<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; Flux</title>
	<atom:link href="http://www.rezopointzero.com/tag/flux/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.rezopointzero.com</link>
	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator>
		<item>
		<title>Le Web en temps réel à l&#039;échelle de la Terre ou de votre quartier</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/25/le-web-en-temps-reel-a-lechelle-de-la-terre-ou-de-votre-quartier/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2009/11/25/le-web-en-temps-reel-a-lechelle-de-la-terre-ou-de-votre-quartier/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 14:23:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Fraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[collectivité]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[Flux]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[Web en temps réel]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rezopointzero.com/?p=1304</guid>
		<description><![CDATA[« Le Web a toujours été différent des médias traditionnels, en particulier de par son rapport au temps et à l’espace. Accessible 24 heures sur 24, le Web permet aux internautes de consulter l’information quand bon leur semble, ce qui fait s’écrouler peu à peu le sens de notions telles que les heures de tombée et les réseaux de distribution. Le contenu, produit de plus en plus rapidement par de plus en plus de gens et en plus grande quantité, est également consommé de plus en plus vite. Qu’advient-il quand cette information est accessible de manière instantanée et de n’importe où? Sujet passionnant, n’est-ce pas? »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« </strong>Le Web a toujours été différent des médias traditionnels, en particulier de par son rapport au temps et à l’espace. Accessible 24 heures sur 24, le Web permet aux internautes de consulter l’information quand bon leur semble, ce qui fait s’écrouler peu à peu le sens de notions telles que les heures de tombée et les réseaux de distribution. Le contenu, produit de plus en plus rapidement par de plus en plus de gens et en plus grande quantité, est également consommé de plus en plus vite. Qu’advient-il quand cette information est accessible de manière instantanée et de n’importe où? Sujet passionnant, n’est-ce pas? »</p>
<p>C’est ainsi que <a title="Blogue de Simon Bédard" href="http://www.simonbedard.com/" target="_blank">Simon Bédard</a>, stratège web établi à Québec, présentait sur son blogue la journée Webéducation qui s’est déroulée à Québec jeudi dernier sous le thème «<em>Le Web partout, tout le temps et tout de suite</em>». Je me suis attardé tout particulièrement à sa <a title="Présentation de Simon Bédard" href="http://www.slideshare.net/Babluit/tout-le-temps-tout-de-suite-le-web-et-le-temps-rel" target="_blank">présentation</a> de la chose qui a mobilisé sa réflexion pendant près de deux mois à titre d’organisateur de la rencontre.</p>
<p>M. Bédard voit deux aspects dans le Web en temps réel :</p>
<ol>
<li>L&#8217;information vient à nous; nous ne somme plus à la recherche de l&#8217;information. C&#8217;est donc la résurgence du modèle «push» qui a été crié sur les toits aux débuts de l’Internet grand public entre 1995 et 1997, mais ne s’est jamais vraiment concrétisé.</li>
<li>L&#8217;information nous arrive d&#8217;une multitude de sources non structurées et surtout, sans interface. Ce sont les outils qui recueillent et agrègent les flux, qui les «formatent» et non l&#8217;inverse. Twitter, Facebook et Google Wave sont les précurseurs de notre interaction avec le Flux.</li>
</ol>
<p>Au cours des dix-huit derniers mois, j&#8217;ai passé le plus clair de mon temps à réfléchir et à me questionner sur la nature du Web en temps réel. Au-delà des technologies, des gadgets et des outils, au-delà de savoir qui dominera le Web en temps réel, il faut tout d&#8217;abord se questionner sur la nature même de l&#8217;information. Voici donc un compte-rendu de la synthèse efficace faite par M. Bédard, entremêlée de mes propres observations sur le Web en temps réel.</p>
<p>Depuis quinze ans déjà, le courrier électronique, le Web et les hyperliens sont la <em>lingua franca</em> de nos relations avec Internet. Par contre, depuis l’arrivée des médias sociaux et de leur montée en puissance, émerge une toute nouvelle forme de relation avec Internet. Une nouvelle couche est en train de se superposer au Web : le Flux. En fait, on pourrait dire que Twitter et un tas d’autres outils en gestation comme <a title="Article sur Google Wave dans Wikipedia en français" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Wave" target="_blank">Google Wave</a> représentent ce début tâtonnant d’interaction avec le Flux, comme le propose M. Bédard.</p>
<p>Le Flux est composé de toutes nos interactions. Il est mouvant, en constant changement et n’est jamais le même d’une microseconde à l’autre. L’une des caractéristiques du Flux est d’être instable et insaisissable. Afin que nous puissions entrer en interaction avec le Flux, toute une flopée d’applications se développe : les éditeurs de flux, les outils de syndication de flux, les agrégateurs de flux, les lecteurs de flux, les filtres de flux, les moteurs de recherche en temps réel accolés aux flux, les analyseurs de flux, les réseaux de publicité intégrés aux flux, les portails de flux, etc.</p>
<p>Tous ces nouveaux services nous donnent un bref aperçu du Flux sans pouvoir le saisir pour autant. Nous en sommes au tout début de l’ère du Flux, et est bien malin qui pourrait dire quels en seront les impacts. Par contre, si on en fait une lecture fondée sur des paramètres portant sur des impacts sociaux et non technologiques, on peut éventuellement en dégager certaines pistes intéressantes.</p>
<p>Que nous le voulions ou non, le Web est un flux. En fait, il s’agit d’un flux composé de plusieurs flux. Chaque site peut être considéré comme un flux de pages qui se modifient à travers le temps. Chaque page peut-être considérée comme un flux de mots qui changent dès qu’on les édite. Chaque page d’un site peut aussi être considérée comme des flux de pages qui se développent dans diverses directions.</p>
<p>Avec l’arrivée des blogues, des fils RSS et des microblogues, la notion de flux devient de plus en plus évidente, visible et tangible. Les flux nous proviennent de partout, constamment, et sans cesse. Dans le Flux, l’interaction est le mot clé, autrement dit, le verbe qui initie l’interaction. Sans «interacteur» il ne peut y avoir d’interaction, donc pas de flux.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1305" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser11.jpeg" alt="Fraser1" width="506" height="296" /></p>
<p>Légende: I/P = intrant ou processus, C = est composé de.</p>
<p>Structurellement, le flux est composé d’interacteurs : agents, messages et interactions. Autrement dit, ce sont les intrants de base, les conditions <em>sine qua non</em> pour qu’un flux existe.</p>
<ul>
<li> <strong>Agents :</strong> ensemble des gens et des logiciels qui publient vers des flux.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Messages :</strong> publications des gens et des logiciels redirigées vers des flux.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Interactions :</strong> actes de conversation tels que messages directs, réponses ou citations qui connectent et transmettent des messages entre agents.</li>
</ul>
<p>Les agents émettent des messages qui permettent à ceux-ci d’entrer mutuellement en interaction. Cette chaîne, agents-messages-interactions, est constitutive du Flux. Une fois que le Flux «existe», il initie inévitablement trois types de comportements : l’incessant changement du flux, sa neutralité en ce qui concerne l’interface, et la conversation par technologies interposées.</p>
<ul>
<li><strong>Changement :</strong> sans celui-ci, le Flux demeure à l’état de potentialité, ce qui n’est pas le cas d’un site Web. Un site Web n’a pas besoin de changer pour avoir de la valeur. Une page Web, même statique, est une collection d’informations pertinentes, et c’est ce qui lui confère sa valeur intrinsèque. Par contre, le Flux, s’il n’était pas changeant et dynamique, ne mériterait pas son nom.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Neutralisation de l’interface :</strong> les flux sont des flux de données, et on peut y accéder indépendamment de toutes interfaces. En d’autres mots, il n’est pas nécessaire de disposer d’une quelconque interface pour les visualiser, juste d’outils que l’on peut configurer à sa guise pour y accéder et en prendre connaissance. Un site Web, quant à lui, est uniquement accessible par le truchement d’une interface qu’un concepteur a mise en place. Dans l’univers du Web, celui qui conçoit la page d’un site contrôle l’interface, tandis que dans l’univers du Flux, le consommateur de flux contrôle l’interface.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Prédominance de la conversation :</strong> dans l’univers du Web, ce sont les hyperliens qui déterminent ce qui aura de l’importance ou non, alors que dans l’univers du Flux, ce sont les actes de conversations qui déterminent la popularité ou l’importance d’un Flux.</li>
</ul>
<p><strong>On tente une définition ?</strong></p>
<p>Le Flux collectif est ce transit incessant d’informations sur Internet avec lequel nous entrons en interaction. Les actes de conversations viennent s&#8217;ajouter aux hyperliens afin de contextualiser l&#8217;information. Le Flux crée des Maintenants. Le Flux c&#8217;est notre interaction collective avec les Maintenants auxquels nous voulons participer.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que le Maintenant ?</strong></p>
<p>Le Maintenant du Flux est un cliché pris à un moment bien précis et nous révèle nos préoccupations collectives.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1306" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser-21.jpeg" alt="Fraser 2" width="398" height="214" /></p>
<p>Le Maintenant a trois niveaux : planétaire, collectif, individuel. Le Maintenant peut représenter les préoccupations de toute la planète ou celles d’une collectivité en particulier. Cette collectivité peut être nationale, régionale, municipale ou limitée à un groupe d’intérêts. Il peut aussi représenter chacune de nos préoccupations prises chacune séparément et individuellement. Il y a donc autant de Maintenants qu’il y a de niveaux du Maintenant.</p>
<p><strong>Niveau planétaire</strong></p>
<p>En 2009, il y avait plus d’un milliard d’utilisateurs d’Internet et près de deux milliards d’abonnés au téléphone mobile. Ce qui veut donc dire que près de la moitié des habitants de la planète étaient potentiellement en mesure d’accéder à Internet, même dans les endroits où il n’y a pas d’électricité, car un téléphone portable ne requiert qu’une pile. Munis de téléphones portables dits « intelligents », les utilisateurs entrent de plus en plus massivement dans le Flux.</p>
<p>Il s’agit ici d’un point de bascule, c’est-à-dire, dans le cas présent, de l’adoption collective d’un nouveau comportement pour entrer en contact avec l’information. Cette communication massive est essentiellement sociale en ce sens qu’elle est produite, reçue et ressentie individuellement.</p>
<p>Donc, au niveau planétaire, ce sont les grands enjeux globaux que l’on verra abordés dans le Maintenant.</p>
<p><strong>Niveau collectif</strong></p>
<p>C’est le niveau des sociétés prises séparément dans leur intégralité ou à partir de chacune de leurs constituantes. Par exemple, la France, le Canada et les États-Unis sont des collectivités au sens propre du terme partageant des valeurs culturelles communes. En ce sens, si on se réfère aux États-Unis, chaque état de ce pays peut aussi être considéré comme une collectivité, tout comme un comté, une ville, un village ou une communauté.</p>
<p>Ici, c’est l’échelle du collectif qui change. Un problème de gestion de l’eau potable à San Francisco n’intéresse pas le New Yorkais, et ce ne sont que les enjeux nationaux qui intéresseront ces deux citoyens américains.</p>
<p>Afin d’illustrer une préoccupation du moment véhiculée par le Flux, je me suis servi de <a href="http://www.google.com/insights/search/">Google Insights</a> pour dégager un portrait intéressant du « Maintenant » quotidien portant sur la réforme de la santé aux États-Unis entre le 20 et le 24 septembre 2009.</p>
<p>Observez bien les changements qui s’opèrent entre les états. Les états les plus ombragés sont ceux qui, sur Internet, ont alimenté le plus intensément le Flux et vice-versa selon les données d’une journée. Vous pouvez remarquer, en observant chronologiquement les différents clichés, qu’il y a à la fois un véritable déplacement de l’intérêt et de l’intensité de celui-ci.</p>
<p><strong>20 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1307" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser31.jpeg" alt="Fraser3" width="446" height="228" /></p>
<p><strong>21 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1312" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser411.jpeg" alt="Fraser4" width="448" height="230" /></p>
<p><strong>22 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1313" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser511.jpeg" alt="Fraser5" width="444" height="234" /></p>
<p><strong>23 septembre 2009<span style="font-weight: normal"> </span></strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1314" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser611.jpeg" alt="Fraser6" width="434" height="228" /></p>
<p><strong>24 septembre 2009</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1315" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/Fraser711.jpeg" alt="Fraser7" width="440" height="232" /></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Voyez-vous tout le potentiel du Flux ? Imaginez maintenant si nous pouvions avoir accès à un cliché du Flux dans l’instant même au niveau planétaire, collectif ou individuel ? Si posséder l’information, c’est la contrôler, songez un instant à toutes les applications de l’analyse du Flux en temps réel pour les annonceurs, les entreprises et les gouvernements</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2009/11/25/le-web-en-temps-reel-a-lechelle-de-la-terre-ou-de-votre-quartier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

