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	<title>Rezopointzero &#124; Portail d&#039;information du savoir-faire Web &#187; vie privée</title>
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	<description>Portail généraliste sur l&#039;utilisation des savoirs-faire Web dans les organisations. Éditer et supporté par la coopérative Innov X.0.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Oct 2011 00:47:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
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		<title>Identité numérique: mieux vaut prévenir que guérir</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2010/06/09/identite-numerique-mieux-vaut-prevenir-que-guerir/</link>
		<comments>http://www.rezopointzero.com/2010/06/09/identite-numerique-mieux-vaut-prevenir-que-guerir/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 16:30:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vallier Lapierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Savoir-faire web]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Vu d'ici]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[Identité numérique]]></category>
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		<description><![CDATA[La projection d'une identité numérique positive ou d'une bonne image de marque en terme de marketing a généré aux États-Unis la naissance de nombreux services spécialisés dans la gestion de la réputation. Ces systèmes se chargent d'opérer une surveillance constante de toutes les sources susceptibles de contenir de l'information à propos de leurs clients. Bien que la taille réduite du marché francophone québécois ne rende pas indispensable leur utilisation, les organisations québécoises et leurs porte-paroles (ce qui peut recouvrir tous les employés) n'échappent pas non plus au besoin de soigner leur identité numérique. Les dirigeants de cinq agences web ont bien voulu nous livrer leurs secrets en la matière.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-2851" height="250" src="http://rezopointzero.com/wp-content/uploads/2010/06/identite-numerique-1-banniere.jpg" title="identite-numerique-1-banniere" width="500" /></p>
<p><strong>La projection d&#39;une identit&eacute; num&eacute;rique positive ou d&#39;une bonne image de marque en terme de marketing a g&eacute;n&eacute;r&eacute; aux &Eacute;tats-Unis la naissance de nombreux services sp&eacute;cialis&eacute;s dans la gestion de la r&eacute;putation. Ces syst&egrave;mes se chargent d&#39;op&eacute;rer une surveillance constante de toutes les sources susceptibles de contenir de l&#39;information &agrave; propos de leurs clients. Bien que la taille r&eacute;duite du march&eacute; francophone qu&eacute;b&eacute;cois ne rende pas indispensable leur utilisation, les organisations qu&eacute;b&eacute;coises et leurs porte-paroles (ce qui peut recouvrir tous les employ&eacute;s) n&#39;&eacute;chappent pas non plus au besoin de soigner leur identit&eacute; num&eacute;rique. Les dirigeants de cinq agences web ont bien voulu nous livrer leurs secrets en la mati&egrave;re.</strong></p>
<div>Les exemples d&#39;incidents f&acirc;cheux foisonnent o&ugrave; des entreprises ont d&ucirc; r&eacute;agir rapidement pour en neutraliser l&#39;impact n&eacute;gatif. Le cas de Domino&#39;s Pizza est le plus c&eacute;l&egrave;bre de tous. L&#39;entreprise a d&ucirc; contrecarrer &agrave; toute vitesse le dommage cr&eacute;&eacute; par deux employ&eacute;s d&#39;une franchise qui s&#39;&eacute;taient film&eacute;s en train d&#39;int&eacute;grer des salet&eacute;s &agrave; la pizza et avaient ensuite t&eacute;l&eacute;charg&eacute; le vid&eacute;o sur YouTube. Bien que le pr&eacute;sident de Domino&#39;s, Patrick Boyle, ait r&eacute;pondu promptement dans un <a href="http://www.youtube.com/watch?v=dem6eA7-A2I">autre vid&eacute;o</a> pour faire part des excuses de l&#39;entreprise, que les employ&eacute;s en question aient &eacute;t&eacute; cong&eacute;di&eacute;s et que le vid&eacute;o incriminant ait &eacute;t&eacute; retir&eacute;, l&#39;affaire tra&icirc;ne encore sur YouTube o&ugrave; d&#39;autres utilisateurs se sont amus&eacute;s &agrave; lui donner <a href="http://www.youtube.com/watch?v=v5kcY7qnnkA&amp;feature=fvw">suite</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il s&#39;agit l&agrave; d&#39;un cas extr&ecirc;me qui n&#39;a pas &eacute;t&eacute; sans cons&eacute;quences puisque des employ&eacute;s ont d&ucirc; &ecirc;tre remerci&eacute;s dans certains points de vente &agrave; cause d&#39;une baisse brusque des affaires. Afin d&#39;avoir un aper&ccedil;u des meilleures pratiques li&eacute;es &agrave; votre identit&eacute; num&eacute;rique, nous avons interrog&eacute; les dirigeants de cinq agences web sur la question.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Nous remercions les participants pour leur collaboration. Vous trouverez une courte description des agences en annexe.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a name="retour"></a>Voici les questions que nous leur avons pos&eacute;es :</div>
<div>&nbsp;</div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#1">1. Quels crit&egrave;res doivent guider &agrave; vos yeux la projection d&#39;une bonne identit&eacute; num&eacute;rique, d&#39;une marque ou d&#39;une personne ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><br />
	</strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#2">2. La notion d&#39;identit&eacute; num&eacute;rique varie-t-elle avec les g&eacute;n&eacute;rations (BB, X, Y, C, etc.) ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><br />
	</strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#3">3. Quelles sont les strat&eacute;gies de pr&eacute;vention efficace dans la gestion de votre r&eacute;putation en ligne ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><br />
	</strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#4">4. Quels sont les outils et services Web que vous recommandez, s&#39;il y a lieu, pour surveiller l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique d&#39;une marque sur le Web ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><br />
	</strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#5">5. &Agrave; la place de Toyota ou BP, auriez-vous vu une approche du web social susceptible d&#39;enrayer, du moins en ligne, la d&eacute;gringolade de votre r&eacute;putation ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#6"><br />
	</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;"><strong><a href="#6">6- Connaissez-vous des services qui pr&eacute;tendent pouvoir faire dispara&icirc;tre les contenus offensants pour une organisation ? Est-ce efficace ? Est-ce recommand&eacute; de faire affaires avec de tels services ?</a></strong></div>
<div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>
<p><a name="1"></a></p>
</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">1. Quels crit&egrave;res doivent guider &agrave; vos yeux la projection d&#39;une bonne identit&eacute; num&eacute;rique, d&#39;une marque ou d&#39;une personne ?</span></strong></p>
<div><strong>&Eacute;tienne Denis &#8211; 90 degr&eacute;s &#8211; </strong>Si j&#39;avais &agrave; choisir un seul crit&egrave;re, je parlerais de coh&eacute;rence.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Lorsqu&#39;on porte attention &agrave; l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique d&#39;une marque ou d&#39;une personne, c&#39;est qu&#39;on veut en tirer un b&eacute;n&eacute;fice, par exemple mieux comprendre ce que certains clients veulent r&eacute;ellement. L&#39;identit&eacute; num&eacute;rique doit &ecirc;tre coh&eacute;rente, et dans mon exemple &ccedil;a signifie non seulement &ecirc;tre &agrave; l&#39;&eacute;coute, mais le d&eacute;montrer, voire encourager les critiques constructives.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il y a aussi la coh&eacute;rence avec ce que la marque est r&eacute;ellement. C&#39;est &eacute;videmment encore plus important quand il s&#39;agit d&#39;une personne! Il y a toujours un d&eacute;calage entre la r&eacute;alit&eacute; et l&#39;image projet&eacute;e, mais plus ce d&eacute;calage est grand, plus l&#39;image sera difficile &agrave; maintenir.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Cela dit, l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique n&#39;a pas &agrave; &ecirc;tre compl&egrave;te, transparente ou translucide. Toute v&eacute;rit&eacute; n&#39;est pas bonne &agrave; dire, et surtout pas sur Facebook. Le bluff est plus fr&eacute;quent qu&#39;on ose l&#39;admettre.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> L&#39;authenticit&eacute; doit r&eacute;gner &agrave; mon avis. Il ne faut pas essayer d&#39;&ecirc;tre en ligne ce que nous ne sommes pas en r&eacute;alit&eacute;. Un exemple un peu clich&eacute;, mais bien r&eacute;el pour avoir g&eacute;r&eacute; des sites de rencontres, c&#39;est le p&#39;tit gros boutonneux qui se fait passer pour un joueur &eacute;toile de football ou encore la fille moche qui se cr&eacute;&eacute; un personnage pour se faire passer pour une bombe &agrave; la Bay Watch.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Si c&#39;est pas authentique, &ccedil;a m&egrave;ne &agrave; la d&eacute;ception, la perte de confiance ou l&#39;&eacute;tiquette de menteur.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Assellin &#8211; Opossum -</strong> Pour moi, le plus important est d&#39;adopter une politique quant au genre d&#39;information qu&#39;on veut voir para&icirc;tre en ligne &agrave; son sujet. Il faut d&eacute;terminer quelles sont les traces qui m&eacute;ritent l&#39;attention des autres. On peut ainsi d&eacute;cider que nous ne d&eacute;voilerons jamais d&#39;information de g&eacute;olocalisation, de date de naissance, etc. C&#39;est inefficace si on n&#39;a pas de plan.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Il faut savoir d&egrave;s le d&eacute;part quel dosage de donn&eacute;es professionnelles et personnelles incorporera notre identit&eacute; num&eacute;rique. En particulier au Qu&eacute;bec o&ugrave; la possibilit&eacute; de retraiter et d&#39;oblit&eacute;rer des traces n&#39;existe pas. En France, on songe &agrave; introduire cette possibilit&eacute; pour maintenir le droit &agrave; la vie priv&eacute;e.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le crit&egrave;re le plus important en second lieu est le r&eacute;f&eacute;rencement. On ne peut pas laisser Google faire la job &agrave; notre place. Je pr&eacute;conise pour ma part la mise en place d&#39;un <a href="http://marioasselin.com/">portfolio num&eacute;rique</a>. C&#39;est la meilleure fa&ccedil;on de sortir dans les premiers r&eacute;sultats de Google si on fait une recherche sur son nom. &Ccedil;a n&#39;a pas &agrave; &ecirc;tre n&eacute;cessairement une adresse avec son nom. &Ccedil;a doit &ecirc;tre un lieu web, une section importante de site ou de blogue o&ugrave; l&#39;on organise l&#39;ensemble des traces qu&#39;on laisse au fur et &agrave; mesure. Cet endroit devient la constellation de vos autres traces.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil -</strong> En 2000, les &eacute;changes &agrave; la mode se faisaient sur <a href="http://www.psssst.qc.ca/">Psssst</a>. On y retrouvait d&eacute;j&agrave; tous ceux qui gravitent autour du web social au Qu&eacute;bec. La seule diff&eacute;rence avec ce qui se passe maintenant sur les r&eacute;seaux sociaux, c&#39;est qu&#39;on ne s&#39;y exprime plus dans l&#39;anonymat. Aujourd&#39;hui, on peut se r&eacute;pandre en plusieurs profils sur de nombreux r&eacute;seaus sociaux. Toute cette information a pour vocation d&#39;&ecirc;tre publique.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;identit&eacute; num&eacute;rique est constitu&eacute;e de toutes les interrelations entre ces multiples profils. Leur concordance garantit qu&#39;on a affaires &agrave; la bonne personne.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Qu&#39;on le veuille ou non, on va se faire imposer une identit&eacute; num&eacute;rique dans les ann&eacute;es qui viennent. Et &ccedil;a passe par Google. Il faut faire l&#39;exercice de se &laquo; googler &raquo;&nbsp;&agrave; l&#39;occasion. L&#39;important est d&#39;obtenir des liens qui fournissent de l&#39;information v&eacute;rifiable et qui inspire confiance.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> &Ccedil;a d&eacute;pend de ce qu&#39;on veut projeter. Si on veut passer pour un expert, il va falloir cultiver tous les moyens susceptibles d&#39;augmenter sa cr&eacute;dibilit&eacute;. En fait, il faut savoir comment les gens nous per&ccedil;oivent pour corriger &eacute;ventuellement cette perception.&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
<div>
<p><a name="2"></a></p>
</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">2. La notion d&#39;identit&eacute; num&eacute;rique varie-t-elle avec les g&eacute;n&eacute;rations (BB, X, Y, C, etc.) ?</span></strong></p>
<div><strong>&Eacute;tienne Denis &#8211; 90 degr&eacute;s -</strong> Chose certaine, les plus jeunes sont souvent beaucoup plus pr&eacute;sents dans l&#39;univers num&eacute;rique, et donc beaucoup plus conscients de l&#39;image qu&#39;ils y projettent. Mais il ne faut pas g&eacute;n&eacute;raliser: ce ne sont pas tous les ados qui ont une vie num&eacute;rique active!</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Cela dit, la conscience d&#39;une identit&eacute; num&eacute;rique variera avec l&#39;usage. En devenant plus actif, certains tabous finissent par tomber, et on se retrouve &agrave; se d&eacute;voiler beaucoup plus.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La principale diff&eacute;rence que je vois chez les plus actifs, jeunes ou moins jeunes, concerne l&#39;aspect &quot;num&eacute;rique&quot; de l&#39;identit&eacute;. Pour eux, le num&eacute;rique n&#39;est pas un univers parall&egrave;le mais une composante importante de la vie, et l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique est une composante importante de l&#39;identit&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ils ne se demanderont pas &quot;qu&#39;est-ce que les gens sur Facebook pensent de moi&quot; mais plut&ocirc;t &quot;qu&#39;est-ce que les gens pensent de moi&quot;, que &ccedil;a se passe sur Facebook ou ailleurs. Ce qu&#39;ils &eacute;crivent sur Facebook en dit autant sur eux que, par exemple, leurs choix vestimentaires ou leurs activit&eacute;s &quot;non num&eacute;riques&quot;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Il y a une diff&eacute;rence, mais pas aussi nette que &ccedil;a. G&eacute;n&eacute;ralement, les plus&nbsp;jeunes sont aussi &agrave; l&#39;aise avec le num&eacute;rique que dans un spa avec un pina colada. Les plus vieux ont plus tendance &agrave; prot&eacute;ger leur identit&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&Ccedil;a semble ridicule, mais mes deux fr&egrave;res informaticiens ne veulent rien savoir de Facebook alors que des vieilles tantes s&#39;y amusent toute la journ&eacute;e.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Asselin &#8211; Opossum -</strong> Les travaux de <a href="http://www.danah.org/">Danah Boyd</a> sont assez clairs l&agrave;-dessus. Les jeunes ont conscience de leur identit&eacute; num&eacute;rique. Les gens moins familiers avec les usages propres au r&eacute;seau n&#39;ont pas conscience d&#39;exister num&eacute;riquement. Quand certains font l&#39;exercice et constatent que leur nom m&egrave;ne &agrave; des proc&egrave;s-verbaux, ils d&eacute;couvrent l&#39;int&eacute;r&ecirc;t de projeter une identit&eacute; un peu moins limitative.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Les jeunes ont d&eacute;j&agrave; cherch&eacute; &agrave; propos des uns des autres. Ils ont compris qu&#39;ils avaient avantage &agrave; mieux contr&ocirc;ler ce qui para&icirc;t &agrave; leur propos.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil -</strong> Oui, la d&eacute;marcation est assez nette. Les jeunes veulent &ecirc;tre visibles. Les plus vieux sont beaucoup plus frileux.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> C&#39;est s&ucirc;r que les jeunes sont tr&egrave;s actifs par rapport &agrave; ce qui aurait &eacute;t&eacute; le cas il y a seulement dix ans. Est-ce que &ccedil;a va donner plus de poids &agrave; leur identit&eacute; num&eacute;rique plus tard ? Je ne le sais pas.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
<div>
<p><a name="3"></a></p>
</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">3. Quelles sont les strat&eacute;gies de pr&eacute;vention efficace dans la gestion de votre r&eacute;putation en ligne ?</span></strong></p>
<div><strong>&Eacute;tienne Denis &#8211; 90 degr&eacute;s -</strong> Il faut bien s&ucirc;r consulter ce qui se dit sur soi (ou sur sa marque).</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour savoir quelle est la r&eacute;putation d&#39;une personne ou d&#39;une marque, rien de tel que de demander directement la question! Oui la r&eacute;putation para&icirc;tra dans les commentaires diffus&eacute;s sur Twitter, Facebook ou les blogues, mais pas toujours.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On peut avoir des surprises. Par exemple, dans Linkedin, les profils sont pr&eacute;sent&eacute;s avec une section &quot;Les personnes qui ont consult&eacute; ce profil ont &eacute;galement consult&eacute;&#8230;&quot; On n&#39;a aucun contr&ocirc;le sur ce que Linkedin affiche l&agrave;. Si vous &ecirc;tes une femme, que vous avez un petit c&ocirc;t&eacute; dark et que les trois quarts des personnes de cette liste sont des &laquo; dominatrix &raquo;, certains pourraient en tirer des conclusions! L&#39;exemple est tr&egrave;s r&eacute;el.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Si on ne veut pas mettre le feu &agrave; la maison, mieux vaut ne pas jouer avec des allumettes! En restant authentique, on pr&eacute;vient plut&ocirc;t que de gu&eacute;rir. Mais il est toujours bon de savoir ce qu&#39;on dit sur nous. Se &laquo; googler &raquo; un peu et surveiller les liens entrants de notre site Web est un bon d&eacute;part pour savoir s&#39;il se dit des choses sur nous.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Asselin &#8211; Opossum -</strong> Comme je l&#39;ai expliqu&eacute; plus haut, avec un lieu web qui ramasse beaucoup de traces, c&#39;est la meilleure strat&eacute;gie. Il faut consid&eacute;rer Internet dans sa totalit&eacute;, ceci comprenant aussi bien vos courriels que votre profil Facebook, comme un lieu public.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;observance d&#39;une s&eacute;rie de bonnes pratiques va faire la job. Il faut rester le plus fid&egrave;le possible &agrave; sa fa&ccedil;on d&#39;&ecirc;tre en dehors du num&eacute;rique. Le pi&egrave;ge, c&#39;est l&#39;anonymat. Je n&#39;y crois pas. Tout finit par se savoir.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil -</strong> Il faut d&#39;abord r&eacute;server son ou ses noms de domaine sur tous les r&eacute;seaux sociaux pertinents. M&ecirc;me si on n&#39;en a pas besoin et qu&#39;on n&#39;a pas l&#39;intention de les utiliser. Simplement pour en emp&ecirc;cher d&#39;autres de s&#39;en servir &agrave; des fins malicieuses.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Si on s&#39;en sert, il faut bien se d&eacute;crire. Faire des liens entre tous ses actifs num&eacute;riques. C&#39;est la meilleure fa&ccedil;on de les propulser en bonne place dans la premi&egrave;re page des r&eacute;sultats &agrave; notre propos.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Quand on est en affaires, il faut exercer une surveillance r&eacute;guli&egrave;re pour rep&eacute;rer les influenceurs &eacute;ventuels qui pourraient nous faire du tort. On pourra plus facilement pr&eacute;venir ensuite la r&eacute;p&eacute;tition de tels incidents en &eacute;tant mieux pr&eacute;par&eacute;s et en sachant quoi r&eacute;pondre si on se fait attaquer.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La m&ecirc;me strat&eacute;gie est valable pour g&eacute;n&eacute;rer des commentaires positifs. On doit s&#39;assurer que ses employ&eacute;s sont pr&eacute;sents dans les r&eacute;seaux sociaux et se font un devoir de v&eacute;hiculer une bonne image de leurs activit&eacute;s. On peut &eacute;galement trouver &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur de ses rangs des ambassadeurs acquis &agrave; notre cause pour d&eacute;fendre sa strat&eacute;gie.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
<div>
<p><a name="4"></a></p>
</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">4. Quels sont les outils et services Web que vous recommandez, s&#39;il y a lieu, pour surveiller l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique d&#39;une marque sur le Web ?</span></strong></p>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Google sans aucun doute. Twitter peut &ecirc;tre utile. Sinon, des trucs sp&eacute;cialis&eacute;s comme <a href="http://www.filteris.com/">Filteris</a>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Asselin &#8211; Opossum -</strong> Je vois passer beaucoup de trucs qui m&#39;apparaissent plut&ocirc;t bidons. Je crois que les allertes Google peuvent suffire si on n&#39;a pas de raisons de s&#39;inqui&eacute;ter.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil -</strong> J&#39;aime beaucoup <a href="http://pipes.yahoo.com/pipes/">Yahoo Pipes</a>. On peut cr&eacute;er plusieurs fils RSS &agrave; partir d&#39;autant de mots cl&eacute;s qu&#39;on d&eacute;sire, les aggr&eacute;ger tous ensemble et obtenir un assez bon portrait de tout ce qui se peut se dire &agrave; propos d&#39;un individu ou d&#39;une organisation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On en a essay&eacute; plusieurs : <a href="http://www.scanblog.com/">Scanblog</a>, <a href="http://www.radian6.com/">Radian6</a>, <a href="http://www.keenkong.com/">keenkong</a>, <a href="http://socialmedia.alterian.com/why-listen/">SM2</a> &nbsp;et d&#39;autres. Tous remplissent tr&egrave;s bien la fonction de surveillance, mais aucun d&#39;entre eux ne vous dispense de trier les r&eacute;sultats &agrave; la mitaine parce qu&#39;aucun ne peut vous signaler, disons, les critiques uniquement. C&#39;est un domaine qui n&#39;est pas encore mature.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Google Alerts est amplement suffisant dans la plupart des cas au Qu&eacute;bec. C&#39;est s&ucirc;r qu&#39;il y a toutes sortes de solutions pour balayer toutes les sources possibles et impossibles de propos &agrave; son sujet. Mais dans la pratique, &ccedil;a ne donne jamais assez de donn&eacute;es au Qu&eacute;bec pour que &ccedil;a vaille la peine de payer pour ces services. C&#39;est toujours mieux de faire cette surveillance &agrave; la main.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Avec un client pr&eacute;sent sur le web anglophone ou en d&#39;autres langues, c&#39;est une autre histoire bien entendu. La n&eacute;cessit&eacute; de rapports automatis&eacute;s peut devenir incontournable.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="#retour">Retour &agrave; la liste des questions</a></div>
<div>
<p><a name="5"></a></p>
</div>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>5. &Agrave; la place de Toyota ou BP, auriez-vous vu une approche du web social susceptible d&#39;enrayer, du moins en ligne, la d&eacute;gringolade de votre r&eacute;putation ?</strong></span></p>
<div><strong>&Eacute;tienne Denis &#8211; 90 degr&eacute;s -</strong> C&#39;est tr&egrave;s difficile de r&eacute;pondre &agrave; cette question sans jouer au g&eacute;rant d&#39;estrade. M&ecirc;me en examinant le dossier apr&egrave;s coup, il nous manque une partie importante de l&#39;histoire : ce qui s&#39;est r&eacute;ellement pass&eacute;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Plus de transparence? A priori, oui, surtout pour Toyota. Mais peut-&ecirc;tre que la &quot;d&eacute;gringolade&quot; observ&eacute;e n&#39;est rien comparativement &agrave; ce qui serait arriv&eacute; si l&#39;entreprise avait &eacute;t&eacute; vraiment transparente.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO -</strong> Le meilleur exemple que je connaisse dans le genre, c&#39;est Hydro-Qu&eacute;bec dans la crise du verglas. Du suivi et des communications fr&eacute;quentes et r&eacute;guli&egrave;res. Le PDG et le premier ministre en avant plan pour faire les communications. Sur le Web, les entreprises peuvent utiliser les divers canaux pour faire circuler l&#39;info, mais &ccedil;a prend au d&eacute;part une volont&eacute; de communiquer.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Asselin &#8211; Opossum -</strong> Il &eacute;tait trop tard pour intervenir dans ces deux cas pr&eacute;cis. Si leur pr&eacute;sence en amont avait &eacute;t&eacute; forte, il aurait pu y avoir d&#39;autres r&eacute;sultats. Une identit&eacute; num&eacute;rique forte et cr&eacute;dible, &ccedil;a se gagne. Tu ne peux pas corriger un probl&egrave;me grave sur le fait sans avoir au pr&eacute;alable d&eacute;montr&eacute; que tu &eacute;tais en mesure de r&eacute;agir efficacement &agrave; une sitiation semblable.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil &#8211; </strong>Il n&#39;y a pas de fa&ccedil;on de faire &ccedil;a. La seule mani&egrave;re d&#39;&eacute;viter les probl&egrave;mes est d&#39;avoir un bon produit et de le d&eacute;fendre soi-m&ecirc;me aux endroits appropri&eacute;s. Si tu as un produit merdique, c&#39;est s&ucirc;r que &ccedil;a va aboutir sur les r&eacute;seaux sociaux.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Une fois qu&#39;une situation critique est amorc&eacute;e, il est trop tard. Enrayer, on oublie &ccedil;a. Peut-&ecirc;tre ralentir, mais encore.</div>
<div>&nbsp;</div>
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<div>
<p><a name="6"></a></p>
</div>
<p><span style="font-size: 20px;"><strong>6- Connaissez-vous des services qui pr&eacute;tendent pouvoir faire dispara&icirc;tre les contenus offensants pour une organisation ? Est-ce efficace ? Est-ce recommand&eacute; de faire affaires avec de tels services ?</strong></span></p>
<div><strong>St&eacute;phane Gu&eacute;rin &#8211; NOFOLO &#8211; </strong>Oui, &ccedil;a s&#39;appelle des bureaux d&#39;avocats. Avec le site <a href="http://www.monavis.ca/">MonAvis.ca</a>, on en voit souvent des cas aboutir entre leurs mains! Nous recommandons plut&ocirc;t aux entreprises d&#39;utiliser le dialogue pour r&eacute;pondre aux propos et de s&#39;en servir &agrave; leur avantage. Par exemple, &laquo; nous sommes d&eacute;sol&eacute;s que vous aviez eu une mauvaise exp&eacute;rience, nous vous offrons une bouteille de vin gratuite lors de votre prochaine visite pour vous d&eacute;montrer que nous tenons &agrave; notre client&egrave;le &raquo;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mario Asselin &#8211; Opossum -</strong> Ce sont des attrape-nigauds. La meilleure fa&ccedil;on de contrer des contenus offensants, c&#39;est d&#39;occuper la place et de faire en sorte que les mentions positives sortent en meilleure place que ces derniers.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Renaud &#8211; Adviso Conseil -</strong> Je n&#39;y crois pas. Je sais que &ccedil;a existe, mais je n&#39;en connais pas pour ma part. Pour contrer des contenus offensants, la meilleure m&eacute;thode est de leur opposer ses propres contenus.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Mathieu B&eacute;langer &#8211; K3 M&eacute;dia -</strong> Je sais qu&#39;il y a des services qui pr&eacute;tendent faire &ccedil;a. Je n&#39;en ai jamais recommand&eacute;s.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>On peut intervenir soi-m&ecirc;me. Ce qu&#39;il y a de mieux &agrave; faire, c&#39;est de prendre les devants pour parler de soi ou faire parler les autres sur notre compte. Il sera toujours pr&eacute;f&eacute;rable de cr&eacute;er du bon contenu que de vouloir en faire enlever du mauvais.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Autrement &ccedil;a peut &ecirc;tre un puits sans fond. On pourra obtenir certains r&eacute;sultats. Mais si on ne prend pas les moyens pour &eacute;viter que &ccedil;a se reproduise, &ccedil;a va &ecirc;tre &agrave; recommencer six mois plus tard.</div>
<div>&nbsp;</div>
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<div>
<p><a name="annexe"></a></p>
</div>
<p><strong><span style="font-size: 20px;">Annexe : profils des entreprises participantes</span></strong></p>
<div><strong><a href="http://www.90degres.ca">90 degr&eacute;s</a></strong> se distingue parmi les agences web multi-services en assumant en sous-traitance au besoin la production d&#39;une grande part des contenus pour plusieurs de ses clients. Fond&eacute;e en 2001 par &Eacute;tienne Denis, l&#39;entreprise s&#39;est donn&eacute; comme objectif d&#39;aider ses clients &agrave; livrer le contenu dont l&#39;utilisateur a besoin au moment o&ugrave; il en a besoin.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;agence intervient au niveau des sites web corporatifs, des m&eacute;dias sociaux, des moteurs de recherche, des applications mobiles et &agrave; tout autre endroit o&ugrave; l&#39;utilisateur consulte, &eacute;change ou produit son contenu Les services offerts incluent notamment la consultation, la r&eacute;daction, la traduction et la formation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La majorit&eacute; de ses clients sont des entreprises d&#39;envergure nationale et internationale.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong><a href="http://nofolo.com">NOFOLO</a></strong> a &eacute;t&eacute; mise sur pied en d&eacute;cembre 2008 par <a href="http://percute.com">Percute Technologies</a> qui avait &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 2006 pour sa part. Comme son nom l&#39;indique, l&#39;entreprise projette l&#39;image d&#39;une soci&eacute;t&eacute; qui &laquo;ne fait rien comme les autres agences Web : no prise de commande, no imitation, no limite, car l&#39;entreprise ne se contente pas de livrer un produit sans impact, ni pertinence, ni saveur.&raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>St&eacute;phane Gu&eacute;rin, Thierry Poitras et Philip Boumansour, les trois associ&eacute;s de NOFOLO, concentrent leurs &eacute;nergies sur l&#39;analyse et la planification qui sont &agrave; leurs yeux des &eacute;tapes trop souvent b&acirc;cl&eacute;es sur le web. Ils affirment ne pas vendre des sites web, mais vouloir &eacute;tablir une relation &agrave; long terme avec leurs clients.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La fid&eacute;lit&eacute; de leurs clients vient du fait, selon eux, qu&#39;ils ne sont pas des &laquo;yes-men&raquo;. Ils refusent les mandats o&ugrave; la r&eacute;flexion et la strat&eacute;gie sont n&eacute;glig&eacute;es pour aller plus vite.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong><a href="http://www.opossum.ca">Opossum</a></strong>, une division de <a href="http://www.xmedia.com">iXm&eacute;dia</a>, est une entreprise sp&eacute;cialis&eacute;e en services technologiques et de gestion des connaissances. Fond&eacute;e en 2003, l&#39;offre de services est caract&eacute;ris&eacute;e par de l&#39;accompagnement strat&eacute;gique, du d&eacute;veloppement p&eacute;dagogique, de la communication et de la formation.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;entreprise a r&eacute;alis&eacute; plus de deux cents projets o&ugrave; les technologies sont au service des apprentissages en Ontario, au Nouveau-Brunswick, en France et au Qu&eacute;bec, bien entendu. Ses clients font appel &agrave; ses services dans l&#39;am&eacute;lioration de leurs plans strat&eacute;giques gr&acirc;ce aux technologies et dans leurs d&eacute;marches de gestion du changement et des connaissances.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ses secteurs d&#39;interventions sont les suivants:</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>1-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Accompagnement et d&eacute;veloppement de projets web collaboratifs</div>
<div>2-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Strat&eacute;gie, formation et d&eacute;ploiement Web</div>
<div>3-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Solutions de ePortfolio et gestion de l&#39;identit&eacute; num&eacute;rique</div>
<div>4-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ing&eacute;nierie p&eacute;dagogique et formation &agrave; distance</div>
<div>5-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Utilisation des r&eacute;seaux sociaux au service des apprentissages</div>
<div>6-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Conf&eacute;rences, animation de communaut&eacute;s,&nbsp;coaching et interventions diverses.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Opossum dessert des institutions d&#39;enseignement, des petites et moyennes entreprises, des minist&egrave;res, des organismes gouvernementaux, scolaires ou &agrave; vocation &eacute;conomique. &Eacute;paul&eacute;e au besoin par iXmedia, Opossum a accumul&eacute; pour sa part une expertise recherch&eacute;e dans l&#39;utilisation de wikis, de blogues et des r&eacute;seaux sociaux.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://www.adviso.ca"><b>Adviso Conseil</b></a>, fond&eacute;e il y a sept ans, est sp&eacute;cialis&eacute;e en strat&eacute;gie et marketing Internet. L&#39;entreprise se concentre sur les caract&eacute;ristiques distinctes du r&eacute;seau comme le r&eacute;f&eacute;rencement, l&#39;ergonomie et la mesure de performance, entre autres, afin d&#39;&eacute;laborer la meilleure strat&eacute;gie possible. Elle collabore avec d&#39;autres fournisseurs pour les questions de design et de programmation finale des outils utilis&eacute;s.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>L&#39;entreprise dit accompagner une centaine de clients dans leurs projets web. Elle se targue aussi de faire partie de la dizaine d&#39;entreprises au monde poss&eacute;dant trois accr&eacute;ditations de Google : &laquo; Google Analytics Authorized Consultant &raquo;, &laquo; Google Adwords Certified Company &raquo; et &laquo; Google Website Optimizer Authorized Consultant &raquo;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong><a href="http://www.k3media.com">K3 M&eacute;dia</a></strong>&nbsp;a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e par Mathieu B&eacute;langer et d&#39;autres partenaires en 2002. Fond&eacute;e ainsi tout juste apr&egrave;s l&#39;&eacute;clatement de la bulle Internet, elle n&#39;a eu d&#39;autre choix que de proposer des services &laquo; bas&eacute;s sur des r&eacute;sultats tangibles. &raquo;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Misant sur des relations &agrave; long terme avec ses clients, K3 M&eacute;dia a bas&eacute; sa croissance sur la rentabilit&eacute; des mandats qu&#39;elle remplit. Elle applique une m&eacute;thodologie o&ugrave; la sch&eacute;matisation des processus permet d&#39;en avoir une vue d&#39;ensemble et de les ajuster au besoin avant m&ecirc;me de d&eacute;marrer le d&eacute;veloppement proprement dit d&#39;un projet.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>K3 M&eacute;dia fait partie des agences sp&eacute;cialis&eacute;es en services web et ma&icirc;trise &agrave; cette fin la conception de sites, la programmation de logiciels de gestion de site, les strat&eacute;gies de marketing sur Internet et l&#39;indexation et le r&eacute;f&eacute;rencement dans les moteurs de recherche.</div>
<div>&nbsp;</div>
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		<title>Courriel au travail : oubliez toute expectative de vie privée</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/12/10/courriel-au-travail-oubliez-toute-expectative-de-vie-privee/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 14:16:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natalie Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle]]></category>
		<category><![CDATA[Écriture web]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>

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		<description><![CDATA[À l'ère des communications électroniques, les entreprises font le suivi des courriels de leurs employés  avec une tendance qui dépasse de loin celle de l'écoute clandestine des appels téléphoniques. Près de 30% des employeurs ont remercié des employés pour une utilisation abusive du courriel, pour des motifs tes qu'un langage inapproprié, un usage personnel excessif ou une violation de la confidentialité, selon une enquête de 2007 de l'American Management Association.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À l&#8217;ère des communications électroniques, les entreprises font le suivi des courriels de leurs employés  avec une tendance qui dépasse de loin celle de l&#8217;écoute clandestine des appels téléphoniques.</p>
<p>Près de 30% des employeurs ont remercié des employés pour une utilisation abusive du courriel, pour des motifs tes qu&#8217;un langage inapproprié, un usage personnel excessif ou une violation de la confidentialité, selon une enquête de 2007 de l&#8217;American Management Association.</p>
<h2>Droit de surveillance</h2>
<p>Dans son édition du 27 juin 2009, le journal Los Angeles Times rapporte qu&#8217;un employé étranger d&#8217;une entreprise d&#8217;investissement, basé à Washington, a envoyé un courriel à des amis sur son temps de travail relativement à ses projets de conquête auprès de la population féminine. Il avait également vanté les banquiers qui « s&#8217;adressent à tous mes caprices.»</p>
<p>Il a été forcé de démissionner lorsque le courriel a été retransmis à grande échelle.</p>
<p>Les entreprises sont de plus en plus portées à se protéger contre les recours  pour licenciement abusif en surveillant les communications les plus banales.</p>
<p>Le journal rapporte une entrevue avec Elizabeth Chamock qui travaille pour Cataphora, une entreprise spécialisée dans l&#8217;analyse de données électroniques. Les entreprises ont souvent recours à ses services pour la collecte de preuves électroniques. Mme Chamock souligne qu&#8217;elles utilisent souvent des logiciels qui examinent les courriels comprenant les expressions telles que &laquo;&nbsp;supprimez ce courriel&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;juste entre vous et moi».</p>
<p>Les employés ne devraient entretenir aucune expectative de vie privée dans le cadre de leur utilisation du courriel durant les heures de travail. De plus, même les courriels envoyés à partir des comptes personnels des employés pendant le travail peuvent être examinés pour savoir s&#8217;ils contiennent de l&#8217;information sur leur employeur.</p>
<p>Selon la  jurisprudence américaine, l&#8217;arrêt Stengart v. Loving Care Agency, Inc. et al. (Docket No. A-3506-08T1, publié le 26 juin, 2009), la Cour souligne que «le principe qu&#8217;un employé a une attente raisonnable en matière de vie privée, concernant  une communication faite à partir de l&#8217;ordinateur de l&#8217;employeur, repose sur l&#8217;étendue de la mise en demeure fournie par ce dernier à ses employés concernant leur droit à la vie privée dans les communications électroniques» (notre traduction).</p>
<h2>Précédent au Québec</h2>
<p>Ce principe est également adopté  par la jurisprudence québecoise, dans l&#8217;arrêt Blais c. Société des Loteries Vidéos du Québec Inc., 2003 QCCRT 14 (Canlii)</p>
<p>Résumons les faits. Le 22 mars 2001, Sylvain Blais dépose à la Commission des normes du travail (CNT) une plainte par laquelle il conteste le congédiement que lui a imposé  La Société des loteries vidéos du Québec inc. (la « SLVQ »),  le 9 février 2001. S&#8217;appuyant sur l&#8217;article 124 de la Loi sur les normes du travail, il soutient que son congédiement ne repose pas sur une cause juste et suffisante.</p>
<p>La SLVQ est une filiale de Loto-Québec.  Sylvain Blais y est technicien en électronique depuis avril 1994. En 1998, le plaignant devient technicien en chef du laboratoire de la SLVQ.  Sylvain Blais commence à avoir accès à Internet au début de 1998 et il reconnaît avoir eu de la formation, à l&#8217;interne, sur les politiques et directives relatives à son utilisation.  La directive de Loto-Québec reprend, entre autres, les quelques consignes suivantes :</p>
<p>«(&#8230;) les services Internet sont strictement réservés pour usage profesionnel, et ce, dans le cadre des opérations de Loto-Québec et ses filiales.</p>
<p>(&#8230;)</p>
<p>Si vous recevez des informations en provenance d&#8217;Internet dont le contenu enfreint les règles élémentaires de bon goût, de courtoisie et de professionnalisme, signalez-le immédiatement au Service de la sécurité  informatique et mettez fin immédiatement à toute communication avec le correspondant en cause.</p>
<p>Les informations transmises sur Internet ne sont pas protégées, peuvent être interceptées et faire l&#8217;objet d&#8217;une divulgation.  À ce titre, l&#8217;utilisateur n&#8217;utilisera Internet, et particulièrement le courrier électronique, que pour transmettre et/ou recevoir des informations qui n&#8217;ont aucun impact possible sur les opérations de Loto-Québec et ses filiales.»</p>
<h2>Directive claire</h2>
<p>La directive interdit notamment le transfert de fichiers sans liens avec le travail, que ce soit à l&#8217;interne ou à l&#8217;externe et précise que «le courrier électronique est mis à la disposition du personnel afin de l&#8217;aider à accomplir son travail.  L&#8217;usage à des fins personnelles n&#8217;est donc pas recommandé, bien que Loto-Québec reconnaisse la légitimité d&#8217;une utilisation limitée et d&#8217;ordre pratique comme l&#8217;usage du téléphone pour des appels personnels.</p>
<p>L&#8217;utilisateur doit cependant comprendre les particularités intrinsèques au courrier électronique qui en font un outil très différent du téléphone:</p>
<p>À cause des exigences opérationnelles de l&#8217;infrastructure technologique nécessaire au courrier électronique, les messages échangés doivent être stockés à plusieurs endroits et, potentiellement, sur plusieurs médias.</p>
<p>Aux mêmes fins opérationnelles, il faut autoriser le personnel responsable du support de l&#8217;infrastructure technologique à accéder, au besoin, aux messages en transit ou en stockage.</p>
<p>L&#8217;aspect confidentiel des messages en transit ou en stockage ne peut être toujours assuré. Ceci est particulièrement vrai lorsque les messages transitent par Internet.</p>
<p>Ces particularités font en sorte qu&#8217;aucun utilisateur ne peut prétendre à l&#8217;aspect &nbsp;&raquo; privé &nbsp;&raquo; de ses échanges.</p>
<p>Ceci est renforcé  par le fait que Loto-Québec peut avoir à conserver, archiver et utiliser les messages et pièces jointes produits dans le cadre du travail de ses employés, comme elle le fait pour tout autre document produit par son personnel et qui devient automatiquement sa propriété.»</p>
<h2>Trahi par un fichier trop lourd</h2>
<p>M. Blais procède à des échanges de courriels qu&#8217;il qualifie de blague. Il en envoit à des collègues, à des amis ou à des connaissances, les pièces jointes consistant en fichiers textes, photos ou vidéos à caractère obscène.</p>
<p>Il en recoit aussi en retour. Une partie de ces activités était réalisée pendant ses heures de travail, mais surtout pendant sa pause café, qu&#8217;il ne prenait pas aux heures normales du bureau. M. Blais reconnaît aussi avoir utilisé Internet pour visiter des sites web non reliés au travail.  Il rapporte que certains d&#8217;entre eux comportaient de la nudité, des bandes dessinées, des photos accédées par inadvertance.</p>
<p>Toutefois, il en a aussi enregistré sur le disque dur de son ordinateur pour pouvoir les transmettre ensuite par courriel. À chaque fois qu&#8217;il transmettait des courriels, son adresse électronique apparaissait. Or, un message électronique adressé à Sylvain Blais le 12 janvier 2001 a été bloqué par le coupe-feu (firewall) du système. Parce que le message était trop volumineux et a déclenché la procédure normale, le fichier en cause a dû être examiné par les administrateurs du  système.</p>
<p>Blais a alors été été avisé que les messages et fichiers qu&#8217;il envoyait n&#8217;avaient pas leur « place dans le courrier de la Société. »  Un administrateur de système a demandé à Sylvain Blais, à quatre occasions, de cesser ce genre d&#8217;envoi et de se conformer aux directives de la Sécurité corporative.</p>
<h2>Droit à la vie privée inopérant</h2>
<p>Le procureur de M. Blais a demandé que toute la preuve relative aux courriels soit exclue du dossier puisqu&#8217;elle aurait été obtenue illégalement, plus particulièrement en contravention des articles 183 et 184, entre autres, du Code criminel qui interdisent d&#8217;intercepter une communication privée. Par ailleurs, il a fait valoir qu&#8217;en agissant comme elle l&#8217;a fait, la SLVQ a brimé le droit de Sylvain Blais au respect de sa vie privée, protection garantie par l&#8217;article 5 de la Charte des droits et libertés de la personne et par les articles 35 et 36 du Code civil du Québec.</p>
<p>La Commission des normes du travail (ou Commission des relations de travail (CRT) a rejeté cette défense en soulignant que la SLVQ n&#8217;a pas ici intercepté une communication en cours.  Alertée plutôt par un fichier qui se butait au coupe-feu en raison de sa taille, elle en a tout simplement vérifié le contenu, comme cela est la pratique, afin d&#8217;apprécier si le fichier pouvait être accepté malgré son volume important.</p>
<p>La CRT souligne également que l&#8217;essentiel de la preuve provient de la récupération d&#8217;informations stockées, étant acquis que l&#8217;entreprise procède, tous les jours, à la copie et à l&#8217;archivage sur disque compact du contenu des disques durs de tous les ordinateurs. On ne peut certes pas parler, dans ces circonstances, d&#8217;une « communication » au sens strict du terme, encore moins d&#8217;une « interception. ».</p>
<p>La CRT précise enfin que l&#8217;employeur fournit l&#8217;ordinateur, les logiciels et l&#8217;accès Internet afin que l&#8217;employé s&#8217;en serve dans le cadre de ses fonctions.  Une utilisation personnelle minimale et limitée est tolérée, comme le serait l&#8217;utilisation du téléphone, précise la directive de Loto-Québec sur l&#8217;usage de l&#8217;ordinateur.</p>
<p>Par ailleurs, tout courriel passe d&#8217;abord par le serveur de l&#8217;entreprise, où est installé le firewall, avant de se retrouver dans la boîte du salarié. Tous en sont informés, la politique sur le courrier électronique précisant l&#8217;existence des mesures de suivi et de contrôle assurées par les gestionnaires du réseau. Cette politique comporte en outre une rubrique portant sur la vie privée, où on peut lire qu&#8217;« aucun utilisateur ne peut prétendre à l&#8217;aspect &nbsp;&raquo; privé &nbsp;&raquo; de ses échanges. »</p>
<p>Note : L’information contenue dans cette chronique est générale et ne constitue pas un avis juridique.</p>
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		<title>Vie privée/vie publique, à chacun son dosage</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/11/09/vie-priveevie-publique-a-chacun-son-dosage/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 21:32:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Éric Delcroix</dc:creator>
				<category><![CDATA[En survol]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[Écriture web]]></category>
		<category><![CDATA[Identité numérique]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>

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		<description><![CDATA[L’un des freins souvent évoqués lors de mes interventions dans les séminaires concernant le Web 2.0 ou les réseaux/médias sociaux est le partage de notre vie privé avec le grand public et le mélange vie privée – vie professionnelle sur le net. Il n’est en réalité pas question de dévoiler entièrement sa vie privé sur la toile ! Le propos n’a jamais été celui-là. Lorsque l’on évoque le mélange de la vie privée – vie professionnelle, je prends souvent l’image de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;">L’un des freins souvent évoqués lors de mes interventions dans les séminaires concernant le Web 2.0 ou les réseaux/médias sociaux est le partage de notre vie privé avec le grand public et le mélange vie privée – vie professionnelle sur le net.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;">Il n’est en réalité pas question de dévoiler entièrement sa vie privé sur la toile ! Le propos n’a jamais été celui-là. Lorsque l’on évoque le mélange de la vie privée – vie professionnelle, je prends souvent l’image de la rencontre autour de la machine à café, de la cigarette au bas de l’immeuble dans lequel on travaille.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;">Qui n’a jamais parlé du match de foot en Europe, de hockey au Canada, d’une émission de télévision autour d’un café avec ses collègues ? Phénomène plus féminin, j’observe souvent pendant ces pauses, des réclamations pour voir des photos familiales entre femmes ! etc.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;">C’est cette partie qui vous rend humain que l’on évoque en disant : «<em>donner de votre vie privée sur les réseaux sociaux</em>.»</span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;">En fait, désormais, nos deux sphères de connaissances &#8211; privée/professionnelle &#8211; possèdent une partie commune ! On peut la résumer en disant : je mets un peu de privé dans mon monde professionnel et je mets un peu de professionnel dans ma vie privée.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;">Pour illustrer, on pourrait prendre l’exemple de la recherche d’une information professionnelle ou privée. Jusqu’ici, la question était posée à un ami ou à un collègue (on sait qu’il est spécialiste d’un domaine ou qu’il possède le contact que l’on cherche).</span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;">Les outils de réseautage font la même chose : ils permettent de poser sa question auprès de ses connaissances privées (ses amis, sa famille) et professionnelles en une seule fois. Plus besoin de courriers électroniques ou de coups de fil multiples !</span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;">À chacun de placer le curseur là où il l’entend dans la part vie privé qu&#8217;il entend diffuser sur les médias sociaux. En tout cas, il est difficile de le laisser à zéro !</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le libelle diffamatoire sur le web social</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 13:28:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natalie Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Écriture web]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>

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		<description><![CDATA[Bien qu’aucun jugement n’ait été  rendu pour libelle diffamatoire sur Internet au Canada, on compte déjà deux exemples aux États-Unis et un cas au Québec pour dommages-intérêt en vertu d’écrits offensants publiés sur Internet. Le web est devenu un moyen de communication rapide mais aussi de publication quasi-permanent. La spontanéité propre aux médias et réseaux sociaux se prête volontiers aux escarmouches où un message provocateur est suivi rapidement d’une réplique tout aussi cinglante. À la différence d’une parole en l’air vite oubliée, ce type de discours peut avoir des conséquences similaires à une communication écrite.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bien qu’aucun jugement n’ait été  rendu pour libelle diffamatoire sur Internet au Canada, on compte déjà deux exemples aux États-Unis et un cas au Québec pour dommages-intérêt en vertu d’écrits offensants publiés sur Internet. Le web est devenu un moyen de communication rapide mais aussi de publication quasi-permanent. La spontanéité propre aux médias et réseaux sociaux se prête volontiers aux escarmouches où un message provocateur est suivi rapidement d’une réplique tout aussi cinglante. À la différence d’une parole en l’air vite oubliée, ce type de discours peut avoir des conséquences similaires à une communication écrite. Le droit au respect de sa réputation et de sa dignité est protégé par la <em>Charte des droits et libertés de la personne</em><sup>1</sup> au Canada.</p>
<p>En mars 2009, Mme Courtney Love s’est retrouvée sous les projecteurs en étant la première personne poursuivie pour <a title="Poursuite contre Courtney Love" href="http://www.nytimes.com/2009/10/08/fashion/08twitter.html" target="_blank">libelle diffamatoire par l’entremise de Twitter</a>.  Mme Love  est poursuivie pour atteinte à la réputation d&#8217;une designer de mode, Mme Dawn Simorangkir.</p>
<p>Cette dernière mentionne que Love s’est embarquée dans une campagne de diffamation envers elle sur son compte Twitter et tenté d&#8217;y porter atteinte. Mme Love aurait tenu des propos haineux et aurait mentionné que la créatrice vendait de la cocaïne, était une droguée, une prostituée et une voleuse.</p>
<p>Dans l’arrêt <em><a title="Noonan V Staples" href="http://www.niemanlab.org/2009/02/the-most-dangerous-libel-decision-in-decades/" target="_blank">Noonan v. Staples</a></em>, Inc., 539 F.3d 1 (1st Cir. 2008), un courriel envoyé par un gestionnaire de la compagnie Staples aux 1500 employés concernant le congédiement d&#8217;Alan Noonan, un directeur des ventes pour Staples, a fait l’objet d’une requête du congédié en libelle diffamatoire. Le plaignant reproche à son employeur d’avoir informé les employés de la fin de son contrat pour avoir enfreint les politiques de voyages et de dépenses de Staples.</p>
<h2>Le libelle diffamatoire au Canada et au Québec</h2>
<p>Le droit au respect de la réputation et de la dignité en vertu de la <em>Charte des droits et libertés de la personne</em><a href="#_edn1">[i]</a> offre deux recours possibles à la personne diffamée, soit le droit criminel (I) et le droit civil (II).</p>
<p><strong> (I) Le droit criminel</strong><strong> </strong></p>
<p>Un libelle diffamatoire est défini à  l’article 298 du <em>Code criminel</em><sup>2</sup><em> </em>comme étant «<em>une matière publiée sans justification ni excuse légitime et de nature à nuire à la réputation de quelqu’un en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule, ou destinée à outrager la personne contre qui elle est publiée</em>». En vertu du Code criminel<sup>3</sup>, le libelle diffamatoire vise autant les atteintes illicites d’un individu à un autre que le libelle de presse.</p>
<p>Le libelle diffamatoire peut s’exprimer directement ou par insinuation ou par ironie, par des mots lisiblement marqués sur une substance quelconque, notamment dans un journal, dans une lettre, sur une affiche, un panneau ou un site web. Il peut s’exprimer aussi autrement que par des mots, par exemple en caricature.</p>
<p>Il faut cependant que certaines exceptions existent. Dans certaines situations, une personne n’est pas réputée publier un libelle diffamatoire lorsqu’elle rend publique une matière diffamatoire, telle que:</p>
<ul>
<li>La publication de comptes rendus judiciaires (art. 305, C.cr.)</li>
</ul>
<ul>
<li>La publication de documents parlementaires (art. 306 C.cr.)</li>
</ul>
<ul>
<li>La publication de comptes rendus loyaux des délibérations du Parlement et des tribunaux (art. 307 C.cr.)</li>
</ul>
<ul>
<li>La publication de comptes rendus loyaux des délibérations des assemblées publiques (art. 308 C.cr.)</li>
</ul>
<p><strong>(II) Le droit civil</strong></p>
<p>La responsablité civile relativement à une atteinte par le biais d&#8217;internet a pour base le droit civil de la province de Québec en vertu de l’article 1457 du Code civil du Québec et du Common Law applicable dans le reste du Canada.  Notons également que d’autres lois comportant des règles spécifiques relatives à la responsabilité s’appliquent, notammment la Loi sur les télécommunications.</p>
<p>L’honneur et la bonne réputation sous-tendent tous les droits garantis par la charte canadienne, bien que ces derniers ne soient pas expressément mentionnés par celle-ci et sont considérés indisctinctement par la jurisprudence en matière de diffamation, tel que souligné par la Cour suprême dans l’arrêt <em><a href="http://csc.lexum.umontreal.ca/fr/1995/1995rcs2-1130/1995rcs2-1130.html">Hill c. Église de scientologie de Toronto</a><sup>4</sup></em>.</p>
<p>En Common Law canadienne, la diffamation doit viser le demandeur, comporter des déclarations offensantes diffusées par une autre personne que leur auteur et être fausse en plus de discréditer le demandeur. Une fois la preuve de la publication établie, il est alors présumé que les déclarations visaient à diffamer le demandeur, qu’elles étaient fausses et que ce dernier ait subi des dommages suite à la publication. Notons que la diffamation est la publication intentionnelle d’une déclaration fausse et injurieuse, telle qu’établie dans l’arrêt Hill.</p>
<p>L’article 4 de la <em>Charte des droits et libertés</em> stiplule que «<em>toute personne a droit à la sauvegarde de sa dignité, de son honneur et de sa réputation.</em>». Cette disposition est reprise à l’article 3 du <em>Code civil du <em>Québec</em><em><sup>5</sup></em></em> qui stipule que «<em><span style="text-decoration: underline;"><span style="text-decoration: underline;">toute personne est titulaire de droits de la personnalité, te</span><span style="text-decoration: underline;">ls</span></span><span style="text-decoration: underline;"> le droit à la vie, à l&#8217;inviolabilité et à l&#8217;intégrité de sa personne, </span><span style="text-decoration: underline;"><span style="text-decoration: underline;">au respect de son nom, d</span><span style="text-decoration: underline;">e sa réputation et de sa vie privée</span></span></em><span style="text-decoration: underline;">.</span> ». De plus, l’article 35 du Code civil du Québec mentionne que  «<em>toute personne a droit au respect de sa réputation et de sa vie privée</em> ».</p>
<p>La personne diffamée dispose d’un an pour une action fondée sur cette atteinte à compter du moment où elle en a pris connaissance, en vertu de l’article 2929 du <em>Code civil du Québec</em>.  Le manquement  à des règles de bonne conduite donne ouverture à des actions en responsabilité civile, en vertu de l’article 1457 du <em>Code civil du Québec</em>.</p>
<p>L’arrêt <em>Lagacé</em> c. <em>Morin</em><sup>6</sup> précise qu’il y a atteinte à la réputation lorsqu’il y a diffusion de faits inextacts et peut également résulter de la diffusion de faits exacts s’il y a intention de nuire. De plus, l’arrêt <em>Beaudoin</em> c. <em>Presse ltée (La)</em><em><sup>7</sup></em> précise que la vérité ne fait pas foi de tout. L’allégation vraie engage la responsabilité lorsqu’elle est faite de mauvaise foi, avec intention de nuire et sans intérêt public.</p>
<h2><strong>Cas éclairant</strong></h2>
<p>L’arrêt <em>Association des médecins traitant l’obésité</em> c. <em>Breton</em><sup>8</sup> illustre bien le problème de la diffamation sur le web.</p>
<p>José Breton est un diplômé en éducation physique qui se consacre à plein temps, depuis 7 ans, au rôle d’activiste anti-diète. Il utilise de nombreux sites internet  au moyen desquels il transmet, à travers le monde, sa vision des choses.</p>
<p>Or, l’Association des médecins traitant l’obésité ( ci après «AMTO»), Pro-Amino International Inc. ainsi que les Drs Marineau, Marineau et Larocque ont demandé à la Cour supérieure, suite à une publication, de condamner M. Breton à des dommages exemplaires et moraux suite à la publication, sur Internet, d’écrits diffamatoires à leur endroit.</p>
<p>Une trentaine de textes écrits et publiés par M. Breton sur Internet ont été mis en preuve. Ces textes prennent tour à tour comme cible, les Docteurs Marineau et Larocque, l’AMTO et Pro-Alimentaire. Ces textes dénonçaient ces derniers, les affublant de qualificatifs tels :  charlatans, fraudeurs, abuseurs.</p>
<p>Or, M. Breton n’a jamais consulté l’un des requérants avant de publier l’un de ces textes. Si les journaux aux États-Unis ou ailleurs ont dénoncé le phénomène de la fraude ou de l’abus dans le domaine de la santé, rien ne permettait de relier les requérants à de telles pratiques.</p>
<h2><strong>Limites à ne pas franchir</strong></h2>
<p>En raison de leur diffusion sur Internet, les propos de M. Breton ont eu de sérieuses répercussions pour les requérants qui ont constaté de l’angoisse chez leurs proches et des malaises chez leurs patients et patientes. De plus, certain des écrits ont même suscité des questions de la part de collaborateurs européens en raison de leur référencement international par Google. Dans le cas de Pro-Amino International Inc., le Dr. Jean Bourassa-Marineau a dû rassurer son institution bancaire, alertée par les propos de M. Breton.</p>
<p>La Cour a mentionné qu’une personne peut dénoncer le fait que des médecins aient tenu chronique dans des magasines spécialisés dans le domaine.  Les personnes intéressées par ces sujets peuvent faire connaître leur opposition à ces pratiques.  Cela relève de la liberté d’expression, droit protégé par la Charte des Droits et Libertés. La Cour indique aussi qu’ il est possible que M. Breton soit engagé dans une cause qu’il estime juste et importante.</p>
<p>Cependant, la Cour mentionne que la fin ne saurait justifier les moyens. Les tribunaux ont tracé des limites à la liberté d’expression. Il n’est pas permis de tenir des propos non fondés, offensants et vexatoires. Selon la Cour, les textes publiés par M. Breton excèdaient nettement ces limites.</p>
<p>Les propos exprimés, les associations suggérées et les comparaisons faites étaient nettement vexatoires, diffamatoires et  préjudiciables. La véhémence de ses propos et l’acharnement incessant de l’intimé envers les requérants justifiaient l’intervention du tribunal. En écrivant et diffusant de tels propos, M. Breton a commis une faute dont il était redevable. L’image et la réputation des requérants ont été ternis.</p>
<p>La Cour a condamné M. Breton à payer aux requérants des dommages-intérêts et s’abstenir directement ou indirectement de prononcer, écrire ou publier quelque écrit ou parole concernant, impliquant ou nommant les requérants sur tout site web ou autre mécanisme de diffusion. La Cour a également ordonné à M. Breton de retirer des sites web utilisés toutes références aux requérants.  </p>
<p>En terminant, lorsque l’on se trouve face à un cas de libelle diffamatoire en droit civil sur le web, il faut déterminer le dommage subi ainsi que la communauté concernée, plus précisément l’étendue réelle de l’auditoire. Ceci dit, vous saurez quoi faire si vous vous sentez lésés.</p>
<p>Note de l&#8217;auteur: L&#8217;information contenue dans cette chronique est générale et ne constitue pas un avis juridique</p>
<hr size="1" /><a href="#_ednref1">[i]</a> <em>Charte des droits et libertés de la personne</em>, L.R.Q., c. C-12, art. 4.</p>
<p>[2] <em>Code criminel</em>, L.R.C., (1985), ch. C-46.</p>
<p>[3] Articles 297, 299, 302 à 304 C.cr.</p>
<p>[4] <em>Hill</em> c. <em>Église de scientologie de Toronto</em>, (1995) 2 R.C.S. 1130</p>
<p>[5] <em>Code civil du Québec, </em>L.Q. 1991, c. 64.</p>
<p>[6] <em>Lagacé</em> c. <em>Morin</em>, SOQUIJ AZ-50083453.</p>
<p>[7] <em>Beaudoin</em> c. <em>Presse ltée (La)</em>, SOQUIJ AZ-96021469.</p>
<p>[8] <em>Association des médecins traitant l’obésité</em> c. <em>Breton, </em>(2003) r.r.a. 848.</p>
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		<title>Les écueils juridiques foisonnent sur le web</title>
		<link>http://www.rezopointzero.com/2009/10/21/les-ecueils-juridiques-foisonnent-sur-le-web/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 06:08:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natalie Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit]]></category>
		<category><![CDATA[Site Web]]></category>
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		<description><![CDATA[Nous voici en l’an 2009, tous assujettis au règne du web 2.0. Nous sommes parvenus à l’ère où l’entreprise tout comme les individus n’échappent pas à la nécessité de se doter d’un réseau et de cultiver leur présence en ligne. Bien que désormais incontournables, les initiatives découlant d’une telle démarche exposent les gestionnaires à quelques risques. Les pièges juridiques à éviter sont nombreux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous voici en l’an 2009, tous assujettis au règne du web 2.0. Nous sommes parvenus à l’ère où l’entreprise tout comme les individus n’échappent pas à la nécessité de se doter d’un réseau et de cultiver leur présence en ligne. Bien que désormais incontournables, les initiatives découlant d’une telle démarche exposent les gestionnaires à quelques risques. Les pièges juridiques à éviter sont nombreux.</p>
<p>En effet, malgré le fait que cet univers soit virtuel, les gestionnaires doivent faire preuve de prudence et respecter les lois qui s’appliquent autant aux communications en ligne qu’aux pratiques traditionnelles. Il leur faut prendre garde d’engager la responsabilité de leur entreprise sous quelque rapport que ce soit.</p>
<p>Citons à titre d’exemple l’employé qui possède un blogue. Le gestionnaire doit s’assurer que celui-ci parle en son nom propre plutôt qu’au nom de l’entreprise. Cette nuance peut s’avérer fort importante lorsqu’il est question de libelle diffamatoire. Est-ce l’employé, la compagnie ou les deux qui sont tenus responsables du préjudice subi par un tiers lorsqu’il y a libelle diffamatoire?</p>
<p><strong>Limites à respecter</strong></p>
<p>Sur autre plan, les organisations mettent à la disposition de leurs employés de l’équipement et les logiciels pour s’en servir. Elles doivent s’assurer que leurs employés respectent les directives quant à l’utilisation de l’équipement qui leur est fourni. Qu’en est-il lorsque l’employé utilise le courriel de l’entreprise et par la même occasion la signature électronique de l’employeur à des fins personnelles?  Le gestionnaire doit donc mettre en place une politique d’utilisation du courriel par ses employés qui tienne compte par ailleurs de leurs prérogatives en matière de vie privée.</p>
<p>Les entreprises qui font du commerce électronique doivent d’autre part respecter  les obligations de la Loi sur la protection du consommateur au niveau des achats par Internet ainsi que la Charte de la langue française quand elles opèrent à partir du Québec. La Loi sur la protection du consommateur a instauré un encadrement spécifique aux contrats à distance qui s’applique autant au commerce en ligne qu’aux ventes par catalogue.</p>
<p>Plusieurs pays ont aussi démontré une volonté claire de voir l’industrie s’imposer elle-même des règles précises d’auto-réglementation sur le plan de la collecte de données comportementales en ligne. Le Canada n’y échappe pas et il serait souhaitable d’amorcer une réflexion sérieuse à ce propos en se basant sur le modèle établi par plusieurs pays, dont la France avec sa Commission nationale de l’informatique et des libertés.</p>
<p>Le Commissariat à la vie privée du Canada a d’ailleurs fait preuve récemment de ses préoccupations en ce sens en intervenant auprès de Facebook afin que l’entreprise se conforme aux règles en vigueur. Bien que la technologie permette de bien connaître ses visiteurs lors de leur visite sur un site, on ne peut ignorer l’encadrement juridique sur la protection des renseignements personnels tant au niveau de leur récolte que de leur utilisation.</p>
<p><strong>Prévenir l’impensable</strong></p>
<p>Le choix d’un nom de domaine doit pour sa part respecter les règles quant à la propriété intellectuelle. Il ne peut engendrer la confusion avec une marque de commerce existante, au surplus quand celle-ci est employée dans le même secteur d’activité où le nom de domaine est utilisé. Si le nom de domaine et la marque de commerce sont soumis à un encadrement distinct, l’utilisation imprudente de l’un peut entrer en conflit avec l’autre. La moindre prudence requiert de coordonner le tout afin de respecter la législation relative à la propriété intellectuelle.</p>
<p>Plusieurs documents sont régis par un accès limité et très souvent seul l’usager qui en est l’auteur peut en prendre connaissance et y avoir accès. Or, les gestionnaires doivent s’assurer que l’entreprise soit affectée le moins possible par le décès de leurs employés.</p>
<p>Nous savons tous qu’il est possible de prévoir les dispositions à prendre lors d’un décès. À l’ère numérique, certaines de ces dispositions sont beaucoup plus difficiles à prévoir ou à appliquer. Les mots de passe se perdent beaucoup plus facilement que les clés pour ouvrir un cabinet.</p>
<p>Il devient alors impératif, tant pour l’entreprise que pour ses gestionnaires, de réfléchir à ce qui pourrait arriver lorsqu’un responsable décède ou est incapable d’accéder à ses données. Une façon d’y pourvoir passe par l’instauration d’un testament numérique de la part de tous les dirigeants impliqués au niveau des fonctions vitales pour la continuité de l’entreprise.</p>
<p>Voilà dans les grandes lignes ce que nous souhaitons aborder relativement aux questions de droit concernant les technologies du web en général et du web social en particulier où les nouveaux usages imposent encore plus de précautions. Nous élaborerons plus en détails sur chacun de ces thèmes.</p>
<p>Vous pouvez également nous soumettre vos questions et vos intérêts quant aux points légaux dont vous aimeriez que nous traitions.</p>
<p>Note de l&#8217;auteur: L&#8217;information contenue dans cette chronique est générale et ne constitue pas un avis juridique</p>
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