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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; tourisme</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
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		<title>La France en sons et lumières sur votre mobile</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 13:44:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Suzanne Lortie</dc:creator>
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		<category><![CDATA[communication]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour le métro, le boulot et même le dodo, la France fourmille de développements pour plateformes mobiles. Au bénéfice des touristes et des résidents, Paris et la France peuvent s’apprivoiser de plus en plus facilement sur petit écran. Les dernières données en matière d’adoption  d’appareils mobiles intelligents (smartphones) sont d’ailleurs éloquentes : MediaMétrie estime que près de 16% des Français étaient équipés d’un téléphone multimédia au deuxième trimestre 2009 par rapport à 11% en début d’année.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour le métro, le boulot et même le dodo, la France fourmille de développements pour plateformes mobiles. Au bénéfice des touristes et des résidents, Paris et la France peuvent s’apprivoiser de plus en plus facilement sur petit écran. Les dernières données en matière d’adoption d’appareils mobiles intelligents (smartphones) sont d’ailleurs éloquentes : <a href="http://www.mediametrie.fr/comportements/solutions/telephonie-et-services-mobiles.php?id=46">MediaMétrie</a> estime que près de 16% des Français étaient équipés d’un téléphone multimédia au deuxième trimestre 2009 par rapport à 11% en début d’année.</p>
<p>La stratégie de développement numérique française est plus que jamais dans la poche, ou dans le sac, du côté gouvernemental. En juillet 2009, la secrétaire d&#8217;État Nathalie Kosciusko-Morizet , chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique en France, a lancé l’appel à projets <a title="Proxima Mobile" href="http://www.proximamobile.fr/" target="_blank">Proxima Mobile </a> . Initiative unique en Europe,  Proxima Mobile est le premier portail regroupant des services gratuits sur Internet qui soient conçus pour téléphones mobiles. Bernard Benhamou, délégué aux usages Internet, souligne que ces services, destinés aux citoyens, pouvaient émaner autant d’administrations publiques que d’entreprises privées.</p>
<h2><strong>Bon en avant par relance interposée</strong></h2>
<p>Dotée d’une enveloppe de 10 millions d’euros pour appuyer le développement des « services Internet sur mobile, un enjeu stratégique pour l’ensemble des acteurs de l’économie numérique », Proxima Mobile a sélectionné 68 projets. Les mobinautes français auront ainsi droit d’ici peu, <a title="Quelques projets retenus par Proxima Mobile" href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/telecoms-fai/selection/huit-services-mobiles-utiles-soutenus-par-l-etat/huit-services-mobiles-utiles-soutenus-par-l-etat.shtml" target="_blank">parmi les retombées</a>, à des contenus culturels, des itinéraires gourmands en Bourgogne, des applications de lecture de codes barres pour mieux consommer ou d’accessibilité pour personnes à mobilité réduite.</p>
<p>Près de 250 projets ont été déposés dans tous les domaines: culture, tourisme, droit et consommation, santé, éducation, vie locale, etc. Le concours était inscrit dans le cadre du volet numérique du Plan de relance consacré aux applications et aux usages innovants du web, et notamment de l’Internet mobile.</p>
<p>Ainsi, l’ensemble des projets retenus pour « Proxima mobile » devait permettre de répondre à trois objectifs : créer un porte-feuille de services sur mobiles utiles à l’ensemble des citoyens, permettre aux publics les moins branchés (séniors et faibles revenus) de bénéficier plus largement des applications de l’Internet mobile et stimuler l’écosystème de la mobilité par Internet.</p>
<p>Les interfaces développées devaient également favoriser une utilisation plus intuitive de l’information. On a aussi voulu que les projets mobilisent les ressources déjà présentes et actives sur le terrain. C’est ainsi qu’on a priviligié la mise en place d’un système d’alertes pour faciliter les interventions en santé, environnement, etc.</p>
<h2><strong>Érudition tactile</strong></h2>
<p>Parmi les lauréats, <a title="CultureClic" href="http://www.cultureclic.fr/" target="_blank">CultureClic</a> a fait les manchettes et assurément des jaloux. Soutenu par la <a title="Cité des Sciences" href="http://www.cite-sciences.fr/" target="_blank">Cité des Sciences</a>, la <a title="Réunion des musées nationaux" href="http://www.rmn.fr/" target="_blank">Réunion des musées nationaux</a>, la  <a title="Bibliothèque nationale de France" href="http://www.bnf.fr/" target="_blank">Bibliothèque nationale de France</a>, le <a title="Muséum national d'Histoire naturelle" href="http://www.mnhn.fr/" target="_blank">Muséum national d&#8217;Histoire naturelle</a>, et le <a title="Palais de la découverte" href="http://www.palais-decouverte.fr/" target="_blank">Palais de la Découverte</a>, ce réseau conçu par la société <a title="i-Marginal" href="http://www.imarginal.com/">i-Marginal</a> ambitionne de devenir le réseau social géolocalisé des institutions culturelles françaises.  A la fois carte interactive et banque d’images, CultureClic proposera une fonctionnalité de « télécommande permettant de cliquer son environnement culturel ».</p>
<p>CultureClic fait appel à l’approche dite de la « réalité augmentée » pour offrir « la culture augmentée sur mobile ». En combinant géolocalisation et base de données intégrées, l’appareil offre à son utilisateur la possibilité d’en apprendre plus sur une oeuvre d’art, un monument, un site historique etc., que n&#8217;en dévoile l’environnement réel de l’objet observé. Il suffira ainsi de pointer son appareil vers la Place de la Bastille pour accéder à des illustrations de la célèbre prison et se voir rappeler le principal incident qui a marqué le déclenchement de la Révolution française. Cela équivaut à parcourir Paris avec un historien à ses côtés.</p>
<p>La description du projet est évocatrice à cet égard : <em>« Imaginez. Vous voici dans Paris, votre iPhone à la main devant une Google Maps. Sans quitter la carte géolocalisée, vous pourrez choisir, à l’aide d’un curseur, l’époque de la carte et son contenu. Par exemple, afficher la carte de Paris à l’époque pré-Hausmannienne ou du temps des Romains et de Lutèce ; ou, visiter la Tour Eiffel en accédant à divers contenus sur ce monument: extraits poétiques sur la Dame de fer, photographie de presse, gravures d’époque, cartes postales inédites… ; ou encore, visiter une rue de Paris et la comparer avec des photos anciennes de la collection Atget, etc. Ces voyages seront possibles grâce aux documents multimédias (textes, images, sons…) mis à disposition par la BnF .»</em></p>
<p>Ce service permettra notamment d&#8217;accéder aux reproductions des oeuvres majeures des Musées nationaux, d’étiqueter (taguer) ses remarques sur les dites oeuvres, de recommander des événements culturels à ses connaissances en les partageant sur les principales plates-formes sociales du Web.</p>
<div id="attachment_1602" class="wp-caption aligncenter" style="width: 260px"><img class="size-full wp-image-1602" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2009/12/culture-clic-5018411.jpg" alt="CultureClic" width="250" height="206" /><p class="wp-caption-text">CultureClic</p></div>
<h2><strong>Guides vivants et imprimés menacés</strong></h2>
<p>D’autres projets, comme celui de <a title="Projet Sealog" href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/telecoms-fai/selection/huit-services-mobiles-utiles-soutenus-par-l-etat/sealog-l-achat-direct-aux-producteurs.shtml" target="_blank">Sealog</a> ou de <a title="Projet Proxiproduit" href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/telecoms-fai/selection/huit-services-mobiles-utiles-soutenus-par-l-etat/proxi-produit-aide-le-consommateur-a-faire-le-bon-choix.shtml" target="_blank">Proxiproduit</a>, sont résolument tournés vers les routines de consommation des Français. Sealog est un réseau de maillage entre producteurs et consommateurs locaux. ProxiProduit est un système qui, à partir de la lecture des codes barre des produits directement chez un marchand, donne au consommateur la possibilité de vérifier le contenu nutritionnel du produit, la présence d’allergènes ou même l’empreinte carbone générée par sa production.</p>
<p>Pour le touriste, les initiatives privées françaises et étrangères sont nombreuses. Les jours des guides Michelin, gondolés par les aléas de la météo et de la route, ainsi que des Guides du Routard au fond des sacs à dos, sont sûrement comptés. Bienvenue aux formats numériques de leurs déclinaisons, proposés en versions lourdes, légères, gratuites ou payantes.</p>
<p>Les applications découvertes, voyages et organisation de la vie en général se multiplient pour les téléphones intelligents. Le blogue <a title="Applications de téléphonie mobile pour touristes" href="http://geekcestchic.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/25/l-iphone-meilleur-ami-du-routard.html" target="_blank">Geek c’est chic</a> du Nouvel Observateur en faisait d’ailleurs état la semaine dernière. Pour ce qui est du Michelin, le célèbre anonymat des dégustateurs français ne sera peut-être pas levé de sitôt, mais déjà, les équipes présentes à <a title="Compte Twitter du Guide Michelin pour New-York" href="http://twitter.com/MichelinGuideNY" target="_blank">New York</a>, <a title="Compte Twitter du Guide Michelin pour San Francisco" href="http://twitter.com/MichelinGuideSF" target="_blank">San Francisco</a> et Los Angeles possèdent un compte Twitter et invitent les clients à échanger leurs notes de dégustation.</p>
<p>L’application pour iPhone <a title="Application iPhone pour le métro de Paris" href="http://www.metroparisiphone.com/index.html" target="_blank">Metro Paris</a> est à ce jour l’application la plus vendue sur iTunes en France en 2009. Disponible en cinq langues, elle vient d’intégrer une section « bus », complétant l’offre qu’elle faisait déjà pour le Métro et les trains de banlieue du RER. Elle propose aussi maintenant des alertes trafic et certaines requêtes peuvent être faites sans être en ligne et donc fonctionner sous terre.</p>
<p>Cette application intègre à la carte des fonctions de géolocalisation de Point d’intérêt, « commanditées » par des entreprises commerciales de restauration ou d’hébergement. Des applications de ce genre existent aussi pour Marseille ou Lyon, entre autres.  Du côté des guides, la collection Lonely Planet propose des versions IPhone payantes regroupant l’essentiel des infos contenus dans les versions papier, et des traducteurs instantanés.</p>
<p>La dernière née des applications est celle de <a title="Visit Paris par Geodio" href="http://visitparis-geodio.blogspot.com/" target="_blank">Visit Paris</a>, mise au point par Geodio. Celle-ci permet de découvrir la ville tout en obtenant des informations sur les attractions touristiques, monuments et musées. Elle contient des capsules vidéo racontant la petite et grande histoire.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/OA8m_re7ubc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/OA8m_re7ubc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Les Européens possèdent deux avantages sur les Nord-Américains sur le plan des applications pour téléphones mobiles intelligents. Leurs services de télécommunication mobile ont tout d’abord une longueur d’avance sur ceux offerts en Amérique du Nord. Les téléphones 3G y ont été disponibles plus rapidement. De plus, leur patrimoine très riche a conservé des traces qui remontent à plus de 2 000 ans en arrière.</p>
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		<title>Twitter au menu</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 01:18:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Suzanne Lortie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le jour de mai 2009 où le chef Ricardo Larrivée  a « retwitté » un micro-message de  Michelle Blanc, experte en marketing 2.0 sur Twitter, ce n’était pas pour faire lire à ses centaines de fidèles un nouveau billet sur la fascination que Loïc Le Meur suscite chez les <em>technogeeks</em> et les marketeurs.  C’était pour recommander la super recette de sauce Ragu Bolognese que Michelle venait de publier sur son blogue d’affaires.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le jour de mai 2009 où le chef Ricardo Larrivée  a « retwitté » un micro-message de  Michelle Blanc, experte en marketing 2.0 sur Twitter, ce n’était pas pour faire lire à ses centaines de fidèles un nouveau billet sur la fascination que Loïc Le Meur suscite chez les <em>technogeeks</em> et les marketeurs.  C’était pour recommander la super recette de sauce Ragu Bolognese que Michelle venait de publier sur son blogue d’affaires.</p>
<p>Il semblait presque évident pour les experts qu’un jour deux univers en apparence si différents se retrouveraient autour du bon gros spaghetti que le fil d’actualités en temps réel Twitter est devenu depuis quelques mois.  Un plat nourrissant, consistant, vitaminé et raffiné tout à la fois, selon l’appétit et le goût du gastronome ou du fricotteur du dimanche.</p>
<p><strong>Toutes calories unies</strong></p>
<p>Mais il a fallu que bien des chefs s’en mêlent pour que l’internaute moyen, non geek, non initié en technophilie, mais gourmand, apprenne à déguster à la carte ou en table d’hôte le menu Twitter.  Les amoureux de la bonne bouffe, autrefois confinés au statut de réseau social de niche, sont maintenant légion sur les médias sociaux, et Twitter est en voie de devenir un grand marché de primeurs low-tech, d’humeurs épicuriennes et d’humour culinaire en temps réel.</p>
<p>Déjà nombreux sur Facebook, les « foodies » et les affamés sont en train d’apprivoiser le meilleur de Twitter à date, la proximité.  Plus léger qu’un site web, plus efficace en temps réel  que Facebook, moins astreignant qu’un blog;  moins de « techno geek », plus de vraie vie.</p>
<p>Le grand public est en train de tranquillement découvrir à travers ce site de micro-blogging les saveurs du jour des médias sociaux. Au bout du portable ou à l’écran au bureau, quand la faim sonne la cloche vers 11 :00, ou quand les enfants posent la question qui tue (qu’est-ce qu’on mange pour souper ?), on n’est jamais pris au dépourvu.</p>
<p>Voici que Twitter propose maintenant à la carte : des recettes en 140 caractères, des photos de l’ardoise du jour de son restaurant du coin, le commentaire acerbe d’un critique, les primeurs des producteurs, une alerte à fournée, un banc-test du nutritionniste, des escapades gourmandes et recommandations restos, un journal de bord de starchefs, etc. Les amoureux de la bonne bouffe sont servis. Comment digérer le tout ? En retournant aux sources, à la cuisine du marché, et en arrêtant de s’imaginer que Twitter n’est qu’une histoire de <em>geeks</em>.</p>
<p>En juillet dernier, sur le blog de Vendeesign, on pouvait lire : « Twitter alimente les projections les plus folles depuis déjà quelques temps. A défaut de trouver un <em>business model</em> digne de ce nom, le service de micro-blogging suscite un engouement indéniable. Ceux qui fréquentent les blogs high-tech le savent ! Entre analyses, nouveaux services, applications diverses ou encore outils de monitoring, Twitter se taille la part du lion. Oui, mais… Twitter reste avant tout utilisé par les <em>early-adopters</em>, <em>geeks,</em> travailleurs du web et autres curieux…<strong>Sera-t-il un jour grand public ?</strong> C’est possible.  <strong>Avec l’entrée de Twitter dans le local</strong>, ce sont des usages totalement différents qui émergeraient. Plus pratiques et concrets, ils s’éloigneraient de l’outil de veille et de réseau qu’il est actuellement pour plus coller aux préoccupations des gens.»</p>
<p><strong>Effet Pavlov !</strong></p>
<p>La bouffe a l’immense avantage de faire image, de susciter émotion, désir et créativité, même en 140 caractères, et il y a fort à parier que l’utilisation du micro-blogging est en passe de devenir un outil très efficace de fidélisation des amateurs … à Twitter.  Au Québec, le développement de la présence des amoureux de la bouffe a suivi le même parcours qu’ailleurs dans le monde :  arrivée des grands sites de marques sur Internet, suivie des journaux, puis des vedettes. Nous en sommes à voir le déploiement de ces outils pour les petits commerces.</p>
<p>Pour l’internaute-mangeur moyen, qui fréquente déjà les sites d’un Jamie Oliver, d’un Ricardo Larrivée, de Suggestions des chefs, de Food Network, de Banlieusardises ou de Cyberpresse, le saut vers Twitter ne signifie plus sauter dans l’inconnu. Cela signifie maintenant se lancer à la découverte. Qu’ils soient du Québec ou d’ailleurs, les twitteurs de la bonne chère ont une verve superbe et leurs petits haikus font les délices de leurs fans. Voici quelques exemples glanés sur le vif :</p>
<p>Au repas ce soir, magret de canard, blé d&#8217;inde et mousse au chocolat a la fève tonka&#8230;(<a title="cedricfontaine - Twitter" href="http://twitter.com/cedricfontaine" target="_blank">@CedricFontaine</a>, e-commerçant avec Terroirs Québec)</p>
<p>attablée au Sleepless Goat devant un énorme bol de café au lait et une omelette tomate-feta. Étrange sentiment de liberté.(<a title="blanchemaynard" href="http://twitter.com/blanchemaynard" target="_blank">@blanchemaynard</a>)</p>
<p>Souper de saumon poché avec poireaux, épinard et riz sauvage aux champignons! Motivée la madame en ce dimanche soir! (<a title="gchalifoux - Twitter" href="http://twitter.com/gchalifoux" target="_blank">@gchalifoux</a>, blogueuse sur <a title="www.pretextes.ca" href="http://www.pretextes.ca" target="_blank">www.pretextes.ca</a>)</p>
<p><strong>Boucle locale</strong></p>
<p>Une des voies les plus prometteuse pour Twitter –et certainement une des raisons expliquant son succès chez les <em>foodies</em> &#8211; est le fait de miser sur le « terroir » de ses abonnés. Twitter a un potentiel de portée locale fabuleux.  Les exemples d’utilisation de Twitter par des petits commerces soucieux de fidéliser leur clientèle commencent à se multiplier.  Les exemples de Bakertweet, ce boulanger qui envoie un tweet à chaque fois qu’une fournée de pain sort du four, ou de Coffee Groundz, un bar de Houston, commencent à faire des émules un peu partout, et il est grand temps que le Québec s’y mette.</p>
<p>Marc-André Royal, (<a title="marcroyal - Twitter" href="http://twitter.com/marcroyal" target="_blank">@marcroyal</a>) du St-Urbain à Montréal, est un très chouette exemple de tout le potentiel qu’offre Twitter aux petits commerces locaux et à leurs clients : il affiche quelques fois le matin une photo de son menu du jour sur l’ardoise du resto, interagit avec Lesley Chesterman (<a title="lesleychesterman - Twitter" href="http://twitter.com/lesleychesterman" target="_blank">@lesleychesterman</a>), critique à la Gazette, et discute avec Michael Smith (<a title="Michael Smith" href="http://twitter.com/chefmichaelsmith" target="_blank">@chefMichaelsmith</a>), une des stars du FoodNetwork, sur Twitter.  Des petits producteurs, comme Josée Gauthier des Bergeries du Fjord du Saguenay (<a title="lafromagere - Twitter" href="http://twitter.com/lafromagere" target="_blank">@lafromagere</a>), ou Bruno Lamarche, torréfacteur de Sherbrooke (<a title="cafevrac - Twitter" href="http://twitter.com/cafevrac" target="_blank">@cafévrac</a>) ont décidé de rajouter Twitter à leur coffre d’outils marketing, avec succès.</p>
<p>On retrouve donc déjà ici des gens et des entreprises très novatrices dans tous les secteurs de l’agroalimentaire, de la restauration, des médias et du tourisme gastronomique, mais beaucoup de créneaux ne demandent encore qu’à être exploités. Twitter est un formidable accélérateur d’expansion de réseaux.  À titre d’exemple, les messages de ces twitters peuvent être repris par Cong-Bon (<a title="congbon - Twitter" href="http://twitter.com/congbon" target="_blank">@CongBon</a> ), le chef/blogueur des éleveurs de poulet du Québec, qui est aussi en interface avec France de Suggestions des chefs (<a title="suggestionchef - Twitter" href="http://twitter.com/suggestionchef" target="_blank">@suggestionchef</a>), un portail qui recense recettes et plus de 1800 sites et blogues de cuisine. Mais voilà que ces derniers ont aussi un échange sur les coupons-rabais Cuisinart, sans compter les références que Cong-Bon renvoie dans le Twittespace sur les billets du Réseau de veille en Tourisme de l’UQAM (<a title="veilletourisme - Twitter" href="http://twitter.com/veilletourisme" target="_blank">@veilletourisme</a>) et sur Bob le Chef (<a title="boblechef - Twitter" href="http://twitter.com/boblechef" target="_blank">@boblechef</a>), un chef-skater qui fait de la webtélé. Compliqué ? Pas vraiment. Un gros party Tupperware dont on peut éteindre certaines voix au bout d’un clic de souris.</p>
<p><strong>Effet multiplicateur</strong></p>
<p>L’effet de levier de Twitter pour les petits commerçants, réside encore beaucoup en ce moment dans le nombre et la qualité des mentions qui sont faites de leur nom ou de leur marque dans les messages affichés par les influenceurs, et les « connecteurs » sur les médias sociaux.  Voici ce que Michelle Blanc raconte sur <a title="Michelle Blanc - Impact des médias sociaux en régions éloignées" href="http://www.michelleblanc.com/2009/10/14/impact-medias-sociaux-regions-eloignees/" target="_blank">un de ses tous derniers billets</a> :</p>
<blockquote><p>La semaine dernière j’étais à Rimouski pour donner une conférence. La veille de celle-ci, j’ai été reçue comme une reine par ma cliente, Sylvie Roy du <a href="http://groupe-vagabond.com/">Groupe Vagabond</a>, qui vint me chercher à l’aéroport, m’accompagna à l’hôtel puis m’invita au resto <a href="http://bistrolardoise.blogspot.com/">Bistro L’Ardoise</a>. J’y fus si bien reçue et l’assiette était d’un tel délice et d’un montage artistique si raffiné que je m’empressai de twitter et de facebooker :</p>
<p><em>ai mange un succulent jarret d’agneau risotto chanterelle au Bistro l’Ardoise de Rimouski et jase avec le chef Alexandre Bouffard</em></p>
<p>Le lendemain, lors de ma présentation, je parlai aussi de l’importance de la passion et du fait que si on peut mettre sa passion en ligne, ça coûte moins cher de marketing (…). À ce moment-là, je parlai de nouveau du resto Bistro l’Ardoise. Or un peu plus tard, on me posa la question : mais en région, pour ceux qui n’ont pas le Web ou qui n’ont que la basse vitesse, que pouvons-nous faire? (…) Je répondis pas une boutade du genre : il existe toujours les signaux de fumées ou le télégramme. Il est vrai que si quelqu’un n’a pas accès à l’infrastructure Internet, ce n’est pas évident de faire du marketing avec ça. Il est aussi de plus en plus clair que les gouvernements se doivent d’offrir des services Internet et cellulaires à la grandeur du pays et à des coûts raisonnables et que ça va avoir un impact majeur sur le reste de l’économie en général et de l’innovation en particulier.(…)<br />
N’empêche que même sans Internet pour tous, et même en région, les gens qui ont accès au Web peuvent créer un impact significatif sur un petit commerce. D’ailleurs, même les gens hors de la région peuvent aussi s’intéresser à ce qui se passe ailleurs (parce qu’ils voyagent) et augmenter potentiellement le chiffre d’affaires d’une petite entreprise régionale comme le démontre ce prochain Twitt, écrit de l’autre bout de la province, Gatineau :</p></blockquote>
<blockquote><p><em><a href="http://twitter.com/SophiaCassivi/status/4706100382">@MichelleBlanc Je suis à Rimouski du 15 au 18 Oct, on se manque de pas trop. Je suis censé d’aller justement à l’Ardoise, c’est comment?</a><br />
</em></p></blockquote>
<p>La commentaire de la propriétaire de l’Ardoise à propos de ce billet a été publiée sur le blogue de madame Blanc.</p>
<blockquote><p>Bonjour Madame Blanc,</p>
<p>Votre passage dans notre vie, en une journée, à déjà eu beaucoup plus d’impact que notre contrat annuel chez Astral Média. Cela semble peut être anodin pour vous, mais pour des gens pour qui la passion première n’est pas la pub mais recevoir des gens, bénéficier d’un tel appui médiatique, de la part d’une personne que nous respectons autant, vaut de l’or pour nous. De plus, nous avons dû remettre du jarret à braiser cette nuit à cause de vous…</p></blockquote>
<p>Est-ce qu’une solution « Michelle Blanc » est à la portée de tous ? Pas encore tout à fait, malheureusement, comme le mentionne Sylvain Carle, de <a title="Praized Media" href="http://praizedmedia.com/fr/" target="_blank">Praized Media</a>, un chef de file en développement numérique,  « pour chaque restaurant chouette de Rimouski, il n’y a pas assez de Michelle Blanc, avec ses conférences, son lectorat de blogue et de Twitter. »</p>
<p>Mais ça sent bon, non ?</p>
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