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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; logiciel libre</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
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		<title>De l&#8217;effet réseau comme rouleau compresseur</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/de-leffet-reseau-comme-rouleau-compresseur/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:45:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Les logiciels libres ou à code source ouvert diffèrent des logiciels propriétaires ou à code fermé en ce sens qu'ils sont gratuits et qu'on peut les copier ou les modifier à l'infini... Ils sont développés collégialement par des fondations, des associations et des entreprises, ces dernières tirant leurs revenus des services qu'elles offrent à leurs clients. Si, pour des entreprises, la gratuité des licences et l'absence de restrictions quant au nombre de d'utilisateurs ou de processeurs est déterminante, pour d'autres, c'est la maîtrise de leur système d'information qui constitue le premier attrait des logiciel libres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3020" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/2-analyse-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="2-analyse-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Les logiciels libres ou &agrave; code source ouvert diff&egrave;rent des logiciels propri&eacute;taires ou &agrave; code ferm&eacute; en ce sens qu&#39;ils sont gratuits et qu&#39;on peut les copier ou les modifier &agrave; l&#39;infini&#8230; Ils sont d&eacute;velopp&eacute;s coll&eacute;gialement par des fondations, des associations et des entreprises, ces derni&egrave;res tirant leurs revenus des services qu&#39;elles offrent &agrave; leurs clients. Si, pour des entreprises, la gratuit&eacute; des licences et l&#39;absence de restrictions quant au nombre de d&#39;utilisateurs ou de processeurs est d&eacute;terminante, pour d&#39;autres, c&#39;est la ma&icirc;trise de leur syst&egrave;me d&#39;information qui constitue le premier attrait des logiciel libres.</strong></p>
<p>Pour mieux comprendre la distinction entre code source ouvert ou ferm&eacute;, disons que le Coca-Cola est aux logiciels propri&eacute;taires ce que la recette de limonade est aux logiciels libres. Alors que la recette du Coca est gard&eacute;e secr&egrave;te, la formule de base de la limonade est publique et, surtout, modifiable pour l&#39;adapter &agrave; des go&ucirc;ts particuliers ou tout simplement innover. Pour des diab&eacute;tiques par exemple, on remplacera le sucre par du fructose. Et toute personne peut se lancer en affaires en utilisant cette recette ou l&#39;une de ses multiples variantes. En faisant appel &agrave; ses contacts sur Facebook ou Twitter, elle peut tout autant profiter de leurs suggestions pour am&eacute;liorer la recette.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Retour aux sources du code source<br />
	</span></strong></p>
<p>Sous r&eacute;serve que toute comparaison bo&icirc;te toujours &agrave; quelque part, le mod&egrave;le de la limonade aide &agrave; comprendre comment fonctionne l&#39;&eacute;conomie du logiciel libre. &Agrave; partir de &laquo; briques logicielles &raquo;, on am&eacute;liore des produits existants ou on en cr&eacute;e de nouveaux. Qui r&eacute;alise cela? Des fondations, des entreprises et des d&eacute;veloppeurs autonomes (des geeks comme on les appelle souvent) qui joignent leur savoir-faire pour d&eacute;velopper des logiciels qui seront sans cesse am&eacute;lior&eacute;s par la suite en passant d&#39;une version &agrave; l&#39;autre sans que cela co&ucirc;te un sou de plus.</p>
<p>Le ph&eacute;nom&egrave;ne du logiciel libre est apparu d&egrave;s 1983 sous l&#39;impulsion de Richard Stallman qui en a d&eacute;fini les contours th&eacute;oriques en &eacute;tant convaincu, entre autres, que c&#39;&eacute;tait le meilleur moyen de mettre fin aux incompatibilit&eacute;s entre les syst&egrave;mes. &Agrave; ses yeux, il s&#39;agissait bien plus d&#39;un retour aux sources que d&#39;un renversement de la tendance de l&#39;heure qui &eacute;tait favorable aux logiciels propri&eacute;taires. Aux tous d&eacute;buts de l&#39;informatique, le code source r&eacute;glant les cycles des ordinateurs centraux d&#39;IBM &eacute;tait effectivement public et gratuit. Stallman soutient que le changement de culture entra&icirc;n&eacute; par l&#39;application aux logiciels en 1980 des r&egrave;gles de propri&eacute;t&eacute; intellectuelle a fait plus de tort que de bien.</p>
<p>C&#39;est la prolif&eacute;ration d&#39;Internet au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990 dans les milieux acad&eacute;miques et technologiques &agrave; travers le monde qui a fourni cependant le tremplin utile &agrave; l&#39;essor v&eacute;ritable des logiciels libres. Le premier produit &agrave; en profiter de fa&ccedil;on significative fut le syst&egrave;me d&#39;exploitation Linux qui a &eacute;t&eacute; initi&eacute; dans sa chambre d&#39;&eacute;tudiant d&#39;Helzinki par Linus Torvald. Ses efforts ont &eacute;t&eacute; relay&eacute;s rapidement par des centaines de d&eacute;veloppeurs, admiratifs de son travail initial, &agrave; travers le monde qui ont voulu ajouter leur pierre &agrave; l&#39;&eacute;difice.</p>
<p style="text-align: center;"><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3016" height="300" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/rouleau-compresseur-logiciel-libre.jpg" title="rouleau-compresseur-logiciel-libre" width="500" /><br />
	&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Effet r&eacute;seau<br />
	</span></strong></p>
<p>L&#39;ouverture du r&eacute;seau au grand public vers 1995 a favoris&eacute; ensuite l&#39;&eacute;closion d&#39;innovations logicielles importantes qui ont toutes emprunt&eacute; le mod&egrave;le du code source ouvert. Le serveur de pages HTTP Apache, le syst&egrave;me de base de donn&eacute;es MySQL et le langage de programmation PHP sont devenus ainsi les trois autres briques qu&#39;on ajoute &agrave; Linux pour former le cadre de d&eacute;veloppement des sites web les plus imposants. L&#39;approche a &eacute;t&eacute; baptis&eacute;e LAMP en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la premi&egrave;re lettre de chacun de ces syst&egrave;mes.</p>
<p>Depuis l&#39;an 2000, les nouveaux logiciels libres se comptent par centaines. Ils ne s&#39;imposeront pas tous parce que le maintien d&#39;une communaut&eacute; vivante de d&eacute;veloppeurs d&eacute;pend souvent de quelques uns d&#39;entre eux, beaucoup plus dynamiques que le reste. Si ces derniers se laissent happer par d&#39;autres projets &agrave; cause de leur vilain d&eacute;faut de voler de d&eacute;fi en d&eacute;fi, la fi&egrave;vre peut retomber.</p>
<p>Des conflits peuvent par ailleurs survenir &agrave; l&#39;int&eacute;rieur du collectif de d&eacute;part &agrave; l&#39;origine de la communaut&eacute;. Il arrive que le produit initial soit repris et am&eacute;lior&eacute; sous un autre nom par des dissidents. C&#39;est ce qu&#39;on appelle un &laquo; fork &raquo;. Le syst&egrave;me de gestion de contenu <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joomla">Joomla</a> est un peu l&#39;embl&ecirc;me des forks pour avoir mobilis&eacute; les &eacute;nergies des partisans des logiciels libres &agrave; sa naissance en 2005.</p>
<p>Une majorit&eacute; de codeurs de la communaut&eacute; <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mambo_(CMS)">Mambo</a> a alors d&eacute;cid&eacute; de refaire le monde sous le chapeau de Joomla. Ils &eacute;taient en conflit ouvert avec l&#39;entreprise &agrave; l&#39;origine du d&eacute;veloppement de Mambo qui avait ouvert son code &agrave; tous vents, mais en conservant le contr&ocirc;le sur la marque de commerce. Spontan&eacute;ment, les adeptes du code source libre, professionnels et utilisateurs, ont rejoint la communaut&eacute; Joomla qui l&#39;a emport&eacute; de loin et donn&eacute; au produit une longueur d&#39;avance impossible &agrave; rattraper par Mambo.</p>
<p>Quand les communaut&eacute;s deviennent suffisamment grandes pour souffrir la disparition d&#39;une partie de leurs membres initiaux (et non de la majorit&eacute; d&#39;entre eux comme dans le cas de Mambo), elles ont toutes les chances de perdurer autant que les soci&eacute;t&eacute;s traditionnelles dominantes.</p>
<p>Aujourd&#39;hui, Linux est d&eacute;velopp&eacute; par quelques 1 000 d&eacute;veloppeurs &agrave; plein temps dans 200 entreprises et des centaines de contributeurs secondaires &agrave; l&#39;emploi d&#39;une multitude d&#39;int&eacute;grateurs ou tout simplement &agrave; leur compte. Parmi les trois plus grandes entreprises contributrices, il y a&#8230; IBM qui n&#39;est pas, &agrave; proprement parler, une entreprise de logiciels libres.<br />
	Alors pourquoi IBM supporte-t-elle Linux et les logiciels libres? Certainement pas par nostalgie ou r&eacute;flexe atavique de revenir &agrave; ses origines. On imagine difficilement ses dirigeants port&eacute;s au sentimentalisme.</p>
<p>Dans un document pr&eacute;sent&eacute; sur sa page <a href="http://www-03.ibm.com/linux/">Linux</a>, Big Blue affirme que son soutien provient non seulement de la qualit&eacute; du produit, mais tout autant de &laquo; la flexibilit&eacute;, la libert&eacute; de choix et l&#39;attrayant co&ucirc;t total de possession (Total cost of ownership) qu&#39;il procure &agrave; ses clients &raquo;. Arr&ecirc;tons-nous donc &agrave; ces arguments et quelques autres qui sont le plus souvent associ&eacute;s aux logiciels libres&#8230;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Qualit&eacute; du produit <br />
	</span></strong></p>
<p>Comme il y a des milliers de logiciels libres, il serait pr&eacute;somptueux d&#39;affirmer qu&#39;ils sont tous excellents. En vertu de leur mode de d&eacute;veloppement, leur qualit&eacute; initiale est toutefois le meilleur ingr&eacute;dient de leur croissance qui vient &agrave; son tour alimenter leur sup&eacute;riorit&eacute;. Sans que cette r&egrave;gle soit irr&eacute;versible parce que les communaut&eacute;s de d&eacute;veloppeurs peuvent aussi mourir (comme on l&#39;a vu avec Mambo), en ce qui concerne Linux, une <a href="http://www.top500.org/stats/list/35/osfam">statistique</a> illustre la qualit&eacute;, la robustesse et la puissance du produit : 91 % des 500 plus gros ordinateurs au monde utilisent Linux comme syst&egrave;me d&#39;exploitation!</p>
<p>Autre exemple de la force de Linux: le Euronext NY Stock Exchange, la plus grande bourse au monde, utilise Red Hat Enterprise Linux pour transmettre des centaines de milliers de messages par seconde &ndash; des milliards par jour &ndash; au sein de sa plateforme de n&eacute;gociation &eacute;lectronique. Et, selon Brian Clark, directeur TI, ce passage vers le libre a permis &agrave; l&#39;entreprise de r&eacute;aliser des &eacute;conomies se situant &laquo; <a href="http://www.redhat.com/about/news/prarchive/2010/nyse-euronext.html">entre 50% et 60%</a> &raquo;.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Flexibilit&eacute; dans ses g&egrave;nes<br />
	</span></strong></p>
<p>La possibilit&eacute; de modifier le logiciel octroie aux entreprises ou &agrave; leur fournisseur une flexibilit&eacute; in&eacute;galable avec un produit au code source ferm&eacute;. En affaires, cet atout est devenu crucial et son absence peut co&ucirc;ter cher. Comme on peut le voir avec <a href="http://blogs.savoirfairelinux.net/cyrilleberaud/la-longue-route-du-logiciel-li.html">le cas d&#39;une entreprise dans la fabrication de pneus</a>, le contr&ocirc;le des syst&egrave;mes d&#39;information est maintenant indispensable parce qu&#39;il n&#39;existe &agrave; peu pr&egrave;s plus d&#39;applications fonctionnant en cercle ferm&eacute;.</p>
<p>La d&eacute;pendance &agrave; l&#39;endroit d&#39;un fournisseur de produit propri&eacute;taire situ&eacute; &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur du Qu&eacute;bec devient ainsi un facteur de ralentissement des changements toujours n&eacute;cessaires. Et sa grosseur ne simplifie pas la probl&eacute;matique pour autant. Plus il est gros, moins le march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois a de l&#39;importance pour lui.</p>
<p>Avec le code source ouvert, les experts en mesure d&#39;offrir un support efficace peuvent &ecirc;tre situ&eacute;s n&#39;importe o&ugrave;. Il en r&eacute;sulte in&eacute;vitablement une concurrence locale qui profite aux clients. Dans le cas sp&eacute;cifique du Qu&eacute;bec, cela veut dire du service en fran&ccedil;ais et dans les locaux m&ecirc;mes du client lorsque n&eacute;cessaire. B&eacute;n&eacute;fice marginal non n&eacute;gligeable sur le plan collectif, l&#39;impact en bout de ligne est la <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=44111&amp;PageMem=2">cr&eacute;ation d&#39;emplois beaucoup plus qualifi&eacute;s</a> comme le souligne Andr&eacute; Dancause, responsable des technologies &agrave; la ville de Laval, en voyant dans le logiciel libre &laquo; la source de la cr&eacute;ation de PME et d&#39;emplois au Qu&eacute;bec. &raquo;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">P&eacute;rennit&eacute; et interrop&eacute;rabilit&eacute;<br />
	</span></strong></p>
<p>Les documents produits avec un logiciel en code source libre ont une dur&eacute;e de vie forc&eacute;ment plus longue. En ne tirant aucun revenu de la vente de leur produit, les &eacute;diteurs n&#39;ont en effet aucun int&eacute;r&ecirc;t &agrave; d&eacute;velopper de nouvelles versions incompatibles avec les anciennes.</p>
<p>La dur&eacute;e de vie s&#39;&eacute;tend m&ecirc;me aux machines. Sans aucun lien avec les fabricants de mat&eacute;riel (ce qui n&#39;a pas emp&ecirc;ch&eacute; ces derniers, comme Dell, Intel et IBM, de devenir tout de m&ecirc;me de fervents supporteurs du libre parce qu&#39;il y va de leur int&eacute;r&ecirc;t), les d&eacute;veloppeurs de code source libre se font un devoir de concevoir des syst&egrave;mes peu gourmands en mati&egrave;re de ressources machines (le code le plus simple &eacute;tant consid&eacute;r&eacute; le plus &eacute;l&eacute;gant). On s&#39;en tient &agrave; l&#39;essentiel. Tout ce qui est accessoire ( les si bien-nomm&eacute;s &laquo; bells and whistles &raquo; en anglais) est d&eacute;velopp&eacute; sous forme de modules que les utilisateurs peuvent ajouter &agrave; leurs syst&egrave;mes selon leur besoin ou non.</p>
<p>En passant de Windows Office &agrave; Open Office, la Gendarmerie nationale en France (l&#39;&eacute;quivalent de notre SQ) a <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=53681&amp;PageMem=2">&eacute;conomis&eacute; 19 millions d&#39;euros</a> rien qu&#39;en achat de mat&eacute;riel parce que la derni&egrave;re version de Windows Office impliquait aussi de passer au syst&egrave;me d&#39;exploitation Windows 2007 qui ne roulait que sur les ordinateurs dernier cri.</p>
<p>Des versions &laquo; l&eacute;g&egrave;res &raquo; sont m&ecirc;me d&eacute;velopp&eacute;es pour redonner une nouvelle jeunesse &agrave; de vieilles machines. On trouve ainsi des versions de Linux comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Damn_Small_Linux">Dawn Small Linux</a> qui n&#39;occupent que 50 Mo d&#39;espace sur le disque dur et sont capables de rouler sur de &laquo; vieux pitons &raquo; ne disposant que de 16 Mo de m&eacute;moire vive. On estime que les logiciels libres peuvent doubler la dur&eacute;e de vie des machines qui passerait de 3 &agrave; 6 ans en moyenne. C&#39;est un premier pas.</p>
<p>Pour mettre fin aux incompatibilit&eacute;s entre les syst&egrave;mes, les auteurs de logiciels libres utilisent syst&eacute;matiquement les standards reconnus. Leur exemple semble contagieux. Le format ODF (Open Document Format) a ralli&eacute; ainsi d&eacute;j&agrave; un grand nombre de logiciels libres et non libres (suites bureautiques, logiciels de traitement de texte, convertisseurs de documents, etc.). Pour n&#39;en nommer que quelques-uns, mentionnons Lotus Symphony (la suite bureautique gratuite d&#39;IBM), Koffice, LibreOffice, Google Document, TextEdit (Mac OS), NeoOffice (fork d&#39;OpenOffice pour Mac OS), Adobe&#39;s Buzzword, Ashampoo Office, Copernic, Typo3, Mobile Search, Open Indexer&#8230;</p>
<p>Bureautique, graphisme, infrastructures, communication, outils d&#39;administration de parcs informatiques, bases de donn&eacute;es, syst&egrave;mes d&#39;exploitation, fureteurs, gestionnaires de contenus, outils syst&egrave;mes, moteurs de recherche, logiciels serveurs&#8230; les logiciels libres couvrent toutes les facettes ou presque des besoins informatiques. Nul besoin de plonger t&ecirc;te premi&egrave;re cependant. Il y a moyen de migrer graduellement et dans l&#39;ordre vers des syst&egrave;mes en code source libre. Comme les cheminements &agrave; suivre varient selon l&#39;&eacute;tat des lieux des syst&egrave;mes dans chaque organisation, la d&eacute;cision peut &ecirc;tre de taille dans beaucoup de cas. Si votre fournisseur ne veut ou ne peut pas vous montrer comment faire, il y a de plus en plus de soci&eacute;t&eacute;s sp&eacute;cialis&eacute;es en mesure de vous aider.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
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		<title>Commerce électronique : comment prendre le train en marche</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/05/25/commerce-electronique-comment-prendre-le-train-en-marche/</link>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 09:06:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les applications de commerce électronique sur Internet n'ont pas tellement bougé depuis dix ans. Ses usages technologiques propres (catalogue, dispositifs de sécurité, panier d'achats, paiement par carte de crédit, etc.) étaient à peu près tous maîtrisés au tournant de l'an 2000. Mais pourquoi alors les entreprises québécoises et même canadiennes ne sont-elles pas de la partie ? En consultant notre panel d'agences actives dans le domaine, nous avons compris plus clairement pourquoi nous sommes demeurés loin de la coupe aux lèvres jusqu'ici.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les applications de commerce &eacute;lectronique sur Internet n&#39;ont pas tellement boug&eacute; depuis dix ans. Ses usages technologiques propres (catalogue, dispositifs de s&eacute;curit&eacute;, panier d&#39;achats, paiement par carte de cr&eacute;dit, etc.) &eacute;taient &agrave; peu pr&egrave;s tous ma&icirc;tris&eacute;s au tournant de l&#39;an 2000. Mais pourquoi alors les entreprises qu&eacute;b&eacute;coises et m&ecirc;me canadiennes ne sont-elles pas de la partie ? En consultant notre panel d&#39;agences actives dans le domaine, nous avons compris plus clairement pourquoi nous sommes demeur&eacute;s loin de la coupe aux l&egrave;vres&nbsp;jusqu&#39;ici.</strong></p>
<p>Soulign&eacute;e d&#39;abord par la consultante <a href="http:// www.michelleblanc.com/2008/09/30/35-milliards-achats-en-ligne-sur-un-an-au-quebec/">Michelle Blanc</a>, l&#39;habitude des internautes qu&eacute;b&eacute;cois de faire de 30 &agrave; 60%,&nbsp;selon les mois,&nbsp;de leurs achats en ligne sur des sites &eacute;trangers, surtout am&eacute;ricains, a fait conclure, non sans &agrave;-propos, au journal Les Affaires que le Qu&eacute;bec &eacute;tait <a href="http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/technologies-et-telecommunications/le-quebec-en-voie-de-perdre-la-bataille-du-commerce-electronique/503448">en voie de perdre la bataille du commerce &eacute;lectronique</a>. En abordant la question surtout sous l&#39;angle du savoir-faire impliqu&eacute;, <a href="http://www.lesaffaires.com/archives/les-affaires/les-commercants-ratent-la-vague-internet/502426">notre retard</a> devient mois &eacute;tonnant. M&ecirc;me en sachant que la chose ne doit pas servir d&#39;excuse, l&#39;&eacute;quation est loin d&#39;&ecirc;tre simple.</p>
<div>En commerce &eacute;lectronique, tout succ&egrave;s avec une probl&eacute;matique le moindrement complexe vient avec la ma&icirc;trise de multiples dimensions. On aurait tort &eacute;galement de penser que toutes les activit&eacute;s men&eacute;es avec pignon sur rue doivent &ecirc;tre transpos&eacute;es n&eacute;cessairement sur Internet jusqu&#39;au paiement en ligne.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Nous remercions les repr&eacute;sentants des agences participantes pour le temps qu&#39;ils ont bien voulu nous consacrer malgr&eacute; leur emploi du temps encore plus d&eacute;bile &agrave; l&#39;approche des vacances. Ils savent toutefois o&ugrave; va leur int&eacute;r&ecirc;t et que toute contribution &agrave; l&#39;&eacute;ducation des dirigeants d&#39;entreprises ne pourra qu&#39;encourager ceux-ci &agrave; faire le pas quand c&#39;est justifi&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Vous pouvez lire une br&egrave;ve description de ces entreprises en annexe.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a name="retour"></a>Voici le questionnaire que nous leur avons soumis :</div>
<div>&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#1">1.&nbsp;Quels sont les plus grands facteurs de succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique ? Si certains sont plus appropri&eacute;s au commerce interentreprises (B2B), sp&eacute;cifiez-le.</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#2">2.&nbsp;&nbsp; Y a-t-il des sp&eacute;cificit&eacute;s au march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois par rapport &agrave; celui de nos voisins ? Si oui, sont-elles li&eacute;es &agrave; sa taille ou &agrave; son &eacute;volution propre ? Le web social y joue-t-il d&eacute;j&agrave; un r&ocirc;le comme aux &Eacute;tats-Unis ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#3">3.&nbsp;Pour une PME typique, quel est le budget minimum auquel il faut s&#39;attendre, honoraires et frais connexes compris ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#4">4.&nbsp;&nbsp; Quels moyens sont le plus efficaces pour augmenter le taux de conversion des visiteurs d&#39;un site ou d&#39;une infolettre ? Dans quelles circonstances la personnalisation est-elle justifi&eacute;e ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#5">5.&nbsp;&nbsp; Quelles sont les meilleures pratiques apprises au fil des ans en commerce &eacute;lectronique ? Ou laquelle des pi&egrave;ces suivantes (catalogue, panier, caisse, service &agrave; la client&egrave;le, autres) est la plus mal exploit&eacute;e ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#6">6.&nbsp;&nbsp; Pour la plupart des probl&eacute;matiques, quand devient-il justifi&eacute; de recourir &agrave; des logiciels &agrave; code source ouvert ? Est-ce plus compliqu&eacute; sur le plan de la s&eacute;curit&eacute; ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#7">7.&nbsp;Avez-vous des exemples de retours sur investissement (ROI) impressionnants qui sont le fruit de votre intervention&nbsp;?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#8">8. On entend parfois dire que l&#39;implantation d&#39;un site web de commerce &eacute;lectronique peut &ecirc;tre l&#39;occasion de repenser les processus d&#39;op&eacute;ration interne. &Ecirc;tes-vous en mesure d&#39;aller jusque l&agrave; ? Quand est-ce justifi&eacute; ? Est-ce que &ccedil;a change consid&eacute;rablement le co&ucirc;t de vos prestations?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#annexe">Annexe : Profil des agences participantes</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">1.&nbsp;Quels sont les plus grands facteurs de succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique ? Si certains sont plus appropri&eacute;s au commerce interentreprises (B2B), sp&eacute;cifiez-le.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Le commerce &eacute;lectronique n&#39;est pas diff&eacute;rent du commerce traditionnel. C&#39;est un canal de distribution de plus. Il faut le comprendre et comprendre sa client&egrave;le pour voir comment l&#39;utiliser de mani&egrave;re &agrave; ce que &ccedil;a soit b&eacute;n&eacute;fique.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Un coiffeur n&#39;a probablement pas besoin d&#39;instaurer un syst&egrave;me de r&eacute;servation en ligne alors que le t&eacute;l&eacute;phone fait amplement l&#39;affaire. A l&#39;oppos&eacute;, pour un manufacturier de produits &eacute;lectroniques de pointe qui vend partout sur la plan&egrave;te, ignorer les plateformes &eacute;lectroniques est une erreur strat&eacute;gique. Une analayse <a href="http://ec.europa.eu/europeaid/evaluation/methodology/tools/too_swo_def_fr.htm">SWOT</a> permettra d&#39;y voir clair.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia &#8211; </strong>L&#39;<a href="http://www.lesbonnesfrequentations.com/2005/11/24/la-conception-de-lexperience-utilisateur-par-peter-morville/">exp&eacute;rience utilisateur</a> est d&eacute;terminante, surtout pour les plus gros sites. Aujourd&#39;hui, les gens sont pr&ecirc;ts &agrave; acheter toutes sortes de choses sur Internet. Il ne faut pas abuser de leur patience cependant.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour attirer leur attention, l&#39;optimisation des r&eacute;sultats de recherche par r&eacute;f&eacute;rencement naturel peut changer&nbsp;bien des choses. Les efforts de marketing en amont font partie naturellement de l&#39;&eacute;quation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> L&#39;offre elle-m&ecirc;me est tr&egrave;s importante. On doit offrir un prix attrayant et/ou un b&eacute;n&eacute;fice tangible pour le visiteur. Ceci dit, il faut aussi &eacute;tablir un climat de confiance qui procurera un sentiment de s&eacute;curit&eacute; et ne soul&egrave;vera aucun doute, par exemple, quant &agrave; la confidentialit&eacute; des informations fournies.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Pour moi, il faut d&#39;abord valider si le commerce &eacute;lectronique est une solution envisageable pour le ou les produits ou services. Je n&#39;adh&egrave;re pas &agrave; l&#39;id&eacute;e que tout se vend sur Internet. Lorsqu&#39;un client investit des dizaines de milliers de dollars, il veut des r&eacute;sultats. Il faut garder &agrave; l&#39;esprit que pour chaque histoire &agrave; succ&egrave;s, il y a des milliers d&#39;&eacute;checs. Il faut donc avoir fait ses devoirs avant de se lancer dans le e-commerce et avoir de bonnes garanties que le volume des ventes anticip&eacute; de fa&ccedil;on r&eacute;aliste justifie l&#39;investissement.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>De plus, on doit aussi tenir compte que le commerce &eacute;lectronique recouvre beaucoup plus que les seuls &eacute;changes impliquant une transaction classique par carte de cr&eacute;dit et panier d&#39;achat. Certains de nos clients ont des produits et/ou une client&egrave;le o&ugrave; la transaction en ligne n&#39;est pas la meilleure approche. On peut donc tr&egrave;s bien accepter une commande en ligne avec un compte ouvert pour des clients r&eacute;guliers ou pour des commandes r&eacute;p&eacute;titives du m&ecirc;me produit sans que cela implique le paiement en ligne. Il peut s&#39;agir d&#39;une formule gagnante pour le commer&ccedil;ant et le client.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il faut aider l&#39;internaute, lui faciliter la t&acirc;che selon ses attentes, son bagage technique, ses craintes et son ouverture aux transactions &eacute;lectroniques &#8230; Si nous prenons ces &eacute;l&eacute;ments en ligne de compte tout au long du processus, le succ&egrave;s est d&eacute;j&agrave; plus assur&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> La confiance est nettement le principal facfeur de succ&egrave;s. Elle d&eacute;coule autant du savoir-faire et de la r&eacute;putation de l&#39;entreprise que de la qualit&eacute; de ses produits.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;exhaustivit&eacute; de l&#39;information aide aussi beaucoup. Il faut bien d&eacute;crire l&#39;offre, d&eacute;tailler les sp&eacute;cifications du produit et miser sur des photos abondantes quand il est question d&#39;objets physiques. Plus on en met, mieux c&#39;est, pourvu que ce soit bien dispos&eacute; bien entendu.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le r&eacute;f&eacute;rencement dans les moteurs de recherche peut renforcer &eacute;galement la confiance. Pour les produits indiff&eacute;renci&eacute;s qu&#39;on retrouve sur plusieurs sites de commerce &eacute;lectronique, comme les automobiles ou les appareils &eacute;lectroniques, le positionnement dans les moteurs de recherche sera am&eacute;lior&eacute; en obtenant des mentions sur les sites comparateurs de prix comme <a href="http://www.shopbot.ca/">Shopbot</a>. Plus tu existes partout o&ugrave; c&#39;est possible, plus la confiance va s&#39;installer.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">2.&nbsp;Y a-t-il des sp&eacute;cificit&eacute;s au march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois par rapport &agrave; celui de nos voisins ? Si oui, sont-elles li&eacute;es &agrave; sa taille ou &agrave; son &eacute;volution propre ? Le web social y joue-t-il d&eacute;j&agrave; un r&ocirc;le comme aux &Eacute;tats-Unis ?</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Il y a des sp&eacute;cifit&eacute;s au march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois comme il y en a dans n&#39;importe quel march&eacute;. C&#39;est aussi vrai pour le nord-est am&eacute;ricain qui est diff&eacute;rent du Texas. Communiquer le bon message et de la bonne mani&egrave;re au march&eacute; vis&eacute; est un d&eacute;fi en soi, peu importe o&ugrave; celui-ci se trouve. Le Web social joue certainement un r&ocirc;le. Je pense aux vid&eacute;os promotionnels pour la sloche de Couche-Tard voil&agrave; quelques ann&eacute;es qui ont eu un tr&egrave;s bon impact viral.</div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> La taille du march&eacute; y est naturellement pour quelque chose. Les volumes moindres occasionnent des co&ucirc;ts de transport plus &eacute;lev&eacute;s et une moins grande vari&eacute;t&eacute; des stocks.</div>
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<div>C&#39;est le cas si on veut desservir uniquement le march&eacute; local. Pour moi cependant, ce n&#39;est pas si grave que les Internautes qu&eacute;b&eacute;cois r&eacute;alisent la moiti&eacute; ou &agrave; peu pr&egrave;s de leurs achats en ligne &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur du Qu&eacute;bec. &Ccedil;a m&#39;int&eacute;resse beaucoup plus que les entreprises du Qu&eacute;bec puissent aussi vendre partout dans le monde.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Selon l&#39;Indice du commerce &eacute;lectronique du CEFRIO, 23% des adultes qu&eacute;b&eacute;cois ont achet&eacute; en ligne des produits ou des services au cours du mois de f&eacute;vrier 2010. M&ecirc;me si le panier d&#39;achat moyen est en constante progression depuis plusieurs mois, on doit constater que nos r&eacute;sultats sont nettement en de&ccedil;&agrave; de ce qu&#39;on observe dans le reste du monde d&eacute;velopp&eacute; sur la plan&egrave;te.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On pourra y trouver toutes sortes d&#39;explications. Ce que j&#39;en conclus pour ma part, c&#39;est qu&#39;il reste encore des places &agrave; prendre.</div>
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<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Le web n&#39;est pas diff&eacute;rent de la rue. Les march&eacute;s int&eacute;rieurs du Qu&eacute;bec dans certains secteurs vont &ecirc;tre sp&eacute;cifiques. La m&ecirc;me chose pour le Canada, les gens de Vancouver ne devraient pas &ecirc;tre approch&eacute;s de la m&ecirc;me fa&ccedil;on que ceux du Qu&eacute;bec. Ca va d&eacute;pendre du produit ou service.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il est clair que si notre client ne vend qu&#39;au Qu&eacute;bec, le retour sur investissement pourra &ecirc;tre plus long &agrave; atteindre que s&#39;il avait plusieurs millions de clients potentiels dans le reste du Canada et aux &Eacute;tats-Unis. Je crois davantage que la diff&eacute;rence est l&agrave; : les moyens disponibles vs le bassin de clients potentiels. Les avantages diff&egrave;rent selon le march&eacute; vis&eacute;. Pour desservir le march&eacute; am&eacute;ricain, les d&eacute;lais de livraison et d&#39;autres &eacute;l&eacute;ments vont n&eacute;cessairement jouer en faveur des cybermarchands chez nos voisins du sud.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour ce qui est de la partie marketing, le produit, le march&eacute; et le client commandent la m&ecirc;me approche sur le Web que sur la rue : bon&nbsp;message, au bon moment, &agrave; la bonne personne et au bon endroit (site web, courriel, Facebook, Twitter &#8230;)</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> Pour mieux desservir le march&eacute; local, nos entreprises ont avantage &agrave; faire valoir leur proximit&eacute;. Cela va avoir un impact sur les d&eacute;lais et le co&ucirc;t de la livraison et jouer en leur faveur. Les clients seront aussi assur&eacute;s de pouvoir retourner la marchandise plus facilement s&#39;ils ne sont pas satisfaits.</div>
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<div>Une des contraintes majeures est le bilinguisme obligatoire. Sans remettre en question la n&eacute;cessit&eacute; de desservir le march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois en fran&ccedil;ais, on ne peut que constater que &ccedil;a occasionne des frais suppl&eacute;mentaires importants pour les entreprises qui veulent aussi profiter de l&#39;acc&egrave;s au march&eacute; anglophone. Cela affecte non seulement la traduction des textes, mais &eacute;galement l&#39;optimisation du r&eacute;f&eacute;rencement qui doit &ecirc;tre fait dans les deux langues.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ceci dit, il y a des mod&egrave;les qui fonctionnent tr&egrave;s bien malgr&eacute; la petite taille de notre march&eacute;. <a href="http://www.terroirsquebec.com/">Terroirs Qu&eacute;bec</a> est tout seul dans son cr&eacute;neau qui exploite la vente de produits avec une bonne marge.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Et la taille r&eacute;duite est aussi valable pour le reste du Canada m&ecirc;me si ce march&eacute; est de trois &agrave; quatre fois plus important que celui du Qu&eacute;bec. Canadian Tire a d&eacute;cid&eacute; l&#39;an pass&eacute; de mettre fin &agrave; son exp&eacute;rience de vente en ligne apr&egrave;s s&#39;y &ecirc;tre adonn&eacute; pendant sept &agrave; huit ans. Ils ont mis fin &agrave; leurs probl&egrave;mes de logistique pour avoir &agrave; livrer des produits souvent volumineux et bas de gamme. Ils n&#39;ont pas arr&ecirc;t&eacute; de travailler sur le site web, au contraire. Ils ont tout simplement d&eacute;cid&eacute; qu&#39;ils n&#39;&eacute;taient pas oblig&eacute;s d&#39;&ecirc;tre transactionnels sur le web.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">3.&nbsp;Pour une PME typique, quel est le budget minimum auquel il faut s&#39;attendre, honoraires et frais connexes compris ?</span></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Je r&eacute;pondrais par une question : elle souhaite quel retour? Quelles sont ses attentes? Une vitrine qui pr&eacute;sente le d&eacute;pliant de l&#39;entreprise fait dans Photoshop par le neveu du boss n&#39;a pas les m&ecirc;mes co&ucirc;ts qu&#39;une plateforme compl&egrave;te de vente en ligne. Commencer par une r&eacute;flexion sur le pourquoi et le comment co&ucirc;tera 7 000$ &#8211; 10 000$ et permettra d&#39;y voir clair sur les orientations &agrave; prendre.</span></span></div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> &Ccedil;a va d&eacute;pendre du chiffre d&#39;affaires qu&#39;on anticipe. Si on s&#39;attend &agrave; vendre tout au plus 10 000 $ la premi&egrave;re ann&eacute;e, on est mieux d&#39;aller sur <a href="http://www.yahoostores.com/">Yahoo Stores</a> ou toute autre plateforme semblable. On pourra s&#39;y familiariser avec le ph&eacute;nom&egrave;ne et apprendre ainsi &agrave; peu de frais.</div>
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<div>On peut livrer une solution &agrave; 15 000 $ ou 20 000 $ minimum. Si le client a fait ses devoirs et sait exactement ce qu&#39;il veut, que le site commande peu de sur mesure et que les processus de vente en ligne sont faciles &agrave; int&eacute;grer aux syst&egrave;mes de gestion en place.</div>
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<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Il n&#39;y a pas de r&egrave;gle uniforme. Tout d&eacute;pend du type de produit, du volume anticip&eacute;, de la marge de profit vis&eacute;e et de la maturit&eacute; du march&eacute;. C&#39;est &ccedil;a qui va faire qu&#39;on peut envisager investir 5 000 $ ou 100 000 $.</div>
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<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> En ce qui concerne le commerce &eacute;lectronique, je crois que les fournisseurs ont tendance &agrave; diminuer le co&ucirc;t, peut-&ecirc;tre pour ne pas faire peur aux gens ou je ne sais trop. Par contre, cela peut g&eacute;n&eacute;rer &eacute;norm&eacute;ment de frustration si les co&ucirc;ts externes, les co&ucirc;ts internes, les efforts et les d&eacute;lais ne sont pas r&eacute;alistes au tout d&eacute;but.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il est plut&ocirc;t rare qu&#39;un site de commerce &eacute;lectronique demeure sous la barre des 15 000$. Et le client doit s&#39;attendre &agrave; devoir investir un bon montant pour faire vivre ensuite son site, le promouvoir, ajouter des produits, effectuer des campagnes Web, faire des achats de mots cl&eacute;s, le suivi du site et son analyse.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il faut &ecirc;tre r&eacute;aliste. Le premier 15 000 $, si on r&eacute;ussit &agrave; s&#39;en tirer avec aussi peu, servira uniquement &agrave; ach&egrave;ter son billet d&#39;entr&eacute;e. Si on ne fait rien d&#39;autre apr&egrave;s comme si le dossier &eacute;tait termin&eacute;, on s&#39;expose habituellement &agrave; avoir une tr&egrave;s mauvaise surprise au bout d&#39;un an sur le plan des r&eacute;sultats.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> Une PME typique, &ccedil;a n&#39;existe pas. On peut mettre 600 000 $ et ne rien vendre. On peut aussi n&#39;avoir qu&#39;un seul produit &agrave; vendre comme <a href="http://www.loyalluxe.com/">Loyal Luxe</a> sur un site mont&eacute; en Flash (fa&ccedil;on de faire &agrave; proscrire dans la plupart des cas) et obtenir beaucoup de succ&egrave;s. Leur abris pour chat, imitant le design des chalets canadiens, a &eacute;t&eacute; pens&eacute; pour &ecirc;tre vendu sur Internet.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le co&ucirc;t va varier avec le nombre de produits, l&#39;int&eacute;gration n&eacute;cessaire aux processus internes telle que la mise &agrave; jour des inventaires et la gestion des retours avec des syst&egrave;mes multi-canaux et le bilinguisme principalement. Si on a moins de 50 produits et qu&#39;on y va en une seule langue, il est possible de s&#39;en tirer avec 10 000 $ environ. Dans un tel cas, on peut s&#39;en remettre aux plateformes de boutiques en ligne comme <a href="http://www.clicshop.com/?IL=fr">ClicShop</a>, <a href="http://www.volusion.com/">Volusion</a> ou <a href="http://www.shopify.com/">Shopify</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Quand c&#39;est plus compliqu&eacute;, on doit s&#39;attendre &agrave; voir grimper la facture. <a href="http://www.ice.com/">Ice.com</a>, secret le mieux gard&eacute; du web qu&eacute;b&eacute;cois &agrave; titre de plus grande histoire &agrave; succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique au Qu&eacute;bec, avait &eacute;t&eacute; planifi&eacute; &agrave; 700 000 $ et a fini par co&ucirc;ter 7 millions $.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">4.&nbsp;Quels moyens sont le plus efficaces pour augmenter le taux de conversion des visiteurs d&#39;un site ou d&#39;une infolettre ? Dans quelles circonstances la personnalisation est-elle justifi&eacute;e ?</span></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Ici, il faudra bien penser au processus d&#39;achat pour s&#39;assurer que le visiteur fasse bien ce qu&#39;il cherche &agrave; faire. Cependant, comme il est difficile de viser juste d&egrave;s le premier coup, des tests (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/A/B_testing">A/B</a> ou multivari&eacute;s) permettront d&#39;identifier les meilleures strat&eacute;gies.</span></span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Tout &agrave; fait d&#39;accord avec St&eacute;phane. Une fois qu&#39;on a accumul&eacute; suffisamment d&#39;adresses de gens int&eacute;ress&eacute;s &agrave; recevoir son information, on peut faire des exp&eacute;riences avec des petits groupes selon diff&eacute;rentes approches de pages de renvoi et maximiser l&#39;impact de la campagne quand on la lance &agrave; grande &eacute;chelle.</div>
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<div><a href="http://www.google.com/analytics/siteopt/splash?hl=en">Google Website Optimizer</a> permet d&#39;appliquer la m&ecirc;me approche avec les visiteurs qui parviennent sur votre site en suivant un lien ext&eacute;rieur.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> La personnalisation doit naturellement &ecirc;tre appliqu&eacute;e toutes les fois o&ugrave; c&#39;est justifi&eacute; comme je l&#39;ai soulign&eacute; dans le deuxi&egrave;me volet de la <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/05/19/marketing-internet-les-avantages-sautent-aux-yeux/">table-ronde sur le marketing Internet</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La segmentation vient toutefois apr&egrave;s qu&#39;on a excell&eacute; en utilisabilit&eacute;. On doit privil&eacute;gier un design centr&eacute; sur l&#39;utilisateur en effectuant un maximum de tests pour am&eacute;liorer le plus possible son exp&eacute;rience.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> L&#39;erreur la plus courante quand on parle du taux de conversion, est de se fier &agrave; ce qu&#39;on croit qui performera le mieux aupr&egrave;s de nos visiteurs. &Agrave; l&#39;usage, on a rarement raison.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le web nous offre l&#39;avantage de pouvoir suivre les actions que font nos visiteurs sur notre site et de tester facilement des variations au niveau du contenu et du visuel. Il est donc important d&#39;en profiter si on d&eacute;sire se d&eacute;marquer.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;utilisation d&#39;outils d&quot;analytique nous permet par exemple de voir &agrave; quelles &eacute;tapes (pages) du processus d&#39;achat nos visiteurs quittent le site. Ensuite, quels sont les probl&egrave;mes avec ces pages? Qu&#39;est-ce qui fait fuir les visiteurs? Comment pourrait-on am&eacute;liorer le processus? M&ecirc;me si cette analyse ne nous permet pas toujours de r&eacute;pondre &agrave; toutes ces questions, elle peut nous aider du moins &agrave; mieux cibler nos efforts.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Une fois qu&#39;on a mieux compris les maillons faibles de notre processus d&#39;achat, on peut facilement faire des tests A/B ou multivari&eacute;s comme l&#39;ont soulign&eacute; mes pr&eacute;d&eacute;cesseurs. Cela nous permet de tester plusieurs combinaisons de textes, boutons, couleurs, dispositions des &eacute;l&eacute;ments, dispositions de l&#39;information, etc. et ainsi nous aide &agrave; confirmer ou infirmer nos pr&eacute;suppositions. Et il arrive tr&egrave;s souvent que les visiteurs nous donnent tort.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> L&#39;analyse pr&eacute;alable de ce que les gens veulent va &ecirc;tre d&eacute;terminante. On va alors d&eacute;couvrir que le prix est une barri&egrave;re importante. Les gens s&#39;attendent &agrave; payer moins cher en ligne. Il faut donc accorder une attention soutenue &agrave; la gestion des attentes. La segmentation de la client&egrave;le, par un renvoie de page diff&eacute;rent pour chaque segment &agrave; partir d&#39;une lettre d&#39;information par exemple, rapporte aussi notablement plus.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">5.&nbsp;Quelles sont les meilleures pratiques apprises au fil des ans en commerce &eacute;lectronique ? Ou laquelle des pi&egrave;ces suivantes (catalogue, panier, caisse, service &agrave; la client&egrave;le, autres) est la plus mal exploit&eacute;e ?</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> La meilleure pratique serait, &agrave; mon avis, de ne pas regarder le commerce &eacute;lectronique comme un projet TI, mais bien comme un projet marketing. C&#39;est une occasion de faciliter les ventes, le service et d&#39;augmenter le montant par achat, etc.</span></span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il faut que les gens du marketing s&#39;impliquent davantage. Ainsi, je dirais que le service &agrave; la client&egrave;le est souvent le point le plus mal exploit&eacute;. Les TI n&#39;ont pas une conscience utilisateur g&eacute;n&eacute;ralement tr&egrave;s d&eacute;velopp&eacute;e. Le projet est pour servir des clients, non pas pour r&eacute;aliser une prouesse techno!</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Au risque de me r&eacute;p&eacute;ter, l&#39;exp&eacute;rience utilisateur est devenue l&#39;&eacute;l&eacute;ment majeur incontournable. Le web social a quant &agrave; lui cr&eacute;&eacute; l&#39;espace parfait pour surveiller l&#39;exp&eacute;rience apr&egrave;s vente. Tel que mentionn&eacute; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/06/11/identite-numerique-quand-la-crainte-est-bonne-conseillere/">ici</a> par vos soins, Dell a &eacute;t&eacute; <a href="http://learningspaces.njit.edu/elliot/content/dell-hell-impact-social-media-corporate-communication">pionni&egrave;re</a> avec cette approche apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; une des premi&egrave;res entreprises &agrave; <a href="http://www.businessweek.com/technology/content/aug2005/tc20050825_2021.htm">go&ucirc;ter</a> &agrave; la m&eacute;decine des blogues.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Le service &agrave; la client&egrave;le est toujours le service o&ugrave; le b&acirc;t blesse le plus. Les entreprises n&eacute;gligent de l&#39;adapter &agrave; leur pr&eacute;sence web.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Du&nbsp;c&ocirc;t&eacute; positif, il y a eu beaucoup de progr&egrave;s en ergonomie. Si tu es bon, &ccedil;a peut te permettre d&#39;aller chercher le petit surplus qui va faciliter la conclusion d&#39;une transaction sans accroc. L&#39;attention &agrave; tous les d&eacute;tails finit par faire une diff&eacute;rence &eacute;norme dans le d&eacute;roulement de l&#39;achat, du moins dans sa rapidit&eacute;, ce qui r&eacute;duit consid&eacute;rablement le taux des transactions abandonn&eacute;es en cours de route.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> La pr&eacute;sentation de l&#39;information est probablement l&#39;un des aspects les plus importants sur le Web. Il n&#39;y a pas pire exp&eacute;rience pour un usager que de ne pas trouver ce qu&#39;il recherche simplement parce que la navigation est bancale.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;architecture de l&#39;information est donc extr&ecirc;mement importante en mati&egrave;re de commerce &eacute;lectronique puisqu&#39;on a souvent une grande quantit&eacute; de produits &agrave; offrir et qu&#39;il est facile de noyer l&#39;internaute dans la profusion d&#39;informations &agrave; leur sujet.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>De plus, la finalisation de l&#39;achat est cruciale. Les quelques &eacute;tapes menant au paiement par carte de cr&eacute;dit doivent &eacute;liminer toute confusion pour l&#39;acheteur. Si ce n&#39;est pas le cas,&nbsp;il y a fort &agrave; parier que les abandons de transaction se produiront &agrave; ce moment-l&agrave;. Encore une fois, des tests A/B ou multivari&eacute;s peuvent permettent de peaufiner cette partie.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Finalement, il y a toujours place &agrave; am&eacute;lioration sur tous les plans. Le service &agrave; la client&egrave;le est souvent l&#39;enfant pauvre des syst&egrave;mes au d&eacute;triment de la fid&eacute;lit&eacute; des clients. Le client qui vient d&#39;acheter n&#39;est pas remerci&eacute;. Il n&#39;y a pas de suivi pour confirmer la r&eacute;ception de sa commande. On ne s&#39;enquiert pas de sa satisfaction, ne lui offre aucun incitatif pour revenir combler le m&ecirc;me besoin ou de vente crois&eacute;e pour augmenter les retomb&eacute;es de la relation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> La qualit&eacute; du site va augmenter la confiance des clients en plus de soutenir chaque vente. Plus une photo est grande, mieux c&#39;est. Ainsi de suite pour tout le reste.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<p><a name="6"></a></p>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">6.&nbsp;Pour la plupart des probl&eacute;matiques, quand devient-il justifi&eacute; de recourir &agrave; des logiciels &agrave; code source ouvert ? Est-ce plus compliqu&eacute; sur le plan de la s&eacute;curit&eacute; ?</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Les projets TI doivent servir des besoins d&#39;affaires et non l&#39;inverse. Avoir de l&#39;Open source ou non fait partie de la r&eacute;flexion sur le comment, une fois que le quoi et le pourquoi ont &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute;s. On utilise le bon outil pour le bon besoin. Des fois il est open source, des fois il est propri&eacute;taire.</span></span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> &Ccedil;a nous est arriv&eacute; de monter des solutions de commerce &eacute;lectronique avec <a href="http://www.oscommerce.com/">osCommerce</a> qui a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; le syst&egrave;me de commerce en ligne en code source libre le plus populaire. Des fois, &ccedil;a peut convenir totalement.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Mais, il faut toujours int&eacute;grer l&#39;application de commerce &eacute;lectronique aux autres syst&egrave;mes web et aux syst&egrave;mes de gestion en place quand on n&#39;est pas n&eacute; de la derni&egrave;re pluie. Sur ce plan, les outils qu&#39;on a d&eacute;velopp&eacute;s au fil des ans sont tous int&eacute;gr&eacute;s et peuvent n&eacute;cessiter beaucoup moins de frais d&#39;implantation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> La question est mal pos&eacute;e. Il faut toujours se demander quel est le co&ucirc;t total d&#39;op&eacute;ration (TCO en anglais pour &laquo; Total Cost of Ownership &raquo;) de l&#39;une ou l&#39;autre option.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ce qui est important, c&#39;est de choisir la bonne plateforme pour nos besoins, qu&#39;elle soit propri&eacute;taire ou non. L&#39;une ou l&#39;autre peut convenir et &ecirc;tre tr&egrave;s s&eacute;curitaire. L&agrave; n&#39;est plus la question. Dans les deux cas, il faut respecter des standards &eacute;volu&eacute;s.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Je ne crois pas qu&#39;il y ait un type de situation propre aux solutions propri&eacute;taires et un autre aux solutions &agrave; code source ouvert. Au bout du compte, c&#39;est un choix technologique et c&#39;est rarement cela qui fera la diff&eacute;rence dans notre succ&egrave;s quand viendra le temps de faire des ventes en ligne.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Lorsque nous sommes en pr&eacute;sence d&#39;une telle question, on voit rarement l&#39;usager au centre des discussions qui conduiront au choix final. On assiste plut&ocirc;t &agrave; l&#39;affrontement de convictions oppos&eacute;es qui prennent parfois l&#39;allure de guerres de religions. On a vu de telles guerres opposer Apple et Microsoft, les standards betacam vs VHF pour les magn&eacute;toscopes et leurs rempla&ccedil;ants HD-DVD vs Blu-Ray pour les lecteurs/graveurs de DVD&#8230;&nbsp;Comme tout le monde le sait, leur issue met en cause beaucoup plus la qualit&eacute; du marketing que celle du produit lui-m&ecirc;me.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> La s&eacute;curit&eacute; n&#39;est pas du tout un enjeu plus important avec les logiciels en code source libre qu&#39;avec les logiciels propri&eacute;taires. Ce n&#39;est pas du tout plus complexe. Au contraire, des fois c&#39;est mieux. Si jamais un probl&egrave;me se pose, c&#39;est toute une communaut&eacute; qui va s&#39;y attaquer au lieu d&#39;une seule entreprise.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Sur ce plan, l&#39;arriv&eacute;e du syst&egrave;me de commerce &eacute;lectronique en code source libre <a href="http://www.magentocommerce.com/fr">Magento</a> a un peu chang&eacute; la donne. Il n&#39;y avait pas jusqu&#39;ici d&#39;offre propri&eacute;taire s&eacute;rieuse pour d&eacute;velopper des sites avanc&eacute;s pour les petites entreprises.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Avec Magento, il est maintenant possible de monter un site sophistiqu&eacute; pour 25 000 $ &agrave; 50 000 $. Avec les syst&egrave;mes propri&eacute;taires qui &eacute;taient en vogue jusque l&agrave;, tels que <a href="http://www.icongo.com/store.cfm?&amp;ckey=CA&amp;lang=fre">iCongo</a> ou <a href="http://www.escalate.com/">Escalate Retail</a>, le seul achat de l&#39;outil peut co&ucirc;ter la peau des fesses, facilement 1 million $ pour Escalate. Ces solutions sont donc appropri&eacute;es uniquement aux grandes entreprises.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<p><a name="7"></a></p>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">7.&nbsp;Avez-vous des exemples de retours sur investissement (ROI) impressionnants qui sont le fruit de votre intervention&nbsp;?</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Plusieurs cas sont confidentiels, mais pour un fournisseur de pi&egrave;ces d&#39;automobiles, une refonte de ses processus de vente et l&#39;instauration du commerce &eacute;lectronique lui ont permis de r&eacute;cup&eacute;rer 2000 appels de vente manqu&eacute;s en raison de lignes t&eacute;l&eacute;phoniques engag&eacute;es. Et ce, &agrave; tous les mois. &Agrave; plusieurs centaines de dollars par vente en moyenne, &ccedil;a repr&eacute;sente un beau magot.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> On est aussi tenus aux r&egrave;gles de confidentialit&eacute;. Ceci dit, on a travaill&eacute; avec un distributeur international de produits et composantes dans le domaine des loisirs aquatiques. Avant de faire affaires en ligne, ils envoyaient un catalogue imprim&eacute; et personnalis&eacute; comportant des prix diff&eacute;rents selon les clients et les destinations. Leur sp&eacute;cialisation le permettait.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On a r&eacute;ussi &agrave; transposer leurs processus en ligne. Les frais de d&eacute;veloppement font que ce n&#39;est pas archi-rentable &agrave; court terme. Les &eacute;conomies r&eacute;currentes et la plus grande efficacit&eacute; des op&eacute;rations en ligne (le web &eacute;tant plus souple que l&#39;impression papier m&ecirc;me si c&#39;est plus complexe) vont augmenter toutefois graduellement leur profitabilit&eacute; de fa&ccedil;on notable. C&#39;est un virage int&eacute;ressant.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Oui, il y a Van Houtte qu&#39;on peut citer. Il y en a d&#39;autres, mais on n&#39;a pas l&#39;autorisation dans leur cas de parler de leurs r&eacute;sultats. Pour Van Houtte, on a doubl&eacute; leurs ventes en ligne en deux ans sans rien changer dans leurs processus d&#39;affaires internes. On est intervenu uniquement en marketing, notamment avec la mise en place du <a href="http://www.clubjavanation.com/fr/club.html">Club Javanation</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Plusieurs projets se sont traduits par un excellent retour sur investissement. Ce qui est int&eacute;ressant de constater, c&#39;est que ce retour sur investissement est souvent li&eacute; &agrave; l&#39;am&eacute;lioration des processus internes, via une plateforme transactionnelle.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Par exemple, la mise en ligne r&eacute;cente de VR-Tarif, un outil transactionnel additionnel pour la compagnie <a href="http://www.leclercassurances.com/">Assurances Leclerc</a>, permet aux courtiers et aux concessionnaires de r&eacute;aliser rapidement et pr&eacute;cis&eacute;ment des soumissions en ligne pour la couverture des v&eacute;hicules r&eacute;cr&eacute;atifs. Parmi les premiers au Canada &agrave; mettre en place une telle solution &agrave; l&#39;attention sp&eacute;cifique des v&eacute;hicules r&eacute;cr&eacute;atifs, Assurances Leclerc a du m&ecirc;me coup simplifi&eacute; ses processus d&#39;affaires, r&eacute;duit de beaucoup les appels &agrave; son service &agrave; la client&egrave;le et renforc&eacute; le r&eacute;seau de courtiers pr&eacute;existant. Le retour sur investissement est ind&eacute;niable et le projet a d&#39;ailleurs remport&eacute; un <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?cid=79&amp;id=57789 cette année dans la catégorie B2B">prix Octas</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Un autre mandat avec <a href="http://www.europauto.ca/">Europ Auto Vacances</a> a port&eacute; sur la mise en place d&#39;une plateforme transactionnelle de r&eacute;servation de voitures en ligne visant les touristes canadiens planifiant leurs voyages en Europe. Cela a permis de r&eacute;duire consid&eacute;rablement les appels t&eacute;l&eacute;phoniques au service &agrave; la client&egrave;le et d&#39;augmenter le nombre de transactions, ce qui se traduit n&eacute;cessairement par un ROI substantiel.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>D&#39;autres exemples existent, entre autres dans le commerce &eacute;lectronique plus classique (vente de biens mat&eacute;riels). Mais, je trouvais int&eacute;ressant de souligner des applications un peu moins classiques de commerce en ligne o&ugrave; le ROI passe par l&#39;am&eacute;lioration des processus d&#39;affaires.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> Pour Tata Communications, qui a achet&eacute; T&eacute;l&eacute;globe, nous avons optimis&eacute; le marketing Internet du site <a href="http://www.trueroots.ca/">Truerouts</a>, un service d&#39;appels outre-mer s&#39;adressant aux immigrants asiatiques &eacute;tablis au Canada, aux &Eacute;tats-Unis et en Grande-Bretagne. En moins d&#39;un an, les ventes <a href="http://www.adviso.ca/trueroots.html">ont augment&eacute; de 4800%</a> alors que les co&ucirc;ts d&#39;acquisition d&#39;un client ont baiss&eacute; de 150 $ &agrave; 15 $.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<p><a name="8"></a></p>
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<p><strong><span style="font-size: 20px;">8- On entend parfois dire que l&#39;implantation d&#39;un site web de commerce &eacute;lectronique peut &ecirc;tre l&#39;occasion de repenser les processus d&#39;op&eacute;ration interne. &Ecirc;tes-vous en mesure d&#39;aller jusque l&agrave; ? Quand est-ce justifi&eacute; ? Est-ce que &ccedil;a change consid&eacute;rablement le co&ucirc;t de vos prestations.</span></strong></p>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Souvent, c&#39;est un changement de culture qui s&#39;impose. Internet change les mani&egrave;res de faire des affaires. Les outils changent, les fa&ccedil;ons changent. Les entreprises et leur personnel doivent s&#39;adapter.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&Ccedil;a jouera sur le co&ucirc;t des prestations bien s&ucirc;r, mais il faut voir &ccedil;a dans l&#39;optique d&#39;un virage rentable sur le long terme. &Agrave; defaut de prendre ce virage, t&ocirc;t ou tard l&#39;entreprise vivra des probl&egrave;mes qui la forceront &agrave; revoir ses pratiques. Et &agrave; ce moment, &ccedil;a lui co&ucirc;tera probablement plus cher&#8230;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Pour notre part, on ne va pas jusque l&agrave; parce qu&#39;on travaille en g&eacute;n&eacute;ral avec des clients assez gros. Leur taille fait en sorte qu&#39;on tombe dans des probl&egrave;mes de logistique trop sophistiqu&eacute;s pour notre comp&eacute;tence et c&#39;est le r&ocirc;le des ing&eacute;nieurs sp&eacute;cialis&eacute;s dans le domaine de se pencher sur l&#39;optimisation des processus de gestion en amont ou en aval.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Chose certaine, toutes les fois o&ugrave; on n&#39;a pas encore touch&eacute; aux ventes par correspondance, par catalogue imprim&eacute; ou par t&eacute;l&eacute;phone, il est clair que la mise en place d&#39;un syst&egrave;me de commerce &eacute;lectronique va avoir un impact sur les fa&ccedil;ons de proc&eacute;der. Il va falloir les modifier avant de se lancer.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>En face d&#39;une situation simple qui n&#39;implique pas de syst&egrave;mes de gestion de grandes entreprises &agrave; la Oracle ou SAP, on pourra sugg&eacute;rer des solutions appropri&eacute;es, mais on n&#39;interviendra pas dans les refontes n&eacute;cessaires. On n&#39;est tout simplement pas l&agrave;-dedans et on ne rendrait pas service &agrave; nos clients en pr&eacute;tendant le contraire.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Toute incursion nouvelle ou additionnelle en commerce &eacute;lectronique doit &ecirc;tre l&#39;occasion de revoir ses processus. Cela influe sur la facturation, le service &agrave; la client&egrave;le et la logistique au minimum. En g&eacute;n&eacute;ral, nos clients ont toutefois fait leurs devoirs avant et en ont tenu compte parce qu&#39;ils savent ce qu&#39;ils veulent.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Si ce n&#39;est pas le cas, notre travail ne touche pas &agrave; la r&eacute;ing&eacute;nierie de leurs processus. On va les coacher et les conseiller pour les diriger aupr&egrave;s des bonnes ressources au besoin.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Habituellement, d&egrave;s qu&#39;on pense &agrave; mettre en ligne une solution Web qui permettra d&#39;entrer en contact avec la client&egrave;le, que ce soit un projet d&#39;envergure en commerce &eacute;lectronique ou un simple blog, l&#39;accompagnement du client est n&eacute;cessaire pour l&#39;aider &agrave; bien comprendre le changement de culture et de mentalit&eacute; que le Web impose.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il est certain que l&#39;accompagnement a un prix, mais encore l&agrave;, chaque situation est diff&eacute;rente. Pour certaines entreprises, le changement de culture qu&#39;impose le Web est une &eacute;tape naturelle, alors que pour d&#39;autres c&#39;est un choc. Le niveau d&#39;accompagnement n&#39;est pas le m&ecirc;me.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>De fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, j&#39;ai rarement vu un projet web d&#39;envergure qui ne touchait pas aux processus internes. L&#39;accompagnement va donc de soi. Nos services n&#39;incluent pas la modification des processus d&#39;affaires. Cependant, nous pouvons indiquer des pistes de solutions. Il est certain que tout d&eacute;pend du domaine d&#39;activit&eacute; ainsi que de la grosseur de l&#39;entreprise.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> On travaille beaucoup sur les processus internes. On est bien plac&eacute;s pour le faire.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>C&#39;est in&eacute;vitable. La croissance des ventes en ligne a forc&eacute; Renaud-Bray&nbsp;&agrave; repenser sa logistique. Avant de concentrer l&#39;exp&eacute;dition des commandes en ligne &agrave; partir d&#39;un <a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/271020/en-bref-renaud-bray-inaugure-un-centre-de-distribution">entrep&ocirc;t central</a>, les envois &eacute;taient g&eacute;r&eacute;s par les succursales les plus rapproch&eacute;es du client. C&#39;&eacute;tait vite devenu ing&eacute;rable pendant la saison des F&ecirc;tes. Les nouveaux processus vont raccourcir le temps de livraison, un des atouts importants de succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<p><a name="annexe"></a></p>
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<p><span style="font-size: 20px;">Annexe : profils des entreprises participantes</span></p>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong><a href="http://nofolo.com">NOFOLO</a></strong> a &eacute;t&eacute; mise sur pied en d&eacute;cembre 2008 par <a href="http://percute.com">Percute Technologies</a> qui avait &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 2006 pour sa part. Comme son nom l&#39;indique, l&#39;entreprise projette l&#39;image d&#39;une soci&eacute;t&eacute; qui &laquo;ne fait rien comme les autres agences Web : no prise de commande, no imitation, no limite, car l&#39;entreprise ne se contente pas de livrer un produit sans impact, ni pertinence, ni saveur.&raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>St&eacute;phane Gu&eacute;rin, Thierry Poitras et Philip Boumansour, les trois associ&eacute;s de NOFOLO, concentrent leurs &eacute;nergies sur l&#39;analyse et la planification qui sont &agrave; leurs yeux des &eacute;tapes trop souvent b&acirc;cl&eacute;es sur le web. Ils affirment ne pas vendre des sites web, mais vouloir &eacute;tablir une relation &agrave; long terme avec leurs clients.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La fid&eacute;lit&eacute; de leurs clients vient du fait, selon eux, qu&#39;ils ne sont pas des &laquo;yes-men&raquo;. Ils refusent les mandats o&ugrave; la r&eacute;flexion et la strat&eacute;gie sont n&eacute;glig&eacute;es pour aller plus vite.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.k3media.com"><strong>K3 M&eacute;dia</strong></a> a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e par Mathieu B&eacute;langer et d&#39;autres partenaires en 2002. Fond&eacute;e ainsi tout juste apr&egrave;s l&#39;&eacute;clatement de la bulle Internet, elle n&#39;a eu d&#39;autre choix que de proposer des services &laquo; bas&eacute;s sur des r&eacute;sultats tangibles. &raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Misant sur des relations &agrave; long terme avec ses clients, K3 M&eacute;dia a bas&eacute; sa croissance sur la rentabilit&eacute; des mandats qu&#39;elle remplit. Elle applique une m&eacute;thodologie o&ugrave; la sch&eacute;matisation des processus permet d&#39;en avoir une vue d&#39;ensemble et de les ajuster au besoin avant m&ecirc;me de d&eacute;marrer le d&eacute;veloppement proprement dit d&#39;un projet.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>K3 M&eacute;dia fait partie des agences sp&eacute;cialis&eacute;es en services web et ma&icirc;trise &agrave; cette fin la conception de sites, la programmation de logiciels de gestion de site, les strat&eacute;gies de marketing sur Internet et l&#39;indexation et le r&eacute;f&eacute;rencement dans les moteurs de recherche.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.multiple-media.com">multiple-media.com</a> offre depuis 1997 aux petites, moyennes et grandes entreprises des services de conception de strat&eacute;gies de communication en ligne, de design de sites Web, de cr&eacute;ation et de gestion de campagnes de courriel, d&#39;audit SEO de sites, etc.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ses solutions de CMS et de blogues reposent sur l&#39;utilisation de logiciels libres (open source) ou commerciaux s&eacute;curitaires. L&#39;entreprise a d&eacute;velopp&eacute; et supporte depuis ses d&eacute;buts MMCM, une suite logicielle comprenant, entre autres, MMCM-CMS pour la gestion de sites web, MMCM-Blog, pour la gestion de blogues et MMCM-Postal pour la gestion de campagnes par courriel.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.nmediasolutions">Nmedia Solutions</a>, dont le si&egrave;ge social est situ&eacute; &agrave; Drummondville, se sp&eacute;cialise dans le d&eacute;veloppement d&#39;applications web/windows, de solutions d&#39;affaires &eacute;lectroniques et le marketing web. Comptant plus de 20 employ&eacute;s, l&#39;entreprise conna&icirc;t une forte croissance depuis ses d&eacute;buts en 2000.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;agence dit offrir aux entreprises de saisir toutes les opportunit&eacute;s de l&#39;&egrave;re Internet et d&#39;optimiser leurs processus d&#39;affaires dans la m&ecirc;me d&eacute;marche. Elle fait valoir que les crit&egrave;res &agrave; la base des solutions offertes sont le rendement, l&#39;autonomie et la simplicit&eacute; absolue.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Cr&eacute;ativit&eacute;, passion, avant-gardisme, respect et bien-&ecirc;tre sont les valeur revendiqu&eacute;es par l&#39;entreprise pour ses relations internes aussi bien qu&#39;externes.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.adviso.ca">Adviso Conseil</a>, fond&eacute;e il y a sept ans, est sp&eacute;cialis&eacute;e en strat&eacute;gie et marketing Internet. L&#39;entreprise se concentre sur les caract&eacute;ristiques distinctes du r&eacute;seau comme le r&eacute;f&eacute;rencement, l&#39;ergonomie et la mesure de performance, entre autres, afin d&#39;&eacute;laborer la meilleure strat&eacute;gie possible. Elle collabore avec d&#39;autres fournisseurs pour les questions de design et de programmation finale des outils utilis&eacute;s.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;entreprise dit accompagner une centaine de clients dans leurs projets web. Elle se targue aussi de faire partie de la dizaine d&#39;entreprises au monde poss&eacute;dant trois accr&eacute;ditations de Google : &laquo; Google Analytics Authorized Consultant &raquo;, &laquo; Google Adwords Certified Company &raquo; et &laquo; Google Website Optimizer Authorized Consultant &raquo;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2010/05/25/commerce-electronique-comment-prendre-le-train-en-marche/feed/</wfw:commentRss>
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		<title>Brèche dans la standardisation technologique en entreprise</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/17/breche-standardisation-technologique/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 13:40:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josée Plamondon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rezopointzero.com/?p=1822</guid>
		<description><![CDATA[Le web 2.0 change petit à petit nos façons de travailler. Il semble que la monoculture technologique, à laquelle a fait allusion Claude Malaison dans un billet publié sur rezopointzero, soit fortement remise en question. Comme nous le rapportions récemment, un sondage du Groupe Gartner a fait ressortir que les employés utilisant leur ordinateur personnel au travail va passer de 10% à 14% en 2010 dans les entreprises de plus de 500 employés. Les exemples d'entreprises ouvertes à cette possibilité, telles que Kraft et Unilever, abondent de plus en plus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le web 2.0 change petit à petit nos façons de travailler. Il semble que la monoculture technologique, à laquelle a fait allusion Claude Malaison dans un <a title="rezopointzero - Les directions informatiques freinent l'approche entreprise 2.0 au Québec" href="www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-directions-informatiques-freinent-l’approche-entreprise-2-0-au-quebec/" target="_self">billet publié sur rezopointzero</a>, soit fortement remise en question. Comme nous le <a title="Toujours plus d’employés travaillent sur leur bloc-notes personnel" href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/07/toujours-plus-d’employes-travaillent-sur-leur-bloc-notes-personnel/" target="_blank">rapportions récemment</a>, un sondage du Groupe Gartner a fait ressortir que les employés utilisant leur ordinateur personnel au travail va passer de 10% à 14% en 2010 dans les entreprises de plus de 500 employés. Les exemples d&#8217;entreprises ouvertes à cette possibilité, telles que Kraft et Unilever, abondent de plus en plus.</p>
<h2><strong>Attitude conservatrice et perception erronée</strong></h2>
<p><a title="Andrew McAfee - Blog" href="http://andrewmcafee.org/blog/" target="_blank">Andrew McAfee</a>, chercheur au <em>MIT Sloan School of Management, </em>s&#8217;intéresse aux effets des technologies de l&#8217;information sur l&#8217;entreprise et les affaires.  Il est l&#8217;auteur de l&#8217;expression « enterprise 2.0 » . Au cours d&#8217;une <a title="McKinsey Quarterly - How Web 2.0 is changing the way we work- Andrew McAfee" href="https://www.mckinseyquarterly.com/Business_Technology/BT_Strategy/How_Web_2_0_is_changing_the_way_we_work_An_interview_with_MITs_Andrew_McAfee_2468" target="_blank">entrevue</a> (accès gratuit sur inscription) récemment accordée à la revue <em>McKinsey Quarterly</em>, M. McAfee a mentionné que les directeurs de l&#8217;information (Chief Information Officer) sont sous les feux des projecteurs : on attend d&#8217;eux qu&#8217;ils informent leurs directions d&#8217;entreprise des changements en cours et de ce qu&#8217;il est pertinent de faire pour celles-ci.</p>
<p>Selon M. McAfee, l&#8217;attitude conservatrice de la plupart des directeurs de l&#8217;information est due à la perception  que les technologies 2.0 et les pratiques du web social sont risquées et qu&#8217;il est de leurs responsabilité de réduire les risques pour leur organisation. Il maintient que cette perception est erronée et cite l&#8217;exemple de <strong>Lockeed Martin</strong>, une organisation du secteur de l&#8217;aérospatiale et de la défense militaire pour qui la sécurité et le risque sont des préoccupations de premières lignes. Cette entreprise a présenté son expérience d&#8217;intégration des outils et pratiques du web social au Webcom du 12 novembre 2008 (vidéo de la présentation et fichier PowerPoint disponibles dans les <a title="Webcom Montréal - Archives des conférences" href="http://www.webcom-montreal.com/archives.php?a=14" target="_blank">archives des conférences du Webcom Montréal</a>).</p>
<h2><strong>Liberté de choix et responsabilisation des employés</strong></h2>
<p>De plus en plus de directions informatiques sont sous la pression d&#8217;une nouvelle génération d&#8217;employés qui s&#8217;élèvent contre les règles qui les forcent à utiliser au bureau d&#8217;autres technologies que celles qu&#8217;ils ont choisies, comme le iPhone ou le Mac. Cependant, la liberté de choix s&#8217;accompagne d&#8217;une sensibilisation aux risques et de la responsabilisation des employés.</p>
<p>Un article du <a title="Wall Street Journal - Why You Cant'use Personal Technology at The Office" href="http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703567204574499032945309844.html" target="_blank">Wall Street Journal</a>, remet en question les motifs invoqués pour la standardisation technologique, soit la réduction des coûts et le contrôle du risque.</p>
<h2><strong>Réduction des coûts, vraiment ?</strong></h2>
<p>La standardisation des ensembles d&#8217;applications facilite la gestion des licences et des coûts d&#8217;équipement, tout en assurant d&#8217;importants revenus aux géants de l&#8217;informatique. Cependant, nombre d&#8217;entreprises ont déjà réduit leur budget informatique, non seulement en raison de la crise économique, mais aussi face aux coûts prohibitifs des mises à jour des logiciels propriétaires. Tout d&#8217;abord à titre d&#8217;expérimentation, puis adoptés par certains groupes d&#8217;utilisateurs dans les entreprises, le logiciel libre et les solutions à moindre coût font tranquillement leur chemin au sein des systèmes d&#8217;entreprise.</p>
<h2><strong>Dans chaque employé, un hacker</strong></h2>
<p>Il semble également que les directions informatiques croient qu&#8217;il vaut mieux restreindre l&#8217;accès des employés aux technologies que les informer et les responsabiliser. Les technologies actuelles permettent d&#8217;installer un ensemble d&#8217;applications sur un ordinateur pour en faire l&#8217;essai sans affecter les systèmes corporatifs. Il s&#8217;agit des <strong>environnements virtuels</strong> ou de test, comme celui dont parle François Huot dans un <a title="rezopointzero - Transformer son ordi en serveur expérimental" href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/09/serveur-web-en-mode-local/" target="_self">récent billet</a> sur cette plateforme.</p>
<h2><strong>Les expériences de Kraft et Unilever</strong></h2>
<p>L&#8217;article du Wall Street Journal, cité précédemment, relate l&#8217;expérience de <strong>Kraft</strong>, un des géants nord-américains de l&#8217;alimentation.</p>
<p>L&#8217;entreprise a réalisé que les mesures de standardisation technologique constituent un frein à l&#8217;expérimentation et à l&#8217;innovation, de même qu&#8217;à la productivité (les employés sont plus enclins à améliorer leurs processus à l&#8217;aide des technologies qu&#8217;ils préfèrent). Elle permet aux membres du personnel d&#8217;utiliser d&#8217;autres technologies en autant que ceux-ci se conforment à des règles de sécurité et de maintenance de leur équipement et logiciels. Afin de ne pas accroître les coûts, le support technique est réservé aux utilisateurs des technologies standards de l&#8217;entreprise.</p>
<p>Chez <strong>Unilever</strong> également, seuls les employés en mesure d&#8217;assurer eux-mêmes le maintien, les copies de sécurité et les mises à jour de leur équipement sont autorisés à travailler avec les technologies de leur choix.</p>
<h2><strong>Faciliter l&#8217;adoptions de nouvelles technologies</strong></h2>
<p>Dans un billet à propos du contrôle des directions informatiques sur les choix technologiques de leurs employés, <a title="Gary Hamel - Why Don't IT Departments Give Employees More Choice?" href="http://blogs.wsj.com/management/2009/11/16/why-dont-it-departments-give-employees-more-freedom/" target="_blank">Gary Hamel</a> soutient que le contrôle des coûts ne tient pas la route. Et il en rajoute, en affirmant que la standardisation technologique constitue un frein à la créativité et à l&#8217;innovation.</p>
<p>Selon M. Hamel, les directions informatiques doivent passer moins de temps à imposer des standards et mettre plus d&#8217;efforts pour faire en sorte que chaque employé ait accès aux meilleurs outils possibles.</p>
<p>Encore faudrait-il faire abstraction des différents dogmes technologiques pour préciser ce qu&#8217;on entend par « meilleur ».</p>
<h3>Mise à jour &#8211; 17 décembre 2009</h3>
<p>Les pressions de la nouvelle génération d&#8217;employés sur les directions informatiques pour une ouverture à la diversité technologique trouvent un écho au Québec.</p>
<p>Pour preuve, ce constat extrait du <a title="TechnoCompétences - Diagnostic sectoriel de main d'oeuvre 2008" href="http://www.technocompetences.qc.ca/node/336" target="_blank">Diagnostic sectoriel de main-d’œuvre du secteur des TIC</a>, publié en 2008:</p>
<blockquote><p>/&#8230;/ la main-d’oeuvre, surtout la plus jeune, est avant tout attirée par les plus récentes technologies. Or, dans les entreprises, les anciennes technologies cohabitent avec les plus récentes et il devient nécessaire de trouver des employés pouvant s’adapter aux différents systèmes tout en y montrant un intérêt.</p></blockquote>
<p>Cette étude est publiée annuellement par <a title="TechnoCompétences - Site" href="http://www.technocompetences.qc.ca/" target="_blank">TechnoCompétences</a>, le comité sectoriel de main d&#8217;œuvre en technologie de l&#8217;information et des communications (Québec). Cet organisme,  qui réunit différents intervenants de l&#8217;industrie (entreprises, associations professionnelles, institutions d&#8217;enseignement), est financé par le gouvernement du Québec et par ses partenaires.</p>
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		<title>Transformer son ordi en serveur web expérimental</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 14:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[Site Web]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec la permission de notre éditeur, je fais une exception à notre règle de traiter le moins possible de notions techniques parce qu'elles ne sont pas indispensables à un dirigeant pour comprendre les avantages d'Internet. Je ne suis pas moi-même un « geek » d'informatique, mais j'aime essayer des logiciels. Et je sais que je ne suis pas le seul... Le hic, c'est qu'il est difficile d'essayer en local sur son ordinateur personnel des logiciels serveurs dont le propre est de répondre à des demandes provenant d'autres ordinateurs (clients). Quoique complexe, cette installation n'est pas impossible, loin de là...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec la permission de notre éditeur, je fais une exception à notre règle de traiter le moins possible de notions techniques parce qu&#8217;elles ne sont pas indispensables à un dirigeant pour comprendre les avantages d&#8217;Internet. Je ne suis pas moi-même un « geek » d&#8217;informatique, mais j&#8217;aime essayer des logiciels. Et je sais que je ne suis pas le seul&#8230; Le hic, c&#8217;est qu&#8217;il est difficile d&#8217;essayer en local sur son ordinateur personnel des logiciels serveurs dont le propre est de répondre à des demandes provenant d&#8217;autres ordinateurs (clients). Quoique complexe, cette installation n&#8217;est pas impossible, loin de là&#8230;</p>
<h2><strong>Environnement pour tester ses expériences</strong></h2>
<p>Plusieurs raisons peuvent amener une personne à vouloir installer un tel logiciel<em> in vivo</em>: absence de connexion Internet, plaisir de réaliser soi-même des tâches généralement dévolues à des spécialistes, désir de mieux gérer ses commandes informatiques et ses relations avec ses fournisseurs et/ou obligation de mettre la main à la pâte quand on ne dispose pas d&#8217;un gros budget TI, ce qui est le cas de nombreuses PME québécoises&#8230;</p>
<p>Comme votre budget réduit a des chances de peser le plus lourd dans votre penchant pour l&#8217;expérimentation, je veux vous rassurer tout de suite en spécifiant que la suggestion faite ici est à la portée de la plupart des PME. Il vous suffit de compter parmi vos rangs un amateur passionné ou un diplômé en TI de niveau collégial le moindrement curieux. Le principal avantage de tester un serveur en mode local est de pouvoir maîtriser les applications web qui en dépendent pour leur fonctionnement sans avoir à craindre d&#8217;attirer l&#8217;attention du monde extérieur sur ses éventuels cafouillages.</p>
<p>Avant de lancer publiquement un site Web comportant d&#8217;importantes fonctionnalités (wiki, forum, fil RSS, etc.), il peut être effectivement utile d&#8217;avoir son propre « carré de sable » où on peut se permettre n&#8217;importe quoi sans risquer d&#8217;effacer des données importantes ou, pire encore, de rendre son ordinateur inutilisable.</p>
<h2><strong>Système gratuit avec guides d&#8217;utilisation</strong></h2>
<p>Que faire ?</p>
<p>Tout simplement fureter du côté des <a title="Amis d'Apache dans Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Apache_HTTP_Server" target="_blank">Amis d&#8217;Apache</a> et télécharger un kit gratuit de logiciels appelé <a title="Zone de téléchargement de XAMPP" href="http://www.apachefriends.org/fr/index.html" target="_blank">XAMPP</a>, une sorte de suite comprenant non seulement un serveur Apache, mais également un paquet d&#8217;autres applications répondant à des besoins variés. S&#8217;il fallait installer une à une toutes ces applications, la tâche serait carrément impossible pour la majorité des mortels que nous sommes !</p>
<p>Avec XAMPP, il suffit de télécharger un seul logiciel, de le décompresser et de lancer le tout pour avoir un serveur Web sans être relié au Web. Encore plus beau: XAMPP existe en quatre versions: Linux et Windows ainsi qu&#8217;en version beta pour Mac et Solaris Sparc.</p>
<p>Tout est là à portée de main, gratuitement et sans aucune restriction relativement à l&#8217;utilisation. Les utilisateurs peuvent consulter le code des logiciels qu&#8217;ils peuvent modifier, copier, distribuer&#8230; Tout ceci en vertu des usages permis avec les logiciels libres&#8230;</p>
<p>L&#8217;installation étant différente pour chaque système d&#8217;exploitation, les Amis d&#8217;Apache ont préparé pour chacun un bref document décrivant les étapes de l&#8217;installation à effectuer.</p>
<p>Les utilisateurs de Windows qui craindraient que XAMPP vienne modifier en profondeur leur base de registre peuvent être rassurés: XAMPP ne modifie en rien cet « organe » important du système Windows. C&#8217;est écrit noir sur blanc sur le site des Amis d&#8217;Apache: « Aucun changement au registre Windows n&#8217;est effectué et il n&#8217;est aucunement nécessaire de modifier un fichier de configuration. »</p>
<h2>Se faire la main&#8230;</h2>
<p>La grande question que l&#8217;on peut ensuite se poser est celle-ci: « Que puis-je faire avec XAMPP? » Encore une fois, les Amis ont pensé aux futurs utilisateurs – vous entre autres – en installant quelques programmes « fournis à titre d&#8217;exemple » : un livre de visiteurs, un répertoire téléphonique simple (nom, prénom et numéro),  un logiciel de biorythme, un gestionnaire de cédéroms écrit avec le langage PHP (qui, au fait, provient de l&#8217;expression Personal Home Page) et reposant sur la base de données MySQL.</p>
<p>Au premier abord, ces programmes peuvent apparaître « décevants », car ils se présentent comme de simples logiciels « ordinaires ». C&#8217;est vrai, mais le propre des logiciels accessibles de l&#8217;extérieur grâce à un serveur auquel on peut envoyer des requêtes, ce n&#8217;est pas d&#8217;être extraordinaire, mais d&#8217;être justement accessibles de l&#8217;extérieur par d&#8217;autres ordinateurs que celui sur lequel ils sont installés. Cette fonction,  XAMPP la réalise parfaitement&#8230;  si bien d&#8217;ailleurs qu&#8217;il est recommandé de ne pas l&#8217;utiliser en mode production pour éviter les intrusions.</p>
<p>La raison en est bien simple: pour faciliter l&#8217;installation et l&#8217;emploi de XAMPP, tout est ouvert ou activé par défaut de sorte que XAMPP est une porte ouverte sur l&#8217;extérieur avec un niveau de sécurité très faible. Notons cependant qu&#8217;il est possible de facilement sécuriser XAMPP, une obligation absolue avant de publier quoi que ce soit en ligne.</p>
<p>Une fois passée l&#8217;étape de la prise de contact avec les quelques programmes livrés dans XAMPP, on peut passer à des choses beaucoup plus sérieuses comme la constitution d&#8217;une base de données ou, si l&#8217;on est plus aventurier ou expérimenté, l&#8217;installation d&#8217;un gestionnaire de site Internet qu&#8217;on désigne par les appellations SGC (système de gestion de contenu) ou CMS (Content Management System). Dans ce dernier cas, l&#8217;utilisateur a l&#8217;embarras du choix tant le monde du logiciel libre offre des programmes de très grande qualité comme Drupal, Joomla, WordPress, ImpressCMS&#8230;</p>
<p>L&#8217;idéal est de faire ses premières armes avec la constitution d&#8217;une petite base de données au moyen d&#8217;un module présenté dans l&#8217;interface principale de XAMPP. Il s&#8217;agit de phpMyAdmin, un outil web d&#8217;administration d&#8217;une base de données MySQL. Cet outil est reconnu pour la convivialité de son interface ainsi que deux grandes qualités : il permet aux débutants de se familiariser avec MySQL sans avoir à apprendre et maîtriser les codes de commandes et aux utilisateurs avancés de réaliser des tâches simples et routinières de façon extrêmement rapide&#8230;</p>
<h2>&#8230; avec un peu de patience</h2>
<p>Mais les puristes ne sont pas, paraît-il, friands de XAMPP, préférant installer un à un les logiciels qui constituent la constellation cachée dans XAMPP. On aurait tort de se sentir « inférieur » pour autant car  XAMPP a d&#8217;abord été conçu pour les débutants qui ne veulent pas s&#8217;engager dans des opérations complexes de configuration logicielle. Par contre, aucun débutant ne peut faire l&#8217;impasse sur la lecture de la documentation propre à chacun des gros éléments de XAMPP (Apache, PHP, MySQL).</p>
<p>Heureusement, celle-ci est aisément accessible. Contrairement à ce qu&#8217;affirment presque tous les promoteurs de logiciels, je n’irai pas jusqu’à prétendre que tout est « facile et réalisable en quelques minutes ». Non, il faut souvent s&#8217;accrocher et, tel le cinéaste Anthony Page, dire à ceux qui vont plonger dans XAMPP : « Jamais je ne t’ai promis un jardin de roses. »</p>
<p>Mais, après les épines, il y a l&#8217;immense plaisir de réaliser soi-même des choses dont on était incapables quelques heures plus tôt.</p>
<p>Ce miracle est possible car, dans le cas des systèmes de gestion de contenu, ceux-ci arrivent avec des tas de modules tout prêts à l&#8217;emploi. Et même si, tout compte fait, on ne réalise pas soi-même son site Internet, le fait d&#8217;avoir utilisé un instrument comme XAMPP permet de mieux apprécier le travail de ceux dont c&#8217;est le métier ou,<em> a contrario</em>,  de ne pas être totalement à leur merci.</p>
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		<title>Doit-on se préparer à prendre la Google Wave ?</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/27/doit-on-se-preparer-a-prendre-la-google-wave/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 14:16:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Fraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Écriture web]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>

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		<description><![CDATA[Les entrepreneurs sont inondés d'informations de toutes sortes en toutes provenances. Non seulement entendent-ils parler de Web 2.0 et des médias sociaux, voici que se pointe maintenant Google Wave, une toute nouvelle plateforme de collaboration supposée révolutionner le courrier électronique tel que nous le connaissons. Comment se retrouver dans ce dédale d’informations, et surtout qui croire ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les entrepreneurs sont inondés d&#8217;informations de toutes sortes en toutes provenances. Non seulement entendent-ils parler de Web 2.0 et des médias sociaux, voici que se pointe maintenant Google Wave, une toute nouvelle plateforme de collaboration supposée révolutionner le courrier électronique tel que nous le connaissons. Comment se retrouver dans ce dédale d’informations, et surtout qui croire ?</p>
<p>rezopointzero a, entre autres, une fonction de veille pour déceler les mouvements importants sur la scène de l’innovation web. Nous avons comme politique de ne pas ennuyer nos lecteurs avec toutes les nouveautés qui apparaissent. Il y en a trop et la minorité d’entre elles deviendront significatives pour les entreprises. Bien que cette plateforme ne soit encore utilisée que par les « happy few » sur invitation, nous faisons une exception pour Google Wave parce qu’elle risque en s’imposant d’apporter des modifications importantes à nos habitudes.</p>
<p>Le <a title="Le Web en temps réel à l'échelle de la Terre ou de votre quartier" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/25/le-web-en-temps-reel-a-lechelle-de-la-terre-ou-de-votre-quartier/" target="_blank">Web en temps rée</a>l a différents visages et Twitter en est un. À la clé pour l&#8217;entreprise, il en découle une interaction potentielle en direct avec le consommateur. Par contre, bâtir une relation directe avec le consommateur <a title="Marketing sur le web social, soigté et patience" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/16/marketing-sur-le-web-social-doigte-et-patience/" target="_blank">n&#8217;est pas chose facile</a>. Quoique Google Wave vise essentiellement à améliorer la collaboration entre personnes, il serait prématuré d’affirmer qu’elle facilitera davantage l’engagement des parties dans une conversation. Google Wave se positionne en dehors du circuit des médias sociaux tout en offrant la possibilité d&#8217;utiliser ces mêmes médias sociaux. Notons en passant que la Fondation Mozilla, avec <a title="Article sur RaindDrop dans CNETFrance" href="http://www.cnetfrance.fr/news/mozilla-raindrop-39710217.htm" target="_blank">RainDrop</a>, vise exactement le même créneau avec la même philosophie que Google.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que Google Wave ?</strong></p>
<p>Google Wave, qui sera mis en service à la fin de 2010, est avant tout une plateforme d’unification des communications. Elle se présente comme l’outil de collaboration du futur qui combine à la fois le courrier électronique GMail, la messagerie instantanée GTalk, Google Voice, des fonctionnalités de partage de documents (textes, photos, vidéos, etc.), une page Wiki, ainsi que des pages Facebook et Twitter. Autrement dit, il s&#8217;agit de fédérer vos communications dans une seule et même interface en utilisant tout simplement un navigateur  pour interagir en temps réel avec vos collègues ou qui que ce soit.</p>
<p>Par exemple, la société <a title="Novell" href="http://www.novell.com/home" target="_blank">Novell</a> prévoit lancer en 2010 <a title="Novell Pulse" href="http://www.novell.com/products/pulse/" target="_blank">Novell Pulse</a> basé sur Google Wave. Novell Pulse vise directement le marché des entreprises avec un slogan évocateur «Catch the Beat !». Dans sa présentation, la société Novell explique que la façon dont nous interagissons et travaillons avec les outils dont nous disposons actuellement n&#8217;est pas naturelle.</p>
<p>Qu&#8217;à cela ne tienne, Novell, avec Google Wave, propose ni plus ni moins qu&#8217;une solution qui bat au rythme du travail en équipe et des projets à développer. La localisation géographique n&#8217;est plus une contrainte pour discuter, éditer ou partager des documents et des informations. En plus, on n’a rien à installer, tout juste à utiliser un navigateur.</p>
<p>À première vue, les promesses de Google Wave semblent intéressantes pour l&#8217;entreprise, petite ou grande.</p>
<p><strong>Qu&#8217;en est-il vraiment ?</strong></p>
<p>Dans un article <a title="Google Wave : un service en ligne nouvelle vague ?" href="http://www.clubic.com/article-311674-1-google-wave-service-collaboratif-vague.html">publié sur Clubic</a> la semaine dernière, Stéphane Ruscher  mentionne : « [...] Le service est basé sur une brique de départ, la « wave » qui peut être un document texte ou un message. Sur cette « vague », d&#8217;autres utilisateurs peuvent se greffer pour répondre, éditer, ajouter du contenu ou encore discuter en direct. Disposant d&#8217;une interface utilisant abondamment HTML5 (dernière version du langage de description de pages web), et associée à des API (code mis à la disposition des gens de l&#8217;extérieur pour greffer un module à une application) d&#8217;intégration du contenu Google Wave dans d&#8217;autres services, Google Wave est promis à un bel avenir, mais s&#8217;attaque peut-être à des habitudes bien établies telles que l&#8217;échange de mails (courriels) ou le travail collaboratif sur des logiciels dédiés. Arrivera-t-il à fusionner tout cela de manière harmonieuse ? »</p>
<p>La question que pose Ruscher est pertinente. En fait, dans quelle mesure Google Wave pourra-t-elle s’accaparer une part non négligeable du marché des outils collaboratifs déjà existants ? Aussi étrange que la chose puisse paraître, poser la question c&#8217;est un peu y répondre.</p>
<p>Google Wave est une plateforme ouverte dont le code est accessible à tous. Elle est supportée en plus par une entreprise bénéficiant d&#8217;un fort capital de sympathie en terme d&#8217;image. Évidemment, les anti-Google feront entendre leur voix, tout comme les anti-Microsoft à une certaine époque. Au-delà de ces discours, il n&#8217;en reste pas moins que l&#8217;outil présente des avantages intéressants pour les développeurs.</p>
<p>Déjà, Google annonce un <a title="Google Wave aura son App Store" href="http://www.cnetfrance.fr/news/google-wave-aura-son-app-store-39710298.htm" target="_blank">magasin en ligne d&#8217;applications</a> dédiées à Google Wave. On ouvre donc la porte très grande aux intégrateurs afin de faire en sorte que le modèle Google Wave se répande rapidement. La très sérieuse société <a title="SAP" href="http://www.sap.com/index.epx" target="_blank">SAP</a> a développé une application nommée <a title="Gravity selon SAP dans « the indexer »" href="http://theindexer.wordpress.com/2009/11/01/gravity-sap-google-wave-enterprise-2-0-business-process-modeling-tool/" target="_blank">Gravity</a>, un service en ligne permettant de modéliser des processus métiers dans Google Wave. Le service, développé par la branche australienne de SAP, se fonde sur les interfaces de programmation de Google (les fameuses API expliquées plus haut) pour intégrer dans une Wave un « gadget » de modélisation d&#8217;objets métiers, permettant ainsi à tous les participants de manipuler et de modifier en temps réel les objets. D&#8217;ailleurs à cet effet, voici une vidéo expliquant fort bien l&#8217;utilisation de cet outil.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/FaNhXPSCQWo&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/FaNhXPSCQWo&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Utilisation concrète de Google Wave</strong></p>
<p>Afin de vérifier les allégations de Google et des différents promoteurs et intégrateurs de sa plateforme, j&#8217;ai décidé de démarrer une Wave portant sur l&#8217;utilisation de Twitter comme outil marketing afin d&#8217;alimenter ma réflexion pour le Tome 2 de ma série de livres portant sur le Web en temps réel, intitulée «Flux &#8211; Réalité économique augmentée». Pour ce faire, j&#8217;ai lancé une invitation sur Twitter à tous ceux qui utilisent déjà Google Wave afin qu&#8217;ils participent à la discussion. En moins d&#8217;une heure, j&#8217;avais réuni pas moins de 15 personnes, en commençant par <a title="Le blogue de Kim Auclair" href="http://kimauclair.ca/blog/" target="_blank">Kim Auclair</a>, une spécialiste de la communication.</p>
<p>Ce qui a surtout retenu mon attention, c&#8217;est que pendant plus de 90 minutes, ce fut un véritable feu roulant de commentaires où chaque intervenant y allait de ses propres réflexions. Si ce n&#8217;avait été que de ça, la chose aurait déjà été intéressante, mais rapidement, les événements ont pris une autre tournure. En fait, les gens émettaient une première opinion, et au fur et à mesure des réactions des autres participants, il était possible de voir en temps réel les gens revenir sur leur opinion, soit pour en amoindrir la portée, soit pour en renforcer l&#8217;argumentaire.</p>
<p>Toutes choses étant égales par elle-même, certains ont fait la promotion d&#8217;un quelconque outil qu&#8217;ils ont développé ou d&#8217;un billet qu&#8217;ils ont écrit sur leur blogue. Mais au-delà de cette auto-promotion (j&#8217;en suis moi-même victime dans ce billet), ce qu&#8217;il faut retenir, c&#8217;est l&#8217;échange que les participants ont pu réaliser à travers un outil qui, au demeurant, est fort simple à utiliser. D&#8217;ailleurs, voici un extrait d&#8217;une conversation que j&#8217;ai eue avec <a title="Blogue de Diane Nadeau" href="http://dianenadeau.ca" target="_blank">Diane Nadeau</a> à laquelle sont venus se joindre<a title="Blogue de Stéphane Bergeron" href="http://www.pixelyzed.com" target="_blank"> Stéphane Bergeron</a> et <a title="Blogue de Christian Amauger" href="http://www.umen.ca" target="_blank">Christian Amauger</a>.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1379" title="FraseGoogleWave" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/FraseGoogleWave1.jpeg" alt="FraseGoogleWave" width="572" height="816" /></p>
<p>Ceci n&#8217;est qu&#8217;un extrait des 75 conversations et plus intervenues dans cette Wave à partir desquelles j&#8217;ai pu retirer des informations de première main sur l&#8217;utilisation de Twitter comme outil marketing. D&#8217;un point de vue strictement utilitaire, Google Wave m&#8217;a permis d&#8217;accéder en temps réel, dans un premier temps, aux réactions à chaud des intervenants, et dans un deuxième temps au repositionnement de toutes ces informations en les replaçant dans le contexte d&#8217;une réflexion plus globale.</p>
<p>Comme il est vrai qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, on ne peut conclure de cette seule expérience que la plateforme va livrer la marchandise. J’en sors toutefois plutôt disposé à faire partie des gens favorables au départ.</p>
<p>Google Wave doit être perçu comme un puissant outil de collaboration et de fédération de la communication. Il a tout le potentiel pour bien s&#8217;intégrer en entreprise, tout comme il a un certain potentiel pour atteindre le grand public. Google Wave, c&#8217;est plus que le Web en temps réel, c&#8217;est aussi le Web en interaction et en collaboration. Présentement, aucun outil ne permet de réunir ces trois paramètres qui permettent non plus une simple interaction, mais une véritable communication par technologies interposées.</p>
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		<title>Vers une cartographie des réseaux socio-professionnels</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/24/vers-une-cartographie-des-reseaux-socio-professionnels/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 13:30:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Malaison</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
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		<description><![CDATA[C’est bien beau les réseaux sociaux, mais ça sert à quoi en entreprise ? À beaucoup de choses en fait, allant du partage et de l’identification des expertises, à la mise en place d’un bottin 2.0 en passant par la création d’espaces d’idéation. La découverte de ces possibilités et surtout de la dernière fait courir les entreprise actuellement. C’est de plus en plus monnaie courante, mais surtout aux USA et aussi en Europe. Au Québec, la majorité des gestionnaires/managers ainsi que des responsables intranet, qu’ils soient communicateurs ou informaticiens, n’ont qu’une vague idée des bénéfices potentiels de telles plates-formes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est bien beau les réseaux sociaux, mais ça sert à quoi en entreprise ? À beaucoup de choses en fait, allant du partage et de l’identification des expertises, à la mise en place d’un bottin 2.0 en passant par la création d’espaces d’idéation. La découverte de ces possibilités et surtout de la dernière fait courir les entreprises actuellement. C’est de plus en plus monnaie courante, mais surtout aux USA et aussi en Europe.</p>
<p>Au Québec, la majorité des gestionnaires/managers ainsi que des responsables intranet, qu’ils soient communicateurs ou informaticiens, n’ont qu’une vague idée des bénéfices potentiels de telles plates-formes.</p>
<p>Il faut donc aller chez nos voisins pour trouver des cas bien réels d’implantation de réseaux professionnels dans les entreprises comme la firme américaine <a title="Approche entreprise 2.0 de Booz Allen Hamilton" href="http://www.boozallen.com/about/article_news-ideas/42033790" target="_blank">Booz Allen Hamilton</a>. Et nous pouvons avoir une bonne idée des technologies employées par les entreprises grâce à ce graphique tiré d’une récente étude de la firme d’analyse Forrester :</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1230" title="3808962319_b7eda5fff2" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/3808962319_b7eda5fff21.jpg" alt="3808962319_b7eda5fff2" width="500" height="465" /></p>
<h2>« Who’s Who » interne</h2>
<p>Donc oui, les réseaux sociaux les plus variés remplissent de très nombreuses fonctions en entreprise ? Il faut distinguer d’une part le recours aux outils publics comme Facebook ou Twitter dont on se sert à des fins de communications externes et d’autre part l&#8217;emploi de logiciels propriétaires ou libres aux fins d’améliorer le fonctionnement interne à travers un intranet ou les relations avec les fournisseurs/partenaires par le biais d’un extranet. Il est surtout question dans ce texte de la deuxième catégorie qu&#8217;on définie sous le terme de réseaux socio-professionnels.</p>
<p>Les grandes entreprises ont la possibilité pour la première fois de savoir rapidement qui fait quoi et de rechercher les personnes, non pas uniquement par leur nom, fonction ou lieu de travail, mais aussi leurs compétences, expertises et intérêts. C’est ainsi que se créent des communautés d’intérêt et d’expertise, des communautés de pratique, comme chez <a title="L'approche entreprise 2.0 de Wachovia selon InformationWeek" href="http://www.informationweek.com/news/internet/web2.0/showArticle.jhtml?articleID=208403368" target="_blank">Wachovia</a>, banque de 100 000 employés en processus de fusion avec Wells Fargo.</p>
<p>On peut ainsi mettre en place un super annuaire téléphonique qui sera couplé avec l’organigramme de l’entreprise et le bottin téléphonique traditionnel, comme dans cet exemple proposé par blueKiwi, un des nombreux fournisseurs de solutions.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1232" title="3373235972_8f8b5e505a" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/3373235972_8f8b5e505a11.jpg" alt="3373235972_8f8b5e505a" width="500" height="375" /></p>
<p>On compte aussi de nombreuses applications en gestion des connaissances (KM) où les systèmes traditionnels sont incapables d’intégrer les échanges informels à l’intérieur des entreprises. Il est possible de valoriser les savoirs, de faire la promotion des expertises et ainsi de toucher les cordes sensibles de la reconnaissance et du sentiment d’appartenance, un peu comme dans le cas de l’opérateur européen de télécommunications Orange.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1235" title="3372417655_0e04c42636" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/3372417655_0e04c426361.jpg" alt="3372417655_0e04c42636" width="500" height="441" /></p>
<h2>Pour des réunions corporatives…</h2>
<p>Pendant ce temps-là, la très vaste majorité de nos entreprises demeurent obnubilées par le spectre Facebook et ses excès sociaux rapportés avec joie par les grands médias traditionnels. Blogues, fils RSS et wikis, passent encore, mais faire du social en entreprise ?</p>
<p>Moins rares sont ceux qui connaissent et/ou utilisent les sites <a title="LinkedIn" href="http://www.linkedin.com/" target="_blank">LinkedIn</a> ou <a title="Viadeo" href="http://www.viadeo.com/" target="_blank">Viadeo</a>, sites Internet de mise en relation professionnelle. Plus rares sont ceux qui sont au fait de l’existence des <a title="Ideagoras selon Wikipedia " href="http://en.wikipedia.org/wiki/Ideagoras" target="_blank">idéagoras</a>, dont j’ai déjà traité dans mon premier texte <a title="Les directions informatiques freinent l'approche entreprise 2.0 au Québec" href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-directions-informatiques-freinent-l’approche-entreprise-2-0-au-quebec/" target="_blank">ici même</a> et dans plusieurs autres billets sur mon blogue personnel dont <a title="Les «ideagoras» d’entreprise : Dématérialiser pour innover !" href="http://emergenceweb.com/blog/?p=979" target="_blank">celui-ci</a>.</p>
<p>Ceux qui utilisent Facebook savent qu’une des plus-value de ce réseau social est de permettre à ses membres d’organiser des évènements et d’y inviter parents et amis. D’y intégrer jeux de rôles et sondages ainsi que des mini-applications de partage de photos, vidéos et fichiers.</p>
<p>Ça prenait sans doute une entreprise de la Beauce pour s’en servir dans le but d’organiser un évènement corporatif à l’interne. Cest le pas qu’a franchi le <a title="Groupe Canam" href="http://www.groupecanam.ws/www/v4/gc.nsf" target="_blank">Groupe Canam</a> avec sa «Communauté Canam, des gens à découvrir», cas documenté lors de la dernière édition de <a title="Vidéos des conférences Webcom-Montréal" href="http://www.webcom-montreal.com/archives.php" target="_blank">webcom-Montréal</a> qui a été abordé également par <a title="Facebook pour orchestrer une conférence interne au Groupe Canam" href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/16/facebook-pour-orchestrer-une-conference-interne-au-groupe-canam/" target="_blank">rezopointzero</a>.</p>
<h2><strong>Pléthore de fournisseurs</strong></h2>
<p>Pour vous donner une idée de l’effervescence dans le domaine, j’ai fait un rapide tour d’horizon de l’offre en matière de réseaux socio-professionnels pour utilisation interne. Je suis parti d’un<a title="Enterprise 2.0, Expo : GROUPSwim en openwater ?" href="http://emergenceweb.com/blog/?p=459" target="_blank"> billet que j’avais écrit en juin dernier</a> à la fin de la conférence Enterprise 2.0 à Boston. En marge de cette conférence, il y avait ce que l’on appelle familièrement une «Expo», endroit réservé aux kiosques des fournisseurs associés aux sujets traités par les conférenciers.</p>
<p>J’ai alors dénombré 41 fournisseurs avec des noms aussi exotiques que: <a title="Mzinga" href="http://www.mzinga.com/flashhome.asp" target="_blank">Mzinga</a>, <a title="Jive Software" href="http://www.jivesoftware.com/" target="_blank">Jive</a>, <a title="Acquia" href="http://acquia.com/" target="_blank">Acquia</a>, <a title="Igloo" href="http://www.igloosoftware.com/" target="_blank">Igloo</a>, <a title="nGenera" href="http://www.ngenera.com/" target="_blank">nGenera</a>, <a title="WorkLight" href="http://myworklight.com/" target="_blank">WorkLight</a>, <a title="Box" href="http://www.box.net/" target="_blank">Box</a>, <a title="Awareness" href="http://www.awarenessnetworks.com/home/" target="_blank">Awareness</a>, expresso, <a title="Mindjet" href="http://www.mindjet.com/" target="_blank">Mindjet</a>, <a title="GROUPSwim" href="http://groupswim.com/" target="_blank">GROUPSwim</a>, <a title="openwater" href="http://www.openwatersolutions.com/" target="_blank">openwater</a>, <a title="Tomoye" href="http://www.tomoye.com/" target="_blank">Tomoye</a>, etc. et ce, sans compter les «grands» comme <a title="Lotus Connections" href="http://www-01.ibm.com/software/lotus/products/connections/" target="_blank">IBM</a>, <a title="Sharepoint" href="http://www.microsoft.com/sharepoint/capabilities/collaboration/overview.mspx" target="_blank">Microsoft</a>, Amazon, OpenText et compagnie…et leurs principaux compétiteurs de niche connus que sont <a title="Socialtext" href="http://www.socialtext.com/index.php" target="_blank">Socialtext</a>, <a title="blueKiwi" href="http://www.bluekiwi-software.com/" target="_blank">blueKiwi</a>, <a title="La Su'it" href="http://www.lasuit.fr/" target="_blank">la su’it</a>, <a title="ThoughtFarmer" href="http://www.thoughtfarmer.com/" target="_blank">ThoughtFarmer</a> et <a title="SeeMy" href="http://www.seemy.eu/fr/" target="_blank">SeeMy</a>, notamment.</p>
<p>Leur nombre n’a cessé de croître et la firme d’analyse Gartner a jugé bon de catégoriser l’an dernier les principaux joueurs dans un de ses fameux <a title="Magic Quadrants" href="http://www.gartner.com/mq/understanding_mq.jsp" target="_blank">Magic Quadrants</a> :</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1241" title="3373361360_9961e002e1" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/3373361360_9961e002e111.jpg" alt="3373361360_9961e002e1" width="447" height="500" /></p>
<p>Le site TechCrunch a <a title="Liste d'applications de réseaux sociaux en entreprise" href="http://www.techcrunch.com/wp-content/wlsn_comparison_chart.html%20http://www.techcrunch.com/wp-content/white_label_social_networking_solutions_chart2.html" target="_blank">produit pour sa part une série d’articles</a> recensant 43 produits américains analysés en comparant leur prix et les fonctionnalités offertes.</p>
<h2>Et le tableau ne cesse d’évoluer.</h2>
<p>C’est en écoutant une conférence de <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/wordpress.chanezon.com');" href="http://wordpress.chanezon.com/">Patrick Chanezon</a> de Google, où il expliquait à propos de l&#8217;<a href="http://emergenceweb.com/blog/?p=293">Open Social Initiative </a> comment entreprises et institutions pouvaient tirer profit de l’adoption des réseaux sociaux ailleurs que sur l&#8217;Internet public, que m&#8217;est venue l&#8217;inspiration pour ce billet . J’ai surtout accroché sur cette «diapo» :<br />
<img src="http://farm4.static.flickr.com/3587/3373007702_0c7c15da94.jpg?v=0" alt="" width="378" height="275" /></p>
<p>Patrick venait ainsi de me faire connaitre le travail effectué par la compagnie Sun, sous forme de logiciel libre, pour favoriser de façon efficace l’intégration de réseaux socio-professionnels à un intranet ou portail d’entreprise avec <a onclick="javascript:pageTracker._trackPageview('/outbound/article/www.openparenthesis.org');" href="http://www.openparenthesis.org/2008/06/11/enterprise-20-suns-project-socialsite">Socialsite.</a> Depuis ce temps, d&#8217;autres compagnies suivent le mouvement, ce qui laisse présager une lutte sans merci entre fournisseurs.</p>
<p>D&#8217;un coté les fournisseurs traditionnels qui proposent des produits licenciés et de l&#8217;autre, les adeptes du logiciel libre de droits. Dans le cas de Socialsite, on propose aux entreprises l&#8217;intégration sans peine de «gadgets sociaux» à l&#8217;intérieur d&#8217;une interface Web, que ce soit un portail intranet, un wiki ou un blogue.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.zdnet.fr/i/edit/ne/2009/08/igoogle-gadgets.jpg" alt="" width="440" height="339" /></p>
<p>J&#8217;explique rapidement. De nombreux outils de portail, comme SharePoint de Microsoft ou Enteprise Portal de SAP, offrent la possibilité d&#8217;insérer dans la page d&#8217;accueil ou ailleurs des boîtes de contenus que l&#8217;on nomme «<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Portlet">portlets</a>». Dans un blogue ou un wiki, on insère régulièrement des composants graphiques ou «<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Widget">widgets</a>». La dernière mode, c&#8217;est d&#8217;insérer les caractéristiques des réseaux sociaux (liste d&#8217;amis, profil, statut personnel, etc.) dans les wikis ou portails et de les appeler «gadgets» au lieu de «portlets» ou «widgets».</p>
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		<title>Guy Kawasaki, « Il n’a jamais été aussi facile de démarrer une entreprise. »</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 17:36:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[image de marque]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[modèles économiques]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>

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		<description><![CDATA[Guy Kawasaki doit faire plus d’argent avec ses conférences qu’avec ses livres ces temps-ci. Il est arrivé à Montréal hier après 23 heures de vol en provenance de RIO pour clôturer la soirée Rendez-vous 09 avec un rhume carabiné. Rien n’y parut à part un tweet suppliant pour qu’on lui fournisse un tissu mouchoir. Il a mis la foule dans sa poche en affirmant avec énormément d’humour que nous vivons à une époque formidable (profitant de l’occasion pour parler de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Guy Kawasaki selon Wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Guy_Kawasaki" target="_blank">Guy Kawasaki</a> doit faire plus d’argent avec ses conférences qu’avec ses livres ces temps-ci. Il est arrivé à Montréal hier après 23 heures de vol en provenance de RIO pour clôturer la soirée <a title="Challenge Your World" href="http://fr.challengeyourworld.com/sme" target="_blank">Rendez-vous 09</a> avec un rhume carabiné.</p>
<p>Rien n’y parut à part un tweet suppliant pour qu’on lui fournisse un tissu mouchoir. Il a mis la foule dans sa poche en affirmant avec énormément d’humour que nous vivons à une époque formidable (profitant de l’occasion pour parler de son amour réel du hockey autant qu’il voulait et flatter en même temps l’assistance dans le sens du poil). Tout son propos n’a consisté à dire qu’« il n’a jamais été aussi facile de démarrer une entreprise. »</p>
<p>Sans camoufler son allure clownesque dont il joue sans honte, il a donné sa recette en n’omettant surtout pas d’exagérer. C’est plus facile à faire comprendre en noir et blanc.</p>
<p>Voici comment démarrer une entreprise en 2009 selon <a title="Présentation de Guy Kawasaki sur Slidesharle" href="http://bit.ly/3EEKsb" target="_blank">Guy Kawasaki</a> :</p>
<p><strong>1- Concevez un produit ou service que vous voudriez utiliser vous-mêmes.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Il ne faut pas se fier aux enquêtes de marché. Elles vous diront de fabriquer une version X d’un produit existant. Steve Jobs et Steve Wozniack (petit coup de chapeau à son Alma Mater) n’ont pas agi autrement quand ils ont voulu s’offrir leur propre ordinateur personnel.</p>
<p><strong>2- Payez zéro dollar pour des outils</strong></p>
<p>Avec les gestionnaires de contenus (CMS), des bases de données, des utillitaires de tout acabit accesssibles gratuitement ou presque en code source libre, il est devenu possible de mettre au point des services sophistiqués à des coûts dérisoires.</p>
<p><strong>3- Payez zéro dollar pour du marketing</strong></p>
<p>Avant, il en coûtait au moins 2 millions $ US juste pour lancer un produit aux Etats-Unis (20 000 $ par mois en relations publiques, 250 000 $ pour un kiosque dans une expo importante, etc.). Maintenant, on peut commencer sans un sou sur Facebook et dans Twitter.</p>
<p><strong>4- Frayez avec le monde</strong></p>
<p>En choisissant des mots beaucoup plus vulgaires pour le dire en anglais, M. Kawasaki a souligné que l’avis du critique du Wall Street Journal n’avait plus autant d’importance qu’avant. Il peut être plus payant de rejoindre les « nobodys » qui le feront savoir à des milliers d’autres « nobodys »,</p>
<p><strong>5- Utilisez Twitter/Tweetmeme</strong></p>
<p>Pour une fois, on parle d’un cordonnier bien chaussé. Certains diront un peu trop. M. Kawasaki a déjà été obligé d’admettre qu’il n’est pas seul à animer son compte <a title="Compte Twitter de Guy Kawasaki" href="http://twitter.com/GuyKawasaki" target="_blank">Twitter</a> dont tous les messages renvoient à son agrégateur <a title="Alltop" href="http://alltop.com/" target="_blank">Alltop</a>. <a title="Tweetmeme" href="http://tweetmeme.com/" target="_blank">Tweetmeme</a> ajoute un effet multiplicateur à l’impact de base de Twitter.</p>
<p><strong>6- Payez zéro dollar pour du personnel</strong></p>
<p>Se défendant de vouloir suggérer d’exploiter les employés, M. Kawasaki n’en reste pas moins fidèle à ses origines américaines pour souligner que le contexte actuel fait en sorte que le personnel coûte moins cher. Il n’a pas trop insisté sur ce point.</p>
<p><strong>7- Placez vos billes dans les nuages</strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Il est maintenant possible de délocaliser ses systèmes informatiques à des coûts minimes avec <a title="L'informatique dans les nuages selon Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cloud_computing" target="_blank">l’informatique dans les nuages (cloud computing).</a></span></strong></p>
<p><strong>8- Livrez et testez après</strong></p>
<p>N’attendez pas d’avoir peaufiné votre produit avant de le lancer. Livrez. Les gens sont toujours indulgents pour les premiers modèles. Face à une version beta, on réagit comme si c’était un nouveau bébé en acquiesçant avec les parents que c’est le plus beau du monde.</p>
<p><strong>9- Évitez le capital de risque le plus longtemps possible</strong></p>
<p>Fuyez les investisseurs le plus longtemps possible. Ils vous feront perdre votre temps sans vous être utiles vraiment. Ils se disent visionnaires et ont tous eu dans leur écurie un démarrage pet.com.</p>
<p><strong>10- Nichez-vous</strong></p>
<p>Cet ingrédient est déjà passablement connu. M. Kawasaki n’en a rien dit de plus qu’il faut identifier un produit ou un service unique qui aura de la valeur pour ses clients.</p>
<p><strong>11- Ne vous fiez pas aux bozos</strong></p>
<p>Après avoir fait défiler quelques citations célèbres de grands hommes d’affaires qui ont dit des âneries à propos de l’évolution de leur marché, M. Kawasaki affirme que les « rich and famous » ont été souvent plus chanceux que perspicaces. « C’est trop long comme trajet en voiture et je ne vois pas de modèle d’afffaires dans leur truc, » a-t-il lui-même répondu à l’analyste de <a href="http://www.sequoiacap.com/us">Sequoia Capital</a> qui l’appelait pour lui offrir le poste de premier chef de la direction de Yahoo.</p>
<p>Une pirouette de trop à mon avis. Même en ne se prenant pas au sérieux, M. Kawasaki désamorce trop ainsi la portée de tout ce qu’il a dit jusque là. Son discours recèle un fond de vérité beaucoup plus solide que ne le laisse appréhender sa prestation de très bon « standup comic ».</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Drupal, un outil Web libre qui joue dans la cour des grands</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/19/drupal-un-outil-web-libre-qui-joue-dans-la-cour-des-grands/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 21:13:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Et pendant ce temps-là, aux États-Unis, l&#8217;administration Obama opte pour les standards ouverts et, de plus en plus, pour le logiciel libre. Le site web officiel de la Maison Blanche est maintenant géré par Drupal, un gestionnaire de contenu (CMS) libre et… gratuit.» C&#8217;est en évoquant Drupal que Serge Martel, président de Gestion-Ressources conclut son dernier blogue intitulé Vive la France&#8230; libre! Il y a de quoi: Gestion-Ressources, une entreprise spécialisée dans les outils de collaboration comme Zimbra, eGroupware ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Et pendant ce temps-là, aux États-Unis, l&#8217;administration Obama opte pour les standards ouverts et, de plus en plus, pour le logiciel libre. Le site web officiel de la <a title="Maison Blanche" href="http://www.whitehouse.gov/" target="_blank">Maison Blanche</a> est maintenant géré par Drupal, un gestionnaire de contenu (CMS) libre et… gratuit.»</p>
<p>C&#8217;est en évoquant Drupal que Serge Martel, président de <a title="Gestion-Ressources" href="http://gestion-ressources.com/site/content/accueil" target="_blank">Gestion-Ressources</a> conclut son dernier blogue intitulé <a title="Blogue de Serge Martel" href="http://gestion-ressources.com/site/content/vive-la-france-libre" target="_blank">Vive la France&#8230; libre!</a> Il y a de quoi: Gestion-Ressources, une entreprise spécialisée dans les outils de collaboration comme Zimbra, eGroupware ou LotusNotes, propose depuis longtemps des sites Internet basés sur Drupal. Voir la Maison blanche plébisciter Drupal, voilà qui fait chaud au cœur pour une PME montréalaise québécoise qui a sélectionné Drupal parmi la multitude de CMS disponibles aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Décrire rapidement Drupal, c&#8217;est vouloir décrire un immense couteau suisse en trois mots; c&#8217;est une mission impossible. Néanmoins, on peut dire que c&#8217;est un outil polyvalent et multifonctionnel pour créer toutes sortes de sites Web: portail communautaire, site d&#8217;entreprise, plateforme commerciale (e-commerce), outils de réseaux sociaux&#8230; Comme on dit en anglais « name it, we got it ». Qu&#8217;il suffise de mentionner qu&#8217;il est possible de greffer au « moteur Drupal » quelque <a title="Accès aux modules de Drupal" href="http://drupal.org/project/modules?filters=tid:56&amp;solrsort=sis_project_release_usage%20desc" target="_blank">5000 modules</a> prêts à fonctionner.</p>
<p>Drupal est tellement de choses que Robin Millette, un franc tireur du Web et fondateur de <a title="Muniduweb" href="http://muniduweb.com/" target="_blank">Muniduweb</a> indique qu&#8217;on peut se demander si Drupal est un cadre pour concevoir des applications web (<em>framework</em>) ou bien une application en soi. Quoi qu&#8217;il en soit, Robin Millette chérit Drupal qui, au premier abord, semble être « une application très basique, avec des forums, blogs et système de gestion de contenu multi-utilisateurs. Mais quand on regarde les milliers de modules disponibles et les <a title="Texte en français sur les API dans Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Interface_de_programmation" target="_blank">API</a> à notre disposition, c&#8217;est là qu&#8217;on voit sa grande force toute en modularité. »</p>
<p>« Pour m&#8217;a part, j&#8217;utilise Drupal pour l&#8217;entreprise Muniduweb que j&#8217;ai fondée afin que chaque municipalité du Québec soit dotée d&#8217;un site web. Que le tiers d’entre elles manque encore à l&#8217;appel est proprement inadmissible à mes yeux. Je l&#8217;utilise aussi pour offrir l&#8217;<a title="Observatoire de l'informatique libre" href="http://informatiquelibre.info" target="_blank">Observatoire de l&#8217;informatique libre*</a> au Québec. »</p>
<p>Pour voir Drupal à l&#8217;œuvre, rien de mieux que de se rendre sur certains sites: gouvernement<a title="Gouvernement de Nouvelle-Zélande" href="http://beehive.govt.nz/" target="_blank"> de la Nouvelle-Zélande</a>, <a title="Sun Microsystems" href="https://slx.sun.com/media/anon" target="_blank">Sun Microsystems</a>, <a title="Adobe Flex" href="http://flex.org/" target="_blank">Adobe Flex</a>, <a title="Universal Music Group" href="http://universalmusic.com/" target="_blank">Universal Music Group</a>, <a title="Bob Dylan" href="http://www.bobdylan.com/" target="_blank">Bob Dylan</a>, <a title="Site de Battlefield Heroes d'Electronic Arts" href="http://www.battlefieldheroes.com/frontpage/landingPage" target="_blank">Electronic Arts</a>, <a title="Page 2007" href="http://www.page2007.com/" target="_blank">le site page2007</a>.</p>
<p>* NDLR L&#8217;observatoire effectue présentement une cueillette de fonds.</p>
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		<title>La guerre des mondes en mobilité : iPhone (la machine) VS Android (la plateforme)</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 18:16:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les chiffres de ventes du Droid de Motorola, commercialisé au début du mois par Verizon aux Etats-Unis, indiquent que cet appareil, utilisant le système d’exploitation Android de Google, va être le premier du genre à freiner la croissance du iPhone d’Apple. Selon une estimation de Flurry, une société spécialisée dans l’analyse des applications les plus utilisées en ligne à partir de mobiles, il s’est vendu 250 000 appareils de cette marque au cours de la première semaine de sa mise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les chiffres de ventes du Droid de Motorola, commercialisé au début du mois par Verizon aux Etats-Unis, indiquent que cet appareil, utilisant le système d’exploitation Android de Google, va être le premier du genre à freiner la croissance du iPhone d’Apple. Selon une estimation de Flurry, une société spécialisée dans l’analyse des applications les plus utilisées en ligne à partir de mobiles, il <a title="PC World" href="http://www.pcworld.com/article/182310/droid_sales_and_the_android_explosion.html" target="_blank">s’est vendu</a> 250 000 appareils de cette marque au cours de la première semaine de sa mise en marché.</p>
<p>Les chiffres n’impressionnent pas tant que ça lorsqu’on les compare aux 1,6 millions de iPhones qu’Apple a écoulés au mois de juin en sept jours avec son dernier modèle. Il faut tenir compte, dit-on, que les iPhones étaient disponibles dans huit pays alors que le Droid a été introduit seulement aux Etats-Unis pour l’instant.</p>
<p>Quoiqu’il en soit des chiffres exacts, avec d’autres estimations qui oscillent entre 100 000 et <a title="thestreet.com" href="http://www.thestreet.com/story/10625314/1/motorola-droid-not-as-lifeless-as-first-thought.html" target="_blank">400 000 Droids vendus</a>, ils démontrent pour la première fois que les prévisions des analystes, accordant la victoire aux appareils sous Android à moyen terme, ne sont pas aussi folles qu’elles ont pu paraître de prime abord. Google applique la même stratégie que Microsoft aux débuts de la microinformatique en se concentrant sur le logiciel, adaptable à de multiples appareils, alors qu’Apple <a title="Android vs iPhone" href="http://shipsoftwareontime.com/2008/06/02/google-android-vs-iphone/" target="_blank">poursuit sa politique</a> de mise en marché d’appareils propriétaires dont elle contrôle à la fois le logiciel et le matériel.</p>
<p>Indépendamment des qualités respectives des deux appareils (le consensus accordant au iPhone une maniabilité supérieure) qui ont fait l’objet d’une guerre publicitaire fort amusante entre <a title="Verizon vs AT&amp;T" href="http://arstechnica.com/telecom/news/2009/11/verizon-and-att-continue-slap-fight-over-map-for-that-ads.ars" target="_blank">Verizon et AT&amp;T</a>, les analystes se fient à la logique du marché et concluent qu’Android va l’emporter en étant disponible <a title="PC World" href="http://www.pcworld.com/article/164709/android_poised_for_massive_success.html?tk=rel_news" target="_blank">sur plusieurs appareils</a> qui se disputeront les faveurs des fournisseurs de télécommunications sans fil et des utilisateurs. À l’instar de ce qui s’est produit pour les micro-ordinateurs, il en découlera une pression sur les prix et l’acquisition de parts de marché en conséquence par les appareils réglés par Android. Cette logique pourrait être contrecarrée cependant par Apple si elle décidait de licencer l’appareil à plus d’un fournisseur de sans fil par pays.</p>
<p>Après les prévisions du printemps de la société Strategy Analitics, qui anticipait une progression des ventes de 900% cette année pour les appareils reposant sur Android par rapport à 79% pour le iPhone qui n’en est plus à ses débuts toutefois, les chiffres dévoilés par Gartner au mois d’octobre sont venus corroborer la même logique. Selon la société de recherche, Android aura dépassé en 2012 les parts de marché du iPhone et du Blackberry pour prendre la deuxième position derrière Symbian, système d’exploitation utilisé par Nokia qui aura perdu cependant entretemps plus de 10% de ses parts de marché qui approchent les 50% dans le moment.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1117" title="android111309" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/android1113091.jpg" alt="android111309" width="568" height="401" /></p>
<p>Au surplus, on accorde des chances énormes au système de Google de mieux performer à terme en<a title="Google Maps" href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/29/internet-mobile-en-train-de-decoller/" target="_blank"> mettant à profit</a> ses applications de géolocalisation comme Street View et son portefeuille de logiciels de production Google Aps afin d’améliorer le travail en groupe à partir de mobiles. Pour l’instant, le débat Android vs iPhone <a href="http://www.pcworld.com/businesscenter/article/181558-2/android_vs_iphone_dont_bet_your_business_on_either_one.html">laisse froid</a> les experts en technologies pour entreprises qui disqualifient les deux approches pour les milieux de travail.</p>
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		<title>ImpressCMS, un système de gestion de communauté  qui a du « québécois » dans le corps</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/11/impresscms-un-systeme-de-gestion-de-communaute-qui-a-du-%c2%ab-quebecois-%c2%bb-dans-le-corps/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 17:10:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bâtir un site Internet interactif et doté de nombreuses fonctionnalités ne relève plus de l&#8217;exploit aujourd&#8217;hui tant il y a de nombreux outils libres – et donc gratuits – à portée de clic&#8230; Un petit tour sur Internet et on peut télécharger gratuitement des outils qui coûteraient des centaines de milliers de dollars s&#8217;il fallait les bâtir à partir de rien. Et ces outils ne sont pas de la camelote: Drupal, Joomla, WordPress, XOOPS et ImpressCMS sont des gros joueurs. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bâtir un site Internet interactif et doté de nombreuses fonctionnalités ne relève plus de l&#8217;exploit aujourd&#8217;hui tant il y a de nombreux outils libres – et donc gratuits – à portée de clic&#8230; Un petit tour sur Internet et on peut télécharger gratuitement des outils qui coûteraient des centaines de milliers de dollars s&#8217;il fallait les bâtir à partir de rien. Et ces outils ne sont pas de la camelote: Drupal, Joomla, WordPress, XOOPS et ImpressCMS sont des gros joueurs.</p>
<p>Ce sont des <a title="SGC selon Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_gestion_de_contenu" target="_blank">systèmes de gestion de contenu (SGC)</a> familièrement désignés par leur abréviation anglaise de CMS (pour <em>Content Management System*</em>). Pour les néophytes, notons que ces systèmes s&#8217;apparentent à un système d&#8217;exploitation ou à une plateforme sur laquelle prennent appui différents « logiciels »: logiciel forum, logiciel calendrier, logiciel nouvelles, etc.</p>
<p>Comme tout bon logiciel libre, les SGC sont développés par une communauté de développeurs (des professionnels et des amateurs aguerris) regroupés au sein d&#8217;une grande communauté, généralement internationale. C&#8217;est le cas entres autres d&#8217;<a title="ImpressCMS" href="http://www.impresscms.org/" target="_blank">ImpressCMS</a>, un SGC issu de Xoops et dont l&#8217;un des grands responsables du développement est Marc-André Lanciault de l&#8217;entreprise <a title="Inbox International" href="http://inboxinternational.com/" target="_blank">INBOX International</a>.</p>
<p>Bonne nouvelle pour Marc-André Lanciault, ImpressCMS vient de remporter – aujourd&#8217;hui le 11 novembre –  le prix 2009 du <a title="Most Promising Open Source CMS" href="http://www.cmswire.com/cms/web-cms/impresscms-wins-2009-most-promising-open-source-cms-006004.php" target="_blank">Most Promising Open Source CMS</a>. Ce prix est accordé par la maison d&#8217;édition Packt Publishing.</p>
<p>Bien qu&#8217;il y ait des guerres de tranchées pour savoir quel est le SGC le plus facile à utiliser, il reste qu&#8217;ImpressCMS repose sur un concept simple mais puissant: dans des blocs d&#8217;espace, les utilisateurs déposent des <a title="Modules d'ImpressCMS" href="http://addons.impresscms.org/modules/wfdownloads/viewcat.php?cid=9" target="_blank">modules</a> (ou <em>addons</em>) prêts à fonctionner. Ces derniers sont, tel que mentionné plus haut, des objets logiciels. ImpressCMS en propose 178 ! Vingt d&#8217;entre eux concernent les « communautés »&#8230;</p>
<p>Comme ce sont des briques libres, on peut les essayer à volonté et, pour cela, rien de mieux que se constituer un « bac à sable », c&#8217;est-à-dire une installation non publique d&#8217;ImpressCMS pour voir ce que ce SGC a dans le ventre. Essayer avant d&#8217;adopter, tel est l&#8217;un des principes des logiciels libres.</p>
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