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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; Technologies</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>eCom Montréal comble un besoin flagrant</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 15:37:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
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		<description><![CDATA[L’explosion des réseaux sociaux et des applications pour mobiles intelligents suscite finalement de l’intérêt pour le commerce électronique au Québec. On peut en constater l’écho dans tous les médias. Il manquait ici un événement dédié spécifiquement aux affaires et commerce électronique où nos organisations pourraient s’initier à la chose pour rattraper leur retard notoire. Ce besoin est maintenant comblé. Le premier Salon eCom Montréal se tient le 18 mai prochain et comporte aussi une conférence déjà bien remplie où des représentants de Google, du Groupe Pages Jaunes, de Desjardins, de la SAQ, des agences NVI, Phéromone et Umen, entre autres, feront part de leurs services ou de leur expérience.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3652" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/03/eCom-Montreal-bandeau-300x350.jpg" title="eCom-Montreal-bandeau-300x350" width="500" /></p>
<p><strong>L&rsquo;explosion des r&eacute;seaux sociaux et des applications pour mobiles intelligents suscite finalement de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour le commerce &eacute;lectronique au Qu&eacute;bec. On peut en constater l&rsquo;&eacute;cho dans tous les m&eacute;dias. Il manquait ici un &eacute;v&eacute;nement d&eacute;di&eacute; sp&eacute;cifiquement aux affaires et commerce &eacute;lectronique o&ugrave; nos organisations pourraient s&rsquo;initier &agrave; la chose pour rattraper leur retard notoire. Ce besoin est maintenant combl&eacute;. Le premier <a href="http://www.ecommontreal.com">Salon eCom Montr&eacute;al</a> se tient le 18 mai prochain et comporte aussi une <a href="http://www.ecom-montreal.com/conferenciers/conferenciers.html ">conf&eacute;rence d&eacute;j&agrave; bien remplie</a> o&ugrave; des repr&eacute;sentants de Google, du Groupe Pages Jaunes, de Desjardins, de la SAQ, des agences NVI, Ph&eacute;romone et Umen, entre autres, feront part de leurs services ou de leur exp&eacute;rience.<br />
	</strong></p>
<p>En apprenant son existence qui co&iuml;ncidait avec le th&egrave;me de notre prochain cahier, notre organisation, la Coop Innov X.0, a approch&eacute; son promoteur, M. <a href="http://www.linkedin.com/in/stephanericoul">St&eacute;phane Ricoul</a>. Il s&rsquo;est d&eacute;gag&eacute; de cette rencontre une approche commune &agrave; travers des v&eacute;hicules distincts. En cons&eacute;quence, nous avons conclu en moins d&rsquo;une semaine le partenariat dont on vous parle plus loin parce qu&rsquo;il implique de notre c&ocirc;t&eacute; une modification importante &agrave; notre fonctionnement. Pour l&rsquo;instant, sachez que la conf&eacute;rence va &ecirc;tre cl&ocirc;tur&eacute;e par le d&eacute;voilement de notre sondage exclusif avec l&rsquo;agence de sondages SOM &agrave; propos des perceptions des manufacturiers qu&eacute;b&eacute;cois face au commerce &eacute;lectronique.</p>
<h2>Pour d&eacute;cideurs n&eacute;ophytes</h2>
<p>Questionn&eacute; sur les raisons de la mise sur pied de cette conf&eacute;rence, M. Ricoul explique que les technologies web progressent tellement rapidement que les entreprises doivent s&rsquo;assurer d&rsquo;aborder du bon pied toute initiative de commerce &eacute;lectronique, sous peine de devoir tout recommencer. &laquo; Comme elles ont difficilement droit &agrave; l&rsquo;erreur, il leur faut savoir comment ont proc&eacute;d&eacute; les entreprises qui ont r&eacute;ussi, quelles sont les meilleures pratiques pour chaque dimension de l&rsquo;&eacute;quation. L&rsquo;absence d&rsquo;un &eacute;v&eacute;nement annuel au Qu&eacute;bec comme celui de la <a href="http://events.nrf.com/annual2011/public/enter.aspx">National Retail Federation</a>, qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; en janvier dernier &agrave; New York, nous a convaincus qu&rsquo;il y avait de la place ici pour une rencontre du m&ecirc;me genre o&ugrave; on peut non seulement apprendre des conf&eacute;renciers, mais r&eacute;seauter avec les exposants au besoin, &raquo; d&eacute;clare-t-il.</p>
<p>Les participants attendus occupent des fonctions de marketing, de strat&eacute;gie ou d&rsquo;entrepreneuriat interne puisque tous les contenus de la conf&eacute;rence tournent autour de l&rsquo;acquisition et de la fid&eacute;lisation de la client&egrave;le. &Agrave; ce sujet, M. Ricoul sp&eacute;cifie qu&rsquo;il faut cesser de limiter le commerce &eacute;lectronique &agrave; la partie transactionnelle de la vente puisque le Web couvre tout le cycle de la vente jusqu&rsquo;au service apr&egrave;s vente, un &eacute;l&eacute;ment majeur de fid&eacute;lisation, o&ugrave; il est particuli&egrave;rement efficace.</p>
<h2>Outil d&rsquo;am&eacute;lioration continue</h2>
<p>Du c&ocirc;t&eacute; des meilleures pratiques, Nectarios Economakis, responsable des relations avec les agences pour Google &agrave; Montr&eacute;al, fera porter son intervention principalement sur le r&ocirc;le de l&rsquo;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mesure_d%27audience_sur_Internet">analytique Web</a> (&laquo; Web analytics &raquo; en anglais) dans la mesure de la performance d&rsquo;un site. &laquo; En commerce &eacute;lectronique, l&rsquo;analytique Web est devenue indispensable. Cela a un impact direct et imm&eacute;diat sur la croissance des ventes quand on l&rsquo;applique syst&eacute;matiquement &agrave; la portion du site d&eacute;di&eacute;e au panier d&rsquo;achat. On peut ainsi multiplier les tests et trouver la disposition optimale des op&eacute;rations &agrave; effectuer qui limitera au minimum le nombre de transactions abandonn&eacute;es en cours de route par les internautes, &raquo; affirme-t-il.</p>
<p>Sans s&rsquo;attarder particuli&egrave;rement &agrave; <a href="http://www.google.com/analytics/">Google Analytics</a>, un des produits d&eacute;di&eacute;s &agrave; cette sp&eacute;cialit&eacute;, M. Economakis entend insister sur l&rsquo;indispensable apport des ressources humaines pour pouvoir profiter de l&rsquo;impact maximal de l&rsquo;outil. &laquo; Il faut consacrer 90% en capital humain et seulement 10% &agrave; la mise en place de l&rsquo;outil. Ce n&rsquo;est pas magique, &ccedil;a ne marche pas tout seul. Pour augmenter la performance d&rsquo;un site, il faut scruter les statistiques quotidiennement, sinon au moins une fois par semaine. Et &ccedil;a prend des sp&eacute;cialistes pour faire les bonnes analyses. Faute d&rsquo;expertise interne, on doit recourir &agrave; une agence qui ma&icirc;trise le domaine, &raquo; pr&eacute;cise-t-il.</p>
<h2>Mobiles intelligents : un segment porteur</h2>
<p>Parmi les &eacute;tudes de cas, celle de l&rsquo;application mobile d&rsquo;Acc&egrave;s D chez Desjardins m&eacute;ritera le d&eacute;tour. Non pas pour imiter la plus importante entreprise qu&eacute;b&eacute;coise, mais bien pour v&eacute;rifier de source s&ucirc;re que la mobilit&eacute; transactionnelle est entr&eacute;e dans les m&oelig;urs au Qu&eacute;bec.</p>
<p>Introduite en septembre dernier, l&rsquo;application mobile de Desjardins regroupait quatre mois plus tard 145 000 utilisateurs qui y avaient acc&eacute;d&eacute; plus de 5,7 millions de fois. &laquo; &Ccedil;a d&eacute;passe nettement ce qu&rsquo;on attendait selon nos pr&eacute;visions. On lance souvent des produits. Souvent, il faut les pousser &agrave; bout de bras pour que &ccedil;a l&egrave;ve. L&agrave;, l&rsquo;impact a &eacute;t&eacute; intense en partant et &ccedil;a se poursuit, &raquo; r&eacute;sume &agrave; ce propos Danny L. Desrosiers, directeur principal Solutions Internet et mobile pour les caisses populaires Desjardins. En lice pour les prochains <a href="http://www.actionti.com/accueil/octas/octas-2011">Octas</a> r&eacute;compensant les meilleures applications TI en entreprises, l&rsquo;application sera d&eacute;cortiqu&eacute;e dans les d&eacute;tails par M. Desrosiers. Il expliquera comment elle a &eacute;t&eacute; positionn&eacute;e et r&eacute;alis&eacute;e avant de livrer les constats qui s&rsquo;en d&eacute;gagent au bout de sept mois.</p>
<h2>Impact des r&eacute;seaux sociaux</h2>
<p>Une bonne partie des conf&eacute;rences sera aussi consacr&eacute;e aux tendances en cours. Andr&eacute; B&eacute;langer, vice-pr&eacute;sident service-conseils pour <a href="http://www.pheromone.ca/">Ph&eacute;romone</a>, abordera les le&ccedil;ons qu&rsquo;il faut tirer de l&rsquo;exp&eacute;rience du TNM avec Moli&egrave;re sur Twitter. Il parlera aussi d&rsquo;une application mobile permettant aux participants &agrave; un &eacute;v&eacute;nement et &agrave; tous ceux qui le suivent &agrave; distance quand il est t&eacute;l&eacute;vis&eacute;, d&rsquo;exprimer leur satisfaction ou pas face &agrave; son d&eacute;roulement. Introduit pendant les prochaines s&eacute;ries &eacute;liminatoires de hockey par RDS, un client de Ph&eacute;romone, cette application risque d&rsquo;accro&icirc;tre la fi&egrave;vre du hockey, ce qui n&rsquo;est pas peu dire. Ces deux cas refl&egrave;tent l&rsquo;<a href="http://www.rezopointzero.com/2011/02/22/l-industrie-web-tentee-par-l-hegemonie/">orientation nouvelle</a> de Ph&eacute;romone qui aborde d&eacute;sormais le site web comme un &eacute;l&eacute;ment parmi d&rsquo;autres &laquo; pour placer la marque au c&oelig;ur des conversations &raquo;, selon M. B&eacute;langer.</p>
<p><a href="http://www.nvisolutions.com/">NVI</a> , la plus importante agence de r&eacute;f&eacute;rencement au Canada dont le conf&eacute;rencier reste &agrave; pr&eacute;ciser, entend aussi axer son intervention sur l&rsquo;apport des r&eacute;seaux sociaux en soulignant, dans son cas, le lien qu&rsquo;ils ont avec le r&eacute;f&eacute;rencement. Guillaume Bouchard, pr&eacute;sident de NVI, indique que son agence compte d&eacute;j&agrave; pr&egrave;s d&rsquo;une dizaine de sp&eacute;cialistes des r&eacute;seaux sociaux qui abordent le domaine dans l&rsquo;optique d&rsquo;augmenter la notori&eacute;t&eacute; de ses clients sur les r&eacute;seaux eux-m&ecirc;mes, mais &eacute;galement dans le but de les faire mieux ressortir dans les r&eacute;sultats de recherche. &laquo; On privil&eacute;gie une approche globale qui permet de couvrir tous les besoins d&rsquo;une entreprise en mati&egrave;re de services web, &raquo; note M. Bouchard en pr&eacute;cisant que les cas abord&eacute;s par son entreprise seront repr&eacute;sentatifs du tissu &eacute;conomique qu&eacute;b&eacute;cois.</p>
<p>Matthieu Houle, directeur Applications mobiles pour le <a href="http://360.PagesJaunes.ca/fr">Groupe Pages Jaunes</a>, parlera d&rsquo;une autre tendance tr&egrave;s forte, la g&eacute;olocalisation accoupl&eacute;e au commerce local. Il s&rsquo;attardera &agrave; l&rsquo;interface de programmation d&rsquo;applications (API en anglais) de la plateforme des Pages Jaunes qui permet aux d&eacute;veloppeurs ext&eacute;rieurs de mettre au point des applications mobiles qui se greffent aux contenus de l&rsquo;entreprise. Semblable au proc&eacute;d&eacute; employ&eacute; par Amazon, Facebook, Twitter, et plein d&rsquo;autres pour encourager les joueurs ext&eacute;rieurs &agrave; g&eacute;n&eacute;rer du trafic sur leur plateforme, cette possibilit&eacute; permet &agrave; des sites comme <a href="http://poynt.com">Poynt</a> de cr&eacute;er des applications vari&eacute;es pour les d&eacute;tenteurs de mobiles intelligents. &laquo; On compte d&eacute;j&agrave; 700 d&eacute;veloppeurs qui s&rsquo;en sont pr&eacute;valus, &raquo; ajoute M. Houle.</p>
<h2>Tous les cahiers gratuits d&eacute;sormais</h2>
<p>Vous pourrez acc&eacute;der dans notre prochain cahier &agrave; certains de ces contenus parce que notre entente avec eCom Montreal pr&eacute;voit d&rsquo;int&eacute;grer au dit cahier sur le commerce &eacute;lectronique une partie des conf&eacute;rences qui auront lieu. Nous distribuerons d&rsquo;ailleurs une version imprim&eacute;e de notre cahier &agrave; tous les participants.</p>
<p>Nous avions pr&eacute;vu ouvrir les pages de ce cahier gratuitement &agrave; tout le monde afin d&rsquo;en exposer la valeur ajout&eacute;e au maximum de lecteurs cible. Apr&egrave;s m&ucirc;re r&eacute;flexion, nous avons d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;en faire encore plus et de rendre publics tous nos contenus produits &agrave; ce jour. Nous ouvrirons donc les pages de nos deux pr&eacute;c&eacute;dents cahiers r&eacute;serv&eacute;s aux abonn&eacute;s payants, Logiciels libres et Sites web efficaces en affaires, peu de temps <strike>avant</strike> apr&egrave;s la conf&eacute;rence parce que nous y abordions par la bande le commerce &eacute;lectronique. Ces deux th&egrave;mes n&rsquo;y sont pas &eacute;trangers, loin de l&agrave;.</p>
<p>Ce changement de strat&eacute;gie s&rsquo;imposait parce qu&rsquo;il nous importe plus de contribuer &agrave; l&rsquo;&eacute;veil d&rsquo;un maximum d&rsquo;entreprises au Qu&eacute;bec que de compter uniquement sur les plus &eacute;veill&eacute;es pour faire nos frais. Comme il nous a &eacute;t&eacute; donn&eacute; de constater que l&rsquo;&eacute;veil ne peut se faire en catimini en ne vous cachant pas que nous &eacute;tions encore loin des 1 000 abonn&eacute;s qui nous auraient permis d&rsquo;&ecirc;tre rentable et d&rsquo;am&eacute;liorer notre service, notre mod&egrave;le reposera d&eacute;sormais sur l&rsquo;apport de commanditaires et d&rsquo;annonceurs.</p>
<p>Nous sommes tr&egrave;s confiants d&rsquo;en int&eacute;resser quelques-uns &agrave; court terme et beaucoup plus &agrave; moyen terme. Bien que tr&egrave;s courte, notre exp&eacute;rience nous a convaincus que plusieurs organisations ont autant que nous &agrave; c&oelig;ur de contribuer &agrave; &eacute;lever le niveau des comp&eacute;tences num&eacute;riques dans nos organisations. Les fournisseurs les plus cr&eacute;dibles, qu&rsquo;on retrouve autant parmi les plus importants que les plus petits qui ma&icirc;trisent des sp&eacute;cialit&eacute;s pointues, savent tr&egrave;s bien que l&rsquo;industrie dans son ensemble, et non seulement les clients, profitera du fait que les d&eacute;cideurs soient plus aguerris en mati&egrave;re d&rsquo;affaires &eacute;lectroniques. Il y aura moins de place pour les fournisseurs incomp&eacute;tents et l&rsquo;on comptera ainsi en bout de ligne moins d&rsquo;histoires d&rsquo;horreur, ce qui diminuera d&rsquo;autant les appr&eacute;hensions compr&eacute;hensibles des entreprises.</p>
<p>Notre apport sur ce plan d&eacute;coule de notre credo &agrave; l&rsquo;effet qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus de place pour les salades (&laquo; Bullshit &raquo; en anglais) dans l&rsquo;information transmise aux entreprises en mati&egrave;re de savoir-faire web. Nous sommes donc toujours en qu&ecirc;te des bons coups inspirants comme des mauvais coups (plus difficiles &agrave; rendre publics, on le sait) &agrave; &eacute;viter. &Ccedil;a nous fera plaisir de vous en parler au <a href="http://www.ecom-montreal.com/">salon eCom Montr&eacute;al</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>De l&#8217;effet réseau comme rouleau compresseur</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/11/24/de-leffet-reseau-comme-rouleau-compresseur/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 15:45:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Huot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Les logiciels libres ou à code source ouvert diffèrent des logiciels propriétaires ou à code fermé en ce sens qu'ils sont gratuits et qu'on peut les copier ou les modifier à l'infini... Ils sont développés collégialement par des fondations, des associations et des entreprises, ces dernières tirant leurs revenus des services qu'elles offrent à leurs clients. Si, pour des entreprises, la gratuité des licences et l'absence de restrictions quant au nombre de d'utilisateurs ou de processeurs est déterminante, pour d'autres, c'est la maîtrise de leur système d'information qui constitue le premier attrait des logiciel libres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3020" height="250" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/2-analyse-logiciels-libres-bandeau.jpg" title="2-analyse-logiciels-libres-bandeau" width="500" /></p>
<p><strong>Les logiciels libres ou &agrave; code source ouvert diff&egrave;rent des logiciels propri&eacute;taires ou &agrave; code ferm&eacute; en ce sens qu&#39;ils sont gratuits et qu&#39;on peut les copier ou les modifier &agrave; l&#39;infini&#8230; Ils sont d&eacute;velopp&eacute;s coll&eacute;gialement par des fondations, des associations et des entreprises, ces derni&egrave;res tirant leurs revenus des services qu&#39;elles offrent &agrave; leurs clients. Si, pour des entreprises, la gratuit&eacute; des licences et l&#39;absence de restrictions quant au nombre de d&#39;utilisateurs ou de processeurs est d&eacute;terminante, pour d&#39;autres, c&#39;est la ma&icirc;trise de leur syst&egrave;me d&#39;information qui constitue le premier attrait des logiciel libres.</strong></p>
<p>Pour mieux comprendre la distinction entre code source ouvert ou ferm&eacute;, disons que le Coca-Cola est aux logiciels propri&eacute;taires ce que la recette de limonade est aux logiciels libres. Alors que la recette du Coca est gard&eacute;e secr&egrave;te, la formule de base de la limonade est publique et, surtout, modifiable pour l&#39;adapter &agrave; des go&ucirc;ts particuliers ou tout simplement innover. Pour des diab&eacute;tiques par exemple, on remplacera le sucre par du fructose. Et toute personne peut se lancer en affaires en utilisant cette recette ou l&#39;une de ses multiples variantes. En faisant appel &agrave; ses contacts sur Facebook ou Twitter, elle peut tout autant profiter de leurs suggestions pour am&eacute;liorer la recette.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Retour aux sources du code source<br />
	</span></strong></p>
<p>Sous r&eacute;serve que toute comparaison bo&icirc;te toujours &agrave; quelque part, le mod&egrave;le de la limonade aide &agrave; comprendre comment fonctionne l&#39;&eacute;conomie du logiciel libre. &Agrave; partir de &laquo; briques logicielles &raquo;, on am&eacute;liore des produits existants ou on en cr&eacute;e de nouveaux. Qui r&eacute;alise cela? Des fondations, des entreprises et des d&eacute;veloppeurs autonomes (des geeks comme on les appelle souvent) qui joignent leur savoir-faire pour d&eacute;velopper des logiciels qui seront sans cesse am&eacute;lior&eacute;s par la suite en passant d&#39;une version &agrave; l&#39;autre sans que cela co&ucirc;te un sou de plus.</p>
<p>Le ph&eacute;nom&egrave;ne du logiciel libre est apparu d&egrave;s 1983 sous l&#39;impulsion de Richard Stallman qui en a d&eacute;fini les contours th&eacute;oriques en &eacute;tant convaincu, entre autres, que c&#39;&eacute;tait le meilleur moyen de mettre fin aux incompatibilit&eacute;s entre les syst&egrave;mes. &Agrave; ses yeux, il s&#39;agissait bien plus d&#39;un retour aux sources que d&#39;un renversement de la tendance de l&#39;heure qui &eacute;tait favorable aux logiciels propri&eacute;taires. Aux tous d&eacute;buts de l&#39;informatique, le code source r&eacute;glant les cycles des ordinateurs centraux d&#39;IBM &eacute;tait effectivement public et gratuit. Stallman soutient que le changement de culture entra&icirc;n&eacute; par l&#39;application aux logiciels en 1980 des r&egrave;gles de propri&eacute;t&eacute; intellectuelle a fait plus de tort que de bien.</p>
<p>C&#39;est la prolif&eacute;ration d&#39;Internet au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990 dans les milieux acad&eacute;miques et technologiques &agrave; travers le monde qui a fourni cependant le tremplin utile &agrave; l&#39;essor v&eacute;ritable des logiciels libres. Le premier produit &agrave; en profiter de fa&ccedil;on significative fut le syst&egrave;me d&#39;exploitation Linux qui a &eacute;t&eacute; initi&eacute; dans sa chambre d&#39;&eacute;tudiant d&#39;Helzinki par Linus Torvald. Ses efforts ont &eacute;t&eacute; relay&eacute;s rapidement par des centaines de d&eacute;veloppeurs, admiratifs de son travail initial, &agrave; travers le monde qui ont voulu ajouter leur pierre &agrave; l&#39;&eacute;difice.</p>
<p style="text-align: center;"><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3016" height="300" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/11/rouleau-compresseur-logiciel-libre.jpg" title="rouleau-compresseur-logiciel-libre" width="500" /><br />
	&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Effet r&eacute;seau<br />
	</span></strong></p>
<p>L&#39;ouverture du r&eacute;seau au grand public vers 1995 a favoris&eacute; ensuite l&#39;&eacute;closion d&#39;innovations logicielles importantes qui ont toutes emprunt&eacute; le mod&egrave;le du code source ouvert. Le serveur de pages HTTP Apache, le syst&egrave;me de base de donn&eacute;es MySQL et le langage de programmation PHP sont devenus ainsi les trois autres briques qu&#39;on ajoute &agrave; Linux pour former le cadre de d&eacute;veloppement des sites web les plus imposants. L&#39;approche a &eacute;t&eacute; baptis&eacute;e LAMP en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la premi&egrave;re lettre de chacun de ces syst&egrave;mes.</p>
<p>Depuis l&#39;an 2000, les nouveaux logiciels libres se comptent par centaines. Ils ne s&#39;imposeront pas tous parce que le maintien d&#39;une communaut&eacute; vivante de d&eacute;veloppeurs d&eacute;pend souvent de quelques uns d&#39;entre eux, beaucoup plus dynamiques que le reste. Si ces derniers se laissent happer par d&#39;autres projets &agrave; cause de leur vilain d&eacute;faut de voler de d&eacute;fi en d&eacute;fi, la fi&egrave;vre peut retomber.</p>
<p>Des conflits peuvent par ailleurs survenir &agrave; l&#39;int&eacute;rieur du collectif de d&eacute;part &agrave; l&#39;origine de la communaut&eacute;. Il arrive que le produit initial soit repris et am&eacute;lior&eacute; sous un autre nom par des dissidents. C&#39;est ce qu&#39;on appelle un &laquo; fork &raquo;. Le syst&egrave;me de gestion de contenu <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joomla">Joomla</a> est un peu l&#39;embl&ecirc;me des forks pour avoir mobilis&eacute; les &eacute;nergies des partisans des logiciels libres &agrave; sa naissance en 2005.</p>
<p>Une majorit&eacute; de codeurs de la communaut&eacute; <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mambo_(CMS)">Mambo</a> a alors d&eacute;cid&eacute; de refaire le monde sous le chapeau de Joomla. Ils &eacute;taient en conflit ouvert avec l&#39;entreprise &agrave; l&#39;origine du d&eacute;veloppement de Mambo qui avait ouvert son code &agrave; tous vents, mais en conservant le contr&ocirc;le sur la marque de commerce. Spontan&eacute;ment, les adeptes du code source libre, professionnels et utilisateurs, ont rejoint la communaut&eacute; Joomla qui l&#39;a emport&eacute; de loin et donn&eacute; au produit une longueur d&#39;avance impossible &agrave; rattraper par Mambo.</p>
<p>Quand les communaut&eacute;s deviennent suffisamment grandes pour souffrir la disparition d&#39;une partie de leurs membres initiaux (et non de la majorit&eacute; d&#39;entre eux comme dans le cas de Mambo), elles ont toutes les chances de perdurer autant que les soci&eacute;t&eacute;s traditionnelles dominantes.</p>
<p>Aujourd&#39;hui, Linux est d&eacute;velopp&eacute; par quelques 1 000 d&eacute;veloppeurs &agrave; plein temps dans 200 entreprises et des centaines de contributeurs secondaires &agrave; l&#39;emploi d&#39;une multitude d&#39;int&eacute;grateurs ou tout simplement &agrave; leur compte. Parmi les trois plus grandes entreprises contributrices, il y a&#8230; IBM qui n&#39;est pas, &agrave; proprement parler, une entreprise de logiciels libres.<br />
	Alors pourquoi IBM supporte-t-elle Linux et les logiciels libres? Certainement pas par nostalgie ou r&eacute;flexe atavique de revenir &agrave; ses origines. On imagine difficilement ses dirigeants port&eacute;s au sentimentalisme.</p>
<p>Dans un document pr&eacute;sent&eacute; sur sa page <a href="http://www-03.ibm.com/linux/">Linux</a>, Big Blue affirme que son soutien provient non seulement de la qualit&eacute; du produit, mais tout autant de &laquo; la flexibilit&eacute;, la libert&eacute; de choix et l&#39;attrayant co&ucirc;t total de possession (Total cost of ownership) qu&#39;il procure &agrave; ses clients &raquo;. Arr&ecirc;tons-nous donc &agrave; ces arguments et quelques autres qui sont le plus souvent associ&eacute;s aux logiciels libres&#8230;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Qualit&eacute; du produit <br />
	</span></strong></p>
<p>Comme il y a des milliers de logiciels libres, il serait pr&eacute;somptueux d&#39;affirmer qu&#39;ils sont tous excellents. En vertu de leur mode de d&eacute;veloppement, leur qualit&eacute; initiale est toutefois le meilleur ingr&eacute;dient de leur croissance qui vient &agrave; son tour alimenter leur sup&eacute;riorit&eacute;. Sans que cette r&egrave;gle soit irr&eacute;versible parce que les communaut&eacute;s de d&eacute;veloppeurs peuvent aussi mourir (comme on l&#39;a vu avec Mambo), en ce qui concerne Linux, une <a href="http://www.top500.org/stats/list/35/osfam">statistique</a> illustre la qualit&eacute;, la robustesse et la puissance du produit : 91 % des 500 plus gros ordinateurs au monde utilisent Linux comme syst&egrave;me d&#39;exploitation!</p>
<p>Autre exemple de la force de Linux: le Euronext NY Stock Exchange, la plus grande bourse au monde, utilise Red Hat Enterprise Linux pour transmettre des centaines de milliers de messages par seconde &ndash; des milliards par jour &ndash; au sein de sa plateforme de n&eacute;gociation &eacute;lectronique. Et, selon Brian Clark, directeur TI, ce passage vers le libre a permis &agrave; l&#39;entreprise de r&eacute;aliser des &eacute;conomies se situant &laquo; <a href="http://www.redhat.com/about/news/prarchive/2010/nyse-euronext.html">entre 50% et 60%</a> &raquo;.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Flexibilit&eacute; dans ses g&egrave;nes<br />
	</span></strong></p>
<p>La possibilit&eacute; de modifier le logiciel octroie aux entreprises ou &agrave; leur fournisseur une flexibilit&eacute; in&eacute;galable avec un produit au code source ferm&eacute;. En affaires, cet atout est devenu crucial et son absence peut co&ucirc;ter cher. Comme on peut le voir avec <a href="http://blogs.savoirfairelinux.net/cyrilleberaud/la-longue-route-du-logiciel-li.html">le cas d&#39;une entreprise dans la fabrication de pneus</a>, le contr&ocirc;le des syst&egrave;mes d&#39;information est maintenant indispensable parce qu&#39;il n&#39;existe &agrave; peu pr&egrave;s plus d&#39;applications fonctionnant en cercle ferm&eacute;.</p>
<p>La d&eacute;pendance &agrave; l&#39;endroit d&#39;un fournisseur de produit propri&eacute;taire situ&eacute; &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur du Qu&eacute;bec devient ainsi un facteur de ralentissement des changements toujours n&eacute;cessaires. Et sa grosseur ne simplifie pas la probl&eacute;matique pour autant. Plus il est gros, moins le march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois a de l&#39;importance pour lui.</p>
<p>Avec le code source ouvert, les experts en mesure d&#39;offrir un support efficace peuvent &ecirc;tre situ&eacute;s n&#39;importe o&ugrave;. Il en r&eacute;sulte in&eacute;vitablement une concurrence locale qui profite aux clients. Dans le cas sp&eacute;cifique du Qu&eacute;bec, cela veut dire du service en fran&ccedil;ais et dans les locaux m&ecirc;mes du client lorsque n&eacute;cessaire. B&eacute;n&eacute;fice marginal non n&eacute;gligeable sur le plan collectif, l&#39;impact en bout de ligne est la <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=44111&amp;PageMem=2">cr&eacute;ation d&#39;emplois beaucoup plus qualifi&eacute;s</a> comme le souligne Andr&eacute; Dancause, responsable des technologies &agrave; la ville de Laval, en voyant dans le logiciel libre &laquo; la source de la cr&eacute;ation de PME et d&#39;emplois au Qu&eacute;bec. &raquo;</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">P&eacute;rennit&eacute; et interrop&eacute;rabilit&eacute;<br />
	</span></strong></p>
<p>Les documents produits avec un logiciel en code source libre ont une dur&eacute;e de vie forc&eacute;ment plus longue. En ne tirant aucun revenu de la vente de leur produit, les &eacute;diteurs n&#39;ont en effet aucun int&eacute;r&ecirc;t &agrave; d&eacute;velopper de nouvelles versions incompatibles avec les anciennes.</p>
<p>La dur&eacute;e de vie s&#39;&eacute;tend m&ecirc;me aux machines. Sans aucun lien avec les fabricants de mat&eacute;riel (ce qui n&#39;a pas emp&ecirc;ch&eacute; ces derniers, comme Dell, Intel et IBM, de devenir tout de m&ecirc;me de fervents supporteurs du libre parce qu&#39;il y va de leur int&eacute;r&ecirc;t), les d&eacute;veloppeurs de code source libre se font un devoir de concevoir des syst&egrave;mes peu gourmands en mati&egrave;re de ressources machines (le code le plus simple &eacute;tant consid&eacute;r&eacute; le plus &eacute;l&eacute;gant). On s&#39;en tient &agrave; l&#39;essentiel. Tout ce qui est accessoire ( les si bien-nomm&eacute;s &laquo; bells and whistles &raquo; en anglais) est d&eacute;velopp&eacute; sous forme de modules que les utilisateurs peuvent ajouter &agrave; leurs syst&egrave;mes selon leur besoin ou non.</p>
<p>En passant de Windows Office &agrave; Open Office, la Gendarmerie nationale en France (l&#39;&eacute;quivalent de notre SQ) a <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=53681&amp;PageMem=2">&eacute;conomis&eacute; 19 millions d&#39;euros</a> rien qu&#39;en achat de mat&eacute;riel parce que la derni&egrave;re version de Windows Office impliquait aussi de passer au syst&egrave;me d&#39;exploitation Windows 2007 qui ne roulait que sur les ordinateurs dernier cri.</p>
<p>Des versions &laquo; l&eacute;g&egrave;res &raquo; sont m&ecirc;me d&eacute;velopp&eacute;es pour redonner une nouvelle jeunesse &agrave; de vieilles machines. On trouve ainsi des versions de Linux comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Damn_Small_Linux">Dawn Small Linux</a> qui n&#39;occupent que 50 Mo d&#39;espace sur le disque dur et sont capables de rouler sur de &laquo; vieux pitons &raquo; ne disposant que de 16 Mo de m&eacute;moire vive. On estime que les logiciels libres peuvent doubler la dur&eacute;e de vie des machines qui passerait de 3 &agrave; 6 ans en moyenne. C&#39;est un premier pas.</p>
<p>Pour mettre fin aux incompatibilit&eacute;s entre les syst&egrave;mes, les auteurs de logiciels libres utilisent syst&eacute;matiquement les standards reconnus. Leur exemple semble contagieux. Le format ODF (Open Document Format) a ralli&eacute; ainsi d&eacute;j&agrave; un grand nombre de logiciels libres et non libres (suites bureautiques, logiciels de traitement de texte, convertisseurs de documents, etc.). Pour n&#39;en nommer que quelques-uns, mentionnons Lotus Symphony (la suite bureautique gratuite d&#39;IBM), Koffice, LibreOffice, Google Document, TextEdit (Mac OS), NeoOffice (fork d&#39;OpenOffice pour Mac OS), Adobe&#39;s Buzzword, Ashampoo Office, Copernic, Typo3, Mobile Search, Open Indexer&#8230;</p>
<p>Bureautique, graphisme, infrastructures, communication, outils d&#39;administration de parcs informatiques, bases de donn&eacute;es, syst&egrave;mes d&#39;exploitation, fureteurs, gestionnaires de contenus, outils syst&egrave;mes, moteurs de recherche, logiciels serveurs&#8230; les logiciels libres couvrent toutes les facettes ou presque des besoins informatiques. Nul besoin de plonger t&ecirc;te premi&egrave;re cependant. Il y a moyen de migrer graduellement et dans l&#39;ordre vers des syst&egrave;mes en code source libre. Comme les cheminements &agrave; suivre varient selon l&#39;&eacute;tat des lieux des syst&egrave;mes dans chaque organisation, la d&eacute;cision peut &ecirc;tre de taille dans beaucoup de cas. Si votre fournisseur ne veut ou ne peut pas vous montrer comment faire, il y a de plus en plus de soci&eacute;t&eacute;s sp&eacute;cialis&eacute;es en mesure de vous aider.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Pour voir la liste des autres <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>articles du cahier logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Les commanditaires du cahier <a href="http://www.rezopointzero.com/cahiers/logiciels-libres-en-affaires/"><strong>Logiciels libres en affaires</strong></a>.</p>
<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-3941" height="36" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/uploads/2011/02/publicite-sites-web-efficaces-en-affaires.jpg" title="publicite-sites-web-efficaces-en-affaires" width="245" /></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La mobilité propulse le commerce électronique et la capitalisation d’Apple</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/06/30/la-mobilite-propulse-le-commerce-electronique-et-la-capitalisation-d%e2%80%99apple/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 20:27:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
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		<category><![CDATA[mobilité]]></category>
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		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Si les paramètres technologiques des transactions électroniques sur Internet étaient à peu près tous maîtrisés au tournant de l'an 2000, la capacité de faire sonner le tiroir-caisse plus souvent n'est venue que par la suite avec l'optimisation du référencement naturel (SEO) et l'achat de mots-clés sur Google et les autres moteurs de recherche. Elle bouge à nouveau à grandes enjambées actuellement avec la migration graduelle de la majorité des recherches d'information sur Internet et des échanges sur les réseaux sociaux vers les mobiles intelligents. Les opportunités en commerce mobile, notamment pour les commerces de proximité, pullulent déjà.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2458" height="360" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/apple_logo.jpg" title="apple_logo" width="450" /></p>
<p><span>Si les param&egrave;tres technologiques des transactions &eacute;lectroniques sur Internet &eacute;taient &agrave; peu pr&egrave;s tous ma&icirc;tris&eacute;s au tournant de l&#39;an 2000, la capacit&eacute; de faire sonner le tiroir-caisse plus souvent n&#39;est venue que par la suite avec l&#39;optimisation du r&eacute;f&eacute;rencement naturel (SEO) et l&#39;achat de mots-cl&eacute;s sur Google et les autres moteurs de recherche.</span></p>
<p>Elle bouge &agrave; nouveau &agrave; grandes enjamb&eacute;es actuellement avec la migration graduelle de la majorit&eacute; des recherches d&#39;information sur Internet et des &eacute;changes sur les r&eacute;seaux sociaux vers les mobiles intelligents. Les opportunit&eacute;s en commerce mobile, notamment pour les commerces de proximit&eacute;, pullulent d&eacute;j&agrave;.</p>
<div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Cette tendance a &eacute;t&eacute; observ&eacute;e par plusieurs observateurs avec l&#39;apparition des mobiles intelligents et l&#39;engouement fr&ocirc;lant l&#39;hyst&eacute;rie suscit&eacute; par le iPhone d&#39;Apple dans ce cr&eacute;neau. Publi&eacute; en d&eacute;cembre dernier sous la direction de<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mary_Meeker"> Mary Meeker</a>, <em><a href="http://www.morganstanley.com/institutional/techresearch/mobile_internet_report122009.html">The Mobile Internet Report</a></em>, un rapport majeur de 424 pages de Morgan Stanley, comparable &agrave; son &eacute;tude, <em>The Internet Report</em>, qui avait pris la mesure de l&#39;Internet grand public en 1995, voit dans le ph&eacute;nom&egrave;ne bien plus qu&#39;une tendance majeure et l&#39;assimile &agrave; rien de moins qu&#39;un nouveau paradigme aussi important que l&#39;&eacute;ruption des micro-ordinateurs et l&#39;&eacute;closion m&ecirc;me du r&eacute;seau des reseaux.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Le d&eacute;collage du commerce mobile a &eacute;t&eacute; pr&eacute;vu quasiment &agrave; chaque ann&eacute;e depuis le tournant du mill&eacute;naire. Certains ont attribu&eacute; <a href="http://www.witiger.com/ecommerce/m-commercekillerap.htm">son retard</a> &agrave; appara&icirc;tre ailleurs que sur les radars &agrave; l&#39;absence d&#39;une application phare. Pour river leur clou une fois pour toutes aux sceptiques, Morgan Stanley conclut que nous assistons pr&eacute;sentement non seulement &agrave; l&#39;ann&eacute;e du commerce mobile, mais au d&eacute;but de la cinqui&egrave;me vague des technologies de l&#39;information (une environ par d&eacute;cennie en d&eacute;butant avec les ordinateurs centraux dans les ann&eacute;es 1960), o&ugrave; l&#39;Internet mobile devient le facteur pr&eacute;dominant de changement.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Rien de mieux qu&#39;un graphique simple pour faire voir la chose :</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-cycles1.jpg" rel="lightbox[2430]" rel="prettyPhoto[g2430]"><img alt="Image Morgan Stanley cycles" class="aligncenter size-full wp-image-2438" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-cycles1.jpg" style="width: 482px; height: 355px;" title="Image Morgan Stanley cycles" /></a></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: 800;">D&eacute;collage plus rapide</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: 800;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;">En faisant tr&ocirc;ner le iPhone d&#39;Apple au centre du nouvel environnement, le rapport de Morgan Stanley souligne que l&#39;appareil impose le rythme en innovation pour le moment. On laisse entendre par ailleurs que Steve Jobs a appris de ses erreurs et ne se laissera pas enlever le tapis de sous les pieds aussi facilement par Google, avec les appareils qui utilisent son syst&egrave;me d&#39;exploitation Android, que ce fut le cas par Microsoft avec Windows.</span></span></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Apple a une tr&egrave;s bonne marge de manoeuvre. Comme elle l&#39;a fait ailleurs, ellle peut ouvrir son r&eacute;seau de distribution aux &Eacute;tats-Unis&nbsp;&agrave; d&#39;autres transporteurs qu&#39;AT&amp;T. Parce que sa force repose non seulement sur l&#39;appareil, mais sur tout l&#39;&eacute;co-syst&egrave;me qui l&#39;entoure, Apple pourrait tr&egrave;s bien d&eacute;l&eacute;guer la fabrication du mat&eacute;riel &agrave; d&#39;autres. La pi&egrave;ce ma&icirc;tresse de l&#39;ensemble, le syst&egrave;me iTunes qui gouverne les applications et les commissions avenantes (outranci&egrave;res dans certains cas) pour les services payants, fournit l&#39;essentiel de la marge de profit g&eacute;n&eacute;r&eacute;e par les syst&egrave;mes mobiles chez Apple.&nbsp;En plus du iPhone et du iTouch, l&#39;entreprise vient d&#39;ajouter&nbsp;le iPad, qui faisait saliver, avant m&ecirc;me d&#39;&ecirc;tre lanc&eacute;, les m&eacute;dias et autres &eacute;diteurs en tous genres int&eacute;ress&eacute;s &agrave; vendre leurs contenus multim&eacute;dia,</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Et j&#39;ajouterais qu&#39;Apple pourrait donc, si elle le jugeait pertinent, donner les appareils.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">De toute fa&ccedil;on, avec la mise en vente il y a un peu plus d&#39;un mois de la troisi&egrave;me version du iPhone &agrave; moins de 100 $ par Walmart, on a non seulement su que le iPhone 4 s&#39;en venait, mais on a pu constater que l&#39;argument du prix ne tiendrait pas la route longtemps. Surtout quand tous les m&eacute;dias surveillent&nbsp;&agrave; la trace les moindres gestes d&#39;Apple et r&eacute;percutent ainsi fid&egrave;lement le calendrier de ses lancements dans leur couverture.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">En sachant tr&egrave;s bien que <a href="http://www.michelleblanc.com/2010/05/31/nous-sommes-epoque-charniere-web/">plusieurs sp&eacute;cialistes du web</a> ne donnent pas grand chance &agrave; Apple de l&#39;emporter &agrave; long terme sur les appareils Android, le rapport appuie son parti-pris pour le iPhone sur une analyse tr&egrave;s serr&eacute;e. Pour Mary Meeker et ses comparses, on n&#39;a qu&#39;&agrave; se reporter &agrave; la courbe des ventes de l&#39;appareil &agrave; partir de son lancement pour en d&eacute;duire qu&#39;il a d&#39;excellentes chances de dominer la sc&egrave;ne des communications mobiles plusieurs ann&eacute;es encore.</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-dépassement11.jpg" rel="lightbox[2430]"><img alt="Image Morgan Stanley dépassement" class="aligncenter size-full wp-image-2441" height="407" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-dépassement11.jpg" title="Image Morgan Stanley dépassement" width="540" /></a></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Comme on peut le voir, le iPhone a mis un peu moins de deux ans pour rejoindre 40 millions d&#39;utilisateurs alors que le premier service Internet mobile, NTT docomo au Japon qui a d&eacute;coll&eacute; il y a pr&egrave;s de dix ans, a atteint ce sommet apr&egrave;s pr&egrave;s de cinq ans. Plus significatif encore, la progression du iPhone a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; plus forte que celle de Netscape, un logiciel gratuit, dont les utilisateurs ont franchi le cap des 50 millions apr&egrave;s un peu plus de 4 ans.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: 800;">Acc&egrave;s mobile en voie de l&#39;emporter</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La venue du iPhone est arriv&eacute;e &agrave; point en 2007, constate-on. Son achat a &eacute;t&eacute; encourag&eacute; par la mise &agrave; niveau des r&eacute;seaux &agrave; la norme 3G, la fascination des utilisateurs pour le visionnement de vid&eacute;os, la demande pour la t&eacute;l&eacute;phonie IP sur mobile et la mont&eacute;e des r&eacute;seaux sociaux qui tiennent lieu d&#39;application phare. Bien qu&#39;il occupe seulement 17% des parts de march&eacute; (en croissance), l&#39;appareil d&#39;Apple, mieux adapt&eacute; &agrave; la navigation sur Internet, est employ&eacute; pour consulter 54% des pages vues &agrave; partir de tous les mobiles et acc&eacute;der &agrave; 51% des applications con&ccedil;ues pour ces appareils. Facebook est d&#39;ailleurs l&#39;application gratuite la plus populaire sur le iPhone.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Tous ces facteurs combin&eacute;s font en sorte que les utilisateurs d&#39;Internet seront plus nombreux &agrave; y acc&eacute;der de leur mobile que de leur ordinateur quelque part en 2003.</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-utilisateurs1.jpg" rel="lightbox[2430]" rel="prettyPhoto[g2430]"><img alt="Image Morgan Stanley utilisateurs" class="aligncenter size-full wp-image-2442" height="397" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/Image-Morgan-Stanley-utilisateurs1.jpg" title="Image Morgan Stanley utilisateurs" width="540" /></a></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Et selon Morgan Stanley, Apple et Facebook sont les deux entreprises les mieux plac&eacute;es pour en profiter pour le moment. Il semble que plusieurs investisseurs ne soient pas rest&eacute;s insensibles &agrave; l&#39;argumentation du rapport. La capitalisation boursi&egrave;re d&#39;Apple a d&eacute;pass&eacute; en effet celle de Microsoft il y tout <a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/10168684.stm">juste un mois</a>.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Parmi les rares services de veille technologique am&eacute;ricains &agrave; avoir pris le temps de se pencher sur le rapport, GigaOM a <a href="http://gigaom.com/2010/04/12/mary-meeker-mobile-internet-will-soon-overtake-fixed-internet/">rencontr&eacute; Mary Meeke</a><a href="http://gigaom.com/2010/04/12/mary-meeker-mobile-internet-will-soon-overtake-fixed-internet/">r</a>&nbsp;en avril dernier lors de son passage chez Google dans le cadre de la s&eacute;rie Events@Google. Sa pr&eacute;sentation des conclusions du rapport&nbsp;faisait beaucoup de place aux cons&eacute;quences du changement sur le plan du commerce &eacute;lectronique.</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="font-size: 18px;"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: 800;">Machines &agrave; sous</span></span></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Les services de proximit&eacute;, les offres au bon moment, les coupons-rabais (tr&egrave;s performants sur mobiles), les avertissements incitatifs, la vente de biens virtuels et de services payants de toutes sortes contribuent tous &agrave; la croissance des revenus. On peut s&#39;attendre &agrave; ce que sa courbe recoupe celle suivie au Japon o&ugrave; la norme 3G est disponible sur 98% du territoire depuis dix ans. Le commerce mobile et les services payants y accaparaient 32% des revenus en 2008 par rapport &agrave; 14% en 2000.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Plusieurs facteurs, selon Meeker, expliquent pourquoi les utilisateurs sont plus dispos&eacute;s &agrave; transiger &agrave; partir de leur mobile que de leur ordinateur :</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">des syst&egrave;mes de paiement s&eacute;curitaires et faciles &agrave; utiliser, par ajout &agrave; la facturation du transporteur ou &agrave; l&#39;aide de syst&egrave;mes de paiement en temps r&eacute;el comme iTunes;</span></span></font></li>
</ul>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">des prix all&eacute;chants &agrave; moins de 5 $ pour la plupart des biens virtuels et abonnements en tranches;</span></span></font></li>
</ul>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">des jardins prot&eacute;g&eacute;s, les environnements propri&eacute;taires (tel celui contr&ocirc;l&eacute; par Apple) &eacute;tant privil&eacute;gi&eacute;s par les &eacute;diteurs parce que beaucoup moins perm&eacute;ables au piratage;</span></span></font></li>
</ul>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">des r&eacute;pertoires centralis&eacute;s,&nbsp;offerts autant par le transporteur que par Apple avec iTunes,&nbsp;permettant un acc&egrave;s facile aux commerces et aux achats;</span></span></font></li>
</ul>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">et la personnalisation qui fait une diff&eacute;rence encore plus grande sur les mobiles que sur les ordinateurs.</span></span></font></li>
</ul>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Les r&eacute;seaux sociaux, plus facilement apprivois&eacute;s par les services et commerces de proximit&eacute;, joueront un r&ocirc;le crucial dans le portrait d&#39;ensemble. Leur supr&eacute;matie a &eacute;t&eacute; atteinte en deux temps pour Morgan Stanley :&nbsp;</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">en 2007 alors que le temps leur &eacute;tant consacr&eacute; a d&eacute;pass&eacute; celui accord&eacute; au courriel &agrave; raison de 100 milliards de minutes par mois (probablement le double maintenant, observe GigaOM);</span></span></font></li>
</ul>
<ul>
<li><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">et en juillet 2009 alors que le nombre d&#39;ulisateurs des r&eacute;seaux sociaux &agrave; 800 millions (probablement 1 milliard maintenant) a d&eacute;pass&eacute; celui des utilisateurs du courriel.</span></span></font></li>
</ul>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Meeker attribue le magn&eacute;tisme des r&eacute;seaux sociaux pour les utilisateurs au fait qu&#39;ils fournissent un espace de &laquo; communications unifi&eacute;es &raquo; assorti d&#39;un r&eacute;pertoire pour les contenus multim&eacute;dia cr&eacute;&eacute;s avec les appareils. Si on veut avoir une id&eacute;e de leur force d&#39;attraction, on n&#39;a qu&#39;&agrave; jeter un coup d&#39;oeil encore une fois du c&ocirc;t&eacute; du Japon o&ugrave; <a href="http://mixi.jp/">Mixi</a>, un des plus importants r&eacute;seaux sociaux japonais, <a href="http://www.think-out.fr/Mixi-le-reseau-social-du-futur">concentre 72% du total des pages vues</a> sur les mobiles par rapport &agrave; seulement 17% il y a trois ans.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">En mati&egrave;re de recherche locale, Apple contr&ocirc;le moins bien le jeu que Google toutefois. Apr&egrave;s avoir chang&eacute; la donne de l&#39;industrie des m&eacute;dias, le joueur dominant en marketing num&eacute;rique&nbsp;<a href="http://blogs.praized.com/seb/google/google-is-rolling-out-its-fixed-fee-local-ad-product/">s&#39;appr&ecirc;te &agrave; r&eacute;cidiver</a> pour bouleverser le commerce des Pages Jaunes et des r&eacute;pertoires locaux payants.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Pour le tarif fixe de 25$ par mois, Google <a href="http://mashable.com/2010/04/20/google-places/">va afficher</a> &agrave; votre adresse dans Google Maps une &eacute;tiquette jaune qui ouvre une fen&ecirc;tre pouvant contenir toutes sortes d&#39;informations : coupon-rabai, site web, menu, r&eacute;servations, photos, message personnalis&eacute;, etc. Le proc&eacute;d&eacute; ne manquera pas d&#39;attrait pour les boutiques et commerces ind&eacute;pendants qui pourront ainsi s&#39;offrir &agrave; peu de frais aupr&egrave;s des passants une visibilit&eacute; &eacute;quivalente &agrave; la grande cha&icirc;ne qui a pignon sur rue la porte d&#39;&agrave; c&ocirc;t&eacute;.</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;"><br />
		</span></span></font></div>
<div><font class="Apple-style-span" size="6"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 19px;"><span style="font-size: 12px;">Le rappport de Morgan Stanley est sans &eacute;quivoque sur un plan. &Agrave; l&#39;instar des vagues technologiques pr&eacute;c&eacute;dentes, la mobilit&eacute; va redistribuer les cartes entre l&#39;ensemble des joueurs en place. Et pour une fois, contrairement aux deux vagues pr&eacute;c&eacute;dentes, Microsoft ne fait pas partie des entreprises susceptibles d&#39;y briller le plus.</span></span></font></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>7 points importants en commerce électronique</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/06/15/7-points-importants-commerce-electronique/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/06/15/7-points-importants-commerce-electronique/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 16:08:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cedric Fontaine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Meilleures pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
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		<category><![CDATA[planification]]></category>
		<category><![CDATA[Site Web]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2010, une présence sur Internet, ce n'est plus juste un site internet catalogue. L'ère est au web 2.0, au contenu généré par l'utilisateur ainsi qu'aux réseaux sociaux : Facebook, Linkedin, Twitter, Google Buzz, etc. Mais une présence sur Internet, ça peut aussi inclure le fait de vendre en ligne : une tâche beaucoup moins rigolote qu'une simple conversation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2010, une pr&eacute;sence sur Internet, ce n&#39;est plus juste un site internet catalogue. L&#39;&egrave;re est au web 2.0, au contenu g&eacute;n&eacute;r&eacute; par l&#39;utilisateur ainsi qu&#39;aux r&eacute;seaux sociaux : Facebook, Linkedin, Twitter, Google Buzz, etc. Mais une pr&eacute;sence sur Internet, &ccedil;a peut aussi inclure le fait de vendre en ligne : une t&acirc;che beaucoup moins rigolote qu&#39;une simple conversation.</p>
<div style="margin-bottom: 12pt;">
<div>Selon l&#39;<a href="http://www.indice-commerce-electronique.qc.ca/">Indice du commerce &eacute;lectronique au Qu&eacute;bec</a>&nbsp;&nbsp;23% des adultes qu&eacute;b&eacute;cois ont d&eacute;pens&eacute; 387 millions de dollars sur Internet en mai dernier. La valeur du panier d&#39;achat par cyberacheteur se chiffrait &agrave; 294 $. On observe une constante progression depuis trois mois.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le budget moyen pour la cr&eacute;ation d&#39;une boutique en ligne professionnelle se chiffre autour de 15 000 $. Mais, il faut consid&eacute;rer beaucoup plus que le prix initial de cr&eacute;ation dans une &eacute;quation d&#39;investissement. Ce que vous voulez, c&#39;est un site qui vend ! Dans un site de commerce &eacute;lectronique, l&#39;ergonomie et la psychologie de l&#39;acheteur ont un r&ocirc;le essentiel. Si les connaissances pour faire un site web peuvent &ecirc;tre acquises par la plupart des agences web, il vous faudra des ressources sp&eacute;cialis&eacute;es pour un vrai site de commerce.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Si chaque site web peut compl&egrave;tement r&eacute;inventer le concept, pour un&nbsp;site marchand, vous devez coller le plus possible au carcan auquel s&#39;attend&nbsp;l&#39;acheteur. Vous ne pourrez pas r&eacute;inventer le mode de fonctionnement,&nbsp;les normes et pratiques, au risque de perdre vos acheteurs (panier&nbsp;d&#39;achat, compte client, fiche produit, photos, bouton d&#39;ajout au&nbsp;panier&#8230;).</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On n&#39;a pas besoin de r&eacute;inventer la roue de toute fa&ccedil;on. Il existe des syst&egrave;mes en code source&nbsp;libre depuis plus de 10 ans pour faire fonctionner une boutique en ligne. <a href="http://www.magentocommerce.com/fr">Magento</a>&nbsp;et <a href="http://www.prestashop.com/">Prestashop</a> sont celles qui ont le plus le vent dans les voiles dans le moment. Ces deux solutions ont de larges bases&nbsp;d&#39;utilisateurs et un support de qualit&eacute;. Elles demanderont&nbsp;tout de m&ecirc;me des connaissances expertes pour obtenir un r&eacute;sultat conforme &agrave; 100% &agrave; votre image.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Depuis quelques ann&eacute;es, les applications h&eacute;berg&eacute;es offrent &eacute;galement&nbsp;une solution int&eacute;ressante pour bien d&eacute;buter : <a href="http://www.shopify.com/">Shopify</a>, un produit canadien, ou <a href="http://www.42stores.com/">42 stores</a>, pour ne citer que ceux-l&agrave;.</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">2 fois + plus cher une fois parti</span></strong></p>
<div>Par contre, la vente en ligne n&eacute;cessite des frais mensuels suppl&eacute;mentaires. On peut facilement multilier par&nbsp;2 par rapport &agrave; un site web non transactionnel.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Voici quelques frais auxquels vous pourriez avoir &agrave; faire face :</div>
<div>&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;">1. <strong>traitement des cartes de cr&eacute;dit</strong> : minimum 30$/mois</div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;">2. <strong>outil de lettre d&#39;informations par courriel</strong> : minimum 30$/mois</div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;">3. <strong>certificat SSL</strong> : 200$ par an</div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;">4. <strong>certification bancaire PCI</strong> : 100$ par an</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Un <a href="http://www.stephguerin.com/archives/web_budget_et_magie/ ">article paru</a> r&eacute;cemment sur le blogue de St&eacute;phane Gu&eacute;rin d&eacute;clare que <strong>pour 1$ investi</strong> dans la cr&eacute;ation d&#39;un site internet, <strong>il faut investir 2$</strong> pour le faire vivre. Si cela est vrai pour un site &laquo; vitrine &raquo;, c&#39;est encore plus vrai pour de la vente en ligne, on pourrait m&ecirc;me estimer le ratio plus proche de <strong>3 ou 4</strong>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour rassurer votre acheteur potentiel, il vous faudra lui prouver que votre site vit et qu&#39;il est entretenu. C&#39;est l&agrave; qu&#39;interviennent les co&ucirc;ts de mise &agrave; jour, de suivi des bonnes pratiques, d&#39;optimisation du r&eacute;f&eacute;rencement&#8230;</div>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>7 politiques incontournables</strong></span></p>
<div>Mais avant de vouloir vendre sur internet, vous devriez vous demander : &laquo;<strong>Allez-vous vendre sur internet ?</strong>&raquo; Voici sept consid&eacute;rations importantes avant de vous lancer :</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>1. Quel prix allez-vous vendre votre produit ? <strong>Attention &agrave; ne pas entrer en concurrence avec votre propre r&eacute;seau de distribution.</strong></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>2. Comment g&eacute;rez-vous le paiement en ligne ? Desjardins facture <strong>au minimum 50$ par mois</strong> pour le paiement par carte de cr&eacute;dit via leur technologie, <strong>Paypal est gratuit, mais n&#39;esp&eacute;rez pas avoir du support technique</strong> ou des r&eacute;ponses &agrave; des probl&egrave;mes pr&eacute;cis&#8230;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>3. Comment g&eacute;rer le stock par rapport aux ventes hors web ? <strong>Votre outil de gestion offre-t-il une option multi-canal ?</strong></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>4. <strong>Facturez-vous les frais d&#39;exp&eacute;dition ?</strong> Pouvez-vous vendre en dehors du Qu&eacute;bec ? Si vous faites affaires avec Postes Canada, attention aux envois en r&eacute;gion &eacute;loign&eacute;e : certaines boutiques du Qu&eacute;bec pr&eacute;cisent que J0M et G0C ont un tarif plus &eacute;lev&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>5. Connaissez-vous le principe de la <strong>taxation en dehors du Qu&eacute;bec </strong>? La TPS ? TVH ? Export ?</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>6. <strong>Comment allez-vous exp&eacute;dier vos produits ?</strong> Emballage, boite, logistique&#8230;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>7. <strong>Comment g&eacute;rer les impay&eacute;s, les retours, les livraisons bris&eacute;es et les litiges&#8230; ?</strong></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Comme vous pouvez le voir, vendre sur Internet, ce n&#39;est pas simplement du web, c&#39;est aussi r&eacute;fl&eacute;chir en amont &agrave; votre projet et le mettre &agrave; ex&eacute;cution en aval.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Au Qu&eacute;bec, il existe depuis peu <a href="http://www.lacliq.ca">Lacliq</a> , un regroupement de petits cyber-commer&ccedil;ants ind&eacute;pendants qui organise r&eacute;guli&egrave;rement des rencontres d&#39;&eacute;changes et de discussion sur la vente en ligne. Si le sujet vous int&eacute;resse, je vous y invite d&#39;autant plus volontiers que <a href="http://www.terroirsquebec.com/">TerroirsQu&eacute;bec</a>, mon humble commerce <img alt=":)" src="http://www.rezopointzero.com/wp-content/plugins/fckeditor-for-wordpress-plugin/ckeditor/plugins/smiley/images/regular_smile.gif" title=":)" />, fait partie des membres fondateurs.</div>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Commerce électronique : comment prendre le train en marche</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/05/25/commerce-electronique-comment-prendre-le-train-en-marche/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/05/25/commerce-electronique-comment-prendre-le-train-en-marche/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 May 2010 09:06:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Vu d'ici]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

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		<description><![CDATA[Les applications de commerce électronique sur Internet n'ont pas tellement bougé depuis dix ans. Ses usages technologiques propres (catalogue, dispositifs de sécurité, panier d'achats, paiement par carte de crédit, etc.) étaient à peu près tous maîtrisés au tournant de l'an 2000. Mais pourquoi alors les entreprises québécoises et même canadiennes ne sont-elles pas de la partie ? En consultant notre panel d'agences actives dans le domaine, nous avons compris plus clairement pourquoi nous sommes demeurés loin de la coupe aux lèvres jusqu'ici.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les applications de commerce &eacute;lectronique sur Internet n&#39;ont pas tellement boug&eacute; depuis dix ans. Ses usages technologiques propres (catalogue, dispositifs de s&eacute;curit&eacute;, panier d&#39;achats, paiement par carte de cr&eacute;dit, etc.) &eacute;taient &agrave; peu pr&egrave;s tous ma&icirc;tris&eacute;s au tournant de l&#39;an 2000. Mais pourquoi alors les entreprises qu&eacute;b&eacute;coises et m&ecirc;me canadiennes ne sont-elles pas de la partie ? En consultant notre panel d&#39;agences actives dans le domaine, nous avons compris plus clairement pourquoi nous sommes demeur&eacute;s loin de la coupe aux l&egrave;vres&nbsp;jusqu&#39;ici.</strong></p>
<p>Soulign&eacute;e d&#39;abord par la consultante <a href="http:// www.michelleblanc.com/2008/09/30/35-milliards-achats-en-ligne-sur-un-an-au-quebec/">Michelle Blanc</a>, l&#39;habitude des internautes qu&eacute;b&eacute;cois de faire de 30 &agrave; 60%,&nbsp;selon les mois,&nbsp;de leurs achats en ligne sur des sites &eacute;trangers, surtout am&eacute;ricains, a fait conclure, non sans &agrave;-propos, au journal Les Affaires que le Qu&eacute;bec &eacute;tait <a href="http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/technologies-et-telecommunications/le-quebec-en-voie-de-perdre-la-bataille-du-commerce-electronique/503448">en voie de perdre la bataille du commerce &eacute;lectronique</a>. En abordant la question surtout sous l&#39;angle du savoir-faire impliqu&eacute;, <a href="http://www.lesaffaires.com/archives/les-affaires/les-commercants-ratent-la-vague-internet/502426">notre retard</a> devient mois &eacute;tonnant. M&ecirc;me en sachant que la chose ne doit pas servir d&#39;excuse, l&#39;&eacute;quation est loin d&#39;&ecirc;tre simple.</p>
<div>En commerce &eacute;lectronique, tout succ&egrave;s avec une probl&eacute;matique le moindrement complexe vient avec la ma&icirc;trise de multiples dimensions. On aurait tort &eacute;galement de penser que toutes les activit&eacute;s men&eacute;es avec pignon sur rue doivent &ecirc;tre transpos&eacute;es n&eacute;cessairement sur Internet jusqu&#39;au paiement en ligne.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Nous remercions les repr&eacute;sentants des agences participantes pour le temps qu&#39;ils ont bien voulu nous consacrer malgr&eacute; leur emploi du temps encore plus d&eacute;bile &agrave; l&#39;approche des vacances. Ils savent toutefois o&ugrave; va leur int&eacute;r&ecirc;t et que toute contribution &agrave; l&#39;&eacute;ducation des dirigeants d&#39;entreprises ne pourra qu&#39;encourager ceux-ci &agrave; faire le pas quand c&#39;est justifi&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Vous pouvez lire une br&egrave;ve description de ces entreprises en annexe.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a name="retour"></a>Voici le questionnaire que nous leur avons soumis :</div>
<div>&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#1">1.&nbsp;Quels sont les plus grands facteurs de succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique ? Si certains sont plus appropri&eacute;s au commerce interentreprises (B2B), sp&eacute;cifiez-le.</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#2">2.&nbsp;&nbsp; Y a-t-il des sp&eacute;cificit&eacute;s au march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois par rapport &agrave; celui de nos voisins ? Si oui, sont-elles li&eacute;es &agrave; sa taille ou &agrave; son &eacute;volution propre ? Le web social y joue-t-il d&eacute;j&agrave; un r&ocirc;le comme aux &Eacute;tats-Unis ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#3">3.&nbsp;Pour une PME typique, quel est le budget minimum auquel il faut s&#39;attendre, honoraires et frais connexes compris ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#4">4.&nbsp;&nbsp; Quels moyens sont le plus efficaces pour augmenter le taux de conversion des visiteurs d&#39;un site ou d&#39;une infolettre ? Dans quelles circonstances la personnalisation est-elle justifi&eacute;e ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#5">5.&nbsp;&nbsp; Quelles sont les meilleures pratiques apprises au fil des ans en commerce &eacute;lectronique ? Ou laquelle des pi&egrave;ces suivantes (catalogue, panier, caisse, service &agrave; la client&egrave;le, autres) est la plus mal exploit&eacute;e ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#6">6.&nbsp;&nbsp; Pour la plupart des probl&eacute;matiques, quand devient-il justifi&eacute; de recourir &agrave; des logiciels &agrave; code source ouvert ? Est-ce plus compliqu&eacute; sur le plan de la s&eacute;curit&eacute; ?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#7">7.&nbsp;Avez-vous des exemples de retours sur investissement (ROI) impressionnants qui sont le fruit de votre intervention&nbsp;?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#8">8. On entend parfois dire que l&#39;implantation d&#39;un site web de commerce &eacute;lectronique peut &ecirc;tre l&#39;occasion de repenser les processus d&#39;op&eacute;ration interne. &Ecirc;tes-vous en mesure d&#39;aller jusque l&agrave; ? Quand est-ce justifi&eacute; ? Est-ce que &ccedil;a change consid&eacute;rablement le co&ucirc;t de vos prestations?</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><a href="#annexe">Annexe : Profil des agences participantes</a></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div>
<div>
<p><a name="1"></a></p>
</p></div>
</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">1.&nbsp;Quels sont les plus grands facteurs de succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique ? Si certains sont plus appropri&eacute;s au commerce interentreprises (B2B), sp&eacute;cifiez-le.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Le commerce &eacute;lectronique n&#39;est pas diff&eacute;rent du commerce traditionnel. C&#39;est un canal de distribution de plus. Il faut le comprendre et comprendre sa client&egrave;le pour voir comment l&#39;utiliser de mani&egrave;re &agrave; ce que &ccedil;a soit b&eacute;n&eacute;fique.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Un coiffeur n&#39;a probablement pas besoin d&#39;instaurer un syst&egrave;me de r&eacute;servation en ligne alors que le t&eacute;l&eacute;phone fait amplement l&#39;affaire. A l&#39;oppos&eacute;, pour un manufacturier de produits &eacute;lectroniques de pointe qui vend partout sur la plan&egrave;te, ignorer les plateformes &eacute;lectroniques est une erreur strat&eacute;gique. Une analayse <a href="http://ec.europa.eu/europeaid/evaluation/methodology/tools/too_swo_def_fr.htm">SWOT</a> permettra d&#39;y voir clair.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia &#8211; </strong>L&#39;<a href="http://www.lesbonnesfrequentations.com/2005/11/24/la-conception-de-lexperience-utilisateur-par-peter-morville/">exp&eacute;rience utilisateur</a> est d&eacute;terminante, surtout pour les plus gros sites. Aujourd&#39;hui, les gens sont pr&ecirc;ts &agrave; acheter toutes sortes de choses sur Internet. Il ne faut pas abuser de leur patience cependant.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour attirer leur attention, l&#39;optimisation des r&eacute;sultats de recherche par r&eacute;f&eacute;rencement naturel peut changer&nbsp;bien des choses. Les efforts de marketing en amont font partie naturellement de l&#39;&eacute;quation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> L&#39;offre elle-m&ecirc;me est tr&egrave;s importante. On doit offrir un prix attrayant et/ou un b&eacute;n&eacute;fice tangible pour le visiteur. Ceci dit, il faut aussi &eacute;tablir un climat de confiance qui procurera un sentiment de s&eacute;curit&eacute; et ne soul&egrave;vera aucun doute, par exemple, quant &agrave; la confidentialit&eacute; des informations fournies.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Pour moi, il faut d&#39;abord valider si le commerce &eacute;lectronique est une solution envisageable pour le ou les produits ou services. Je n&#39;adh&egrave;re pas &agrave; l&#39;id&eacute;e que tout se vend sur Internet. Lorsqu&#39;un client investit des dizaines de milliers de dollars, il veut des r&eacute;sultats. Il faut garder &agrave; l&#39;esprit que pour chaque histoire &agrave; succ&egrave;s, il y a des milliers d&#39;&eacute;checs. Il faut donc avoir fait ses devoirs avant de se lancer dans le e-commerce et avoir de bonnes garanties que le volume des ventes anticip&eacute; de fa&ccedil;on r&eacute;aliste justifie l&#39;investissement.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>De plus, on doit aussi tenir compte que le commerce &eacute;lectronique recouvre beaucoup plus que les seuls &eacute;changes impliquant une transaction classique par carte de cr&eacute;dit et panier d&#39;achat. Certains de nos clients ont des produits et/ou une client&egrave;le o&ugrave; la transaction en ligne n&#39;est pas la meilleure approche. On peut donc tr&egrave;s bien accepter une commande en ligne avec un compte ouvert pour des clients r&eacute;guliers ou pour des commandes r&eacute;p&eacute;titives du m&ecirc;me produit sans que cela implique le paiement en ligne. Il peut s&#39;agir d&#39;une formule gagnante pour le commer&ccedil;ant et le client.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il faut aider l&#39;internaute, lui faciliter la t&acirc;che selon ses attentes, son bagage technique, ses craintes et son ouverture aux transactions &eacute;lectroniques &#8230; Si nous prenons ces &eacute;l&eacute;ments en ligne de compte tout au long du processus, le succ&egrave;s est d&eacute;j&agrave; plus assur&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> La confiance est nettement le principal facfeur de succ&egrave;s. Elle d&eacute;coule autant du savoir-faire et de la r&eacute;putation de l&#39;entreprise que de la qualit&eacute; de ses produits.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;exhaustivit&eacute; de l&#39;information aide aussi beaucoup. Il faut bien d&eacute;crire l&#39;offre, d&eacute;tailler les sp&eacute;cifications du produit et miser sur des photos abondantes quand il est question d&#39;objets physiques. Plus on en met, mieux c&#39;est, pourvu que ce soit bien dispos&eacute; bien entendu.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le r&eacute;f&eacute;rencement dans les moteurs de recherche peut renforcer &eacute;galement la confiance. Pour les produits indiff&eacute;renci&eacute;s qu&#39;on retrouve sur plusieurs sites de commerce &eacute;lectronique, comme les automobiles ou les appareils &eacute;lectroniques, le positionnement dans les moteurs de recherche sera am&eacute;lior&eacute; en obtenant des mentions sur les sites comparateurs de prix comme <a href="http://www.shopbot.ca/">Shopbot</a>. Plus tu existes partout o&ugrave; c&#39;est possible, plus la confiance va s&#39;installer.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">2.&nbsp;Y a-t-il des sp&eacute;cificit&eacute;s au march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois par rapport &agrave; celui de nos voisins ? Si oui, sont-elles li&eacute;es &agrave; sa taille ou &agrave; son &eacute;volution propre ? Le web social y joue-t-il d&eacute;j&agrave; un r&ocirc;le comme aux &Eacute;tats-Unis ?</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Il y a des sp&eacute;cifit&eacute;s au march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois comme il y en a dans n&#39;importe quel march&eacute;. C&#39;est aussi vrai pour le nord-est am&eacute;ricain qui est diff&eacute;rent du Texas. Communiquer le bon message et de la bonne mani&egrave;re au march&eacute; vis&eacute; est un d&eacute;fi en soi, peu importe o&ugrave; celui-ci se trouve. Le Web social joue certainement un r&ocirc;le. Je pense aux vid&eacute;os promotionnels pour la sloche de Couche-Tard voil&agrave; quelques ann&eacute;es qui ont eu un tr&egrave;s bon impact viral.</div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> La taille du march&eacute; y est naturellement pour quelque chose. Les volumes moindres occasionnent des co&ucirc;ts de transport plus &eacute;lev&eacute;s et une moins grande vari&eacute;t&eacute; des stocks.</div>
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<div>C&#39;est le cas si on veut desservir uniquement le march&eacute; local. Pour moi cependant, ce n&#39;est pas si grave que les Internautes qu&eacute;b&eacute;cois r&eacute;alisent la moiti&eacute; ou &agrave; peu pr&egrave;s de leurs achats en ligne &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur du Qu&eacute;bec. &Ccedil;a m&#39;int&eacute;resse beaucoup plus que les entreprises du Qu&eacute;bec puissent aussi vendre partout dans le monde.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Selon l&#39;Indice du commerce &eacute;lectronique du CEFRIO, 23% des adultes qu&eacute;b&eacute;cois ont achet&eacute; en ligne des produits ou des services au cours du mois de f&eacute;vrier 2010. M&ecirc;me si le panier d&#39;achat moyen est en constante progression depuis plusieurs mois, on doit constater que nos r&eacute;sultats sont nettement en de&ccedil;&agrave; de ce qu&#39;on observe dans le reste du monde d&eacute;velopp&eacute; sur la plan&egrave;te.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On pourra y trouver toutes sortes d&#39;explications. Ce que j&#39;en conclus pour ma part, c&#39;est qu&#39;il reste encore des places &agrave; prendre.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Le web n&#39;est pas diff&eacute;rent de la rue. Les march&eacute;s int&eacute;rieurs du Qu&eacute;bec dans certains secteurs vont &ecirc;tre sp&eacute;cifiques. La m&ecirc;me chose pour le Canada, les gens de Vancouver ne devraient pas &ecirc;tre approch&eacute;s de la m&ecirc;me fa&ccedil;on que ceux du Qu&eacute;bec. Ca va d&eacute;pendre du produit ou service.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il est clair que si notre client ne vend qu&#39;au Qu&eacute;bec, le retour sur investissement pourra &ecirc;tre plus long &agrave; atteindre que s&#39;il avait plusieurs millions de clients potentiels dans le reste du Canada et aux &Eacute;tats-Unis. Je crois davantage que la diff&eacute;rence est l&agrave; : les moyens disponibles vs le bassin de clients potentiels. Les avantages diff&egrave;rent selon le march&eacute; vis&eacute;. Pour desservir le march&eacute; am&eacute;ricain, les d&eacute;lais de livraison et d&#39;autres &eacute;l&eacute;ments vont n&eacute;cessairement jouer en faveur des cybermarchands chez nos voisins du sud.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour ce qui est de la partie marketing, le produit, le march&eacute; et le client commandent la m&ecirc;me approche sur le Web que sur la rue : bon&nbsp;message, au bon moment, &agrave; la bonne personne et au bon endroit (site web, courriel, Facebook, Twitter &#8230;)</div>
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<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> Pour mieux desservir le march&eacute; local, nos entreprises ont avantage &agrave; faire valoir leur proximit&eacute;. Cela va avoir un impact sur les d&eacute;lais et le co&ucirc;t de la livraison et jouer en leur faveur. Les clients seront aussi assur&eacute;s de pouvoir retourner la marchandise plus facilement s&#39;ils ne sont pas satisfaits.</div>
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<div>Une des contraintes majeures est le bilinguisme obligatoire. Sans remettre en question la n&eacute;cessit&eacute; de desservir le march&eacute; qu&eacute;b&eacute;cois en fran&ccedil;ais, on ne peut que constater que &ccedil;a occasionne des frais suppl&eacute;mentaires importants pour les entreprises qui veulent aussi profiter de l&#39;acc&egrave;s au march&eacute; anglophone. Cela affecte non seulement la traduction des textes, mais &eacute;galement l&#39;optimisation du r&eacute;f&eacute;rencement qui doit &ecirc;tre fait dans les deux langues.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ceci dit, il y a des mod&egrave;les qui fonctionnent tr&egrave;s bien malgr&eacute; la petite taille de notre march&eacute;. <a href="http://www.terroirsquebec.com/">Terroirs Qu&eacute;bec</a> est tout seul dans son cr&eacute;neau qui exploite la vente de produits avec une bonne marge.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Et la taille r&eacute;duite est aussi valable pour le reste du Canada m&ecirc;me si ce march&eacute; est de trois &agrave; quatre fois plus important que celui du Qu&eacute;bec. Canadian Tire a d&eacute;cid&eacute; l&#39;an pass&eacute; de mettre fin &agrave; son exp&eacute;rience de vente en ligne apr&egrave;s s&#39;y &ecirc;tre adonn&eacute; pendant sept &agrave; huit ans. Ils ont mis fin &agrave; leurs probl&egrave;mes de logistique pour avoir &agrave; livrer des produits souvent volumineux et bas de gamme. Ils n&#39;ont pas arr&ecirc;t&eacute; de travailler sur le site web, au contraire. Ils ont tout simplement d&eacute;cid&eacute; qu&#39;ils n&#39;&eacute;taient pas oblig&eacute;s d&#39;&ecirc;tre transactionnels sur le web.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">3.&nbsp;Pour une PME typique, quel est le budget minimum auquel il faut s&#39;attendre, honoraires et frais connexes compris ?</span></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Je r&eacute;pondrais par une question : elle souhaite quel retour? Quelles sont ses attentes? Une vitrine qui pr&eacute;sente le d&eacute;pliant de l&#39;entreprise fait dans Photoshop par le neveu du boss n&#39;a pas les m&ecirc;mes co&ucirc;ts qu&#39;une plateforme compl&egrave;te de vente en ligne. Commencer par une r&eacute;flexion sur le pourquoi et le comment co&ucirc;tera 7 000$ &#8211; 10 000$ et permettra d&#39;y voir clair sur les orientations &agrave; prendre.</span></span></div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> &Ccedil;a va d&eacute;pendre du chiffre d&#39;affaires qu&#39;on anticipe. Si on s&#39;attend &agrave; vendre tout au plus 10 000 $ la premi&egrave;re ann&eacute;e, on est mieux d&#39;aller sur <a href="http://www.yahoostores.com/">Yahoo Stores</a> ou toute autre plateforme semblable. On pourra s&#39;y familiariser avec le ph&eacute;nom&egrave;ne et apprendre ainsi &agrave; peu de frais.</div>
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<div>On peut livrer une solution &agrave; 15 000 $ ou 20 000 $ minimum. Si le client a fait ses devoirs et sait exactement ce qu&#39;il veut, que le site commande peu de sur mesure et que les processus de vente en ligne sont faciles &agrave; int&eacute;grer aux syst&egrave;mes de gestion en place.</div>
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<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Il n&#39;y a pas de r&egrave;gle uniforme. Tout d&eacute;pend du type de produit, du volume anticip&eacute;, de la marge de profit vis&eacute;e et de la maturit&eacute; du march&eacute;. C&#39;est &ccedil;a qui va faire qu&#39;on peut envisager investir 5 000 $ ou 100 000 $.</div>
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<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> En ce qui concerne le commerce &eacute;lectronique, je crois que les fournisseurs ont tendance &agrave; diminuer le co&ucirc;t, peut-&ecirc;tre pour ne pas faire peur aux gens ou je ne sais trop. Par contre, cela peut g&eacute;n&eacute;rer &eacute;norm&eacute;ment de frustration si les co&ucirc;ts externes, les co&ucirc;ts internes, les efforts et les d&eacute;lais ne sont pas r&eacute;alistes au tout d&eacute;but.</div>
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<div>Il est plut&ocirc;t rare qu&#39;un site de commerce &eacute;lectronique demeure sous la barre des 15 000$. Et le client doit s&#39;attendre &agrave; devoir investir un bon montant pour faire vivre ensuite son site, le promouvoir, ajouter des produits, effectuer des campagnes Web, faire des achats de mots cl&eacute;s, le suivi du site et son analyse.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il faut &ecirc;tre r&eacute;aliste. Le premier 15 000 $, si on r&eacute;ussit &agrave; s&#39;en tirer avec aussi peu, servira uniquement &agrave; ach&egrave;ter son billet d&#39;entr&eacute;e. Si on ne fait rien d&#39;autre apr&egrave;s comme si le dossier &eacute;tait termin&eacute;, on s&#39;expose habituellement &agrave; avoir une tr&egrave;s mauvaise surprise au bout d&#39;un an sur le plan des r&eacute;sultats.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> Une PME typique, &ccedil;a n&#39;existe pas. On peut mettre 600 000 $ et ne rien vendre. On peut aussi n&#39;avoir qu&#39;un seul produit &agrave; vendre comme <a href="http://www.loyalluxe.com/">Loyal Luxe</a> sur un site mont&eacute; en Flash (fa&ccedil;on de faire &agrave; proscrire dans la plupart des cas) et obtenir beaucoup de succ&egrave;s. Leur abris pour chat, imitant le design des chalets canadiens, a &eacute;t&eacute; pens&eacute; pour &ecirc;tre vendu sur Internet.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le co&ucirc;t va varier avec le nombre de produits, l&#39;int&eacute;gration n&eacute;cessaire aux processus internes telle que la mise &agrave; jour des inventaires et la gestion des retours avec des syst&egrave;mes multi-canaux et le bilinguisme principalement. Si on a moins de 50 produits et qu&#39;on y va en une seule langue, il est possible de s&#39;en tirer avec 10 000 $ environ. Dans un tel cas, on peut s&#39;en remettre aux plateformes de boutiques en ligne comme <a href="http://www.clicshop.com/?IL=fr">ClicShop</a>, <a href="http://www.volusion.com/">Volusion</a> ou <a href="http://www.shopify.com/">Shopify</a>.</div>
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<div>Quand c&#39;est plus compliqu&eacute;, on doit s&#39;attendre &agrave; voir grimper la facture. <a href="http://www.ice.com/">Ice.com</a>, secret le mieux gard&eacute; du web qu&eacute;b&eacute;cois &agrave; titre de plus grande histoire &agrave; succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique au Qu&eacute;bec, avait &eacute;t&eacute; planifi&eacute; &agrave; 700 000 $ et a fini par co&ucirc;ter 7 millions $.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">4.&nbsp;Quels moyens sont le plus efficaces pour augmenter le taux de conversion des visiteurs d&#39;un site ou d&#39;une infolettre ? Dans quelles circonstances la personnalisation est-elle justifi&eacute;e ?</span></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Ici, il faudra bien penser au processus d&#39;achat pour s&#39;assurer que le visiteur fasse bien ce qu&#39;il cherche &agrave; faire. Cependant, comme il est difficile de viser juste d&egrave;s le premier coup, des tests (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/A/B_testing">A/B</a> ou multivari&eacute;s) permettront d&#39;identifier les meilleures strat&eacute;gies.</span></span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Tout &agrave; fait d&#39;accord avec St&eacute;phane. Une fois qu&#39;on a accumul&eacute; suffisamment d&#39;adresses de gens int&eacute;ress&eacute;s &agrave; recevoir son information, on peut faire des exp&eacute;riences avec des petits groupes selon diff&eacute;rentes approches de pages de renvoi et maximiser l&#39;impact de la campagne quand on la lance &agrave; grande &eacute;chelle.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.google.com/analytics/siteopt/splash?hl=en">Google Website Optimizer</a> permet d&#39;appliquer la m&ecirc;me approche avec les visiteurs qui parviennent sur votre site en suivant un lien ext&eacute;rieur.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> La personnalisation doit naturellement &ecirc;tre appliqu&eacute;e toutes les fois o&ugrave; c&#39;est justifi&eacute; comme je l&#39;ai soulign&eacute; dans le deuxi&egrave;me volet de la <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/05/19/marketing-internet-les-avantages-sautent-aux-yeux/">table-ronde sur le marketing Internet</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La segmentation vient toutefois apr&egrave;s qu&#39;on a excell&eacute; en utilisabilit&eacute;. On doit privil&eacute;gier un design centr&eacute; sur l&#39;utilisateur en effectuant un maximum de tests pour am&eacute;liorer le plus possible son exp&eacute;rience.</div>
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<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> L&#39;erreur la plus courante quand on parle du taux de conversion, est de se fier &agrave; ce qu&#39;on croit qui performera le mieux aupr&egrave;s de nos visiteurs. &Agrave; l&#39;usage, on a rarement raison.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le web nous offre l&#39;avantage de pouvoir suivre les actions que font nos visiteurs sur notre site et de tester facilement des variations au niveau du contenu et du visuel. Il est donc important d&#39;en profiter si on d&eacute;sire se d&eacute;marquer.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;utilisation d&#39;outils d&quot;analytique nous permet par exemple de voir &agrave; quelles &eacute;tapes (pages) du processus d&#39;achat nos visiteurs quittent le site. Ensuite, quels sont les probl&egrave;mes avec ces pages? Qu&#39;est-ce qui fait fuir les visiteurs? Comment pourrait-on am&eacute;liorer le processus? M&ecirc;me si cette analyse ne nous permet pas toujours de r&eacute;pondre &agrave; toutes ces questions, elle peut nous aider du moins &agrave; mieux cibler nos efforts.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Une fois qu&#39;on a mieux compris les maillons faibles de notre processus d&#39;achat, on peut facilement faire des tests A/B ou multivari&eacute;s comme l&#39;ont soulign&eacute; mes pr&eacute;d&eacute;cesseurs. Cela nous permet de tester plusieurs combinaisons de textes, boutons, couleurs, dispositions des &eacute;l&eacute;ments, dispositions de l&#39;information, etc. et ainsi nous aide &agrave; confirmer ou infirmer nos pr&eacute;suppositions. Et il arrive tr&egrave;s souvent que les visiteurs nous donnent tort.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> L&#39;analyse pr&eacute;alable de ce que les gens veulent va &ecirc;tre d&eacute;terminante. On va alors d&eacute;couvrir que le prix est une barri&egrave;re importante. Les gens s&#39;attendent &agrave; payer moins cher en ligne. Il faut donc accorder une attention soutenue &agrave; la gestion des attentes. La segmentation de la client&egrave;le, par un renvoie de page diff&eacute;rent pour chaque segment &agrave; partir d&#39;une lettre d&#39;information par exemple, rapporte aussi notablement plus.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">5.&nbsp;Quelles sont les meilleures pratiques apprises au fil des ans en commerce &eacute;lectronique ? Ou laquelle des pi&egrave;ces suivantes (catalogue, panier, caisse, service &agrave; la client&egrave;le, autres) est la plus mal exploit&eacute;e ?</span></div>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> La meilleure pratique serait, &agrave; mon avis, de ne pas regarder le commerce &eacute;lectronique comme un projet TI, mais bien comme un projet marketing. C&#39;est une occasion de faciliter les ventes, le service et d&#39;augmenter le montant par achat, etc.</span></span></div>
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<div>Il faut que les gens du marketing s&#39;impliquent davantage. Ainsi, je dirais que le service &agrave; la client&egrave;le est souvent le point le plus mal exploit&eacute;. Les TI n&#39;ont pas une conscience utilisateur g&eacute;n&eacute;ralement tr&egrave;s d&eacute;velopp&eacute;e. Le projet est pour servir des clients, non pas pour r&eacute;aliser une prouesse techno!</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Au risque de me r&eacute;p&eacute;ter, l&#39;exp&eacute;rience utilisateur est devenue l&#39;&eacute;l&eacute;ment majeur incontournable. Le web social a quant &agrave; lui cr&eacute;&eacute; l&#39;espace parfait pour surveiller l&#39;exp&eacute;rience apr&egrave;s vente. Tel que mentionn&eacute; <a href="http://www.rezopointzero.com/2010/06/11/identite-numerique-quand-la-crainte-est-bonne-conseillere/">ici</a> par vos soins, Dell a &eacute;t&eacute; <a href="http://learningspaces.njit.edu/elliot/content/dell-hell-impact-social-media-corporate-communication">pionni&egrave;re</a> avec cette approche apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; une des premi&egrave;res entreprises &agrave; <a href="http://www.businessweek.com/technology/content/aug2005/tc20050825_2021.htm">go&ucirc;ter</a> &agrave; la m&eacute;decine des blogues.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Le service &agrave; la client&egrave;le est toujours le service o&ugrave; le b&acirc;t blesse le plus. Les entreprises n&eacute;gligent de l&#39;adapter &agrave; leur pr&eacute;sence web.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Du&nbsp;c&ocirc;t&eacute; positif, il y a eu beaucoup de progr&egrave;s en ergonomie. Si tu es bon, &ccedil;a peut te permettre d&#39;aller chercher le petit surplus qui va faciliter la conclusion d&#39;une transaction sans accroc. L&#39;attention &agrave; tous les d&eacute;tails finit par faire une diff&eacute;rence &eacute;norme dans le d&eacute;roulement de l&#39;achat, du moins dans sa rapidit&eacute;, ce qui r&eacute;duit consid&eacute;rablement le taux des transactions abandonn&eacute;es en cours de route.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> La pr&eacute;sentation de l&#39;information est probablement l&#39;un des aspects les plus importants sur le Web. Il n&#39;y a pas pire exp&eacute;rience pour un usager que de ne pas trouver ce qu&#39;il recherche simplement parce que la navigation est bancale.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;architecture de l&#39;information est donc extr&ecirc;mement importante en mati&egrave;re de commerce &eacute;lectronique puisqu&#39;on a souvent une grande quantit&eacute; de produits &agrave; offrir et qu&#39;il est facile de noyer l&#39;internaute dans la profusion d&#39;informations &agrave; leur sujet.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>De plus, la finalisation de l&#39;achat est cruciale. Les quelques &eacute;tapes menant au paiement par carte de cr&eacute;dit doivent &eacute;liminer toute confusion pour l&#39;acheteur. Si ce n&#39;est pas le cas,&nbsp;il y a fort &agrave; parier que les abandons de transaction se produiront &agrave; ce moment-l&agrave;. Encore une fois, des tests A/B ou multivari&eacute;s peuvent permettent de peaufiner cette partie.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Finalement, il y a toujours place &agrave; am&eacute;lioration sur tous les plans. Le service &agrave; la client&egrave;le est souvent l&#39;enfant pauvre des syst&egrave;mes au d&eacute;triment de la fid&eacute;lit&eacute; des clients. Le client qui vient d&#39;acheter n&#39;est pas remerci&eacute;. Il n&#39;y a pas de suivi pour confirmer la r&eacute;ception de sa commande. On ne s&#39;enquiert pas de sa satisfaction, ne lui offre aucun incitatif pour revenir combler le m&ecirc;me besoin ou de vente crois&eacute;e pour augmenter les retomb&eacute;es de la relation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> La qualit&eacute; du site va augmenter la confiance des clients en plus de soutenir chaque vente. Plus une photo est grande, mieux c&#39;est. Ainsi de suite pour tout le reste.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<p><a name="6"></a></p>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">6.&nbsp;Pour la plupart des probl&eacute;matiques, quand devient-il justifi&eacute; de recourir &agrave; des logiciels &agrave; code source ouvert ? Est-ce plus compliqu&eacute; sur le plan de la s&eacute;curit&eacute; ?</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Les projets TI doivent servir des besoins d&#39;affaires et non l&#39;inverse. Avoir de l&#39;Open source ou non fait partie de la r&eacute;flexion sur le comment, une fois que le quoi et le pourquoi ont &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute;s. On utilise le bon outil pour le bon besoin. Des fois il est open source, des fois il est propri&eacute;taire.</span></span></div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> &Ccedil;a nous est arriv&eacute; de monter des solutions de commerce &eacute;lectronique avec <a href="http://www.oscommerce.com/">osCommerce</a> qui a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; le syst&egrave;me de commerce en ligne en code source libre le plus populaire. Des fois, &ccedil;a peut convenir totalement.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Mais, il faut toujours int&eacute;grer l&#39;application de commerce &eacute;lectronique aux autres syst&egrave;mes web et aux syst&egrave;mes de gestion en place quand on n&#39;est pas n&eacute; de la derni&egrave;re pluie. Sur ce plan, les outils qu&#39;on a d&eacute;velopp&eacute;s au fil des ans sont tous int&eacute;gr&eacute;s et peuvent n&eacute;cessiter beaucoup moins de frais d&#39;implantation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> La question est mal pos&eacute;e. Il faut toujours se demander quel est le co&ucirc;t total d&#39;op&eacute;ration (TCO en anglais pour &laquo; Total Cost of Ownership &raquo;) de l&#39;une ou l&#39;autre option.</div>
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<div>Ce qui est important, c&#39;est de choisir la bonne plateforme pour nos besoins, qu&#39;elle soit propri&eacute;taire ou non. L&#39;une ou l&#39;autre peut convenir et &ecirc;tre tr&egrave;s s&eacute;curitaire. L&agrave; n&#39;est plus la question. Dans les deux cas, il faut respecter des standards &eacute;volu&eacute;s.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Je ne crois pas qu&#39;il y ait un type de situation propre aux solutions propri&eacute;taires et un autre aux solutions &agrave; code source ouvert. Au bout du compte, c&#39;est un choix technologique et c&#39;est rarement cela qui fera la diff&eacute;rence dans notre succ&egrave;s quand viendra le temps de faire des ventes en ligne.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Lorsque nous sommes en pr&eacute;sence d&#39;une telle question, on voit rarement l&#39;usager au centre des discussions qui conduiront au choix final. On assiste plut&ocirc;t &agrave; l&#39;affrontement de convictions oppos&eacute;es qui prennent parfois l&#39;allure de guerres de religions. On a vu de telles guerres opposer Apple et Microsoft, les standards betacam vs VHF pour les magn&eacute;toscopes et leurs rempla&ccedil;ants HD-DVD vs Blu-Ray pour les lecteurs/graveurs de DVD&#8230;&nbsp;Comme tout le monde le sait, leur issue met en cause beaucoup plus la qualit&eacute; du marketing que celle du produit lui-m&ecirc;me.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> La s&eacute;curit&eacute; n&#39;est pas du tout un enjeu plus important avec les logiciels en code source libre qu&#39;avec les logiciels propri&eacute;taires. Ce n&#39;est pas du tout plus complexe. Au contraire, des fois c&#39;est mieux. Si jamais un probl&egrave;me se pose, c&#39;est toute une communaut&eacute; qui va s&#39;y attaquer au lieu d&#39;une seule entreprise.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Sur ce plan, l&#39;arriv&eacute;e du syst&egrave;me de commerce &eacute;lectronique en code source libre <a href="http://www.magentocommerce.com/fr">Magento</a> a un peu chang&eacute; la donne. Il n&#39;y avait pas jusqu&#39;ici d&#39;offre propri&eacute;taire s&eacute;rieuse pour d&eacute;velopper des sites avanc&eacute;s pour les petites entreprises.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Avec Magento, il est maintenant possible de monter un site sophistiqu&eacute; pour 25 000 $ &agrave; 50 000 $. Avec les syst&egrave;mes propri&eacute;taires qui &eacute;taient en vogue jusque l&agrave;, tels que <a href="http://www.icongo.com/store.cfm?&amp;ckey=CA&amp;lang=fre">iCongo</a> ou <a href="http://www.escalate.com/">Escalate Retail</a>, le seul achat de l&#39;outil peut co&ucirc;ter la peau des fesses, facilement 1 million $ pour Escalate. Ces solutions sont donc appropri&eacute;es uniquement aux grandes entreprises.</div>
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<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
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<p><a name="7"></a></p>
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<div><span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;">7.&nbsp;Avez-vous des exemples de retours sur investissement (ROI) impressionnants qui sont le fruit de votre intervention&nbsp;?</span></div>
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<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Plusieurs cas sont confidentiels, mais pour un fournisseur de pi&egrave;ces d&#39;automobiles, une refonte de ses processus de vente et l&#39;instauration du commerce &eacute;lectronique lui ont permis de r&eacute;cup&eacute;rer 2000 appels de vente manqu&eacute;s en raison de lignes t&eacute;l&eacute;phoniques engag&eacute;es. Et ce, &agrave; tous les mois. &Agrave; plusieurs centaines de dollars par vente en moyenne, &ccedil;a repr&eacute;sente un beau magot.</div>
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<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> On est aussi tenus aux r&egrave;gles de confidentialit&eacute;. Ceci dit, on a travaill&eacute; avec un distributeur international de produits et composantes dans le domaine des loisirs aquatiques. Avant de faire affaires en ligne, ils envoyaient un catalogue imprim&eacute; et personnalis&eacute; comportant des prix diff&eacute;rents selon les clients et les destinations. Leur sp&eacute;cialisation le permettait.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On a r&eacute;ussi &agrave; transposer leurs processus en ligne. Les frais de d&eacute;veloppement font que ce n&#39;est pas archi-rentable &agrave; court terme. Les &eacute;conomies r&eacute;currentes et la plus grande efficacit&eacute; des op&eacute;rations en ligne (le web &eacute;tant plus souple que l&#39;impression papier m&ecirc;me si c&#39;est plus complexe) vont augmenter toutefois graduellement leur profitabilit&eacute; de fa&ccedil;on notable. C&#39;est un virage int&eacute;ressant.</div>
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<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Oui, il y a Van Houtte qu&#39;on peut citer. Il y en a d&#39;autres, mais on n&#39;a pas l&#39;autorisation dans leur cas de parler de leurs r&eacute;sultats. Pour Van Houtte, on a doubl&eacute; leurs ventes en ligne en deux ans sans rien changer dans leurs processus d&#39;affaires internes. On est intervenu uniquement en marketing, notamment avec la mise en place du <a href="http://www.clubjavanation.com/fr/club.html">Club Javanation</a>.</div>
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<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Plusieurs projets se sont traduits par un excellent retour sur investissement. Ce qui est int&eacute;ressant de constater, c&#39;est que ce retour sur investissement est souvent li&eacute; &agrave; l&#39;am&eacute;lioration des processus internes, via une plateforme transactionnelle.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Par exemple, la mise en ligne r&eacute;cente de VR-Tarif, un outil transactionnel additionnel pour la compagnie <a href="http://www.leclercassurances.com/">Assurances Leclerc</a>, permet aux courtiers et aux concessionnaires de r&eacute;aliser rapidement et pr&eacute;cis&eacute;ment des soumissions en ligne pour la couverture des v&eacute;hicules r&eacute;cr&eacute;atifs. Parmi les premiers au Canada &agrave; mettre en place une telle solution &agrave; l&#39;attention sp&eacute;cifique des v&eacute;hicules r&eacute;cr&eacute;atifs, Assurances Leclerc a du m&ecirc;me coup simplifi&eacute; ses processus d&#39;affaires, r&eacute;duit de beaucoup les appels &agrave; son service &agrave; la client&egrave;le et renforc&eacute; le r&eacute;seau de courtiers pr&eacute;existant. Le retour sur investissement est ind&eacute;niable et le projet a d&#39;ailleurs remport&eacute; un <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?cid=79&amp;id=57789 cette année dans la catégorie B2B">prix Octas</a>.</div>
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<div>Un autre mandat avec <a href="http://www.europauto.ca/">Europ Auto Vacances</a> a port&eacute; sur la mise en place d&#39;une plateforme transactionnelle de r&eacute;servation de voitures en ligne visant les touristes canadiens planifiant leurs voyages en Europe. Cela a permis de r&eacute;duire consid&eacute;rablement les appels t&eacute;l&eacute;phoniques au service &agrave; la client&egrave;le et d&#39;augmenter le nombre de transactions, ce qui se traduit n&eacute;cessairement par un ROI substantiel.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>D&#39;autres exemples existent, entre autres dans le commerce &eacute;lectronique plus classique (vente de biens mat&eacute;riels). Mais, je trouvais int&eacute;ressant de souligner des applications un peu moins classiques de commerce en ligne o&ugrave; le ROI passe par l&#39;am&eacute;lioration des processus d&#39;affaires.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> Pour Tata Communications, qui a achet&eacute; T&eacute;l&eacute;globe, nous avons optimis&eacute; le marketing Internet du site <a href="http://www.trueroots.ca/">Truerouts</a>, un service d&#39;appels outre-mer s&#39;adressant aux immigrants asiatiques &eacute;tablis au Canada, aux &Eacute;tats-Unis et en Grande-Bretagne. En moins d&#39;un an, les ventes <a href="http://www.adviso.ca/trueroots.html">ont augment&eacute; de 4800%</a> alors que les co&ucirc;ts d&#39;acquisition d&#39;un client ont baiss&eacute; de 150 $ &agrave; 15 $.</div>
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<p><a name="8"></a></p>
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<p><strong><span style="font-size: 20px;">8- On entend parfois dire que l&#39;implantation d&#39;un site web de commerce &eacute;lectronique peut &ecirc;tre l&#39;occasion de repenser les processus d&#39;op&eacute;ration interne. &Ecirc;tes-vous en mesure d&#39;aller jusque l&agrave; ? Quand est-ce justifi&eacute; ? Est-ce que &ccedil;a change consid&eacute;rablement le co&ucirc;t de vos prestations.</span></strong></p>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Souvent, c&#39;est un changement de culture qui s&#39;impose. Internet change les mani&egrave;res de faire des affaires. Les outils changent, les fa&ccedil;ons changent. Les entreprises et leur personnel doivent s&#39;adapter.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&Ccedil;a jouera sur le co&ucirc;t des prestations bien s&ucirc;r, mais il faut voir &ccedil;a dans l&#39;optique d&#39;un virage rentable sur le long terme. &Agrave; defaut de prendre ce virage, t&ocirc;t ou tard l&#39;entreprise vivra des probl&egrave;mes qui la forceront &agrave; revoir ses pratiques. Et &agrave; ce moment, &ccedil;a lui co&ucirc;tera probablement plus cher&#8230;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Pour notre part, on ne va pas jusque l&agrave; parce qu&#39;on travaille en g&eacute;n&eacute;ral avec des clients assez gros. Leur taille fait en sorte qu&#39;on tombe dans des probl&egrave;mes de logistique trop sophistiqu&eacute;s pour notre comp&eacute;tence et c&#39;est le r&ocirc;le des ing&eacute;nieurs sp&eacute;cialis&eacute;s dans le domaine de se pencher sur l&#39;optimisation des processus de gestion en amont ou en aval.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Chose certaine, toutes les fois o&ugrave; on n&#39;a pas encore touch&eacute; aux ventes par correspondance, par catalogue imprim&eacute; ou par t&eacute;l&eacute;phone, il est clair que la mise en place d&#39;un syst&egrave;me de commerce &eacute;lectronique va avoir un impact sur les fa&ccedil;ons de proc&eacute;der. Il va falloir les modifier avant de se lancer.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>En face d&#39;une situation simple qui n&#39;implique pas de syst&egrave;mes de gestion de grandes entreprises &agrave; la Oracle ou SAP, on pourra sugg&eacute;rer des solutions appropri&eacute;es, mais on n&#39;interviendra pas dans les refontes n&eacute;cessaires. On n&#39;est tout simplement pas l&agrave;-dedans et on ne rendrait pas service &agrave; nos clients en pr&eacute;tendant le contraire.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Renato Cudicio &#8211; multiple-media.com -</strong> Toute incursion nouvelle ou additionnelle en commerce &eacute;lectronique doit &ecirc;tre l&#39;occasion de revoir ses processus. Cela influe sur la facturation, le service &agrave; la client&egrave;le et la logistique au minimum. En g&eacute;n&eacute;ral, nos clients ont toutefois fait leurs devoirs avant et en ont tenu compte parce qu&#39;ils savent ce qu&#39;ils veulent.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Si ce n&#39;est pas le cas, notre travail ne touche pas &agrave; la r&eacute;ing&eacute;nierie de leurs processus. On va les coacher et les conseiller pour les diriger aupr&egrave;s des bonnes ressources au besoin.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Steve Patenaude &#8211; Nmedia Solutions -</strong> Habituellement, d&egrave;s qu&#39;on pense &agrave; mettre en ligne une solution Web qui permettra d&#39;entrer en contact avec la client&egrave;le, que ce soit un projet d&#39;envergure en commerce &eacute;lectronique ou un simple blog, l&#39;accompagnement du client est n&eacute;cessaire pour l&#39;aider &agrave; bien comprendre le changement de culture et de mentalit&eacute; que le Web impose.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il est certain que l&#39;accompagnement a un prix, mais encore l&agrave;, chaque situation est diff&eacute;rente. Pour certaines entreprises, le changement de culture qu&#39;impose le Web est une &eacute;tape naturelle, alors que pour d&#39;autres c&#39;est un choc. Le niveau d&#39;accompagnement n&#39;est pas le m&ecirc;me.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>De fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, j&#39;ai rarement vu un projet web d&#39;envergure qui ne touchait pas aux processus internes. L&#39;accompagnement va donc de soi. Nos services n&#39;incluent pas la modification des processus d&#39;affaires. Cependant, nous pouvons indiquer des pistes de solutions. Il est certain que tout d&eacute;pend du domaine d&#39;activit&eacute; ainsi que de la grosseur de l&#39;entreprise.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso -</strong> On travaille beaucoup sur les processus internes. On est bien plac&eacute;s pour le faire.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>C&#39;est in&eacute;vitable. La croissance des ventes en ligne a forc&eacute; Renaud-Bray&nbsp;&agrave; repenser sa logistique. Avant de concentrer l&#39;exp&eacute;dition des commandes en ligne &agrave; partir d&#39;un <a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/271020/en-bref-renaud-bray-inaugure-un-centre-de-distribution">entrep&ocirc;t central</a>, les envois &eacute;taient g&eacute;r&eacute;s par les succursales les plus rapproch&eacute;es du client. C&#39;&eacute;tait vite devenu ing&eacute;rable pendant la saison des F&ecirc;tes. Les nouveaux processus vont raccourcir le temps de livraison, un des atouts importants de succ&egrave;s en commerce &eacute;lectronique.</div>
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<p><a name="annexe"></a></p>
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<p><span style="font-size: 20px;">Annexe : profils des entreprises participantes</span></p>
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<div><strong><a href="http://nofolo.com">NOFOLO</a></strong> a &eacute;t&eacute; mise sur pied en d&eacute;cembre 2008 par <a href="http://percute.com">Percute Technologies</a> qui avait &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 2006 pour sa part. Comme son nom l&#39;indique, l&#39;entreprise projette l&#39;image d&#39;une soci&eacute;t&eacute; qui &laquo;ne fait rien comme les autres agences Web : no prise de commande, no imitation, no limite, car l&#39;entreprise ne se contente pas de livrer un produit sans impact, ni pertinence, ni saveur.&raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>St&eacute;phane Gu&eacute;rin, Thierry Poitras et Philip Boumansour, les trois associ&eacute;s de NOFOLO, concentrent leurs &eacute;nergies sur l&#39;analyse et la planification qui sont &agrave; leurs yeux des &eacute;tapes trop souvent b&acirc;cl&eacute;es sur le web. Ils affirment ne pas vendre des sites web, mais vouloir &eacute;tablir une relation &agrave; long terme avec leurs clients.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La fid&eacute;lit&eacute; de leurs clients vient du fait, selon eux, qu&#39;ils ne sont pas des &laquo;yes-men&raquo;. Ils refusent les mandats o&ugrave; la r&eacute;flexion et la strat&eacute;gie sont n&eacute;glig&eacute;es pour aller plus vite.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.k3media.com"><strong>K3 M&eacute;dia</strong></a> a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e par Mathieu B&eacute;langer et d&#39;autres partenaires en 2002. Fond&eacute;e ainsi tout juste apr&egrave;s l&#39;&eacute;clatement de la bulle Internet, elle n&#39;a eu d&#39;autre choix que de proposer des services &laquo; bas&eacute;s sur des r&eacute;sultats tangibles. &raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Misant sur des relations &agrave; long terme avec ses clients, K3 M&eacute;dia a bas&eacute; sa croissance sur la rentabilit&eacute; des mandats qu&#39;elle remplit. Elle applique une m&eacute;thodologie o&ugrave; la sch&eacute;matisation des processus permet d&#39;en avoir une vue d&#39;ensemble et de les ajuster au besoin avant m&ecirc;me de d&eacute;marrer le d&eacute;veloppement proprement dit d&#39;un projet.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>K3 M&eacute;dia fait partie des agences sp&eacute;cialis&eacute;es en services web et ma&icirc;trise &agrave; cette fin la conception de sites, la programmation de logiciels de gestion de site, les strat&eacute;gies de marketing sur Internet et l&#39;indexation et le r&eacute;f&eacute;rencement dans les moteurs de recherche.</div>
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<div><a href="http://www.multiple-media.com">multiple-media.com</a> offre depuis 1997 aux petites, moyennes et grandes entreprises des services de conception de strat&eacute;gies de communication en ligne, de design de sites Web, de cr&eacute;ation et de gestion de campagnes de courriel, d&#39;audit SEO de sites, etc.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ses solutions de CMS et de blogues reposent sur l&#39;utilisation de logiciels libres (open source) ou commerciaux s&eacute;curitaires. L&#39;entreprise a d&eacute;velopp&eacute; et supporte depuis ses d&eacute;buts MMCM, une suite logicielle comprenant, entre autres, MMCM-CMS pour la gestion de sites web, MMCM-Blog, pour la gestion de blogues et MMCM-Postal pour la gestion de campagnes par courriel.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.nmediasolutions">Nmedia Solutions</a>, dont le si&egrave;ge social est situ&eacute; &agrave; Drummondville, se sp&eacute;cialise dans le d&eacute;veloppement d&#39;applications web/windows, de solutions d&#39;affaires &eacute;lectroniques et le marketing web. Comptant plus de 20 employ&eacute;s, l&#39;entreprise conna&icirc;t une forte croissance depuis ses d&eacute;buts en 2000.</div>
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<div>L&#39;agence dit offrir aux entreprises de saisir toutes les opportunit&eacute;s de l&#39;&egrave;re Internet et d&#39;optimiser leurs processus d&#39;affaires dans la m&ecirc;me d&eacute;marche. Elle fait valoir que les crit&egrave;res &agrave; la base des solutions offertes sont le rendement, l&#39;autonomie et la simplicit&eacute; absolue.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Cr&eacute;ativit&eacute;, passion, avant-gardisme, respect et bien-&ecirc;tre sont les valeur revendiqu&eacute;es par l&#39;entreprise pour ses relations internes aussi bien qu&#39;externes.</div>
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<div><a href="http://www.adviso.ca">Adviso Conseil</a>, fond&eacute;e il y a sept ans, est sp&eacute;cialis&eacute;e en strat&eacute;gie et marketing Internet. L&#39;entreprise se concentre sur les caract&eacute;ristiques distinctes du r&eacute;seau comme le r&eacute;f&eacute;rencement, l&#39;ergonomie et la mesure de performance, entre autres, afin d&#39;&eacute;laborer la meilleure strat&eacute;gie possible. Elle collabore avec d&#39;autres fournisseurs pour les questions de design et de programmation finale des outils utilis&eacute;s.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;entreprise dit accompagner une centaine de clients dans leurs projets web. Elle se targue aussi de faire partie de la dizaine d&#39;entreprises au monde poss&eacute;dant trois accr&eacute;ditations de Google : &laquo; Google Analytics Authorized Consultant &raquo;, &laquo; Google Adwords Certified Company &raquo; et &laquo; Google Website Optimizer Authorized Consultant &raquo;.</div>
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			<wfw:commentRss>http://www.rezopointzero.com/2010/05/25/commerce-electronique-comment-prendre-le-train-en-marche/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
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		<title>Nouvelle décennie, nouvelle révolution : la réalité augmentée</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/01/06/nouvelle-decennie-nouvelle-revolution-la-realite-augmentee/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/01/06/nouvelle-decennie-nouvelle-revolution-la-realite-augmentee/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 15:24:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Lessard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[collectivité]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[expérience utilisateur]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
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		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rezopointzero.com/?p=2070</guid>
		<description><![CDATA[On regardera peut-être 2009 comme l'année de Twitter ou comme celle du passage des réseaux sociaux au rang des courants adoptés par le commun des mortels. Les journalistes, puis le public et maintenant les commerçants ne jurent que par ça. Ils ignorent souvent qu'elle clôt plutôt une décennie de progression exponentielle des médias sociaux en ligne alors que 2009 les a vus s’imposer comme partie prenante de la nouvelle écologie de l'information résultant de sa surabondance. La prochaine grande innovation sera la « réalité augmentée », ces objets communiquants qui rendront poreuse la frontière entre le réel et le virtuel, connectant les données et les choses, les humains et leur environnement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2858" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/01/realite-augmentee-1-banniere.jpg" title="realite-augmentee-1-banniere" width="500" /></p>
<p><strong>On regardera peut-&ecirc;tre 2009 comme l&#39;ann&eacute;e de Twitter ou comme celle du passage des r&eacute;seaux sociaux au rang des courants adopt&eacute;s par le commun des mortels. Les journalistes, puis le public et maintenant les commer&ccedil;ants ne jurent que par &ccedil;a. Ils ignorent souvent qu&#39;elle cl&ocirc;t plut&ocirc;t une d&eacute;cennie de progression exponentielle des m&eacute;dias sociaux en ligne alors que 2009 les a vus s&rsquo;imposer comme partie prenante de la nouvelle &eacute;cologie de l&#39;information r&eacute;sultant de sa surabondance.</strong></p>
<p>En regard de ce constat, que nous r&eacute;serve alors la d&eacute;cennie naissante ? On demande souvent aux journalistes de trouver la r&eacute;ponse en questionnant les sp&eacute;cialistes du domaine. Les pr&eacute;visionnistes technologiques cherchent alors &agrave; savoir &laquo; quel est le prochain Twitter ? &raquo;, esp&eacute;rant rep&eacute;rer avant tout le monde l&#39;outil qui sera utilis&eacute; dans 10 ans. Je leur r&eacute;ponds syst&eacute;matiquement que la prochaine grande innovation sera la &laquo; r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e &raquo;, ces objets communiquants qui rendront poreuse la fronti&egrave;re entre le r&eacute;el et le virtuel, connectant les donn&eacute;es et les choses, les humains et leur environnement.</p>
<p>En g&eacute;n&eacute;ral, les journalistes s&#39;attendent &agrave; un scoop du genre un autre GoogAmazTweeterBookFace. Je vois leur face d&eacute;confite : ce qui s&#39;en vient (et bien avant le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_sémantique" target="_blank" title="Article de Wikipedia">Web s&eacute;mantique</a>, Graal recherch&eacute; depuis les origines du web) c&#39;est l&#39;Internet ambiant des objets communicants. &Ccedil;a ne fait pas un bon titre, para&icirc;t-il. Et pourtant, en 2010, attendez-vous de voir continuer &agrave; d&eacute;ferler la vague de la &laquo; r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e &raquo; dans le grand public.</p>
<p>Ce terme, &laquo; r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e &raquo;, dont l&#39;acronyme est AR (augmented reality) en anglais, est un terme g&eacute;n&eacute;rique, aujourd&#39;hui employ&eacute; de fa&ccedil;on plut&ocirc;t flottante, qui regroupe divers sens. Par opposition aux simulateurs et autres cin&eacute;mas 3D, disons que la r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e qui &eacute;mergera &agrave; court terme utilisera une faible bande passante et une basse d&eacute;finition &#8211;ce qui la distingue des pr&eacute;c&eacute;dentes innovations plus immersives et tr&egrave;s lourdes et son usage en r&eacute;seau (via webcam&eacute;ra et mobiles intelligents).</p>
<p>La terminologie peut varier (<a href="http://www.rezopointzero.com/2009/10/30/cinq-ans-plus-tard-le-web-augmente-a-la-puissance-2/" target="_blank" title="Cinq ans plus tard, le web augmenté à la puissance 2">Tim O&#39;Reilley l&#39;appelle web au carr&eacute; (Web Squared)</a> pour souligner l&#39;&eacute;volution g&eacute;om&eacute;trique &#8211;ce ne sera pas une simple incr&eacute;mentation pour faire du web 3.0), mais le fond demeure: une communication &agrave; deux sens se cr&eacute;e entre le virtuel et le r&eacute;el. Nos outils num&eacute;riques d&eacute;cuplent les infos en enrichissant le contexte de notre environnement physique, et notre monde influence la fa&ccedil;on dont les donn&eacute;es interagissent entre elles.</p>
<p>Trois cat&eacute;gories de r&eacute;alit&eacute;s augment&eacute;es &eacute;mergent. Les trois cat&eacute;gories ouvrent trois voies qui se recoupent partiellement. Les applications sortent enfin des laboratoires et des ateliers d&#39;artistes o&ugrave; elles ont &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute;es depuis plusieurs ann&eacute;es pour devenir accessibles au commun des mortels. Les premi&egrave;res utilisations sont encore anecdotiques, mais le potentiel est l&agrave;.</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Cat&eacute;gorie 1: Explorer le 2 D en 3D<span style="font-weight: normal;"> </span></strong></span></p>
<p>Cette technique emprunte la logique du code-barre 2D (QR code bar) o&ugrave; c&#39;est la forme et les inscriptions d&#39;une image d&eacute;tect&eacute;es par la cam&eacute;ra qui d&eacute;clenche un programme &agrave; l&#39;&eacute;cran (g&eacute;n&eacute;ralement une animation en Flash). Il faut pr&eacute;alablement avoir ouvert le programme (g&eacute;n&eacute;ralement une page web) pour que le code sous forme d&#39;image enclenche le programme.</p>
<p><strong>Exemple 1 : La carte-jouet virtuel d&#39;Avatar</strong><strong><br />
	</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="340" width="560"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/7JWk_JIE3Ow&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="340" src="http://www.youtube.com/v/7JWk_JIE3Ow&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="560"></embed></object></p>
<p>Une fois que la cam&eacute;ra a bien capt&eacute; le signal sur la carte (une inscription unique, soit un dessin ou un code) l&#39;&eacute;cran anime un personnage du film. L&#39;int&eacute;r&ecirc;t du AR tient au fait que la main continue de manipuler la carte et que l&#39;animation suit le mouvement en temps r&eacute;el. On pourrait imaginer un certain potentiel pour les &quot;jeux de cartes de bataille&quot;.</p>
<p><strong>Exemple 2: Le m&eacute;dia augment&eacute;</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="340" width="560"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/LGwHQwgBzSI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="340" src="http://www.youtube.com/v/LGwHQwgBzSI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="560"></embed></object></p>
<p>Ici le code d&eacute;clenche des <a href="http://www.youtube.com/watch?v=nDhWECb4NZw" target="_blank" title="Extrait du vidéo en guise d'exemple">animations vid&eacute;o riches</a>. Il faut avoir pr&eacute;alablement t&eacute;l&eacute;charg&eacute; une application sur le site d&#39;Esquire. On sait que ce type de demande n&#39;est pas tr&egrave;s appr&eacute;ci&eacute; des utilisateurs. Dans le divertissement, lire son magazine pr&eacute;f&eacute;r&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&#39;un ordinateur est peut-&ecirc;tre trop demander. Peut-&ecirc;tre dans un usage professionnel, pourrait-on imaginer que de multiples m&eacute;tadonn&eacute;es contextuelles soient encod&eacute;es dans la forme m&ecirc;me de la mise en page, d&eacute;clenchant l&#39;acc&egrave;s aux archives sonores, vid&eacute;os compl&eacute;mentaires ou biographiques de l&#39;auteur.</p>
<p><strong>Exemple 3: La carte d&#39;affaires augment&eacute;e<br />
	</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="344" width="425"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/5qoucBw60jM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="344" src="http://www.youtube.com/v/5qoucBw60jM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="425"></embed></object></p>
<p>Cette fois-ci, m&eacute;lange des deux premiers, on a droit &agrave; une animation qui suit le mouvement de la carte. L&#39;artiste, ici, exprime son savoir-faire tout en d&eacute;clinant son exp&eacute;rience. Un engouement qui suivra, &agrave; mon aavis, le m&ecirc;me chemin que les cartes professionnelles sur CD-Rom, &agrave; moins d&#39;y ajouter une information pertinente.</p>
<p><strong>Exemple 4: le d&eacute;pliant augment&eacute;<br />
	</strong> <strong> </strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="344" width="425"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/UFn-Hhmfm8Q&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="344" src="http://www.youtube.com/v/UFn-Hhmfm8Q&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="425"></embed></object></p>
<p>Best Buy in 3D est une initiative commerciale pour offrir aux acheteurs potentiels un aper&ccedil;u 3D dynamique du produit. &Ccedil;a ne remplace pas un test en magasin, mais on peut voir qu&#39;il sera possible de comparer, sur le champ, les diverses variations d&#39;un produit.</p>
<p><strong>Exemple 5: la d&eacute;mo miniature</strong> <strong> </strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="340" width="560"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/1_7NW_u3VFo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="340" src="http://www.youtube.com/v/1_7NW_u3VFo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="560"></embed></object></p>
<p>L&#39;exp&eacute;rience n&#39;est limit&eacute;e que par l&#39;imagination des concepteurs. Toyota offre la possibilit&eacute; de &quot;voir&quot; sa voiture sous tous ses angles. Dans ce cas-ci, la miniaturisation offre une certaine aisance pour pr&eacute;&eacute;valuer une voiture au niveau de son design. Cette premi&egrave;re cat&eacute;gorie de r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e a d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; &agrave; circuler, principalement dans des niches hi-tech (jeux vid&eacute;o notamment) et artististiques. On voit d&eacute;j&agrave; des applications pour allier<a href="http://vimeo.com/6885648" target="_blank" title="Exemple d'exploration "> jeu vid&eacute;o et jeu de plateau</a> (surface index&eacute;e). . D&#39;autres applications commerciales, susceptibles d&#39;appara&icirc;tre au cours de la prochaine ann&eacute;e, pousseront le concept plus loin. Le num&eacute;ro de janvier 2010 de Wallpapers* int&egrave;gre la r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e dans son <a href="http://www.wallpaper.com/art/augmented-reality-on-wallpapercom/4148" target="_blank" title="Présentation de l'édition de Wallpaper avec réalité augmentée">&eacute;dition annuelle de concours de design</a>. Il me semble que pour les m&eacute;dias &agrave; contenu statique, cette cat&eacute;gorie de r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e, si elle est bien d&eacute;velopp&eacute;e, utile et riche, trouvera son chemin. Mais le risque est grand de rester cantonn&eacute; dans le superficiel. Nous verrons dans la prochaine partie les deux autres cat&eacute;gories o&ugrave; le potentiel d&#39;innovation repr&eacute;sente des opportunit&eacute;s compl&egrave;tement nouvelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>Cat&eacute;gorie 2: Explorer le 3D avec le 2D</strong></span></p>
<p>La deuxi&egrave;me cat&eacute;gorie est plus prometteuse que la premi&egrave;re (o&ugrave; on fait l&#39;inverse : &laquo; Explorer le 2D avec le 3D &raquo;), particuli&egrave;rement lorsqu&rsquo;elle est associ&eacute;e &agrave; la mobilit&eacute;. Le t&eacute;l&eacute;phone mobile donne acc&egrave;s &agrave; Internet et tout type de mappage devient possible avec l&#39;avanc&eacute;e des mobiles intelligents (GPS, cam&eacute;ra, senseurs), <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/11/17/la-guerre-des-mondes-en-mobilite-iphone-la-machine-vs-android-la-plateforme/" target="_blank" title="La guerre des mondes en mobilité">le iPhone et les appareils utilisant le syst&egrave;me Andro&iuml;d de Google au premier plan</a>. On assiste &agrave; la convergence du local, des r&eacute;seaux sociaux, du temps r&eacute;el et de la r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e. Une v&eacute;ritable r&eacute;volution est &agrave; pr&eacute;voir pour <a href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/04/france-applications-mobiles/" target="_blank" title="La France en sons et lumières sur votre mobile">le tourisme, le commerce local et les services de proximit&eacute;</a>. Dans cette cat&eacute;gorie, il est moins question d&#39;influencer ce qui se passe &agrave; l&#39;&eacute;cran que de voir l&#39;&eacute;cran influencer nos actes dans la vraie vie.</p>
<p><strong>Exemple 6: Contextualisation de la r&eacute;alit&eacute;</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="340" width="560"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/b64_16K2e08&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="340" src="http://www.youtube.com/v/b64_16K2e08&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="560"></embed></object></p>
<p>Layar, qui se targue d&#39;&ecirc;tre le premier fureteur de r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e pour mobile intelligent en contr&ocirc;lant la reconnaissance de position et du mouvement, permet <a href="http://www.youtube.com/watch?v=FDHc8phaU2E" target="_blank" title="Layar">&laquo; d&#39;ajouter &raquo; des informations sur notre environnement et de s&#39;orienter</a>. Les &eacute;diteurs de guides ou les plateformes web hyperlocales devraient embo&icirc;ter le pas &agrave; Lonely Planet qui a annonc&eacute; &agrave; la mi-d&eacute;cembre que son application Andro&iuml;d <a href="http://www.readwriteweb.com/archives/lonely_planet_launches_augmented_reality_apps.php?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+readwriteweb+%28ReadWriteWeb%29" target="_blank" title="Article de ReadWriteWeb sur le projet de Lonely Planet">couvrirait 5 villes am&eacute;ricaines</a> en recourant &agrave; <a href="http://www.wikitude.org/world_browser" target="_blank" title="Wikitude, fureteur spécialisé en réalité augmentée pour Androïd et iPhone">Wikitude</a>, un concurrent de Layar.</p>
<p><strong>Exemple 7: R&eacute;alit&eacute; assist&eacute;e<br />
	</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="344" width="425"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/LrMrFHtT8tE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="344" src="http://www.youtube.com/v/LrMrFHtT8tE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="425"></embed></object></p>
<p>Le billard demande une grande dext&eacute;rit&eacute; et un bon sens de la dynamique physique. Aid&eacute; par la r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e, il devient possible de voir les cons&eacute;quences en temps r&eacute;el et de prendre une bonne d&eacute;cision : ici faire entrer une boule en 1 coup. On peut y voir de grandes possibilit&eacute;s pour effectuer certaines t&acirc;ches qui demandent davantage d&#39;adresse ou de jugement.</p>
<p><strong>Exemple 8: Reconnaissance de la r&eacute;alit&eacute;</strong> <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="340" width="560"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Hhgfz0zPmH4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="340" src="http://www.youtube.com/v/Hhgfz0zPmH4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" width="560"></embed></object></p>
<p>Google a ouvert r&eacute;cemment Goggles dans son laboratoire, un outil de reconnaissance d&#39;image: inutile de chercher, prenez une photo et les serveurs de Google feront du data mining pour vous. Inutile d&#39;approvisionner un endroit de donn&eacute;es au pr&eacute;alable, Google les collige au vol et les recoupe pour vous. Cette cat&eacute;gorie se greffe la plupart du temps sur des &laquo; balises de g&eacute;olocalisation &raquo; et offre une contextualisation des lieux, nous lib&eacute;rant de la signal&eacute;tique statique et personnalisant notre exp&eacute;rience g&eacute;ospatiale en embarquant notre biblioth&egrave;que ou celle du r&eacute;seau. Une sorte d&#39;assistant personnel en mobilit&eacute;. Les lieux peuvent ainsi &quot;communiquer&quot; ou recevoir de l&#39;information en temps r&eacute;el. C&#39;est probablement le secteur o&ugrave; il y aura le plus de d&eacute;veloppement au d&eacute;but de cette d&eacute;cennie.</p>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Cat&eacute;gorie 3:&nbsp;Connecter les objets et les bases de donn&eacute;es</span></strong></p>
<p>La r&eacute;alit&eacute; augment&eacute;e touchant l&rsquo;Internet des objets cherche avant tout l&rsquo;efficacit&eacute; op&eacute;rationnelle: avec l&#39;apparition d&#39;un plus grand nombre d&rsquo;objets intelligents et mobiles, sensibles &agrave; l&#39;environnement et connect&eacute;s au r&eacute;seau, l&#39;information g&eacute;n&eacute;r&eacute;e ou recoup&eacute;e peut nous servir &agrave; mieux conna&icirc;tre notre monde. On pourrait y voir trois fonctions: 1- &Eacute;mettre: diffuser un &eacute;tat ou information pour un usage &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie 2- Capter: saisi des donn&eacute;es environnementales 3- Traiter: analyse et recoupement qui permettent la r&eacute;troaction <strong>Exemple 9: Le &quot;statut&quot; d&#39;objet</strong> Le pont de Londres <a href="http://twitter.com/towerbridge" target="_blank" title="Compte Twitter du Pont de Londres">tweet</a> &agrave; qui veut l&#39;entendre l&#39;&eacute;tat de son pont-levis. Il &eacute;met son &eacute;tat et ses donn&eacute;es peuvent &ecirc;tre utiles &agrave; un autre objet sur le r&eacute;seau (une GPS de voiture, un bateau, le service de s&eacute;curit&eacute; de la ville) <strong>Exemple 10: collectifs d&#39;objets</strong> Le projet de la <a href="http://www.lamontreverte.org/" target="_blank" title="La Montre verte">Montre verte</a> &agrave; Paris fait intervenir un dispositif personnel &eacute;quip&eacute; de capteurs environnementaux qu&#39;une trentaine de b&eacute;ta-testeurs dispers&eacute;s sur le territoire utilisent pour enregistrer des donn&eacute;s sur l&#39;ozone et le bruit et en relayer les mesures en ligne. Seule, la montre ne sert pas &agrave; grand-chose. Collectivement, elle permet de collecter des donn&eacute;es globales sur une ville &agrave; faible co&ucirc;t et sur une grande &eacute;chelle.</p>
<p><strong>Exemple 11: Les objets communicants</strong><br />
	<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" height="436" id="flashObj" width="404"><param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /><param name="flashVars" value="videoId=10280440001&amp;playerID=1813626064&amp;domain=embed&amp;" /><param name="base" value="http://admin.brightcove.com" /><param name="seamlesstabbing" value="false" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="swLiveConnect" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9/1813626064?isVid=1&amp;publisherID=1564549380" /><param name="name" value="flashObj" /><param name="flashvars" value="videoId=10280440001&amp;playerID=1813626064&amp;domain=embed&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" base="http://admin.brightcove.com" bgcolor="#FFFFFF" flashvars="videoId=10280440001&amp;playerID=1813626064&amp;domain=embed&amp;" height="436" id="flashObj" name="flashObj" seamlesstabbing="false" src="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9/1813626064?isVid=1&amp;publisherID=1564549380" swliveconnect="true" type="application/x-shockwave-flash" width="404"></embed></object></p>
<p>Les &eacute;tudiants de MIT ont r&eacute;fl&eacute;chi &agrave; des usages possibles d&#39;objets qui communiquent. Ici, un billet d&#39;avion indique le retard dans sa mise &agrave; jour. O&#39;Reilley disait plus t&ocirc;t cette ann&eacute;e &quot;The Web is gaining ears, eyes and other senses through smart sensors. This will be big.&quot; Le web acquiert via des senseurs intelligents une connaissance du monde qui n&#39;&eacute;tait pas possible auparavant de fa&ccedil;on aussi peu co&ucirc;teuse et personnalis&eacute;e. Associ&eacute; aux m&eacute;dias sociaux, on peut s&#39;attendre &agrave; un usage d&eacute;cupl&eacute; principalement pour tout ce qui concerne le c&ocirc;t&eacute; social (sortie, rencontres, conf&eacute;rences, etc). Il y a &eacute;videmment un danger tr&egrave;s grand pour la protection de la vie priv&eacute;e et il faudra rester sur ses gardes. Mais une chose est s&ucirc;re, la diff&eacute;rence entre le en-ligne et le hors-ligne ne fera plus grand sens &agrave; la fin de la pr&eacute;sente d&eacute;cennie.</p>
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		<title>Le Web 09, rezopointzero y était!</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/22/le-web-09-rezopointzero-y-etait/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 17:31:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Descary</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[conference]]></category>
		<category><![CDATA[Le Web]]></category>
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		<description><![CDATA[Il y a quelques jours se tenait à Paris LeWeb 09. Il s’agit de l’événement Web européen de l’année. Deux journées intensives de conférences et surtout de rencontres. Les conférenciers invités par Loïc Le Meur étaient pour la plupart des stars du Web. Les Marissa Mayer, Jack Dorsey, Chad Hurley sont venus parler de leurs services respectifs. Des conférences intéressantes, mais aucun coup d’éclat ou annonces importantes. Nous étions trois membres de rezopointzero, Claude Malaison, Sandrine Szabo et moi, sur place. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques jours se tenait à Paris LeWeb 09. Il s’agit de l’événement Web européen de l’année. Deux journées intensives de conférences et surtout de rencontres.</p>
<p style="text-align: center"><img class="aligncenter" src="http://farm3.static.flickr.com/2589/4171518136_74be7cd898.jpg" alt="" width="400" height="266" /></p>
<p style="text-align: center">
<p>Les conférenciers invités par <a title="Présentation de Loïc Le Meur par Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Loïc_Le_Meur" target="_blank">Loïc Le Meur</a> étaient pour la plupart des stars du Web. Les <a title="Présentation de Marissa Mayer par Wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Marissa_Mayer" target="_blank">Marissa Mayer</a>, <a title="Présentation de Jack Dorsey par Wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Jack_Dorsey" target="_blank">Jack Dorsey</a>, <a title="Présentation de Chad Hurley par Wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Chad_Hurley" target="_blank">Chad Hurley</a> sont venus parler de leurs services respectifs. Des conférences intéressantes, mais aucun coup d’éclat ou annonces importantes.</p>
<p>Nous étions trois membres de rezopointzero, <a title="Un des billets de Claude Malaison à propos de Le Web 09" href="http://emergenceweb.com/blog/2009/12/leweb09-il-nest-jamais-trop-tard-pour-bien-faire/" target="_blank">Claude Malaison</a>, <a title="Blogue de l'agence NetInfluence dirigée par Sandrine Szabo" href="http://blog.netinfluence.ch/" target="_blank">Sandrine Szabo</a> et <a title="Un de mes billets à propos de Le Web 09" href="tp://descary.com/leweb-09-le-rendez-vous-des-acteurs-du-web/" target="_blank">moi</a>, sur place. Comme vous pourrez le vérifier dans la récapitulation vidéo de l&#8217;événement ci-jointe, nous avons apprécié unanimement notre participation à la conférence autant pour ses contenus (même sans rien de sensationnel) que ses à-côtés.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="500" height="311" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://blip.tv/play/hPRXgbfjcwA%2Em4v" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="311" src="http://blip.tv/play/hPRXgbfjcwA%2Em4v" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>En plus des conférences, il y avait une compétition de sociétés en démarrage (startups). Une vingtaine d’entreprises avaient été sélectionnées pour participer à cette compétition qui a été remportée par <a title="Stribe" href="http://www.stribe.com/" target="_blank">Stribe</a>, une entreprise française qui permet de créer instantanément un réseau social qui s’intègre sur un site Web ou un blogue.</p>
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		<title>Vitesse d’affichage : tous devront s&#039;y mettre</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/18/vitesse-affichage-facteur-croissant-succes-google/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 17:32:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cedric Fontaine</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
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		<category><![CDATA[évolution]]></category>
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		<description><![CDATA[ll ressort des annonces que Google a multipliées récemment une volonté nette de la part du géant de la recherche d&#8217;accélérer le web de toutes les façons possibles. La chose apparaît tout à fait logique en tenant compte de la volonté de Google d’imposer sa présence en recherche en temps réel. Pour indexer en temps réel les nombreuses pages générées par des milliers de sources, Google a besoin d&#8217;un internet plus rapide. Imaginez le temps gagné si chaque page, parmi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ll ressort des annonces que Google a multipliées récemment une volonté nette de la part du géant de la recherche d&#8217;accélérer le web de toutes les façons possibles.</p>
<p>La chose apparaît tout à fait logique en tenant compte de la volonté de Google d’imposer sa présence en <a title="La recherche en temps réel de Google branchée sur Twitter" href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/08/recherche-temps-reel-google/" target="_blank">recherche en temps réel</a>. Pour indexer en temps réel les nombreuses pages générées par des milliers de sources, Google a besoin d&#8217;un internet plus rapide. Imaginez le temps gagné si chaque page, parmi les milliards indexées, s&#8217;affiche une seconde plus vite.</p>
<p>Les travaux pour optimiser la vitesse de chargement d&#8217;un site étaient souvent réservés aux plus gros joueurs jusqu’à présent. Or, Google vise rien de moins que de doubler la vitesse du Web sans faire intervenir des connexions plus rapides, facteur sur lequel elle n’a aucun contrôle.</p>
<p>En observant avec un peu de recul la flopée de nouveautés rendues publiques par Google depuis quelque temps, on s&#8217;aperçoit que la stratégie est complexe et prend en compte les nombreux éléments qui interviennent dans l&#8217;affichage d&#8217;un site internet.</p>
<p>La plus ancienne des annonces est la sortie de <a title="Site de téléchargement de Chrome" href="http://www.google.ca/chrome" target="_blank">Chrome</a>, le navigateur de Google, concurrent de Firefox et Internet Explorer. Même si ce navigateur reste encore marginal, il a été à l&#8217;origine de la course à la vitesse dans l&#8217;exécution des pages. Tous les éditeurs ont suivi et les versions récentes sont souvent plus optimisées.</p>
<p>Le Web 2.0 est aussi souvent le web de l&#8217;interactivité et du dynamisme du contenu. Le <a title="Présentation du moteur javascript V8 dans Wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/V8_(JavaScript_engine)" target="_blank">moteur javascript V8</a>, inclu dans Chrome, permet une exécution très rapide de ces contenus dynamiques javascript, autrefois très lourds et très demandants sur les ordinateurs.</p>
<p><a title="Billet expliquant Caffeine" href="http://googlewebmastercentral.blogspot.com/2009/08/help-test-some-next-generation.html" target="_blank">Caffeine</a>, nom de code du futur algorithme de classement des données de Google, a été dévoilé il y a quelques mois et prendra en compte la vitesse d&#8217;affichage d&#8217;un site internet pour le classer dans les résultats des recherches. On peut donc imaginer que, lorsque cet algorithme sera déployé, les sites les plus lents ressortiront moins bien dans les recherches les plus fréquentes.</p>
<p>Côté développeur, Google a annoncé 3 outils pour aider à accélérer l&#8217;affichage d&#8217;un site Web : une nouvelle option des <a title="Outils web pour développeurs fournis par Google" href="http://www.rezopointzero.com//localhost/webmasters/tools/home" target="_blank">Outils pour Webmaster</a> nommée <a title="Performance du site" href="http://www.rezopointzero.com//localhost/webmasters/tools/labs-site-performance-1" target="_blank">Performances du site</a> qui permet de situer la vitesse de son site par rapport à la moyenne relevée par Google, <a title="Google Page Speed" href="http://code.google.com/intl/fr-CA/speed/page-speed/" target="_blank">Google Page Speed</a> qui permet d&#8217;obtenir des conseils d&#8217;optimisation pour les pages d&#8217;un site et<a title="Speed Tracker" href="http://code.google.com/intl/fr-CA/webtoolkit/" target="_blank"> Speed tracker</a>, une extension Google Chrome qui permet de suivre les temps d’exécution de chaque élément d&#8217;une page afin de repérer les lenteurs réseaux et les corriger si possible.</p>
<p>Côté utilisateur, Google offre maintenant un service de <a title="Domain Name System" href="http://code.google.com/intl/fr-CA/speed/public-dns/" target="_blank">DNS (domain name system) gratuit et ouvert</a>. Le repérage du nom de domaine joue naturellement un rôle important dans l&#8217;affichage d&#8217;une page Web. Il est cependant considéré généralement comme non critique par les fournisseurs d&#8217;accès internet qui en négligent l’optimisation, y voyant plutôt un centre de coût dans leur architecture réseau. Incapable d’augmenter elle-même la capacité des tuyaux, Google n’en assume pas moins leur optimisation à distance en prenant en charge elle-même le service gratuitement.</p>
<p>Et pour finir, côté protocole réseau, Google a dévoilé <a title="Protocole SPDY" href="http://www.chromium.org/spdy/spdy-whitepaper" target="_blank">SPDY</a> qui pourrait venir en aide au protocole réseau actuel HTTP qui permet de transfèrer les données d&#8217;une page web. Il faudra attendre que les navigateurs et les serveurs internet le supportent pour vraiment le tester.</p>
<p>Dans les mois à venir, il faudra donc ajouter les critères de vitesse dans un projet Web bien mené, et on verra peut être de nouveaux spécialistes dans ce domaine. Optimiser un site internet est un travail qui nécessite la collaboration de nombreux intervenants : graphiste, administrateur réseau, spécialiste du SEO&#8230;</p>
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		<title>Web + analytics = profits</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/18/web-analytics-profits/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 13:53:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Éric Delcroix</dc:creator>
				<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[conception web]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement web]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[web analytique]]></category>

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		<description><![CDATA[Nicolas Malo et Jacques Warren, Français et Québécois d'origine respectivement, ont mis en application avant nous dans leur livre, «Web Analytics : mesurer le succès et maximiser les profits de votre site web», l'un des concepts de notre site. Rédigé en Français, il devait être le plus universel et pertinent possible, autant dans le contexte culturel et économique de l'Europe que dans celui de l'Amérique du Nord. Alors que l'analytique web est en pleine effervescence, l'objectif du livre était également de rendre accessible ce domaine au plus grand nombre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" style="margin-left: 10px; float:right" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/couverture-web-analytics-21.png" alt="La couverture du livre Web Analytics" width="150" height="229" /></p>
<p><a title="Nicolas Malo" href="http://www.nicolasmalo.com/" target="_blank">Nicolas Malo</a> et <a title="Jacques Warren" href="http://www.waomarketing.com/fr/index.php" target="_blank">Jacques Warren</a>, Français et Québécois d&#8217;origine respectivement, ont mis en application avant nous dans leur livre, <a title="Le site du livre Web Analyics" href="http://www.webanalyticsprofits.com/" target="_blank"><em>Web Analytics : mesurer le succès et maximiser les profits de votre site web</em></a>, l&#8217;un des concepts de notre site. Rédigé en français, il devait être le plus universel et pertinent possible, autant dans le contexte culturel et économique de l&#8217;Europe que dans celui de l&#8217;Amérique du Nord.</p>
<p>Alors que l&#8217;analytique web (cette expression ayant été déposée comme marque de commerce en France, cela explique le titre en anglais) est en pleine effervescence, l&#8217;objectif du livre était également de rendre accessible ce domaine au plus grand nombre.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, les auteurs ont écrit ce livre suite à un triple constat :</p>
<ul>
<li>les entreprises sont souvent déçues par les résultats obtenus car peu de visiteurs réalisent les actions souhaitées;</li>
<li>toute une panoplie de solutions d&#8217;analyse et d&#8217;optimisation des sites web est disponible sur le marché;</li>
<li>la culture de l&#8217;analytique et de l&#8217;optimisation web est encore peu répandue.</li>
</ul>
<p>On comprend mieux pourquoi l&#8217;accent est mis sur la démarche : mesurer, analyser et optimiser. Les auteurs insistent sur le fait qu&#8217;il est nécessaire de bien positionner et établir ses attentes face à l&#8217;analytique web, au regard de la stratégie et de la raison d&#8217;être de son site, afin de prendre les décisions adéquates.</p>
<p>Et puis, le danger de l&#8217;analytique web nous guette : réduction aux solutions techniques sans prise en compte du marketing et applications de savoir-faire mécaniques et simplistes.</p>
<p>Alors, que doit-on mesurer quand on sait que les principaux indicateurs de base : visiteurs uniques, visites et pages vues ne suffisent pas à déterminer la performance d&#8217;un site ? C&#8217;est à ce type de questions que répond le livre.</p>
<p>Pour écrire cet article, plutôt que de décrire le contenu excellent de ce livre, qui atteint tous les objectifs visés par les auteurs, j&#8217;ai choisi une autre formule : la carte heuristique ! Ainsi, cette carte disponible en ligne permettra de découvrir le livre pour ceux qui ne le connaissent pas, mais servira aussi d&#8217;aide-mémoire pour les lecteurs. De plus, il est possible de la compléter vous-même (un clic sur la carte vous amènera là où il faut <img src='http://www.rezopointzero.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> )</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mappio.com/mindmap/erdelcroix/web-analytics-le-livre"><img class="size-full wp-image-1847 aligncenter" title="Carte heuristique du livre Web Analytics de Nicolas Malo et Jacques Warren" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/mindmap-web-analytics1.jpg" alt="La carte heuristique du livre Web Analytics de Nicolas Malo et Jacques Warre" width="548" height="239" /></a></p>
<p><strong>Note de l&#8217;éditeur</strong> : nous vous encourageons fortement à explorer cette carte en cliquant sur tous ses embranchements pour en découvrir tous les détails.</p>
<p>Jacques et Nicolas ont effectué deux lancements pour leur livre, l&#8217;un <a href="http://www.walille.com/">en France</a>, l&#8217;autre <a href="http://www.nicolasmalo.com/web_analytics_ecommerce_f/2009/11/lancement-du-livre-web-analytics-de-nicolas-malo-et-jacques-warren-au-canada.html">au Québec</a> à quelques jours d&#8217;écart. Ces conférences de lancement étant filmées, je vous invite à regarder la capsule réalisée  par notre collègue Christian Aubry afin de faire connaissance avec Nicolas Malo et Jacques Warren et découvrir leur livre.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>La conférence de lancement du livre Web Analytics à Montréal</strong></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/zNr2VfCwf2I&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/zNr2VfCwf2I&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Brèche dans la standardisation technologique en entreprise</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/17/breche-standardisation-technologique/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 13:40:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josée Plamondon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel libre]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[Le web 2.0 change petit à petit nos façons de travailler. Il semble que la monoculture technologique, à laquelle a fait allusion Claude Malaison dans un billet publié sur rezopointzero, soit fortement remise en question. Comme nous le rapportions récemment, un sondage du Groupe Gartner a fait ressortir que les employés utilisant leur ordinateur personnel au travail va passer de 10% à 14% en 2010 dans les entreprises de plus de 500 employés. Les exemples d'entreprises ouvertes à cette possibilité, telles que Kraft et Unilever, abondent de plus en plus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le web 2.0 change petit à petit nos façons de travailler. Il semble que la monoculture technologique, à laquelle a fait allusion Claude Malaison dans un <a title="rezopointzero - Les directions informatiques freinent l'approche entreprise 2.0 au Québec" href="www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-directions-informatiques-freinent-l’approche-entreprise-2-0-au-quebec/" target="_self">billet publié sur rezopointzero</a>, soit fortement remise en question. Comme nous le <a title="Toujours plus d’employés travaillent sur leur bloc-notes personnel" href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/07/toujours-plus-d’employes-travaillent-sur-leur-bloc-notes-personnel/" target="_blank">rapportions récemment</a>, un sondage du Groupe Gartner a fait ressortir que les employés utilisant leur ordinateur personnel au travail va passer de 10% à 14% en 2010 dans les entreprises de plus de 500 employés. Les exemples d&#8217;entreprises ouvertes à cette possibilité, telles que Kraft et Unilever, abondent de plus en plus.</p>
<h2><strong>Attitude conservatrice et perception erronée</strong></h2>
<p><a title="Andrew McAfee - Blog" href="http://andrewmcafee.org/blog/" target="_blank">Andrew McAfee</a>, chercheur au <em>MIT Sloan School of Management, </em>s&#8217;intéresse aux effets des technologies de l&#8217;information sur l&#8217;entreprise et les affaires.  Il est l&#8217;auteur de l&#8217;expression « enterprise 2.0 » . Au cours d&#8217;une <a title="McKinsey Quarterly - How Web 2.0 is changing the way we work- Andrew McAfee" href="https://www.mckinseyquarterly.com/Business_Technology/BT_Strategy/How_Web_2_0_is_changing_the_way_we_work_An_interview_with_MITs_Andrew_McAfee_2468" target="_blank">entrevue</a> (accès gratuit sur inscription) récemment accordée à la revue <em>McKinsey Quarterly</em>, M. McAfee a mentionné que les directeurs de l&#8217;information (Chief Information Officer) sont sous les feux des projecteurs : on attend d&#8217;eux qu&#8217;ils informent leurs directions d&#8217;entreprise des changements en cours et de ce qu&#8217;il est pertinent de faire pour celles-ci.</p>
<p>Selon M. McAfee, l&#8217;attitude conservatrice de la plupart des directeurs de l&#8217;information est due à la perception  que les technologies 2.0 et les pratiques du web social sont risquées et qu&#8217;il est de leurs responsabilité de réduire les risques pour leur organisation. Il maintient que cette perception est erronée et cite l&#8217;exemple de <strong>Lockeed Martin</strong>, une organisation du secteur de l&#8217;aérospatiale et de la défense militaire pour qui la sécurité et le risque sont des préoccupations de premières lignes. Cette entreprise a présenté son expérience d&#8217;intégration des outils et pratiques du web social au Webcom du 12 novembre 2008 (vidéo de la présentation et fichier PowerPoint disponibles dans les <a title="Webcom Montréal - Archives des conférences" href="http://www.webcom-montreal.com/archives.php?a=14" target="_blank">archives des conférences du Webcom Montréal</a>).</p>
<h2><strong>Liberté de choix et responsabilisation des employés</strong></h2>
<p>De plus en plus de directions informatiques sont sous la pression d&#8217;une nouvelle génération d&#8217;employés qui s&#8217;élèvent contre les règles qui les forcent à utiliser au bureau d&#8217;autres technologies que celles qu&#8217;ils ont choisies, comme le iPhone ou le Mac. Cependant, la liberté de choix s&#8217;accompagne d&#8217;une sensibilisation aux risques et de la responsabilisation des employés.</p>
<p>Un article du <a title="Wall Street Journal - Why You Cant'use Personal Technology at The Office" href="http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703567204574499032945309844.html" target="_blank">Wall Street Journal</a>, remet en question les motifs invoqués pour la standardisation technologique, soit la réduction des coûts et le contrôle du risque.</p>
<h2><strong>Réduction des coûts, vraiment ?</strong></h2>
<p>La standardisation des ensembles d&#8217;applications facilite la gestion des licences et des coûts d&#8217;équipement, tout en assurant d&#8217;importants revenus aux géants de l&#8217;informatique. Cependant, nombre d&#8217;entreprises ont déjà réduit leur budget informatique, non seulement en raison de la crise économique, mais aussi face aux coûts prohibitifs des mises à jour des logiciels propriétaires. Tout d&#8217;abord à titre d&#8217;expérimentation, puis adoptés par certains groupes d&#8217;utilisateurs dans les entreprises, le logiciel libre et les solutions à moindre coût font tranquillement leur chemin au sein des systèmes d&#8217;entreprise.</p>
<h2><strong>Dans chaque employé, un hacker</strong></h2>
<p>Il semble également que les directions informatiques croient qu&#8217;il vaut mieux restreindre l&#8217;accès des employés aux technologies que les informer et les responsabiliser. Les technologies actuelles permettent d&#8217;installer un ensemble d&#8217;applications sur un ordinateur pour en faire l&#8217;essai sans affecter les systèmes corporatifs. Il s&#8217;agit des <strong>environnements virtuels</strong> ou de test, comme celui dont parle François Huot dans un <a title="rezopointzero - Transformer son ordi en serveur expérimental" href="http://www.rezopointzero.com/2009/12/09/serveur-web-en-mode-local/" target="_self">récent billet</a> sur cette plateforme.</p>
<h2><strong>Les expériences de Kraft et Unilever</strong></h2>
<p>L&#8217;article du Wall Street Journal, cité précédemment, relate l&#8217;expérience de <strong>Kraft</strong>, un des géants nord-américains de l&#8217;alimentation.</p>
<p>L&#8217;entreprise a réalisé que les mesures de standardisation technologique constituent un frein à l&#8217;expérimentation et à l&#8217;innovation, de même qu&#8217;à la productivité (les employés sont plus enclins à améliorer leurs processus à l&#8217;aide des technologies qu&#8217;ils préfèrent). Elle permet aux membres du personnel d&#8217;utiliser d&#8217;autres technologies en autant que ceux-ci se conforment à des règles de sécurité et de maintenance de leur équipement et logiciels. Afin de ne pas accroître les coûts, le support technique est réservé aux utilisateurs des technologies standards de l&#8217;entreprise.</p>
<p>Chez <strong>Unilever</strong> également, seuls les employés en mesure d&#8217;assurer eux-mêmes le maintien, les copies de sécurité et les mises à jour de leur équipement sont autorisés à travailler avec les technologies de leur choix.</p>
<h2><strong>Faciliter l&#8217;adoptions de nouvelles technologies</strong></h2>
<p>Dans un billet à propos du contrôle des directions informatiques sur les choix technologiques de leurs employés, <a title="Gary Hamel - Why Don't IT Departments Give Employees More Choice?" href="http://blogs.wsj.com/management/2009/11/16/why-dont-it-departments-give-employees-more-freedom/" target="_blank">Gary Hamel</a> soutient que le contrôle des coûts ne tient pas la route. Et il en rajoute, en affirmant que la standardisation technologique constitue un frein à la créativité et à l&#8217;innovation.</p>
<p>Selon M. Hamel, les directions informatiques doivent passer moins de temps à imposer des standards et mettre plus d&#8217;efforts pour faire en sorte que chaque employé ait accès aux meilleurs outils possibles.</p>
<p>Encore faudrait-il faire abstraction des différents dogmes technologiques pour préciser ce qu&#8217;on entend par « meilleur ».</p>
<h3>Mise à jour &#8211; 17 décembre 2009</h3>
<p>Les pressions de la nouvelle génération d&#8217;employés sur les directions informatiques pour une ouverture à la diversité technologique trouvent un écho au Québec.</p>
<p>Pour preuve, ce constat extrait du <a title="TechnoCompétences - Diagnostic sectoriel de main d'oeuvre 2008" href="http://www.technocompetences.qc.ca/node/336" target="_blank">Diagnostic sectoriel de main-d’œuvre du secteur des TIC</a>, publié en 2008:</p>
<blockquote><p>/&#8230;/ la main-d’oeuvre, surtout la plus jeune, est avant tout attirée par les plus récentes technologies. Or, dans les entreprises, les anciennes technologies cohabitent avec les plus récentes et il devient nécessaire de trouver des employés pouvant s’adapter aux différents systèmes tout en y montrant un intérêt.</p></blockquote>
<p>Cette étude est publiée annuellement par <a title="TechnoCompétences - Site" href="http://www.technocompetences.qc.ca/" target="_blank">TechnoCompétences</a>, le comité sectoriel de main d&#8217;œuvre en technologie de l&#8217;information et des communications (Québec). Cet organisme,  qui réunit différents intervenants de l&#8217;industrie (entreprises, associations professionnelles, institutions d&#8217;enseignement), est financé par le gouvernement du Québec et par ses partenaires.</p>
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