;organisations. Comme les enjeux l&eacute;gaux des blogues constituent souvent le principal frein &agrave; leur adoption, vous voudrez sans doute conna&icirc;tre &eacute;galement les r&egrave;gles en vigueur &agrave; la facult&eacute; de droit de <a href="http://blogs.law.harvard.edu/terms-of-use" target="_blank" title="Règles d'utilisation du blogue de la faculté de droit de Harvard">Harvard</a> et acc&eacute;der &agrave; une foule de ressources sur la question r&eacute;pertor&eacute;es par <a href="http://www.thenewpr.com/wiki/pmwiki.php?pagename=Resources.LegalProblems" target="_blank" title="TheNewPR/Wiki">TheNewPR/Wiki</a>. 6- Mine de renseignements en mati&egrave;re de blogues d&rsquo;entreprises, TheNewPR/Wiki a d&rsquo;ailleurs collig&eacute; plusieurs listes&nbsp;: des blogues tenus par des <a href="http://www.thenewpr.com/wiki/pmwiki.php?pagename=Resources.CEOBlogsList" target="_blank" title="Liste de blogues produits par des chefs de la direction">chefs de la direction</a>, des blogues d&rsquo;entreprises produits par <a href="http://www.thenewpr.com/wiki/pmwiki.php?pagename=Resources.CorporateBlogsList" target="_blank" title="Liste de blogues produits par différents représentants de l'organisation">diff&eacute;rents repr&eacute;sentants</a> de l&rsquo;organisation et des blogues ax&eacute;s sur la mise en valeur d&rsquo;une <a href="http://www.thenewpr.com/wiki/pmwiki.php?pagename=Resources.ProductBlogsList" target="_blank" title="Liste de blogues dédiés à des marques">marque</a>. Au sujet de la n&eacute;cessit&eacute; pour le chef de la direction de bloguer ou pas, Global Pr Blog Week a publi&eacute; deux avis, l&rsquo;un <a href="http://www.globalprblogweek.com/2005/09/19/sessum-why-ceos-should-blog/" target="_blank" title="Why CEOs should blog">pour</a> et l&rsquo;autre <a href="http://www.globalprblogweek.com/2005/09/19/taylor-why-ceos-should-not-blog/" target="_blank" title="Why CEOs shouldn't blog">contre</a>. 7- Plusieurs publications sp&eacute;cialis&eacute;es offrent aussi des listes de sources pour approfondir vos connaissances au sujet des blogues d&rsquo;entreprises. <a href="http://www.toprankblog.com/online-marketing-blog-resources/" target="_blank" title="Online Marketing Blog">Online Marketing Blog</a>, <a href="http://socialmediab2b.com/business-blogging-resources/" target="_blank" title="Socail Media B2B">Social Media B2B</a> et <a href="http://www.intuitive.com/blog/top_business_blogging_resources.html" target="_blank" title="The Business Blog at intuitive.com">The Business Blog at Intuitive.com</a> offrent leur propre s&eacute;lection.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Outil privil&eacute;gi&eacute; par temps de crise</strong></span></p>
<p>Effectu&eacute; en f&eacute;vrier 2009,&nbsp; un sondage maison de Online Marketing Blog aupr&egrave;s de ses 17 000 membres &agrave; travers le monde, &laquo; <strong><a href="http://www.toprankblog.com/2009/03/social-media-marketing-tops-digital-marketing-tactics-for-2009/" target="_blank" title="Social Media Marketing Tops Digital Marketing Tactics for 2009">Social Media Marketing Tops Digital Marketing Tactics for 2009</a>&raquo;. </strong>a d&eacute;montr&eacute; que bloguer venait en premier (34%) parmi 45 tactiques de marketing num&eacute;rique privil&eacute;gi&eacute;es par les 532 r&eacute;pondants qui ont pris soin d&rsquo;examiner toutes les options. Six des dix premi&egrave;res tactiques, comme l&rsquo;utilisation de Twitter en deuxi&egrave;me place (29%), avaient rapport au web social. Provenant de l&rsquo;Internet anglophone, ces chiffres refl&egrave;tent les efforts des entreprises les plus engag&eacute;es sur le web &agrave; tous les niveaux. Ils ont &eacute;t&eacute; recueillis d&rsquo;autre part alors que la r&eacute;cession dominait encore les nouvelles &eacute;conomiques, du moins aux Etats-Unis et en Grande-Bretange o&ugrave; r&eacute;sidaient la majorit&eacute; des r&eacute;pondants. Online Marketing Online fait d&rsquo;ailleurs remarquer que le sondage a &eacute;t&eacute; men&eacute; en voulant conna&icirc;tre l&rsquo;impact de la r&eacute;cession sur le marketing. Dans un contexte de crise, l&rsquo;importance accord&eacute;e aux tactiques issues du web social, tr&egrave;s peu co&ucirc;teuses &agrave; mettre en place si on onblie le temps qu&rsquo;il faudra y consacrer ensuite, n&rsquo;est probablement pas exag&eacute;r&eacute;e au sein des entreprises les plus aguerries sur le web. Au surplus, cela confirme ce que nous avions aussi <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/06/l%E2%80%99innovation-web-est-anticyclique/">soutenu</a>. Il faut voir si la m&ecirc;me emphase va persister avec la fin des budgets minceur. Pour l&rsquo;instant, ce sondage permet de comparer vos propres priorit&eacute;s avec celles des entreprises les plus dynamiques en marketing num&eacute;rique. Connaissez-vous d&rsquo;autres sources incontournables au sujet des blogues d&rsquo;entreprises ? En fran&ccedil;ais, c&#39;est permis. Je n&#39;ai pas eu le temps de m&#39;arr&ecirc;ter &agrave; cet aspect de la question.</p>
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		<title>Savoir-faire web en mode interne, encore un effort</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/04/27/savoir-faire-web-en-mode-interne-encore-un-effort/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 13:08:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-faire web]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce tour d'horizon de nos meilleurs textes publiés en 2009 à propos des changements apportés récemment au savoir-faire web, aurait été incomplet s'il s'était limité au seul impact sur les communications externes. Même si elle tarde davantage à s'imposer que le web social, l'approche entreprise 2.0, où l'on emploie à l'interne les mêmes outils ou des systèmes semblables plus facilement adaptables à un contexte d'affaires, connait actuellement, sous le radar, une ébullition prometteuse. Comme les résistances rencontrées sont toujours très fortes, cela nous a fait insister davantage sur les obstacles que les bénéfices jusqu'à maintenant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce tour d&#8217;horizon de nos meilleurs textes publiés en 2009 à propos des changements apportés récemment au savoir-faire web, aurait été incomplet s&#8217;il s&#8217;était limité au seul impact sur les communications externes. Même si elle tarde davantage à s&#8217;imposer que le web social, l&#8217;approche entreprise 2.0, où l&#8217;on emploie à l&#8217;interne les mêmes outils ou des systèmes semblables plus facilement adaptables à un contexte d&#8217;affaires, connait actuellement, sous le radar, une ébullition prometteuse. Comme les résistances rencontrées sont toujours très fortes, cela nous a fait insister davantage sur les obstacles que les bénéfices jusqu&#8217;à maintenant.</p>
<p>Les entreprises peu intéressées à faire partie des pionniers ont eu raison d&#8217;attendre que l&#8217;approche entreprise 2.0 ait mûri suffisamment pour se mouiller. Après avoir souligné que plusieurs cas de réussites ont été documentés, Bertrand Duperrin explique que leur expérience démontre que les nombreuses peurs entourant la démarche ne sont plus fondées.</p>
<p>On craignait notamment que les échanges favorisés par la facilité de participer ne tournent à la foire d&#8217;empoigne comme cela se produit fréquemment sur le web social grand public. À l&#8217;usage, on a dû admettre que les employés, conscients des conséquences auxquelles les exposeraient de trop grands écarts de comportement, sont portés à observer dans le contexte de leur travail le décorum utile à la poursuite de communications harmonieuses.</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/28/entreprise-2-0-et-gestionnaires-les-craintes-nont-plus-leur-raison-detre/">Entreprise 2.0 et gestionnaires : les craintes n’ont plus leur raison d’être</a></p>
<p>Après avoir prévu vainement l&#8217;envol de l&#8217;approche entreprise 2.0 au sein des entreprises québécoises, Claude Malaison a réalisé pour sa part que le principal obstacle provenait des directions informatiques elles-mêmes, occupées la majorité du temps à mettre à jour et entretenir les systèmes en place et très peu à les compléter par l&#8217;ajout de nouveaux outils. D&#8217;autant plus que dans le cadre d&#8217;une approche « entreprise 2.0 » ces outils leur font jouer un rôle beaucoup plus effacé au profit des utilisateurs.</p>
<p>Malgré ce constat décourageant, Claude voyait poindre un réel intérêt depuis peu en faveur de l&#8217;approche. Deux facteurs se conjuguent pour justifier le virage. À la veille du départ massif à la retraite des « babyboomers », il devient stratégique de mieux conserver leur savoir-faire accumulé. D’autre part, les nouveaux employés,  déjà familiers avec les nouveaux modes de collaboration propres au web social, ne demandent pas mieux que de participer à la mise en place du processus.</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-directions-informatiques-freinent-l%E2%80%99approche-entreprise-2-0-au-quebec/">Les directions informatiques freinent l’approche entreprise 2.0 au Québec</a></p>
<p>En me penchant, à mon habitude, sur ce qui se passe aux États-Unis, j’ai utilisé la publication d’un livre blanc de Socialtext, un des principaux nouveaux fournisseurs de systèmes «entreprise 2.0», pour aborder les causes d’échec et a contrario les facteurs de succès.</p>
<p>Le livre blanc de Socialtext constate d&#8217;abord que trop d&#8217;entreprises ont amorcé une démarche entreprise 2.0 uniquement pour rejoindre la parade. Afin de donner un maximum de chances de réussite à l&#8217;approche, on recommande de débuter là où  le besoin se fait le plus sentir, là ou l&#8217;organisation éprouve des faiblesses manifestes.</p>
<p>L&#8217;intervention peut toucher aux processus formels, tous ceux indispensables à l&#8217;accomplissement d&#8217;une tâche, ou informels, tous ceux qui surviennent spontanément pour gérer les imprévus. Ces deux formes de processus peuvent appartenir à un département isolé, mettre en cause plusieurs départements ou même régler les relations avec les partenaires et clients.</p>
<p>Pour chacune de ces six zones attaquées en priorité selon les cas, le livre blanc fournit des exemples d&#8217;entreprises où l&#8217;approche a porté fruit.</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/12/toute-approche-entreprise-2-0-doit-repondre-a-un-objectif-d%E2%80%99affaires-clair/">Toute approche entreprise 2.0 doit répondre à un objectif d’affaires clair</a></p>
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		<title>Savoir-faire web : l’avant-garde des entreprises québécoises s’intéresse au web social</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 19:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-faire web]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans ce deuxième volet consacré à la récapitulation de nos meilleurs textes publiés en 2009, nous revenons sur le sondage exclusif que nous avons mené en collaboration avec Webcom-Montréal et la maison de sondages SOM auprès des entreprises locales les plus innovantes. Coïncidant avec notre lancement, cette initiative visait à vérifier si les gens ayant assisté à l’une des six premières éditions de la conférence Webcom avaient enclenché depuis une démarche sur le web social. Notre intuition à l’effet que c’était le cas a été confirmée amplement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce deuxième volet consacré à la récapitulation de nos meilleurs textes publiés en 2009, nous revenons sur le sondage exclusif que nous avons mené en collaboration avec <a href="http://www.webcom-montreal.com/" target="_blank">Webcom-Montréal</a> et la maison de sondages <a href="http://www.som.ca/" target="_blank">SOM</a> auprès des entreprises locales les plus innovantes. Coïncidant avec notre lancement, cette initiative visait à vérifier si les gens ayant assisté à l’une des six premières éditions de la conférence Webcom avaient enclenché depuis une démarche sur le web social. Notre intuition à l’effet que c’était le cas a été confirmée amplement.</p>
<p>Après avoir vu le web social décoller vraiment en 2008 et 2009 aux États-Unis pour percer le mur des entreprises traditionnelles, nous étions convaincus que les entreprises québécoises du peloton de tête en matière de savoir-faire web devaient maintenant être sensibles au phénomène. Notre raisonnement reposait sur le fait que les participants à Webcom, nettement plus curieux que la moyenne, oeuvrent au sein des entreprises québécoises classées parmi les adopteurs précoces de technologies (selon l’expression «early adopters», employée par la société de recherche Gartner).</p>
<p>Dans sa première analyse du sondage, Julie Fortin, directrice des communications à SOM, a démontré que les deux tiers des participants à Webcom avaient mis en branle une démarche intégrant le web social à leur stratégie web, conformément à nos attentes, nettement moins élevées cependant :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-entreprises-precoces-en-technologie-embrassent-aux-deux-tiers-le-web-social/" target="_blank">Le web social séduit 64% des entreprises précoces en technologies</a>.</p>
<p>C’est pourquoi la deuxième analyse, abordant les résultats plus en détail, revêt autant d’importance en relativisant ce pourcentage très élevé que peu d’observateurs avaient envisagé sans doute. On y apprend en effet que la plupart des entreprises n’en sont qu’à leurs débuts, consacrent à leur démarche des budgets modestes et réclament toujours des cas et des histoires à succès pour les guider :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/23/61-des-entreprises-avant-gardistes-au-quebec-veulent-des-exemples-de-succes-avant-de-s%E2%80%99engager-plus-a-fond/" target="_blank">61 % des entreprises avant-gardistes au Québec veulent des exemples de succès avant de s’engager plus à fond</a>.</p>
<p><strong>Pendant ce temps aux États-Unis</strong></p>
<p>Notre observation de la scène américaine nous a permis de constater par la suite que la progression du web social, à peine entamée au Québec par les entreprises les plus innovantes, avait continué de pénétrer le tissu économique dans son ensemble aux États-Unis.</p>
<p>Peu spectaculaire quoique constante parmi les plus grandes entreprises américaines (les fameuses Fortune 500 lentes à se mouvoir et souvent craintives face à la perspective d&#8217;avoir à soutenir un débat ouvert avec leurs clients), la progression du web social avait fait des bons de géant cependant parmi les entreprises à plus forte croissance, celles inscrites au classement Inc 500. Elles sont passées de 27% en 2007 à 40% en 2008 et 80% l&#8217;an dernier à utiliser les réseaux sociaux dans leur stratégie de marketing en ligne. Près de la moitié, soit 45%, ont mis en place un blogue en 2009 après avoir été 39% en 2008 et 19% en 2007 à faire la même chose.</p>
<p>Il s&#8217;agit à nos yeux de la meilleure démonstrati0n à ce jour de l&#8217;effet que peut produire le savoir-faire web parmi des entreprises aussi peu ésotériques que des fabricants de «produits pour bébés, animaux domestiques et de casse-croûte salés» (selon les mots employés par le magazine Inc pour décrire les activités variées des entreprises inscrites à son classement).</p>
<p>Voici le compte-rendu que j’en ai fait :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/26/le-web-social-s%E2%80%99envole-parmi-les-inc-500/">Le web social s’envole parmi les Inc 500</a>.</p>
<p>Dans un autre sondage de <a href="http://www.business.com" target="_blank">business.com</a> auquel ont participé près de 3 000 entreprises aux États-Unis et au Canada à la fin de l&#8217;été 2009, nous apprenions par ailleurs que les bénéfices du web social étaient beaucoup plus appréciés par les entreprises qui transigent avec d&#8217;autres entreprises (B2B) que celles actives dans la vente au grand public. Elles l&#8217;emportent 11 fois sur 14 par rapport à autant d&#8217;indicateurs d&#8217;implication sur le web social.</p>
<p>Je me suis penché sur ces résultats démontrant qu’il n’est nul besoin de s’adresser à la foule pour tirer profit du web social :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/08/les-entreprises-en-b2b-les-plus-actives-sur-le-web-social/">Les entreprises en B2B les plus actives sur le web social</a>.</p>
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		<title>Savoir-faire web : mise à jour printemps 2010</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/04/15/savoir-faire-web-mise-a-jour-printemps-2010/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 15:12:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-faire web]]></category>
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		<category><![CDATA[conception web]]></category>
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		<description><![CDATA[D’ici la véritable relance, que nous amorçons en mai en vue d’une refonte du site lors de la reprise d’automne, nous avons jugé bon vous offrir une mise à jour de ce qu’il faut savoir de l’état du web en ce printemps 2010. Nous avons tiré ce portrait tout simplement en sélectionnant les meilleurs textes complémentaires parmi les 125 que nous avons publiés à l’automne 2009.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’ici la véritable relance, que nous amorçons en mai en vue d’une refonte du site lors de la reprise d’automne, nous avons jugé bon vous offrir une mise à jour de ce qu’il faut savoir de l’état du web en ce printemps 2010. Nous avons tiré ce portrait tout simplement en sélectionnant les meilleurs textes complémentaires parmi les 125 que nous avons publiés à l’automne 2009.</p>
<p>Il s’en dégage une vue d’ensemble de la dimension la plus dynamique du web dans le moment : le web social. En nous étant concentrés (beaucoup trop par rapport au plan initial et surtout à venir) sur notre fonction veille, il était inévitable que notre attention soit attirée là où l’ébullition est la plus forte.</p>
<p>Tout en précisant que nous allons faire attention désormais de réduire le savoir-faire web à l’univers du web social, il n’en demeure pas moins que ce dernier est là pour rester et devra faire partie à terme de la panoplie d’outils mis à contribution sur le web par la majorité des entreprises québécoises. Vous aurez remarqué que j’emploie l’expression «savoir-faire web» et non plus «innovation web» comme celle qu’on peut voir encore dans notre signature.</p>
<p>C’est que l’expression «innovation web» évoque aux yeux des décideurs (ceux qui approuvent les achats), nos lecteurs cibles, des technologies d&#8217;avant-garde pour organisations à la fine pointe des technologies de l’information comme la NASA ou IBM alors que notre propos porte sur des solutions adoptées dans leur fonctionnement quotidien par une part croissante d&#8217;entreprises et organisations américaines traditionnelles, les plus rapides en matière de «savoir-faire web en affaires». Nous nous sommes attardés en effet abondamment à ce qui se passe aux États-Unis parce que cet exercice fournit une bonne boussole pour détecter les changements qui risquent de s&#8217;imposer tôt ou tard sous tous les cieux francophones.</p>
<p>Dans toute la mesure du possible, nous nous efforçons cependant de vous fournir des cas d&#8217;entreprises québécoises et françaises pour démontrer que le savoir-faire web est à la portée des organisations les plus normales. Si l&#8217;on devait ne retenir qu&#8217;une seule constante de l&#8217;évolution rapide du web, ce serait en effet la réduction considérable des coûts et du savoir-faire technique nécessaires pour se doter d’une présence efficace sur le web. Cette caractéristique fait en sorte que le savoir-faire web le plus sophistiqué est maintenant accessible aux plus petites entreprises.</p>
<p><strong>Contexte<span style="font-weight: normal;"> </span></strong></p>
<p>Ceci dit, dans ce premier des cinq volets que comprend notre récapitulation,  nous débutons par une mise en contexte en vous  reportant à l’un de nos premiers textes publiés. Josée Plamondon y posait d’entrée de jeu une question claire :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/etes-vous-pret-pour-un-changement-radical/" target="_blank">« Êtes-vous prêt pour un changement radical ? »</a></p>
<p>Son propos est d&#8217;expliquer que les nouvelles approches du web en affaires heurtent de plein front plusieurs principes de gestion qu’on avait pris pour acquis jusqu’ici. Face à la nécessité d’une telle remise en question, plusieurs entreprises québécoises ont encore le réflexe de rejeter leur pertinence en les assimilant à une mode passagère. Déjà vu !!! L&#8217;arrivée sur la sphère publique d&#8217;Internet première manière au milieu des années 1990 avait soulevé tout autant de scepticisme de prime abord.</p>
<p>Tout changement majeur qui dérange suscite le rejet dans un premier temps et trop souvent un ajustement trop timide aux nouvelles règles du jeu dans un deuxième temps. Quand la nouvelle donne touche au coeur de vos activités, à l&#8217;instar des médias, cela aboutit à la « recherche du modèle d&#8217;affaires perdu » .</p>
<p>Pour mieux faire saisir la nature du changement, Josée a fait intervenir les réflexions de Gary Hamel, penseur réputé en matière de gestion oeuvrant à l’extérieur du milieu technologique et donc peu susceptible de nous servir un plaidoyer maison.</p>
<p>Dans l’optique d&#8217;illustrer le phénomène «web 2.0» proprement dit, François Huot est revenu quant à lui aux textes essentiels sur la question peu de temps après. Son analyse démontre qu’au-delà de sa dimension marketing, l’expression reflète un phénomène réel qui poursuit sa progression inexorable :</p>
<p>« <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/30/cinq-ans-plus-tard-le-web-augmente-a-la-puissance-2/" target="_blank">Cinq ans plus tard, le Web augmenté à la puissance 2</a> »</p>
<p>À partir d’un essai de Tim O&#8217;Reilly, parrain de l&#8217;expression « web 2.0 » lancée à San Francisco à l&#8217;automne 2004 lors de la première conférence consacrée au phénomène, François expose d’abord les bases du changement telles que l’auteur les a décrites en 2005. En se rapportant à un second essai d’O’Reilly, produit l’été dernier en collaboration avec John Battelle cette fois, il s’attarde ensuite à la direction suivie par l&#8217;éco-système du web 2.0 à partir de maintenant. Excusez la longueur. Je le sais, ca aurait dû paraître en deux parties.</p>
<p>On en retient essentiellement que la vie réelle devient plus réelle quand elle est augmentée par la réalité virtuelle et que la distinction entre les deux disparaîtra de plus en plus au gré de cette intégration. Je vous signale sur le même sujet les deux suites que nous avons données à cette introduction magistrale au web au carré :</p>
<p style="padding-left: 30px;">1- un portrait par Suzanne Lortie des nombreuses initiatives de « réalité augmentée » qui ont surgi dans le domaine du tourisme en  France :</p>
<p style="padding-left: 30px;">« <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/04/france-applications-mobiles/" target="_blank">Le web en sons et lumières sur votre mobile</a> »</p>
<p style="padding-left: 30px;">2- et le dossier produit par Martin Lessard sur cette même « réalité augmentée » publié en deux parties avant et après notre interruption de publication :</p>
<p style="padding-left: 30px;">« <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/01/06/1-de-2-nouvelle-decennie-nouvelle-revolution-la-realite-augmentee/" target="_blank">1 de 2 – Nouvelle décennie, nouvelle révolution : la réalité augmentée</a> »</p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://www.rezopointzero.com/2010/01/06/1-de-2-nouvelle-decennie-nouvelle-revolution-la-realite-augmentee/"></a>et</p>
<p style="padding-left: 30px;">« <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/04/08/2-de-2-%E2%80%93-nouvelle-decennie-nouvelle-revolution-fusion-du-reel-et-du-virtuel/" target="_blank">2 de 2 – Nouvelle décennie, nouvelle révolution : fusion du réel et du virtuel</a> »</p>
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