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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; statistiques</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Les logiciels libres en voie de devenir le 1er choix</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/les-logiciels-libres-en-voie-de-devenir-le-1er-choix/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:42:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[La progression ces dernières années des logiciels libres dans les organisations européennes et américaines a de quoi confondre les plus sceptiques. Selon des sondages récents de Forrester Research et Accenture, la moitié des entreprises ont intégré le recours au code source ouvert parmi leur arsenal informatique. Bien plus, jusqu'à 38% des grandes entreprises envisagent de s'en servir pour des applications critiques. La récession et la volonté des entreprises de couper dans le gras expliquent en partie cet engouement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3028" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/3-analyse-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="3-analyse-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>La progression ces derni&egrave;res ann&eacute;es des logiciels libres dans les organisations europ&eacute;ennes et am&eacute;ricaines a de quoi confondre les plus sceptiques. Selon des sondages r&eacute;cents de Forrester Research et Accenture, la moiti&eacute; des entreprises ont int&eacute;gr&eacute; le recours au code source ouvert parmi leur arsenal informatique. Bien plus, jusqu&#39;&agrave; 38% des grandes entreprises envisagent de s&#39;en servir pour des applications critiques. La r&eacute;cession et la volont&eacute; des entreprises de couper dans le gras expliquent en partie cet engouement.<br />
	</strong></p>
<p>La croissance des syst&egrave;mes &agrave; code source ouvert a fait dire &agrave; l&#39;analyste Jeffrey Hammond de Forrester Research, lors de la derni&egrave;re conf&eacute;rence LinuxCon au mois d&#39;ao&ucirc;t, que ces technologies, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; l&#39;apanage des innovateurs et ensuite des adopteurs pr&eacute;coces jusqu&#39;au milieu de la derni&egrave;re d&eacute;cennie, ont &eacute;t&eacute; graduellement adopt&eacute;es depuis par les entreprises pragmatiques. Elles ont m&ecirc;me commenc&eacute; &agrave; faire leur chemin parmi les entreprises conservatrices en Europe.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Au coeur des op&eacute;rations<br />
	</span></strong></p>
<p>Effectu&eacute; aupr&egrave;s de 2175 grandes entreprises et PME en Am&eacute;rique du Nord et en Europe au dernier trimestre de 2009, le<a href="http://tech.fortune.cnn.com/2010/08/16/how-corporate-america-went-open-source/"> sondage de Forrester</a> a fait ressortir que 48% des entreprises utilisent des syst&egrave;mes d&#39;exploitation au code source ouvert et que 57% ont d&eacute;j&agrave; install&eacute; des logiciels libres. Selon M. Hammond, le recours aux logiciels libres est m&ecirc;me pass&eacute; du vilain petit secret log&eacute; sur une machine marginale aux applications strat&eacute;giques.</p>
<p>En plus de la bourse Euronext NY Stock Exhange (voir <strong>De l&#39;effet r&eacute;seau comme rouleau compresseur</strong>), il cite le syst&egrave;me de r&eacute;servation de vols Sabre qui traite 30 000 transactions &agrave; la seconde apr&egrave;s &ecirc;tre pass&eacute; sous Linux. Soumis au d&eacute;but de l&#39;&eacute;t&eacute; &agrave; 300 grandes entreprises des secteurs public et priv&eacute; des &Eacute;tats-Unis, du Royaume-Uni et d&#39;Irlande, le <a href="http://newsroom.accenture.com/article_display.cfm?article_id=5045">sondage d&#39;Accenture</a> indique pour sa part que 38% d&#39;entre elles comptaient d&eacute;ployer des logiciels libres pour leurs applications critiques au cours de cet automne.</p>
<p>Cette proportion tr&egrave;s forte est due au fait que le code source ouvert est tr&egrave;s pris&eacute; par les grandes organisations o&ugrave; les &eacute;conomies en frais de licences sont tr&egrave;s importantes en vertu du grand nombre d&#39;ordinateurs qu&#39;elles utilisent. Effectivement, le m&ecirc;me sondage r&eacute;v&egrave;le que plus des deux tiers (69%) des entreprises comptent augmenter leur investissement en logiciels libres et que 65% ont mis en place une approche formelle d&#39;implantation de ces syst&egrave;mes.</p>
<p>De tels taux de p&eacute;n&eacute;tration dans les grandes entreprises sont m&ecirc;me observ&eacute;s depuis quelques temps d&eacute;j&agrave; en Europe. Selon un sondage aupr&egrave;s de 1 000 cadres sup&eacute;rieurs d&#39;Am&eacute;rique du Nord, du Royaume-Uni, de France et d&#39;Allemagne, effectu&eacute; en 2008 par le <a href="http://www.actuate.com/company/news/press-release/?articleid=13847">syst&egrave;me libre d&#39;intelligence des affaires Actuate</a>, ils &eacute;taient 61,6% en France et 63,6% en Allemagne &agrave; consid&eacute;rer les logiciels libres comme premi&egrave;re option ou &agrave; les ajouter parmi les options consid&eacute;r&eacute;es.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Co&ucirc;ts moindres &agrave; la cl&eacute;<br />
	</span></strong></p>
<p>La r&eacute;cession et la n&eacute;cessit&eacute; de couper dans les frais d&#39;exploitation explique en bonne partie la plus r&eacute;cente progression du code source ouvert. Selon une <a href="http://www.novell.com/news/press/it-organizations-turn-to-linux-in-economic-downturn">enqu&ecirc;te d&#39;IDC</a> commandit&eacute;e par Novell au d&eacute;but de 2009 aupr&egrave;s de 330 organisations de plus de 100 employ&eacute;s en Am&eacute;rique du Nord, en Europe et en Asie, la crise a favoris&eacute; l&#39;adoption du syst&egrave;me d&#39;exploitation Linux &agrave; grande &eacute;chelle (pr&egrave;s de la moiti&eacute; des entreprises ayant l&#39;intention d&#39;acc&eacute;l&eacute;rer leur d&eacute;ploiement de Linux et 49% voulant en faire leur premier choix pour leurs serveurs) alors que l&#39;&eacute;clatement de la bulle Internet au d&eacute;but de la derni&egrave;re d&eacute;cennie avait favoris&eacute; son envol. Les co&ucirc;ts moindres venaient &agrave; &eacute;galit&eacute; &agrave; 24% avec l&#39;interop&eacute;rabilit&eacute; de Linux avec les autres syst&egrave;mes d&#39;exploitation au sommet des facteurs principaux expliquant l&#39;engagement accru des entreprises envers ce syst&egrave;me. Ils &eacute;taient suivis de peu &agrave; 23% par la qualit&eacute; du service.</p>
<p>La virtualisation (Voir <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/infonuagique-et-code-source-ouvert-un-mariage-naturel/">Infonuagique et code source ouvert, un mariage naturel</a>), une autre technologie associ&eacute;e aux mesures d&#39;&eacute;conomie, favorise &eacute;galement la <a href="http://www.zdnet.fr/actualites/la-crise-aide-linux-a-seduire-les-dsi-39388968.htm">prolif&eacute;ration de Linux</a>. L&#39;enqu&ecirc;te d&#39;IDC indique que la d&eacute;cision de s&#39;engager dans cette voie a pour effet dans pr&egrave;s de 50% des cas d&#39;acc&eacute;l&eacute;rer l&#39;adoption de Linux.</p>
<p>L&#39;euphorie provoqu&eacute;e par toutes ces enqu&ecirc;tes est retomb&eacute;e quelque peu par contre au d&eacute;but de 2009 avec les pr&eacute;visions du <a href="http://www.zdnet.com/blog/open-source/gartner-doles-out-sobering-predictions-for-open-source-use-in-the-enterprise-for-next-5-years/3256">Gartner Group</a> pour les ann&eacute;es &agrave; venir&nbsp; qui ont jet&eacute; une douche froide dans le camp du code source ouvert. La soci&eacute;t&eacute; de recherche a notamment &eacute;valu&eacute; que 50% de toutes les implantations de logiciels libres au cours des cinq ann&eacute;es suivantes ne procureraient aucune &eacute;conomie par rapport aux syst&egrave;mes qu&#39;elles remplacent.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Avec un b&eacute;mol<br />
	</span></strong></p>
<p>L&#39;argument du co&ucirc;t doit donc &ecirc;tre jaug&eacute; prudemment m&ecirc;me si les pros&eacute;lytes du code source ouvert ont tendance &agrave; souligner, non sans raison, que Gartner s&#39;est toujours montr&eacute;e tr&egrave;s prudente face au logiciel libre en tardant notamment &agrave; reconna&icirc;tre son importance. Tous s&#39;entendent sur le fait que les frais d&#39;installation, de support et d&#39;entretien peuvent &ecirc;tre comparables &agrave; ceux des logiciels propri&eacute;taires lorsque le savoir-faire interne est peu &eacute;lev&eacute;.</p>
<p>Alain Hotte, chef de projet en g&eacute;omatique &agrave; la Communaut&eacute; m&eacute;tropolitaine de Montr&eacute;al et responsable du site de l&#39;organisme qui repose enti&egrave;rement sur le logiciel libre, observe toutefois que &laquo; pour que &ccedil;a co&ucirc;te plus cher en services internes ou externes et efface ainsi les gains obtenus dans la gratuit&eacute; des licences, il faut qu&#39;on s&#39;enfarge dans le d&eacute;veloppement. Ce n&#39;est pas vrai non plus qu&#39;on installe du logiciel propri&eacute;taire et que &ccedil;a marche tout seul. Avec les grosses implantations, on entend m&ecirc;me fr&eacute;quemment parler d&#39;histoires d&#39;horreur. &raquo;</p>
<p>Dans une entrevue &agrave; <a href="http://radar.oreilly.com/2009/07/open-source-is-infiltrating-th.html">O&#39;Reilly Radar</a>, site peu susceptible d&#39;&eacute;crire des &acirc;neries &agrave; propos du code source ouvert, Jeffrey Hammond pr&eacute;cise pour sa part qu&#39;il existe au moins un facteur pouvant entra&icirc;ner des co&ucirc;ts comparables sinon sup&eacute;rieurs. &laquo; Que vous aimiez &ccedil;a ou pas, utilliser du code source ouvert &eacute;quivaut &agrave; implanter la meilleure architecture technologique qui soit. Et cela veut dire que &ccedil;a prend quelqu&#39;un pour int&eacute;grer les pi&egrave;ces ensemble. La bonne nouvelle, c&#39;est que c&#39;est faisable. Et vous avez toujours acc&egrave;s au code source si la solution n&#39;est pas fournie avec le mode d&#39;emploi. La moins bonne nouvelle, c&#39;est que vous avez besoin d&#39;architectes et de d&eacute;veloppeurs habiles. Et, en g&eacute;n&eacute;ral, plus les praticiens sont qualifi&eacute;s, plus leurs salaires sont &eacute;lev&eacute;s. C&#39;est pourquoi la composante &laquo; co&ucirc;t de la main-d&#39;oeuvre &raquo; peut contribuer &agrave; la hausse du co&ucirc;t total de possession d&#39;un projet de logiciel libre &raquo;, explique-t-il.</p>
<p>Ce facteur explique pourquoi, selon M. Hammond, les logiciels libres ont &eacute;t&eacute; implant&eacute;s davantage dans les grandes et petites entreprises. Les grandes organisations n&#39;ont aucune peine &agrave; r&eacute;aliser des &eacute;conomies parce que leurs frais de licences sont &eacute;normes et que leur annulation finit par rapporter beaucoup sur plusieurs ann&eacute;es. Dans <a href="http://www.internetnews.com/software/article.php/3840556/Open-Source-Appeal-It-Comes-Down-to-Costs.htm">une autre entrevue</a>, M Hammond r&eacute;v&egrave;le d&#39;ailleurs que les dirigeants de Sabre lui ont confi&eacute; avoir effac&eacute; 100 millions $ &agrave; leurs co&ucirc;ts d&#39;op&eacute;ration technologique au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es. Les plus petites entreprises ont l&#39;avantage pour leur part de partir de z&eacute;ro tr&egrave;s souvent et leurs employ&eacute;s disposent encore de plus de temps pour dompter la b&ecirc;te.</p>
<p>Que conclure ? Il nous semble que le seul argument des co&ucirc;ts peut &ecirc;tre faible &agrave; l&#39;occasion, du moins pour les moyennes entreprises &agrave; court et moyen terme. Elles n&rsquo;y verront pas que du feu en partant.&nbsp; Par contre, les logiciels libres l&#39;emportent sans conteste sur plusieurs autres plans : ind&eacute;pendance face aux fournisseurs, flexibilit&eacute;, interop&eacute;rabilit&eacute; et m&ecirc;me s&eacute;curit&eacute; accrues. Ces quatre qualit&eacute;s fournissent les meilleures conditions pour faire &eacute;voluer une infrastructure technologique harmonieusement et ne pas avoir &agrave; en reprendre des pans entiers lorsqu&#39;on veut am&eacute;liorer les processus. Chose certaine, la p&eacute;rennit&eacute; des d&eacute;veloppements est devenue le meilleur argument sur le Web o&ugrave; les refontes de sites sont fr&eacute;quentes et doivent se greffer facilement aux syst&egrave;mes en place.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Bond de 41% de l&#8217;usage des réseaux sociaux au Québec</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/10/19/bond-de-41-de-lusage-des-reseaux-sociaux-au-quebec/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/10/19/bond-de-41-de-lusage-des-reseaux-sociaux-au-quebec/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Oct 2010 14:18:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[Cefrio]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Publiée en même temps que notre premier cahier sur les « Réseaux sociaux en affaires », la dernière enquête NETendances du CEFRIO fait ressortir que les réseaux sociaux ont progressé de façon significative au Québec  au cours de la dernière année. Suivant le même modèle que celui observé aux États-Unis, cette progression laisse entrevoir que le taux de pénétration des réseaux sociaux ici ressemblera sous peu à celui qu'ils ont atteint chez nos voisins.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2994" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/10/Enquete-CEFRIO-bandeau.jpg" title="Enquete-CEFRIO-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Publi&eacute;e en m&ecirc;me temps que notre premier cahier sur les &laquo; <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/reseaux-sociaux-en-affaires/">R&eacute;seaux sociaux en affaires</a> &raquo;, la derni&egrave;re enqu&ecirc;te NETendances du <a href="http://www.cefrio.qc.ca/">CEFRIO</a> fait ressortir que <a href="http://blogue.cefrio.qc.ca/2010/10/stats-medias-sociaux-que-fait-on-maintenant/">les r&eacute;seaux sociaux ont progress&eacute; de fa&ccedil;on significative au Qu&eacute;bec</a> au cours de la derni&egrave;re ann&eacute;e. Suivant le m&ecirc;me mod&egrave;le que celui observ&eacute; aux &Eacute;tats-Unis, cette progression laisse entrevoir que le taux de p&eacute;n&eacute;tration des r&eacute;seaux sociaux ici ressemblera sous peu &agrave; celui qu&#39;ils ont atteint chez nos voisins.</strong></p>
<p>	Le rattrapage sera tout probablement un fait accompli d&#39;ici un an tout au plus m&ecirc;me si la progression conna&icirc;t un ralentissement tout &agrave; fait normal. Pendant que les adeptes de r&eacute;seaux sociaux ont progress&eacute; depuis un an de 33% aux &Eacute;tats-Unis pour rejoindre 61% des adultes, selon un <a href="http://www.pewinternet.org/Reports/2010/Older-Adults-and-Social-Media.aspx">sondage Pew Internet</a> d&eacute;voil&eacute; au mois d&#39;ao&ucirc;t , ils ont cru de 40% au Qu&eacute;bec, selon l&#39;enqu&ecirc;te du CEFRIO effectu&eacute;e par L&eacute;ger Marketing, en &eacute;tant adopt&eacute;s maintenant par 42% des adultes qu&eacute;b&eacute;cois. La croissance a &eacute;t&eacute; de 41% parmi les utilisateurs qu&eacute;b&eacute;cois d&#39;Internet qui les fr&eacute;quentent maintenant dans une proportion de 51%.</p>
<p>	Ces &eacute;volutions parall&egrave;les sont marqu&eacute;es par les m&ecirc;me ph&eacute;nom&egrave;nes . La croissance a &eacute;t&eacute; entra&icirc;n&eacute;e principalement par les gens plus &acirc;g&eacute;s autant aux &Eacute;tats-Unis qu&#39;au Qu&eacute;bec. Ici, ce sont les tranches d&#39;&acirc;ge de 35 &agrave; 44 ans et de 45 &agrave; 55 ans qui ont connu les plus fortes progressions du nombre d&#39;adh&eacute;rents. Les pourcentages d&#39;utilisateurs d&#39;Internet devenus membres de r&eacute;seaux sociaux dans ces deux groupes sont pass&eacute;s de 35% &agrave; 52% et de 22% &agrave; 42% respectivement. Aux &Eacute;tats-Unis, les tranches d&#39;&acirc;ge de 30 &agrave; 49 ans et de 50 &agrave; 64 ans ont &eacute;galement progress&eacute; plus rapidement que les moins de 30 ans au sein des r&eacute;seaux sociaux. Leurs taux d&#39;adoption parmi les utilisateurs am&eacute;ricains d&#39;Internet ont augment&eacute; de 48% &agrave; 61% et de 25% &agrave; 47% respectivement.</p>
<p>	La progression plus forte chez les adultes plus &acirc;g&eacute;s est tout &agrave; fait normale si on tient compte que les taux de p&eacute;n&eacute;tration chez les plus jeunes &eacute;taient d&eacute;j&agrave; il y a un an de 63% chez les internautes &acirc;g&eacute;s de 18 &agrave; 24 ans au Qu&eacute;bec et de 76% chez ceux entre 18 et 29 ans aux &Eacute;tats-Unis. Il restait moins de place pour des progr&egrave;s significatifs.</p>
<p>	Cependant, l&#39;enqu&ecirc;te du CEFRIO observe que les adeptes des r&eacute;seaux sociaux de 18 &agrave; 24 ans, dont le pourcentage est tout de m&ecirc;me pass&eacute; &agrave; 84% depuis un an parmi les utilisateurs d&#39;Internet du m&ecirc;me &acirc;ge, sont l&eacute;g&egrave;rement moins friands de leur usage. Ils sont pass&eacute;s de 65% en 2009 &agrave; 56% en 2010 qui se connectent quotidiennement. Il s&#39;agit d&#39;un &eacute;cart significatif parce que le pourcentage plus faible de 9% par rapport &agrave; l&#39;an dernier se rapporte &agrave; un nombre total d&#39;utilisateurs qui a augment&eacute; de 21% pour sa part.</p>
<p>	Les auteurs de NETendances se demandent si cette d&eacute;saffection est due &agrave; la fatigue de ces utilisateurs qui ont rejoint les r&eacute;seaux sociaux depuis plus longtemps ou &agrave; leurs craintes face aux pol&eacute;miques suscit&eacute;es par les atteintes &agrave; la vie priv&eacute;e de Facebook.</p>
<p>	Pew Internet, qui avait not&eacute; une diminution du nombre de blogueurs chez les jeunes dans <a href="http://pewinternet.org/Reports/2010/Social-Media-and-Young-Adults.aspx">un autre sondage</a> effectu&eacute; plus t&ocirc;t cette ann&eacute;e, ne s&#39;est pas arr&ecirc;t&eacute; cette fois &agrave; la baisse de popularit&eacute; de Facebook parmi ses jeunes adh&eacute;rents. Une autre enqu&ecirc;te, command&eacute;e par le fabricant de jeux en ligne Roiworld, s&#39;est pench&eacute;e pour sa part sur cette question pr&eacute;cise pour d&eacute;couvrir que <a href="http://www.scribd.com/doc/33751159/Teens-Social-Networks-Study-June-2010">19% des jeunes Am&eacute;ricains d&eacute;tenant un compte sur Facebook ne l&#39;utilisent plus</a> ou s&#39;en servent beaucoup moins souvent qu&#39;il y a un an.</p>
<p>	Questionn&eacute;s sur les raisons de ce changement, 16% relient leur perte d&#39;int&eacute;r&ecirc;t &agrave; la pr&eacute;sence de leurs parents sur le m&ecirc;me r&eacute;seau et 14% au fait qu&#39;on y trouve maintenant beaucoup trop d&#39;adultes. Seulement 13% se disent inconfortables avec la perspective de voir des gens ext&eacute;rieurs &agrave; leur r&eacute;seau d&#39;amis acc&eacute;der &agrave; leurs informations personnelles. Un nouveau r&eacute;seau social d&eacute;marr&eacute; &agrave; la fin de l&#39;&eacute;t&eacute;, CollegeOnly.com, compte d&#39;ailleurs <a href="http://www.inc.com/news/articles/2010/08/users-over-50-are-fastest-growing-social-media-demographic.html">profiter de ce revirement&nbsp;</a> pour restreindre son adh&eacute;sion aux seuls &eacute;tudiants.</p>
<p>	En d&eacute;pit du mouvement de recul observ&eacute; chez certains jeunes Qu&eacute;b&eacute;cois, l&#39;engagement des membres des r&eacute;seaux sociaux a mont&eacute; d&#39;un cran depuis un an. Le nombre de ceux qui les visitent quotidiennement est pass&eacute; de 37% &agrave; 48% et les plus accrocs se retrouvent encore chez les jeunes de 18 &agrave; 24 ans qui sont 62% &agrave; les fr&eacute;quenter avec autant d&#39;assiduit&eacute;.</p>
<p>	Donn&eacute;es significatives pour les entreprises, les deux tiers des internautes qu&eacute;b&eacute;cois lisent les avis et les recommandations des autres utilisateurs au sujet d&#39;un produit avant de faire leur choix et 74% d&#39;entre eux sont influenc&eacute;s par les informations en ce sens qu&#39;ils trouvent sur les r&eacute;seaux sociaux et les blogues. Moins encourageant quoique non sans int&eacute;r&ecirc;t, ils sont par contre seulement 18% &agrave; s&#39;int&eacute;resser aux informations &eacute;manant directement des entreprises ou &agrave; vouloir interagir avec leurs repr&eacute;sentants sur leurs blogues ou dans les r&eacute;seaux sociaux.. </p>
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		</item>
		<item>
		<title>La mobilité propulse le commerce électronique et la capitalisation d’Apple</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/06/30/la-mobilite-propulse-le-commerce-electronique-et-la-capitalisation-d%e2%80%99apple/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 20:27:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
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		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rezopointzero.com/?p=2430</guid>
		<description><![CDATA[Si les paramètres technologiques des transactions électroniques sur Internet étaient à peu près tous maîtrisés au tournant de l'an 2000, la capacité de faire sonner le tiroir-caisse plus souvent n'est venue que par la suite avec l'optimisation du référencement naturel (SEO) et l'achat de mots-clés sur Google et les autres moteurs de recherche. Elle bouge à nouveau à grandes enjambées actuellement avec la migration graduelle de la majorité des recherches d'information sur Internet et des échanges sur les réseaux sociaux vers les mobiles intelligents. Les opportunités en commerce mobile, notamment pour les commerces de proximité, pullulent déjà.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2458" height="360" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/apple_logo.jpg" title="apple_logo" width="450" /></p>
<p><span>Si les param&egrave;tres technologiques des transactions &eacute;lectroniques sur Internet &eacute;taient &agrave; peu pr&egrave;s tous ma&icirc;tris&eacute;s au tournant de l&#39;an 2000, la capacit&eacute; de faire sonner le tiroir-caisse plus souvent n&#39;est venue que par la suite avec l&#39;optimisation du r&eacute;f&eacute;rencement naturel (SEO) et l&#39;achat de mots-cl&eacute;s sur Google et les autres moteurs de recherche.</span></p>
<p>Elle bouge &agrave; nouveau &agrave; grandes enjamb&eacute;es actuellement avec la migration graduelle de la majorit&eacute; des recherches d&#39;information sur Internet et des &eacute;changes sur les r&eacute;seaux sociaux vers les mobiles intelligents. Les opportunit&eacute;s en commerce mobile, notamment pour les commerces de proximit&eacute;, pullulent d&eacute;j&agrave;.</p>
<div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Cette tendance a &eacute;t&eacute; observ&eacute;e par plusieurs observateurs avec l&#39;apparition des mobiles intelligents et l&#39;engouement fr&ocirc;lant l&#39;hyst&eacute;rie suscit&eacute; par le iPhone d&#39;Apple dans ce cr&eacute;neau. Publi&eacute; en d&eacute;cembre dernier sous la direction de<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mary_Meeker"> Mary Meeker</a>, <em><a href="http://www.morganstanley.com/institutional/techresearch/mobile_internet_report122009.html">The Mobile Internet Report</a></em>, un rapport majeur de 424 pages de Morgan Stanley, comparable &agrave; son &eacute;tude, <em>The Internet Report</em>, qui avait pris la mesure de l&#39;Internet grand public en 1995, voit dans le ph&eacute;nom&egrave;ne bien plus qu&#39;une tendance majeure et l&#39;assimile &agrave; rien de moins qu&#39;un nouveau paradigme aussi important que l&#39;&eacute;ruption des micro-ordinateurs et l&#39;&eacute;closion m&ecirc;me du r&eacute;seau des reseaux.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Le d&eacute;collage du commerce mobile a &eacute;t&eacute; pr&eacute;vu quasiment &agrave; chaque ann&eacute;e depuis le tournant du mill&eacute;naire. Certains ont attribu&eacute; <a href="http://www.witiger.com/ecommerce/m-commercekillerap.htm">son retard</a> &agrave; appara&icirc;tre ailleurs que sur les radars &agrave; l&#39;absence d&#39;une application phare. Pour river leur clou une fois pour toutes aux sceptiques, Morgan Stanley conclut que nous assistons pr&eacute;sentement non seulement &agrave; l&#39;ann&eacute;e du commerce mobile, mais au d&eacute;but de la cinqui&egrave;me vague des technologies de l&#39;information (une environ par d&eacute;cennie en d&eacute;butant avec les ordinateurs centraux dans les ann&eacute;es 1960), o&ugrave; l&#39;Internet mobile devient le facteur pr&eacute;dominant de changement.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Rien de mieux qu&#39;un graphique simple pour faire voir la chose :</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-cycles1.jpg" rel="lightbox[2430]" rel="prettyPhoto[g2430]"><img alt="Image Morgan Stanley cycles" class="aligncenter size-full wp-image-2438" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-cycles1.jpg" style="width: 482px; height: 355px;" title="Image Morgan Stanley cycles" /></a></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: 800;">D&eacute;collage plus rapide</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: 800;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;">En faisant tr&ocirc;ner le iPhone d&#39;Apple au centre du nouvel environnement, le rapport de Morgan Stanley souligne que l&#39;appareil impose le rythme en innovation pour le moment. On laisse entendre par ailleurs que Steve Jobs a appris de ses erreurs et ne se laissera pas enlever le tapis de sous les pieds aussi facilement par Google, avec les appareils qui utilisent son syst&egrave;me d&#39;exploitation Android, que ce fut le cas par Microsoft avec Windows.</span></span></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Apple a une tr&egrave;s bonne marge de manoeuvre. Comme elle l&#39;a fait ailleurs, ellle peut ouvrir son r&eacute;seau de distribution aux &Eacute;tats-Unis&nbsp;&agrave; d&#39;autres transporteurs qu&#39;AT&amp;T. Parce que sa force repose non seulement sur l&#39;appareil, mais sur tout l&#39;&eacute;co-syst&egrave;me qui l&#39;entoure, Apple pourrait tr&egrave;s bien d&eacute;l&eacute;guer la fabrication du mat&eacute;riel &agrave; d&#39;autres. La pi&egrave;ce ma&icirc;tresse de l&#39;ensemble, le syst&egrave;me iTunes qui gouverne les applications et les commissions avenantes (outranci&egrave;res dans certains cas) pour les services payants, fournit l&#39;essentiel de la marge de profit g&eacute;n&eacute;r&eacute;e par les syst&egrave;mes mobiles chez Apple.&nbsp;En plus du iPhone et du iTouch, l&#39;entreprise vient d&#39;ajouter&nbsp;le iPad, qui faisait saliver, avant m&ecirc;me d&#39;&ecirc;tre lanc&eacute;, les m&eacute;dias et autres &eacute;diteurs en tous genres int&eacute;ress&eacute;s &agrave; vendre leurs contenus multim&eacute;dia,</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Et j&#39;ajouterais qu&#39;Apple pourrait donc, si elle le jugeait pertinent, donner les appareils.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">De toute fa&ccedil;on, avec la mise en vente il y a un peu plus d&#39;un mois de la troisi&egrave;me version du iPhone &agrave; moins de 100 $ par Walmart, on a non seulement su que le iPhone 4 s&#39;en venait, mais on a pu constater que l&#39;argument du prix ne tiendrait pas la route longtemps. Surtout quand tous les m&eacute;dias surveillent&nbsp;&agrave; la trace les moindres gestes d&#39;Apple et r&eacute;percutent ainsi fid&egrave;lement le calendrier de ses lancements dans leur couverture.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">En sachant tr&egrave;s bien que <a href="http://www.michelleblanc.com/2010/05/31/nous-sommes-epoque-charniere-web/">plusieurs sp&eacute;cialistes du web</a> ne donnent pas grand chance &agrave; Apple de l&#39;emporter &agrave; long terme sur les appareils Android, le rapport appuie son parti-pris pour le iPhone sur une analyse tr&egrave;s serr&eacute;e. Pour Mary Meeker et ses comparses, on n&#39;a qu&#39;&agrave; se reporter &agrave; la courbe des ventes de l&#39;appareil &agrave; partir de son lancement pour en d&eacute;duire qu&#39;il a d&#39;excellentes chances de dominer la sc&egrave;ne des communications mobiles plusieurs ann&eacute;es encore.</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-dépassement11.jpg" rel="lightbox[2430]"><img alt="Image Morgan Stanley dépassement" class="aligncenter size-full wp-image-2441" height="407" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-dépassement11.jpg" title="Image Morgan Stanley dépassement" width="540" /></a></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Comme on peut le voir, le iPhone a mis un peu moins de deux ans pour rejoindre 40 millions d&#39;utilisateurs alors que le premier service Internet mobile, NTT docomo au Japon qui a d&eacute;coll&eacute; il y a pr&egrave;s de dix ans, a atteint ce sommet apr&egrave;s pr&egrave;s de cinq ans. Plus significatif encore, la progression du iPhone a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; plus forte que celle de Netscape, un logiciel gratuit, dont les utilisateurs ont franchi le cap des 50 millions apr&egrave;s un peu plus de 4 ans.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: 800;">Acc&egrave;s mobile en voie de l&#39;emporter</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La venue du iPhone est arriv&eacute;e &agrave; point en 2007, constate-on. Son achat a &eacute;t&eacute; encourag&eacute; par la mise &agrave; niveau des r&eacute;seaux &agrave; la norme 3G, la fascination des utilisateurs pour le visionnement de vid&eacute;os, la demande pour la t&eacute;l&eacute;phonie IP sur mobile et la mont&eacute;e des r&eacute;seaux sociaux qui tiennent lieu d&#39;application phare. Bien qu&#39;il occupe seulement 17% des parts de march&eacute; (en croissance), l&#39;appareil d&#39;Apple, mieux adapt&eacute; &agrave; la navigation sur Internet, est employ&eacute; pour consulter 54% des pages vues &agrave; partir de tous les mobiles et acc&eacute;der &agrave; 51% des applications con&ccedil;ues pour ces appareils. Facebook est d&#39;ailleurs l&#39;application gratuite la plus populaire sur le iPhone.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Tous ces facteurs combin&eacute;s font en sorte que les utilisateurs d&#39;Internet seront plus nombreux &agrave; y acc&eacute;der de leur mobile que de leur ordinateur quelque part en 2003.</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-utilisateurs1.jpg" rel="lightbox[2430]" rel="prettyPhoto[g2430]"><img alt="Image Morgan Stanley utilisateurs" class="aligncenter size-full wp-image-2442" height="397" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-utilisateurs1.jpg" title="Image Morgan Stanley utilisateurs" width="540" /></a></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Et selon Morgan Stanley, Apple et Facebook sont les deux entreprises les mieux plac&eacute;es pour en profiter pour le moment. Il semble que plusieurs investisseurs ne soient pas rest&eacute;s insensibles &agrave; l&#39;argumentation du rapport. La capitalisation boursi&egrave;re d&#39;Apple a d&eacute;pass&eacute; en effet celle de Microsoft il y tout <a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/10168684.stm">juste un mois</a>.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Parmi les rares services de veille technologique am&eacute;ricains &agrave; avoir pris le temps de se pencher sur le rapport, GigaOM a <a href="http://gigaom.com/2010/04/12/mary-meeker-mobile-internet-will-soon-overtake-fixed-internet/">rencontr&eacute; Mary Meeke</a><a href="http://gigaom.com/2010/04/12/mary-meeker-mobile-internet-will-soon-overtake-fixed-internet/">r</a>&nbsp;en avril dernier lors de son passage chez Google dans le cadre de la s&eacute;rie Events@Google. Sa pr&eacute;sentation des conclusions du rapport&nbsp;faisait beaucoup de place aux cons&eacute;quences du changement sur le plan du commerce &eacute;lectronique.</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="font-size: 18px;"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: 800;">Machines &agrave; sous</span></span></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Les services de proximit&eacute;, les offres au bon moment, les coupons-rabais (tr&egrave;s performants sur mobiles), les avertissements incitatifs, la vente de biens virtuels et de services payants de toutes sortes contribuent tous &agrave; la croissance des revenus. On peut s&#39;attendre &agrave; ce que sa courbe recoupe celle suivie au Japon o&ugrave; la norme 3G est disponible sur 98% du territoire depuis dix ans. Le commerce mobile et les services payants y accaparaient 32% des revenus en 2008 par rapport &agrave; 14% en 2000.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Plusieurs facteurs, selon Meeker, expliquent pourquoi les utilisateurs sont plus dispos&eacute;s &agrave; transiger &agrave; partir de leur mobile que de leur ordinateur :</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">des syst&egrave;mes de paiement s&eacute;curitaires et faciles &agrave; utiliser, par ajout &agrave; la facturation du transporteur ou &agrave; l&#39;aide de syst&egrave;mes de paiement en temps r&eacute;el comme iTunes;</span></span></font></li>
</ul>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">des prix all&eacute;chants &agrave; moins de 5 $ pour la plupart des biens virtuels et abonnements en tranches;</span></span></font></li>
</ul>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">des jardins prot&eacute;g&eacute;s, les environnements propri&eacute;taires (tel celui contr&ocirc;l&eacute; par Apple) &eacute;tant privil&eacute;gi&eacute;s par les &eacute;diteurs parce que beaucoup moins perm&eacute;ables au piratage;</span></span></font></li>
</ul>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">des r&eacute;pertoires centralis&eacute;s,&nbsp;offerts autant par le transporteur que par Apple avec iTunes,&nbsp;permettant un acc&egrave;s facile aux commerces et aux achats;</span></span></font></li>
</ul>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">et la personnalisation qui fait une diff&eacute;rence encore plus grande sur les mobiles que sur les ordinateurs.</span></span></font></li>
</ul>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Les r&eacute;seaux sociaux, plus facilement apprivois&eacute;s par les services et commerces de proximit&eacute;, joueront un r&ocirc;le crucial dans le portrait d&#39;ensemble. Leur supr&eacute;matie a &eacute;t&eacute; atteinte en deux temps pour Morgan Stanley :&nbsp;</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">en 2007 alors que le temps leur &eacute;tant consacr&eacute; a d&eacute;pass&eacute; celui accord&eacute; au courriel &agrave; raison de 100 milliards de minutes par mois (probablement le double maintenant, observe GigaOM);</span></span></font></li>
</ul>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">et en juillet 2009 alors que le nombre d&#39;ulisateurs des r&eacute;seaux sociaux &agrave; 800 millions (probablement 1 milliard maintenant) a d&eacute;pass&eacute; celui des utilisateurs du courriel.</span></span></font></li>
</ul>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Meeker attribue le magn&eacute;tisme des r&eacute;seaux sociaux pour les utilisateurs au fait qu&#39;ils fournissent un espace de &laquo; communications unifi&eacute;es &raquo; assorti d&#39;un r&eacute;pertoire pour les contenus multim&eacute;dia cr&eacute;&eacute;s avec les appareils. Si on veut avoir une id&eacute;e de leur force d&#39;attraction, on n&#39;a qu&#39;&agrave; jeter un coup d&#39;oeil encore une fois du c&ocirc;t&eacute; du Japon o&ugrave; <a href="http://mixi.jp/">Mixi</a>, un des plus importants r&eacute;seaux sociaux japonais, <a href="http://www.think-out.fr/Mixi-le-reseau-social-du-futur">concentre 72% du total des pages vues</a> sur les mobiles par rapport &agrave; seulement 17% il y a trois ans.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">En mati&egrave;re de recherche locale, Apple contr&ocirc;le moins bien le jeu que Google toutefois. Apr&egrave;s avoir chang&eacute; la donne de l&#39;industrie des m&eacute;dias, le joueur dominant en marketing num&eacute;rique&nbsp;<a href="http://blogs.praized.com/seb/google/google-is-rolling-out-its-fixed-fee-local-ad-product/">s&#39;appr&ecirc;te &agrave; r&eacute;cidiver</a> pour bouleverser le commerce des Pages Jaunes et des r&eacute;pertoires locaux payants.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Pour le tarif fixe de 25$ par mois, Google <a href="http://mashable.com/2010/04/20/google-places/">va afficher</a> &agrave; votre adresse dans Google Maps une &eacute;tiquette jaune qui ouvre une fen&ecirc;tre pouvant contenir toutes sortes d&#39;informations : coupon-rabai, site web, menu, r&eacute;servations, photos, message personnalis&eacute;, etc. Le proc&eacute;d&eacute; ne manquera pas d&#39;attrait pour les boutiques et commerces ind&eacute;pendants qui pourront ainsi s&#39;offrir &agrave; peu de frais aupr&egrave;s des passants une visibilit&eacute; &eacute;quivalente &agrave; la grande cha&icirc;ne qui a pignon sur rue la porte d&#39;&agrave; c&ocirc;t&eacute;.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Le rappport de Morgan Stanley est sans &eacute;quivoque sur un plan. &Agrave; l&#39;instar des vagues technologiques pr&eacute;c&eacute;dentes, la mobilit&eacute; va redistribuer les cartes entre l&#39;ensemble des joueurs en place. Et pour une fois, contrairement aux deux vagues pr&eacute;c&eacute;dentes, Microsoft ne fait pas partie des entreprises susceptibles d&#39;y briller le plus.</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>1- webcom-Montréal : quand la masse vient au web social</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/05/31/1-webcom-montreal-quand-la-masse-vient-au-web-social/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/05/31/1-webcom-montreal-quand-la-masse-vient-au-web-social/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 May 2010 20:59:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[L'attrait croissant du web social auprès des entreprises a été confirmé la semaine dernière avec la tenue de la 8ème édition de la conférence webcom-Montréal qui a attiré près de 1 000 participants. La présence des femmes en grand nombre était le meilleur indice à l'effet que la conférence déborde largement des rangs des initiés désormais. L'intérêt des entreprises suit d'ailleurs la croissance du nombre de Québécois adeptes du web social qui regroupent maintenant près des deux tiers de ceux qui sont actifs sur Internet selon les résultats de la dernière enquête NETendances.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoPlainText">L&#39;attrait croissant du web social aupr&egrave;s des entreprises a &eacute;t&eacute; confirm&eacute; la semaine derni&egrave;re avec la tenue de la 8&egrave;me &eacute;dition de la conf&eacute;rence <a href="http://www.webcom-montreal.com">webcom-Montr&eacute;al</a> qui a attir&eacute; pr&egrave;s de 1 000 participants. La pr&eacute;sence des femmes en grand nombre &eacute;tait le meilleur indice &agrave; l&#39;effet que la conf&eacute;rence d&eacute;borde largement des rangs des initi&eacute;s d&eacute;sormais. L&#39;int&eacute;r&ecirc;t des entreprises suit d&#39;ailleurs la croissance du nombre de Qu&eacute;b&eacute;cois adeptes du web social qui regroupent maintenant pr&egrave;s des deux tiers de ceux qui sont actifs sur Internet selon les r&eacute;sultats de la derni&egrave;re enqu&ecirc;te NETendances.</p>
<p class="MsoPlainText">L&#39;enqu&ecirc;te du <a href="http://www.cefrio.qc.ca">CEFRIO</a>, men&eacute;e depuis dix ans avec la collaboration de L&eacute;ger Marketing, indique que 2.9 millions de Qu&eacute;b&eacute;cois font partie d&#39;un r&eacute;seau social et que 1,4 millions y participent quotidiennement. On peut en conclure que plus de la moiti&eacute; des internautes qu&eacute;b&eacute;cois ont rejoint maintenant le web social en tenant compte que 5,2 millions de Qu&eacute;b&eacute;cois ont acc&egrave;s &agrave; Internet. Cette proportion grimpe &agrave; 64,4 % si on rapporte le nombre des adeptes du web social &agrave; celui des 4,5 millions d&#39;internautes qu&eacute;b&eacute;cois qui utilisent r&eacute;guli&egrave;rement Internet.</p>
<p class="MsoPlainText">Parmi tous les chiffres d&eacute;voil&eacute;s, on note que 2,3 millions de Qu&eacute;b&eacute;cois consultent des blogues et que 1,1 millions d&#39;entre eux y laissent des commentaires. Ce dernier chiffre &eacute;tonne en sachant que les lecteurs passifs sont normalement dix fois plus nombreux que les lecteurs qui s&#39;impliquent.</p>
<p class="MsoPlainText">Tout en &eacute;tant le r&eacute;seau social qui fait le plus parler de lui dans les m&eacute;dias, Twitter a encore quelques cro&ucirc;tes &agrave; manger avant de devenir grand public. Ses 615 000 adeptes ne repr&eacute;sentent que 9,2% de la population totale au Qu&eacute;bec. Leur nombre a tout de m&ecirc;me progress&eacute; de pr&egrave;s de 30% par rapport &agrave; l&#39;an dernier.</p>
<p class="MsoPlainText">Autre constat important, la tranche d&#39;&acirc;ge des 35-54 ans a rattrap&eacute; celle des plus jeunes parmi les adeptes du web social. Ce rattrapage a toutefois profit&eacute; d&#39;une d&eacute;saffection des jeunes de 18 &agrave; 24 ans pour le r&eacute;seau Facebook qu&#39;ils fr&eacute;quentent maintenant &agrave; 56% par rapport &agrave; 65% en 2009. En y r&eacute;fl&eacute;chissant un peu, la chose est peu &eacute;tonnante si on consid&egrave;re que les jeunes adultes ont &eacute;galement peu tendance &agrave; se tenir dans les m&ecirc;mes caf&eacute;s et bars que leurs parents.</p>
<p class="MsoPlainText"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">Mission accomplie</span></p>
<p class="MsoPlainText"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;">Intitul&eacute; &laquo; Explosion des m&eacute;dias sociaux au Qu&eacute;bec: &ecirc;tes-vous pr&ecirc;ts? &raquo;, le d&eacute;voilement de ces statistiques en d&eacute;but de conf&eacute;rence invitait &agrave; se concentrer encore plus sur les suivantes o&ugrave; l&#39;on pouvait explorer &agrave; sa guise cinq pistes &agrave; propos de l&#39;approche entreprise 2.0, du marketing 2.0, des relations publiques 2.0, des solutions 2.0 et de Twitter appr&ecirc;t&eacute; &agrave; la politique, aux affaires, au f&eacute;minin, etc.</span></span></p>
<p class="MsoPlainText">Il y en avait suffisamment pour les plus gros app&eacute;tits. Sans compter les &agrave;-c&ocirc;t&eacute;s comme le webcamp r&eacute;unissant en pararall&egrave;le les &laquo; aficionados &raquo; des entrailles du web (o&ugrave; les femmes se faisaient plus rares), heureux d&#39;&eacute;changer &agrave; propos des tendances les plus r&eacute;centes, et le webcomlive<span style="">&nbsp; </span>qui diffusait des entrevues (archiv&eacute;es maintenant sur <a href="http://www.youtube.com/watch?v=KozysFT-utI">YouTube</a>) avec la plupart des conf&eacute;renciers. L&#39;int&eacute;r&ecirc;t des participants pour toutes ces activit&eacute;s a crev&eacute; la toile sur Twitter o&ugrave; le mot-cl&eacute; #webcomMT a &eacute;t&eacute; le plus employ&eacute; au Canada presque toute la journ&eacute;e.</p>
<p class="MsoPlainText">Mission accomplie pour les deux responsables principaux du webcom, Michel Chioini et Claude Malaison, qui devaient rivaliser d&#39;&eacute;clat avec la premi&eacute;re &eacute;dition annuelle du <a href="http://www.infopresse.com/rdvweb/">RDV web</a> d&#39;Infopresse qui avait remport&eacute; un grand succ&egrave;s en avril.</p>
<p class="MsoPlainText">J&rsquo;aurais pu suivre plusieurs parcours. J&rsquo;ai choisi celui de l&rsquo;approche entreprise 2.0 (dont je tra&icirc;te dans ce <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/06/04/2-webcom-montreal-apprivoiser-le-savoir-social-et-les-wikis/">deuxi&egrave;me texte</a>) en bifurquant pour le marketing 2.0 le temps d&rsquo;une conf&eacute;rence. Histoire de voir o&ugrave; en &eacute;tait Matyas Gabor, directeur Marketing et services conseil chez <a href="http://www.w.illi.am">w.illi.am</a>, un habitu&eacute; des conf&eacute;rences webcom.</p>
<p class="MsoPlainText"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">Point de non-retour franchi</span></p>
<p class="MsoPlainText"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;">Pour M. Gabor,&nbsp;il y a peu de chances que le mouvement fasse marche arri&egrave;re. La progression des r&eacute;seaux sociaux au sein des Fortune Global 100, qui &eacute;taient rest&eacute;es prudentes face aux blogues, lui fait conclure que le train ne pourra plus &ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;.</span></span></p>
<p class="MsoPlainText"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText"><font class="Apple-style-span" color="#FF0000"><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/gabor3modifie1.jpg" rel="lightbox[2271]" rel="prettyPhoto[g2271]"><img alt="gabor3modifie" class="aligncenter size-full wp-image-2307" height="348" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/gabor3modifie1.jpg" title="gabor3modifie" width="289" /></a></font></p>
<p class="MsoPlainText"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText">Leur adh&eacute;sion est acquise plus facilement maintenant que les r&eacute;seaux sociaux sont fr&eacute;quent&eacute;s majoritairement par les femmes (en conformit&eacute; avec leur repr&eacute;sentation plus forte dans la population globale), un signe probant &agrave; l&#39;effet que le web social rejoint toutes les strates de la population.</p>
<p class="MsoPlainText"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText"><font class="Apple-style-span" color="#FF0000"><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/gabor4modifie1.jpg" rel="lightbox[2271]" rel="prettyPhoto[g2271]"><img alt="gabor4modifie" class="aligncenter size-full wp-image-2308" height="404" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/gabor4modifie1.jpg" title="gabor4modifie" width="385" /></a></font></p>
<p class="MsoPlainText"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText">Ceci &eacute;tant dit, il est conseill&eacute; d&#39;analyser et de planifier avant de se jeter &agrave; l&#39;eau. Dans la premi&egrave;re phase, on devra identifier ses besoins, &eacute;tudier les fa&ccedil;ons de faire de la concurrence et s&#39;enqu&eacute;rir des meilleures pratiques. Apr&egrave;s avoir d&eacute;termin&eacute; &agrave; qui on s&#39;adresse &agrave; l&#39;&eacute;tape de la planification, la meilleure tactique au stade de l&#39;entr&eacute;e en action sera d&#39;identifier les influenceurs dans votre domaine.</p>
<p class="MsoPlainText">Toutes les strat&eacute;gies r&eacute;ussies de marketing sur les r&eacute;seaux sociaux impliquent la pr&eacute;sence d&#39;influenceurs qui se font un plaisir de relayer l&#39;information diffus&eacute;e par les d&eacute;tenteurs de marques. On devra donc les identifier partout o&ugrave; ils sont (Facebook, Twitter, les blogues, YouTube, etc.) en vue d&#39;attirer leur attention et de les sensibiliser &agrave; notre pr&eacute;sence. La chose rapporte selon M. Gabor qui cite un article r&eacute;cent de <a href="http://www.e-marketer.mobi/Article.aspx?R=1007568">eMarketer</a> o&ugrave; l&#39;on apprend que 60% des fans d&#39;une page Facebook d&#39;entreprise ou de produit sont pr&eacute;dispos&eacute;s &agrave; recommander la ou les marques concern&eacute;es &agrave; leurs connaissances.</p>
<p class="MsoPlainText">Que retenir d&#39;une telle journ&eacute;e? Que le web social m&eacute;rite &agrave; coup s&ucirc;r d&#39;&ecirc;tre pris au s&eacute;rieux d&eacute;sormais par l&#39;ensemble des organisations. Nous avons atteint un seuil de p&eacute;n&eacute;tration suffisant des r&eacute;seaux sociaux parmi la population pour que leur adoption soit devenue pertinente pour la vaste majorit&eacute; des entreprises.</p>
<p class="MsoPlainText"><o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText">&nbsp;<o:p></o:p></p>
<p class="MsoPlainText">&nbsp;<o:p></o:p></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Savoir-faire web : l’avant-garde des entreprises québécoises s’intéresse au web social</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/04/20/savoir-faire-web-l%e2%80%99avant-garde-des-entreprises-quebecoises-s%e2%80%99interesse-au-web-social/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 19:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-faire web]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
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		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
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		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce deuxième volet consacré à la récapitulation de nos meilleurs textes publiés en 2009, nous revenons sur le sondage exclusif que nous avons mené en collaboration avec Webcom-Montréal et la maison de sondages SOM auprès des entreprises locales les plus innovantes. Coïncidant avec notre lancement, cette initiative visait à vérifier si les gens ayant assisté à l’une des six premières éditions de la conférence Webcom avaient enclenché depuis une démarche sur le web social. Notre intuition à l’effet que c’était le cas a été confirmée amplement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce deuxième volet consacré à la récapitulation de nos meilleurs textes publiés en 2009, nous revenons sur le sondage exclusif que nous avons mené en collaboration avec <a href="http://www.webcom-montreal.com/" target="_blank">Webcom-Montréal</a> et la maison de sondages <a href="http://www.som.ca/" target="_blank">SOM</a> auprès des entreprises locales les plus innovantes. Coïncidant avec notre lancement, cette initiative visait à vérifier si les gens ayant assisté à l’une des six premières éditions de la conférence Webcom avaient enclenché depuis une démarche sur le web social. Notre intuition à l’effet que c’était le cas a été confirmée amplement.</p>
<p>Après avoir vu le web social décoller vraiment en 2008 et 2009 aux États-Unis pour percer le mur des entreprises traditionnelles, nous étions convaincus que les entreprises québécoises du peloton de tête en matière de savoir-faire web devaient maintenant être sensibles au phénomène. Notre raisonnement reposait sur le fait que les participants à Webcom, nettement plus curieux que la moyenne, oeuvrent au sein des entreprises québécoises classées parmi les adopteurs précoces de technologies (selon l’expression «early adopters», employée par la société de recherche Gartner).</p>
<p>Dans sa première analyse du sondage, Julie Fortin, directrice des communications à SOM, a démontré que les deux tiers des participants à Webcom avaient mis en branle une démarche intégrant le web social à leur stratégie web, conformément à nos attentes, nettement moins élevées cependant :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-entreprises-precoces-en-technologie-embrassent-aux-deux-tiers-le-web-social/" target="_blank">Le web social séduit 64% des entreprises précoces en technologies</a>.</p>
<p>C’est pourquoi la deuxième analyse, abordant les résultats plus en détail, revêt autant d’importance en relativisant ce pourcentage très élevé que peu d’observateurs avaient envisagé sans doute. On y apprend en effet que la plupart des entreprises n’en sont qu’à leurs débuts, consacrent à leur démarche des budgets modestes et réclament toujours des cas et des histoires à succès pour les guider :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/23/61-des-entreprises-avant-gardistes-au-quebec-veulent-des-exemples-de-succes-avant-de-s%E2%80%99engager-plus-a-fond/" target="_blank">61 % des entreprises avant-gardistes au Québec veulent des exemples de succès avant de s’engager plus à fond</a>.</p>
<p><strong>Pendant ce temps aux États-Unis</strong></p>
<p>Notre observation de la scène américaine nous a permis de constater par la suite que la progression du web social, à peine entamée au Québec par les entreprises les plus innovantes, avait continué de pénétrer le tissu économique dans son ensemble aux États-Unis.</p>
<p>Peu spectaculaire quoique constante parmi les plus grandes entreprises américaines (les fameuses Fortune 500 lentes à se mouvoir et souvent craintives face à la perspective d&#8217;avoir à soutenir un débat ouvert avec leurs clients), la progression du web social avait fait des bons de géant cependant parmi les entreprises à plus forte croissance, celles inscrites au classement Inc 500. Elles sont passées de 27% en 2007 à 40% en 2008 et 80% l&#8217;an dernier à utiliser les réseaux sociaux dans leur stratégie de marketing en ligne. Près de la moitié, soit 45%, ont mis en place un blogue en 2009 après avoir été 39% en 2008 et 19% en 2007 à faire la même chose.</p>
<p>Il s&#8217;agit à nos yeux de la meilleure démonstrati0n à ce jour de l&#8217;effet que peut produire le savoir-faire web parmi des entreprises aussi peu ésotériques que des fabricants de «produits pour bébés, animaux domestiques et de casse-croûte salés» (selon les mots employés par le magazine Inc pour décrire les activités variées des entreprises inscrites à son classement).</p>
<p>Voici le compte-rendu que j’en ai fait :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/26/le-web-social-s%E2%80%99envole-parmi-les-inc-500/">Le web social s’envole parmi les Inc 500</a>.</p>
<p>Dans un autre sondage de <a href="http://www.business.com" target="_blank">business.com</a> auquel ont participé près de 3 000 entreprises aux États-Unis et au Canada à la fin de l&#8217;été 2009, nous apprenions par ailleurs que les bénéfices du web social étaient beaucoup plus appréciés par les entreprises qui transigent avec d&#8217;autres entreprises (B2B) que celles actives dans la vente au grand public. Elles l&#8217;emportent 11 fois sur 14 par rapport à autant d&#8217;indicateurs d&#8217;implication sur le web social.</p>
<p>Je me suis penché sur ces résultats démontrant qu’il n’est nul besoin de s’adresser à la foule pour tirer profit du web social :</p>
<p><a href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/08/les-entreprises-en-b2b-les-plus-actives-sur-le-web-social/">Les entreprises en B2B les plus actives sur le web social</a>.</p>
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		<title>Web + analytics = profits</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/18/web-analytics-profits/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 13:53:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Éric Delcroix</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[web analytique]]></category>

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		<description><![CDATA[Nicolas Malo et Jacques Warren, Français et Québécois d'origine respectivement, ont mis en application avant nous dans leur livre, «Web Analytics : mesurer le succès et maximiser les profits de votre site web», l'un des concepts de notre site. Rédigé en Français, il devait être le plus universel et pertinent possible, autant dans le contexte culturel et économique de l'Europe que dans celui de l'Amérique du Nord. Alors que l'analytique web est en pleine effervescence, l'objectif du livre était également de rendre accessible ce domaine au plus grand nombre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" style="margin-left: 10px; float:right" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/couverture-web-analytics-21.png" alt="La couverture du livre Web Analytics" width="150" height="229" /></p>
<p><a title="Nicolas Malo" href="http://www.nicolasmalo.com/" target="_blank">Nicolas Malo</a> et <a title="Jacques Warren" href="http://www.waomarketing.com/fr/index.php" target="_blank">Jacques Warren</a>, Français et Québécois d&#8217;origine respectivement, ont mis en application avant nous dans leur livre, <a title="Le site du livre Web Analyics" href="http://www.webanalyticsprofits.com/" target="_blank"><em>Web Analytics : mesurer le succès et maximiser les profits de votre site web</em></a>, l&#8217;un des concepts de notre site. Rédigé en français, il devait être le plus universel et pertinent possible, autant dans le contexte culturel et économique de l&#8217;Europe que dans celui de l&#8217;Amérique du Nord.</p>
<p>Alors que l&#8217;analytique web (cette expression ayant été déposée comme marque de commerce en France, cela explique le titre en anglais) est en pleine effervescence, l&#8217;objectif du livre était également de rendre accessible ce domaine au plus grand nombre.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, les auteurs ont écrit ce livre suite à un triple constat :</p>
<ul>
<li>les entreprises sont souvent déçues par les résultats obtenus car peu de visiteurs réalisent les actions souhaitées;</li>
<li>toute une panoplie de solutions d&#8217;analyse et d&#8217;optimisation des sites web est disponible sur le marché;</li>
<li>la culture de l&#8217;analytique et de l&#8217;optimisation web est encore peu répandue.</li>
</ul>
<p>On comprend mieux pourquoi l&#8217;accent est mis sur la démarche : mesurer, analyser et optimiser. Les auteurs insistent sur le fait qu&#8217;il est nécessaire de bien positionner et établir ses attentes face à l&#8217;analytique web, au regard de la stratégie et de la raison d&#8217;être de son site, afin de prendre les décisions adéquates.</p>
<p>Et puis, le danger de l&#8217;analytique web nous guette : réduction aux solutions techniques sans prise en compte du marketing et applications de savoir-faire mécaniques et simplistes.</p>
<p>Alors, que doit-on mesurer quand on sait que les principaux indicateurs de base : visiteurs uniques, visites et pages vues ne suffisent pas à déterminer la performance d&#8217;un site ? C&#8217;est à ce type de questions que répond le livre.</p>
<p>Pour écrire cet article, plutôt que de décrire le contenu excellent de ce livre, qui atteint tous les objectifs visés par les auteurs, j&#8217;ai choisi une autre formule : la carte heuristique ! Ainsi, cette carte disponible en ligne permettra de découvrir le livre pour ceux qui ne le connaissent pas, mais servira aussi d&#8217;aide-mémoire pour les lecteurs. De plus, il est possible de la compléter vous-même (un clic sur la carte vous amènera là où il faut <img src='http://www.rezopointzero.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> )</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mappio.com/mindmap/erdelcroix/web-analytics-le-livre"><img class="size-full wp-image-1847 aligncenter" title="Carte heuristique du livre Web Analytics de Nicolas Malo et Jacques Warren" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/mindmap-web-analytics1.jpg" alt="La carte heuristique du livre Web Analytics de Nicolas Malo et Jacques Warre" width="548" height="239" /></a></p>
<p><strong>Note de l&#8217;éditeur</strong> : nous vous encourageons fortement à explorer cette carte en cliquant sur tous ses embranchements pour en découvrir tous les détails.</p>
<p>Jacques et Nicolas ont effectué deux lancements pour leur livre, l&#8217;un <a href="http://www.walille.com/">en France</a>, l&#8217;autre <a href="http://www.nicolasmalo.com/web_analytics_ecommerce_f/2009/11/lancement-du-livre-web-analytics-de-nicolas-malo-et-jacques-warren-au-canada.html">au Québec</a> à quelques jours d&#8217;écart. Ces conférences de lancement étant filmées, je vous invite à regarder la capsule réalisée  par notre collègue Christian Aubry afin de faire connaissance avec Nicolas Malo et Jacques Warren et découvrir leur livre.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>La conférence de lancement du livre Web Analytics à Montréal</strong></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/zNr2VfCwf2I&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/zNr2VfCwf2I&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Black Friday et Cybermonday annoncent le temps des fêtes aux USA</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/25/black-friday-et-cybermonday-annoncent-le-temps-des-fetes-aux-usa/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 22:15:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cedric Fontaine</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[Usage et comportement]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>
		<category><![CDATA[Site Web]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Les jours qui suivent l&#8217;Action de Grâce aux USA sont généralement de bons indicateurs des tendances de consommation pour le temps des fêtes. Tout d&#8217;abord, le lendemain du jeudi de  la « Thanksgiving » est communément appelé le « Black Friday », en référence à la forte affluence dans les rues et les magasins de détail traditionnels. C&#8217;est une des journées où les ventes sont les plus fortes, annonçant ainsi la direction que prendra la saison des achats de fin d&#8217;année. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les jours qui suivent l&#8217;Action de Grâce aux USA sont généralement de bons indicateurs des tendances de consommation pour le temps des fêtes.</p>
<p>Tout d&#8217;abord, le lendemain du jeudi de  la « Thanksgiving » est communément appelé le « Black Friday », en référence à la forte affluence dans les rues et les magasins de détail traditionnels. C&#8217;est une des journées où les ventes sont les plus fortes, annonçant ainsi la direction que prendra la saison des achats de fin d&#8217;année.</p>
<p>Sur Internet, <a href="http://www.shop.org/home">Shop.org</a>, division de la National Retail Federation, a baptisé en 2005 le lundi suivant « Cybermonday », en référence à cette journée de retour au travail où les acheteurs en ligne préparent Noël et profitent de fortes offres promotionnelles.</p>
<p>Cette année, aux USA, 53.5% des travailleurs avec un accès internet, soit 68.8 millions de personnes, feront leurs achats de Noël depuis leur travail. C’est du moins ce que conclut un sondage de Shop.org auprès de 8,692 consommateurs américains qui ont été interrogés entre le 3 et 10 novembre.</p>
<p>Dans un autre volet de la même étude, <a href="http://www.shop.org/c/journal_articles/view_article_content?groupId=1&amp;articleId=1047&amp;version=1.0">réalisé pour Shop.org</a> auprès de 70 détaillants en ligne entre le 14 septembre et le 6 octobre, on apprenait que 87.1% des cybercommerces aux USA offriront une promotion spéciale ce jour là, contre 83.7% en 2008 et 72.2% en 2007. La moitié de ces offres seront diffusées par courriel encore cette année.</p>
<p>En France, près de 10 millions d&#8217;internautes ont visité le site <a href="http://www.cybermonday.fr/">Cybermonday.fr</a> en 2008, dans un pays où on compte 22 millions d&#8217;internautes, pour des dépenses de 20 milliards d&#8217;euros en 2008 (+25% sur un an). C’est dire que l’euphorie commerciale de fin d’année, que nous avons déjà <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/19/le-web-social-participe-a-l%E2%80%99euphorie-annuelle-de-consommation/">abordée</a> plus en détails, est un trait partagé aussi bien par les internautes du Nouveau Monde que ceux du Vieux Continent.</p>
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		<title>Les Canadiens fréquentent moins Internet pour l’information</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 22:10:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La troisième enquête « Context Matters », commandée par Microsoft à OTX International dans six pays à travers le monde dont le Canada, révèle que les Canadiens viennent sur Internet en moins grand nombre pour s’informer qu’ils ne le faisaient il y a deux ans. Leur première motivation à se brancher est la communication de loin. Dans un compte-rendu d’eMarketer à propos de ce sondage qu’ils sont parmi les rares à avoir vu (les seules mentions obtenues sur Google ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La troisième enquête « Context Matters », commandée par Microsoft à OTX International dans six pays à travers le monde dont le Canada, révèle que les Canadiens viennent sur Internet en moins grand nombre pour s’informer qu’ils ne le faisaient il y a deux ans. Leur première motivation à se brancher est la communication de loin.</p>
<p>Dans un compte-rendu d’<a title="Compte-rendu du sondage par eMarketer" href="http://www.emarketer.com/Article.aspx?R=1007384" target="_blank">eMarketer</a> à propos de ce sondage qu’ils sont parmi les rares à avoir vu (les seules mentions obtenues sur Google ou sur Bing à propos des mots clés « Context Matters »et Microsoft renvoient à cet article et à l’enquête de 2008), on apprend que l’information a décliné comme motivation à se brancher parmi les tranches d’âge étudiées à l’exception des 25 à 34 ans. Même en mentionnant qu’il s’agit du changement majeur à survenir dans les motivations de branchement, l’article ne précise pas l’ampleur de la baisse et se contente de préciser que l’information rencontre maintenant les faveurs de seulement 22% des 16 à 24 ans et de 26% des 25 à 34 ans comme des 35 à 54 ans, ce qui laisse supposer que ces derniers étaient plus nombreux il y a deux ans. Une remarque en passant, les gens âgés de 55 ans et plus n’existent pas dans cette enquête.</p>
<p>Comme en 2007, la motivation première à se brancher est la communication pour 51% des Internautes canadiens. Elle est endossée par une proportion plus forte de femmes que d’hommes (un trait commun avec ce qui se passe aux Etats-Unis). Cette répartition inégale s’est accrue depuis deux ans alors que les femmes attirées par la communication ont augmenté de 8% tandis que les hommes équivalents sont seulement 1% de plus.</p>
<p>Le divertissement constitue toutefois la motivation qui a le plus progressé. Ce sont les jeunes de 16 à 24 ans qui ont fait grimper les chiffres puisqu’ils sont maintenant 29% à se brancher prioritairement pour se divertir (une progression de 25% par rapport à il y a deux ans).</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1300" title="108314" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/1083141.gif" alt="108314" width="324" height="184" /></p>
<p>Pour Andrew Assad, gestionnaire senior en recherche à Microsoft Canada, ces changements indiquent autant des transferts dans l’utilisation que font les Canadiens d’Internet qu’une frontière moins étanche entre les usages qu’avant. « La ligne qui sépare la communication, l’information et le divertissement est de moins en moins claire, a-t-il déclaré à eMarketer. Les Internautes vont chercher leur information à travers leurs communications et les vidéos beaucoup plus qu’en 2007. »</p>
<p>Le phénomène qui a le plus surpris les auteurs de la recherche est la diversité des appareils maintenant utilisés pour accéder à Internet. On s’y connecte avec des ordinateurs de bureau, des portables, des mini-portables et des mobiles intelligents, mais aussi avec des mobiles ordinaires, des lecteurs MP3 et, pour la tranche d’âge des 16 à 24 ans, dans une grande proportion avec des consoles de jeux, fixes aussi bien que portables.</p>
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		<title>Les internautes plutôt perplexes quant aux contenus payants en ligne</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 21:33:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les médias établis ou aspirants au titre auront de la difficulté à déterminer si le modèle d’affaires reposant sur la vente de leurs contenus en ligne tient la route aux États-Unis. Des sondages produits récemment par Forrester Research et Boston Consulting Groupe (BCG) apportent un éclairage passablement différent à leur problématique. Rappelons que, selon une enquête de l’American Press Institute, 58% des médias américains envisagent de vendre leurs contenus pour réduire l’impact de la baisse de publicité sur leur support [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les médias établis ou aspirants au titre auront de la difficulté à déterminer si le modèle d’affaires reposant sur la vente de leurs contenus en ligne tient la route aux États-Unis. Des sondages produits récemment par Forrester Research et Boston Consulting Groupe (BCG) <a title="Deux sons de cloche différents" href="http://www.researchrecap.com/index.php/2009/11/16/more-publishers-planning-to-charge-for-online-content-but-consumers-may-not-cooperate/" target="_blank">apportent</a> un éclairage passablement différent à leur problématique.</p>
<p>Rappelons que, selon une enquête de <a title="American Press Institute" href="http://www.newspapernext.org/OnlineRev2009FINAL.pdf" target="_blank">l’American Press Institute</a>, 58% des médias américains envisagent de vendre leurs contenus pour réduire l’impact de la baisse de publicité sur leur support traditionnel et du volume insuffisant que leur rapporte cette source de revenus en ligne. Le quart des médias ont l’intention de procéder à ce changement au cours des prochains six mois.</p>
<p>S’il se concrétise, ce virage contrastera avec la situation actuelle alors que 90% des répondants au sondage de l’API affirment offrir leurs contenus gratuitement et que seulement 3% d’entre eux possèdent un système de paiement pour leurs contenus. Les directions de médias y penseront à deux fois s’ils se fient aux chiffres de Forrester et persisteront plus facilement dans leur décision s’ils accordent plus de confiance aux résultats dévoilés par BCG.</p>
<p>Les consommateurs rejoints par Forrester affirment à 80% être opposés à payer pour accéder à des nouvelles en ligne alors que ceux atteints par BCG, au nombre de 5 000 dans neuf pays, se montrent <a title="Sondage de BCG dans le New York Times" href="http://www.nytimes.com/2009/11/16/business/media/16paywall.html?_r=4&amp;partner=rss&amp;emc=rss" target="_blank">intéressés à 48%</a>, parmi les seuls gens sondés aux Etats-Unis, à acheter de l’information sur Internet ou à partir de leur appareil mobile. Le découpage des gens volontaires pour payer selon Forrester n’aide pas tellement à y voir clair puisque 8% des répondants opteraient pour une formule qui leur donnerait accès à tous les contenus offerts en ligne et qu’un autre 8% aimeraient que les médias leur offrent des abonnements valables pour tous leurs supports.</p>
<p>Malgé leur taux de réponse élevé en faveur de contenus payants, les résultats de BCG aux Etats-Unis sont les plus bas observés dans les neuf pays. Ce même taux s’élève à 60% dans plusieurs pays d’Europe occidentale. De plus, le montant moyen que les sondés veulent dépenser par mois est le plus bas aux Etats-Unis à 3 $ alors que les Italiens se disent prêts à dépenser au moins 7 $ pour des contenus dans le même laps de temps.</p>
<p>Selon John Rose, associé à la tête des recherches pour l’industrie des grands médias à BCG, les intentions différentes des consommateurs américains sont dues au plus grand nombre de sources d’information gratuite aux Etats-Unis. Habitués à payer pour accéder à l’information qu’ils désirent, les Européens se montrent effectivement davantage intéressés à débourser encore plus s’ils perdent l’usage de médias gratuits jusqu&#8217;ici.</p>
<p>On doit conclure que le portrait n’est pas nécessairement rose pour autant dans le cas du sondage de BCG puisque les Américains ont un budget très peu élastique à consacrer à l’achat de contenus. Ils n’accrocheront pas à toutes les offres qui se présenteront.</p>
<p>Note : Le marché des contenus payants s’adressant au grand public est passablement différent de celui que rezopointzero compte desservir. Même en Amérique du Nord, les entreprises sont habituées à payer pour des contenus professionnels leur prodiguant conseils et études de cas dans toutes sortes de domaines. Les médias intéressés à consulter la recherche de Forrester devront d’ailleurs débourser 749 $ pour accéder au <a title="Publishers Need Multichannel Subscription Models" href="http://www.alacrastore.com/research/forrester-Publishers_Need_Multichannel_Subscription_Models-53822" target="_blank">rapport complet</a>.</p>
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		<title>En 123 secondes de la vie du Web&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 18:15:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[… 1288 nouveaux textes de blogues apparaissent, Twitter s&#8217;enrichit de 68 nouveaux utilisateurs, 192 nouvelles vidéos chargées sur Facebook et 4296 images sur Flickr, 2 865 741 requêtes de recherche sur Google&#8230; le Web des internautes grandit à vue d&#8217;œil. « Erreur, mon cher Watson, dirait Sherlock Holmes, le Web grandit à un rythme tel que l&#8217;œil d&#8217;un humain ne peut suivre sa vitesse de croissance si celle-ci est mise à jour chaque seconde ». Il aurait bien raison ce vieux Sherlock, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>… 1288 nouveaux textes de blogues apparaissent, Twitter s&#8217;enrichit de 68 nouveaux utilisateurs, 192 nouvelles vidéos chargées sur Facebook et 4296 images sur Flickr, 2 865 741 requêtes de recherche sur Google&#8230; le Web des internautes grandit à vue d&#8217;œil.</p>
<p>« Erreur, mon cher Watson, dirait <a title="Sherlock Homes dans Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sherlock_holmes" target="_blank">Sherlock Holmes,</a> le Web grandit à un rythme tel que l&#8217;œil d&#8217;un humain ne peut suivre sa vitesse de croissance si celle-ci est mise à jour chaque seconde ».</p>
<p>Il aurait bien raison ce vieux Sherlock, car si l&#8217;on va fureter sur le <a title="Compteur de Gary Hayes" href="http://www.personalizemedia.com/the-count/" target="_blank">blog</a> de Gary Hayes*, on tombe sur un compteur qui n&#8217;a d&#8217;égal semble-t-il que celui du <a title="Cost Of War" href="http://costofwar.com/" target="_blank">coût des guerres</a> menées par les États-Unis depuis 2001! Le compteur de Gary Hayes propose la mise à jour permanente de « 21 indices » du Web social, à condition que l&#8217;on accepte de considérer – à tort selon moi – les recherches sur Google comme étant une partie intégrante du Web social.</p>
<p>En laissant courir le compteur pendant 123 secondes (difficile de l&#8217;arrêter à deux minutes pile), j&#8217;ai obtenu les résultats cités plus hauts comme on peut le voir dans la copie d&#8217;écran suivante :</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1135" title="164secondesduWeb" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/11/164secondesduWeb1.jpeg" alt="164secondesduWeb" width="601" height="640" /></p>
<p>La statistique sur Google est cependant intéressante d&#8217;un point de vue technique : le système d&#8217;exploitation Linux sur lequel repose Google est capable de supporter des charges colossales de travail! Linux, rappelons-le est un système libre, gratuit et issu d&#8217;une immense communauté ouverte forte de milliers de personnes&#8230;</p>
<p>La grande valeur du compteur de Gary Hayes est d&#8217;illustrer concrètement la vigueur du Web créé et animé par les internautes dont on sait aujourd&#8217;hui que ce « Web informel » dépasse en quantité d&#8217;informations le « web formel ». Formel, informel, la frontière à vrai dire n&#8217;est pas étanche; aussi la question que l&#8217;on peut se poser est celle de l&#8217;impact et de la signification du dépôt permanent de ces millions d&#8217;éléments que les internautes n&#8217;ont de cesse de créer.</p>
<p>On a peut-être ici au Québec la signification de ce déferlement : n&#8217;oublions pas que l&#8217;un des extraordinaires slogans publicitaires du Québec a été le « On est 6 millions, faut se parler ». Et si le Web n&#8217;était pas une affaire de « sites Internet », mais un immense parloir?</p>
<p>* En plus d&#8217;être consultant, <a title="Compte Twitter de Gary Hayes" href="http://twitter.com/GaryPHayes" target="_blank">Gary Hayes</a> est le directeur du LAMP (Lab for Advanced Media Production) de Sydney en Australie. Il est aussi le responsable des communications (CCO  &#8211; Chief communications officer) d&#8217;une entreprise de jeux et de mondes virtuels.</p>
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